La première défaite fait toujours un peu mal

J'étais en train de réfléchir sur un petit texte nimbé de la gloire strasbourgeoise après la correction de lundi, lorsque ce matin regardant le site, j'ai vu le triste résultat d'hier soir en terre angevine. J'ai réfléchi trois minutes, puis m'est revenu en mémoire les sages paroles d'Harlington Shéreni, en sueur, passant à la tv. Quelque chose d'approchant :
"A Nantes, on caracolait en tête, on enchaînait les victoires, on s'est vu trop beau... Puis, on a pris une gifle contre Boulogne (5-0) qui nous a ramené sur terre. J'ai cette expérience en tête, je suis un gagneur et je tâcherai de mettre en garde mes coéquipiers". Avec un peu de mauvaise pensée et de schadenfreude, il nous est permis de ricaner sur le leadership ou le charisme du bonhomme, pion indispensable sur le terrian par ailleurs.

Je pense depuis longtemps que Furlan n'est pas un entraîneur des équipes qui jouent la relégation. Par son côté esthète à sa façon, il l'avait prouvé à Troyes, notamment, rappelez-vous du match couperet à la Meinau, lorsque cette saleté de Kouassi avait blessé Gameiro, il n'a pas montré de capacité particulière à transformer ses joueurs en guerriers. On va voir si c'est l'homme de la situation des jours faciles.

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