Le Temps est ton ami


Mémoire de supporter

07/01/2009 22:42
2.144 lectures
matteo a écrit : « C'est la croix que portent tous les passionnés de football : leur existence est rythmée par leur sport préféré, leurs souvenirs défilent au gré des matches qui les ont marqués.(...) Voici quelques-uns uns de ces moments, importants ou dérisoires, joyeux ou tristes, parfois intimes, mais toujours présents. J'espère que ce billet en inspirera d'autres. » (Mémoire de supporter, 30.06.07)

Je m'exécute !

1995 : Finale PSG-Racing. Je n'ai pas 14 ans et c'est un voyage en solitaire. Mon père accepte, ma mère refuse... puis cède. Bus de campagne / Gare de Mommenheim / Gare de Strasbourg / Gare de l'Est / Bus / Parc des Princes / Tribune Auteuil / Paul Le Guen / Défaite / Larmes.
Me voilà à la sortie du stade, plus du tout sûr du chemin à suivre pour mon voyage retour. Il fait nuit, le temps presse. Autour de moi, la foule est immense, anonyme, indifférente.

1990 : Finale de la Coupe du Monde. A cette date, je n'ai jamais vu un match de football en entier. Mais les images de la remise du trophée à l'Allemagne passent en boucle sur l'écran de télévision. La caméra se fixe longuement sur un homme qui pleure sans pudeur. La scène me fascine et m'intrigue. On dit qu'il est Argentin et qu'il s'appelle Diego.

2005 : PSG-Racing. Dans ma chambre d'hôtel, je zappe longuement à la recherche du résultat de la rencontre. Il est 2 heures du matin, je suis au Canada et je finis par m'endormir la télécommande à la main. J'apprendrai le lendemain que Gmamdia n'a pas marqué.

1998. Vendredi 3 juillet, le lycée est quasiment vide, je suis l'un des derniers candidats à passer l'oral de français. J'ai une boule au ventre et mon coeur bat à la chamade... pour Zidane et ses camarades. A l'heure précise où j'entame mon exposé sur le Horla de Maupassant, le coup d'envoi du quart entre la France et l'Italie est donné. La tête tout au Stade de France, je n'ai gardé aucun souvenir sur le déroulement de cet examen.
La France obtient l'énigmatique note de 16/20 et va au bout de l'aventure. Deux millions de personnes m'acclament sur les Champs-Elysées dès le lendemain.

1991 : OM-Etoile Rouge Belgrade. Obligé d'aller au lit avant la prolongation de la finale de la Coupe des Champions, j'apprends la défaite aux tirs aux buts de l'OM le lendemain matin à la radio. Je me sens mal et ne sais pas trop ce qu'il m'arrive. Sur le chemin de l'école, je me surprends à devoir essuyer quelques larmes.

1996 (1997 ?) C'est les vacances, elle est belle et, au grand dam de mes camarades, c'est avec moi qu'elle veut partager son gâteau fait maison. On finit par se retrouver seuls dans la cour de l'école municipale, à l'abri des regards. Je m'éclipse après la dégustation : y a du foot à la téloche.
Putain, quel con.

1995 : Racing-Metz. La télévision nous lâche 30 minutes avant la demi-finale de la Coupe de France. Heureusement, un vieux téléviseur traîne au grenier. En noir et blanc, les images du match défilent en direct mais comme un document d'archives.

2004. Il ne me reste guère que les effluves de son parfum, répandues ici ou là. L'Euro 2004 me laisse totalement indifférent.

1993 : Metz-Racing. Mes parents s'abonnent à Canal+. Officiellement pour faire plaisir à toute la famille, mais mes soeurs ne sont pas dupes : cet immense cadeau, il est essentiellement pour moi. Mon excitation est à son comble avec une inauguration plus qu'alléchante : le derby de l'Est, Metz-Racing !
Défaite 3-0. Je suis désespéré, les frangines scandalisées et les parents agacés. Foutus Lorrains.

2006 : Strasbourg-Marseille. Le Racing fête son centenaire et pour la première fois de sa vie, ma mère met les pieds dans un stade de foot. Je lui montre fièrement l'exposition sur l'histoire du club que j'ai contribué à monter. Malheureusement le match est mauvais, le Racing est mauvais et l'ambiance est faible. Je ne sais pas si elle a compris.

2005 : Racing-Auxerre. Deux heures après la fin du match, les sifflets à l'encontre de Christian Bassila me reste encore en travers de la gorge. Je libère ma colère sur mon clavier d'ordinateur. Deux jours plus tard, l'article est publié sur un site que je fréquente depuis peu. Ils ont l'air sympas sur www.racingstub.com, je reviendrai.

1997 : Racing-Bordeaux. Tard dans la nuit, je me repasse une dernière fois le tir au but de Stéphane Collet avant d'aller me coucher : il marque puis court en agitant son maillot au dessus de sa tête.
Allez, encore une dernière fois.

Le foot, c'est la fête ! (Ou comment une partie tourne au carnage)

02/05/2008 00:10
895 lectures
1er juillet 1916, l'armée anglaise postée dans la Somme s'apprête à participer à la grande offensive pour tenter de percer les lignes allemandes.
Pour motiver ses troupes du 8ème bataillon, le capitaine Nevill file la métaphore footballistique et, bien au-delà des symboles, joint le geste aux paroles : les ballons de football accompagneront donc les hommes au cours du combat, comme des attaquants filant vers le but adverse.

On connaissait les scènes de fraternisation autour d'un ballon de foot (voir le film Joyeux Noël), alors voici le football acte de guerre...

Court métrage, en anglais, rappelant cet épisode étonnant :

Impossible d'afficher la vidéo dailymotion


"PLAY THE GAME"
envoyé par fabibudy



http://img262.imageshack.us/img262/4605/cptji3.jpg
L'armée saluant un des ballons retrouvés "sain et sauf" sur le champ de bataille (photo du 29 juillet 1916)


J'aurais bien prétexté une petite entorse pour me faire porter pâle, tiens... :D
En tout cas, la guerre, c'est mal, il serait temps de la dissoudre.

Quand la médaille est d'argent, le silence est d'or

16/04/2008 21:48
893 lectures
Depuis longtemps, elle mène une politique impitoyable régulièrement dénoncée par ceux qui la subisse de plein fouet. Et ces réactions ne peuvent qu'aggraver la répression, en particulier en cette période où tout semble se décider.
Il faut dire que les intérêts économiques sont en balance avec l'intérêt sportif : le triste sort promis aux victimes les moins heureuses de ce régime est donc honteusement passé totalement sous silence par les médias officiels.

Face à cette injustice de l'olympisme des puissants, les sportifs de tous milieux se sont mobilisés avec force et courage :

http://img228.imageshack.us/img228/5488/ddfm1.jpg
David Douillet : « nous exprimons notre espoir de voir cesser les humiliations infligées depuis trop longtemps par l'olympique lyonnais, qui n'a jamais aussi mal porté son nom, à l'image de celle encore endurée au match aller et rappelée symboliquement sur ce badge par ces cinq 0 ».


Merci David pour ce pavé dans la marre et ce soutien nécessaire aux supporters en souffrance. Bon match à toi et allez Racing !

Le maintien : la preuve en image

12/04/2008 12:11
1.524 lectures
Ce matin, je me suis acheté un paquet de brioches qui vont « m'aider à équilibrer mon alimentation » et me « faire plaisir en tout sérénité » (enfin c'est ce qui est indiqué sur le paquet). A l'intérieur « 320 maillots de stars de L1 en magnets à collectionner ! » (enfin c'est ce qui est indiqué sur le paquet).

En l'ouvrant je me suis dit que si je tombais sur un joueur valenciennois, c'était foutu pour nous. A l'inverse, un joueur strasbourgeois et le maintien était dans la poche...

Et, et... c'est Szelesi qui a surgi ! :O :D/

La preuve, irréfutable, d'un maintien assuré :
http://filipe.racingstub.com/blogs/f/filipe/photos/szelesi-3d476.jpg

Or, si mes calculs sont bons, j'avais tout au plus 5% de chances de tomber sur un Strasbourgeois. Soit probablement encore moins que les chances de maintien du Racing...
Non, vraiment, les choses se présentent bien !

Merci qui ? B-)


Allez Rouen !

03/01/2008 23:55
1.011 lectures
Qu'est-ce qu'on se marre quand même sur le stub... Sur le topic du tabac dans les lieux publics par exemple, ou même sur celui du match contre Rouen.
Peut-être qu'on rigolera moins après la rencontre de samedi d'ailleurs. Mais après tout, il paraît que c'est ça la magie de la Coupe de France, non ? Le petit qui mange le gros.

Et de toute façon, d'après le théorème du Guépéroux, le Racing ne remporte une Coupe que tous les quatre ans. Alors autant régler l'affaire tout de suite au lieu de prendre le risque de mourir au pied du podium du Stade de France.

Comme ça, le 24 mai, pendant que deux finalistes se disputeront le trophée qui nous reviendra l'an prochain, on pourra à coup sûr prévoir de faire autre chose de ce samedi printanier.
Je sais pas moi, un bon restau et un ciné, rêvasser à une terrasse tout en regardant les jolies filles passer... Ou alors participer en tant que témoin au mariage de la frangine. Par exemple.

Bref, oui, j'espère la défaite. Je veux passer ce 24 mai sans condamnation à l'angoisse par contumace. Vivre une journée aussi sereine que celle d'un asthmatique au comptoir d'un bistrot.

Nan mais c'est vrai quoi... allez Rouen !

J'épilogue

22/07/2007 20:17
1.431 lectures
Depuis que je suis inscrit sur le stub, c'était la première fois que je m'investissais vraiment sur un sujet discuté sur le forum. Expérience très intéressante bien qu'un peu trop usante à mon goût. Je boucle donc ma boucle sur le sujet du maillot 07-08 du RCS avec ce billet.

Ci-dessous la copie du courrier qui partira par la poste demain matin (cliquez si vous voulez lire) :

http://img221.imageshack.us/img221/6341/lettreqk8.jpg


Et sur le CD joint à ce courrier se trouve donc :
1) The Who : Behind Blue Eyes ;
2) Christophe : Les mots bleus ;
3) Chris Isaak : Blue Hotel ;
4) Etienne Daho : Bleu comme toi ;
5) Janis Joplin : Little blue girl ;
6) Nicoletta : Mamy blue ;
7) Billie Holiday : Blue moon ;
8) The White Stripes : Blue Orchid ;
9) The Beatles : For you blue ;
10) Elvis Presley : Blue christmas ;
11) Eiffel 65 : Blue.

En conclusion, je continuerai de penser la même chose du maillot domicile de la saison 07-08 mais ne reviendrai plus sur le sujet : preuve que même un "imbécile passéiste torturé" est capable de passer à autre chose.
:D

Et toi, tu mettrais quelle musique pour l'entrée des joueurs ?

17/07/2007 21:32
884 lectures
Pour faire suite à l'idée de takl et à la proposition de play... Choix peut-être hasardeux mais pas pris totalement au hasard :D

> Blue Man Group : I Feel Love

Impossible d'afficher la vidéo Youtube uurTw0XgX7I via l'API



> Eiffel 65 : Blue (Da Ba Dee)

Impossible d'afficher la vidéo Youtube XVH04hzJ0oU via l'API



Et puis pour les défaitistes convaincus que le RCS ne peut que faire l'ascenseur :
> Richard Clayderman : Love is Blue :o)


Et puis surtout... Allez les Bleus !

EXCLUSIF : le Racing risque ne pas jouer en L1

13/07/2007 12:00
1.360 lectures
Ce qu'on pouvait craindre tout au long de la saison passée va peut-être finir par arriver au moment où on s'y attendait le moins : en 2007/2008, le RCS pourrait ne pas évoluer en Ligue 1.

Rappelons-nous, 1992
Au soir du 18 mai 2007, le Racing et ses supporters étaient en fête. Vainqueur du FC Metz, Strasbourg retrouvait son rang et gagnait le droit de jouer dans la cour des grands en 2007/2008. Beaucoup voyaient même dans cette soirée quelques similitudes avec la rencontre disputée face à Rennes en match de barrage lors de la saison 91/92. Ce soir là, face aux Bretons, les Bleus portaient d'ailleurs un maillot bleu flanqué d'un immense carré blanc « Maison Prestige » particulièrement inesthétique. Pourtant aujourd'hui ceux qui ont vécu
cette soirée qualifiée souvent de mythique ne retiennent que l'émotion vécue et le bonheur d'avoir soutenu une dizaine de joueurs valeureux, portant fièrement les couleurs (du bleu et un peu de blanc) d'un club à l'histoire aujourd'hui centenaire.
Une émotion donc renouvelée au printemps dernier.

Une accession remise en cause
Et pour fêter le dit centenaire au cours de cette saison 06/07, les dirigeants avaient fait le choix d'un maillot à dominance blanche, sensé rappeler les origines du RCS. Pour un club dont la couleur historique est le bleu, la décision était discutable même si l'idée d'un maillot exceptionnel (au sens premier du terme) semblait compréhensible.
Au regard des évènements récents, on est en droit de se demander si cette raison officielle ne cachait pas un objectif qui pourrait être prochainement reconduit : car même si rien ne le prouve officiellement, le Racing songerait peut-être à continuer de jouer avec un maillot blanc pour la satisfaction de son sponsor principal, "l'électricité de Strasbourg". Si cette idée intolérable devait se confirmer, ces quelques lignes ne suffiront naturellement pas à changer le cours de choses, mais juste à soulager quelque peu celui qui les écrit face à cette angoissante perspective : la remontée des couleurs du RCS en L1 pourrait être totalement remise en cause.

L'affaire du carré blanc
Comme chacun sait, l'es - pardon l'és - souhaite mettre particulièrement en valeur sa marque sur le maillot « domicile » du Racing : un inesthétique carré blanc a donc fait son apparition sur le maillot bleu choisi pour cette saison 07/08.
http://toolbox.advisa.fr/gdc/racing.infos.156/media/art.img/3936.jpg

Le lobbying des supporters étant aujourd'hui suffisant puissant pour influer sur les décisions des dirigeants actuels, le carré blanc pourrait finalement disparaître dans les prochains jours. Ou plutôt il pourrait se propager, tel un mal rongeant inexorablement, pour atteindre finalement l'ensemble du maillot. L'égo satisfait des supporters heureux d'avoir pu éliminer l'inesthétique risque-t-il de leur faire oublier l'essentiel : l'éthique ? Bien que prématurée, la question semble mériter d'être posée.

Retour en 2001
Car ne nous leurrons pas, un maillot à la couleur essentiellement blanche n'a rien à voir avec celui porté par le passé par les Oscar Heisserer, Ernst Stojaspal, Albert Gemmrich, Léonard Specht, Frank Leboeuf, Alexander Mostovoi, etc.
Il n'a rien de commun avec celui porté par les joueurs qui ont fait la campagne victorieuse de coupe de France 1951, 1966 (la finale fut jouée en blanc mais pour une question de tirage au sort) ou du titre 1979.
Par contre, il rappellerait celui porté lors de la campagne de coupe de France 2001, où l'équipe portait tout au long d'une pénible saison un maillot blanc imposé par des dirigeants dont il est inutile de rappeler les noms.

Plus que jamais l'OM de l'Est
Par respect pour son Histoire, pour les joueurs qui en ont fièrement porté les couleurs en France et dans toute l'Europe et pour les supporters qui tout au long du siècle n'ont eu de cesse de suivre ce club, le maillot principal du Racing Club de Strasbourg se doit d'être essentiellement bleu.
Si un maillot blanc devait être finalement choisi, au-delà du simple symbole, ce ne serait donc pas le RCS qui évoluerait en L1 la saison prochaine mais un club Autre. L'Olympique ES peut-être, puisque les couleurs seraient alors on ne peut plus proche de celles de l'OM : beaucoup de supporters affirment qu'un joueur passé récemment par Strasbourg s'est comporté comme une « pute » lors de ses derniers mois au Racing. Mais que faudrait-il dire d'un club qui serait prêt à vendre ce qu'il a sans doute de plus cher : son identité ?

Mais où va-t-on ?
Il ne reste qu'à espérer que ce risque n'est qu'une crainte sans fondement. Dans le cas contraire, on peut se demander où cela va nous mener. Peut-être ici (www.poweo.com) ou là (www.direct-energie.com): dtc és.
Car tout cela serait un vrai coup dur pour ceux qui pensent que, quand tout va mal, il reste tout de même le plaisir de voir l'un ou l'autre joueur valeureux porter comme il se doit les couleurs historiques, le logo historique d'un club qu'on ne peut s'empêcher d'aimer.

Et d'ailleurs pour être totalement honnête, avouons aussi que si cette saison devait bien se passer sur le plan sportif, même avec un maillot non conforme, l'auteur de ces quelques lignes pourrait également finir par oublier qu'il ne s'agit pas du vrai Racing.
Et c'est finalement sans doute cela le plus triste.

Equipe typée du siècle : les chevelus (reste du monde)

28/06/2007 20:30
1.814 lectures
Equipe



René Higuita
http://img140.imageshack.us/img140/7909/higuitavj6.jpg
Auteur du coup du scorpion au cours d'un match sans enjeu face à l'Angleterre en 1995, Higuita est également connu pour aimer dribbler ses propres coéquipiers, tirer les penaltys ou les coups francs. Contrôlé positif à la cocaïne, emprisonné plusieurs mois pour une affaire d'enlèvement, il s'est récemment distingué pour s'être soumis à la chirurgie esthétique dans le cadre d'une émission de télé-réalité colombienne. Dieu merci, ses cheveux ont été épargnés.


Paul Breitner
http://img162.imageshack.us/img162/241/breitnervw6.jpg
Joueur du Bayern et du Real Madrid, il est champion du Monde 1974 avec la RFA et battu en finale de la Coupe du Monde 82. Il est aussi connu pour être un des rares joueurs à avoir marqué deux buts dans deux finales de Coupes du Monde différentes (tout comme Vava, Pelé et Zidane).


Alexis Lalas
http://img232.imageshack.us/img232/8983/lalaswz9.jpg
Un des leaders du soccer aux Etats-Unis. La Coupe du Monde 94 est le moment fort de sa carrière, où les USA atteignent les 8ème de finale. Aujourd'hui président du Los Angeles Galaxy, futur club de Beckham.


Barry Hulshoff
http://img517.imageshack.us/img517/4417/hulshoffqz3.jpg
Bernardus Adriaan Hulshoff pour les non intimes, il fut joueur du grand Ajax et remporta trois Coupes d'Europe en 71, 72 et 73. Egalement entraîneur de l'Ajax en 88 lors de la finale de Coupe des Coupes contre Malines, à Strasbourg.


Roberto Baggio
http://img233.imageshack.us/img233/7079/baggiooy7.jpg
Grand spécialiste des coups de pied arrêtés, ballon d'or 93, auteur de 205 buts en 452 matchs de Serie A. Son transfert de la Fiorentina à la Juve en 1990 provoqua d'importantes émeutes à Florence...


Ruud Gullit
http://img233.imageshack.us/img233/5862/gullitvh4.jpg
Attaquant, milieu offensif ou même libero, il savait jouer à tous les postes. Il dédia son ballon d'or 1987 à Nelson Mandela, emprisonné en Afrique du Sud. Capitaine des Pays-Bas en 1988 où les nNéerlandais remportèrent le seul trophée de leur histoire : l'Euro en Allemagne.


Emmanuel Petit
http://img405.imageshack.us/img405/9870/petitbd6.jpg
Chevelu, écorché vif et Champion du Monde !


Carlos Valderrama
http://img233.imageshack.us/img233/3676/valderramabv6.jpg
Meilleur joueur colombien de l'histoire, capitaine de la Colombie lors des Coupes du Monde 90, 94 et 98 (il compte 111 sélections et 11 buts). Passé par Montpellier à la fin des années 80.


Claudio Caniggia
http://img140.imageshack.us/img140/894/caniggiaav6.jpg
Surnommé "El Pájaro" (l'oiseau), il fut écarté de la Coupe du Monde par Daniele Passarella parce qu'il refusait de se couper les cheveux...


Gabriel Batistuta
http://img265.imageshack.us/img265/6055/batistutaur5.jpg
Elu joueur du siècle à la Fiorentina, les supporters ont érigé une statue à sa gloire dans le stade. Un des meilleurs buteurs étrangers de l'histoire du championnat italien (200 buts en championnat).


Mario Kempes
http://img507.imageshack.us/img507/2213/kempespx3.jpg
Héros de la Coupe du Monde 78 alors que tout un peuple l'attendait au tournant (6 buts dont 2 en finale contre les Pays-Bas) : en tant que joueur de Valence, son exil mal vu par le sélectionneur a été à deux doigts de lui coûter sa place dans la sélection argentine...

Equipe typée du siècle : les moustachus (reste du monde)

27/06/2007 17:00
1.018 lectures
Sélection de mes moustachus préférés à moi

Equipe



Manuel Bento
http://img224.imageshack.us/img224/3082/manuelbentony6.jpg
Décédé en début d'année 2007, Manuel Bento compte notamment 8 titres de champion du Portugal à son palmarès et a disputé l'Euro 84 avec son pays (dont la demi-finale contre la France).


Júnior
http://img265.imageshack.us/img265/7706/junfn5.jpg
Sélectionné 70 fois par le Brésil, il participa aux Coupes du Monde 1982 et 1986. D'une incroyable longévité, il était encore du match France-Brésil au Parc des Princes en 1992, où il joua les 6 dernières minutes (à l'âge de 38 ans).


Ulrich Stielike
http://img209.imageshack.us/img209/1410/stielikefh0.jpg
Joueur du Borussia Mönchengladbach, du Real Madrid et du Neuchâtel Xamax (avec Gress), il est l'auteur d'un des tirs au but manqués au cours du France-Allemagne 82. Pendant que le réalisateur espagnol fixait sa caméra sur lui, en pleurs dans les bras de Littbarski, Six s'élançait et... échouait à son tour.


Claudio Gentile
http://img242.imageshack.us/img242/1181/gentilepq8.jpg
Surnommé Khadafi (car né en Lybie), il est celui qui neutralisa tour à tour Maradona, Zico et Rummenigge en l'espace de 15 jours lors de la Coupe du Monde 1982, allant généralement bien au-delà des limites permises par le règlement.


Nilton Santos
http://img204.imageshack.us/img204/3113/niltonsantosma5.jpg
Nilton Santos a effectué toute sa carrière de joueur dans l'équipe de Botafogo. Il est également double champion du Monde (1958 et 1962). Considéré comme le meilleur arrière gauche du Monde à son époque.


Bernard Genghini
http://img219.imageshack.us/img219/2526/genghinicb2.jpg
Meneur de jeu du FC Sochaux au début des années 80 et international confirmé (27 sélections et 6 buts) : 4ème à la Coupe du Monde 82 et 3 ème en 1986.


Antonin Panenka
http://img165.imageshack.us/img165/3750/panenkaaz0.jpg
Il a donné son nom au geste technique bien connu, réalisé pour la première fois au cours de la séance de tirs aux but du championnat d'Europe 1976 face à la RFA et Sepp Maier. Ce coup de folie donna le titre à la Tchécoslovaquie.


Terry Mc Dermott
http://img247.imageshack.us/img247/9926/mcdermottnx6.jpg
Joueur du grand Liverpool des années 70-80 (328 matches, 80 buts entre 1974 et 1982). Champion d'Angleterre en 1977, 1979, 1980, 1982, vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1977, 1978, 1981.


Rivelino
http://img247.imageshack.us/img247/812/rivelinosy7.jpg
122 sélections avec le Brésil (43 buts), champion du Monde 1970 et inventeur du "flip-flap" (vidéo).
Par ailleurs, Rivelino joua à la Meinau le match disputé par le Brésil contre le Racing le 30 mai 1974, en préparation à la Coupe du Monde 74, devant 35000 spectateurs (1-1) : but de Cesar pour le Brésil et de Roland Wagner pour Strasbourg. Le match était retransmis en direct à la télé brésilienne ainsi que sur 20 stations de radio.


Ian Rush
http://img216.imageshack.us/img216/156/ianrushse7.jpg
Meilleur buteur de l'histoire de la sélection galloise (28 buts en 73 sélections), il fut le grand buteur de Liverpool dans les années 80 (346 réalisations en 658 matchs !) Sa plus belle année fut 1984 : meilleur buteur et meilleur joueur de Premier League, Soulier d'or européen, vainqueur de la Ligue des Champions, du championnat et de la Coupe de la League anglaise.


Rudi Völler
http://img242.imageshack.us/img242/6442/vollerpq5.jpg
Surnommé le "Renard des surfaces", il est le deuxième meilleur buteur de l'histoire de la Mannschaft avec 47 buts en 90 sélections (derrière Gerd Müller).
Champion du Monde 90, il remporta également la Ligue des Champions avec l'OM en 1993.

No rupture...

08/05/2007 22:50
1.302 lectures
Rupture (subst. fém.) : coupure brutale entre deux situations, deux états de fait, l'un(e) passé(e), l'autre actuel(le).
___________________________

6 mai 2007, 20 h
Nicolas Sarkozy est élu président de la République avec 53,06 % des voix (18.983.383 suffrages). Participation : 83,97 %.

8 mai 2007, 10 h
"C'est sur le Paloma, le yacht de 60 mètres de Vincent Bolloré, que le nouveau Président de la République a choisi de se reposer, au cours d'une mini-croisière de trois jours au large de Malte. [...] Construit en 1965 par un chantier naval japonais, le Paloma a été acheté par le milliardaire breton en 2003 à la famille d'armateurs grecs Goulandris, pour la somme de 3,5 millions de dollars. Vincent Bolloré a investi 5 millions d'euros supplémentaires afin de refaire à neuf cet élégant bateau, qui comprend 7 cabines, dont 3 doubles, et peut accueillir 12 invités, en plus des 17 hommes d'équipage. Son pont supérieur possède un jacuzzi, et le grand salon est équipé d'écrans plasma géants ainsi que d'un équipement de karaoké" (capital.fr).


1er septembre 2006
Nicolas Sarkozy (lefigaro.fr) : "Je veux la rupture avec des comportements et des méthodes qui font qu'un Français sur deux ne vote plus et que 25 % de ceux qui votent le font pour des extrêmes."

1 commentaire

09/02/2007 16:32
2.335 lectures
Il paraît qu'un commentaire laissé sur un billet attire la curiosité des autres stubistes, qui laissent à leur tour un commentaire attirant la curiosité des autres stubistes, qui... enfin bref.

Me voilà donc avec un 1 commentaire et un semblant de billet.
Et c'est presque aussi facile à faire qu'écrire un semblant d'article dans l'Alsace sans 1 commentaire : il suffit de se laisser aller à la facilité.

http://www.racingstub.com/blogs/f/filipe/photos/st-b20b9.jpg

Un peu plus et on criait à la liberté d'expression bafouée...
Sans commentaires.

5 choses...

30/12/2006 01:50
532 lectures
... que vous ne savez pas sur moi. En réponse au billet de marc :

-En classe de terminale, le prof d'histoire étant toujours ivre, je faisais cour à sa place.

-J'ai seulement 9 ongles de doigts de pieds. Suite à un accident au foot, la racine du dixième a due être extraite et l'ongle ne pousse plus. On m'a greffé un bout de peau à la place (ça a l'air un peu dégueu comme ça et effectivement ça l'est).

-Au printemps 2003, j'ai fait un stage à l'INSEP où s'entraîne pas mal de sportifs français. A midi, tout le monde mange aux mêmes tables de la cantine : grâce à ça, je connais les habitudes culinaires de Jean Galfione, Christine Arron, Muriel Hurtis, Florian Rousseau, Gaël Monfils, et j'en suis très fier.

-En 2004 j'ai été renversé 3 fois en vélo à quelques jours d'intervalle, la troisième s'étant terminée à l'hôpital.
Je ne suis plus remonté sur un vélo depuis.

-A la fin du match RCS-Dijon de cette saison, un type m'accoste et me demande où il peut trouver les joueurs pour obtenir des autographes. J'ai pas le temps de commencer à parler qu'un homme très baraqué mais marchant avec difficulté apparaît quelques mètres devant nous. Mon nouvel ami se précipite vers lui et je m'écris, un poil moqueur : « mais non, c'est pas un joueur lui ! »
Mais l'homme prend le papier, signe, passe devant moi lentement appuyé sur ses béquilles et me lance un regard très sombre sans dire un mot. Je le reconnais à ce moment là : c'était Leyti N'Diaye.


Voilà pour moi.
Si enculcygogne, lest-est-grenat, niklescygognes, jfk et boriselstine pouvaient suivre le mouvement, je serais fou de joie.

C'est aux cabinets...

29/07/2006 20:16
622 lectures
... que j'ai lu le plus abondamment pendant toute une époque qui s'étend à peu près sur dix ans. Je m'y rendais environ sept ou huit fois par jour avec le plus de naturel possible, prétextant un dérangement chronique et suscitant de la part de mes compagnons de travail les plaisanteries que l'on devine. C'était ma manière à moi de m'offrir gratis à la barbe des autorités quelques joyeux moments d'indépendance royale. Le verrou tiré, j'étais sûr qu'on ne viendrait pas me déloger avant la demi-heure suivante. Quelquefois même je ne me donnais pas la peine de faire le simulacre du déculottage, bien que pour une raison inconnue je me sois toujours senti plus à l'aise, dans la posture adéquate, le pantalon en boule sur les chaussures, les fesses nues, le sexe vacant entre les cuisses, le ventre libre, dégagé jusqu'au nombril. L'usine et ses contingences, son bruit, sa graisse, son atmosphère de prison déguisée, ses hommes crasseux, pauvres, disparaissaient alors dans un lointain imperceptible, et je rouvrais le livre à la page où je l'avais laissé pendant la précédente séance qui remontait parfois à moins d'une demi-heure. [...]

Même sans livre, et pour peu qu'il y eût un siège à couvercle, chose rare dans les cabinets réservés aux ouvriers, je tirais ma révérence, rigolant tout seul en pensant que j'étais bel et bien en train de m'accroupir au-dessus de la Sacro-Sainte Société organisée, celle qui a lu Platon, Darwin et les Droits de l'Homme ; le globe terrestre exactement situé en la circonstance dans l'embouchure étroite du trou embrenné par tout le résidu fécal humain des cent années écoulées, la construction de l'édifice datant à peu près de cette époque.

Idée en apparence saugrenue mais pleine d'humour, si l'on se met à l'approfondir, et qui effleure par le biais de la métaphysique débonnaire. Pères et grands-pères avec leurs moustaches cirées, leurs melons noirs, leurs supports-chaussettes et leurs faux cols à ressort avaient donc fait halte en ces lieux avant d'aller échouer dans la tombe sous les fleurs du dimanche. Étonnantes variétés de diarrhées, suites de selles compactes ou sinueuses, douloureuses, plaisantes, angoissées, sans que le coeur y soit, évacuées à la sauvette, les soucis journaliers nouant le boyau en plein travail ; ou lâchées sans précipitation, selon les règles de la nature, avec le temps de souffler ou même de griller une cigarette. Quoiqu'il en soit, enjouée ou morose, toute cette matière chaude et fumante avait dégouliné par le trou noir sur la calvitie du monde engorgé qui ne comprenait pas ce qui lui arrivait et ne pouvait néanmoins se soustraire à la position incommode où il était allé se fourrer par mégarde.

Louis Calaferte - Septentrion (1964)


A tous les gentils neuneus de la Meinau

27/03/2006 18:22
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Loin de moi l'idée de m'en prendre aux joueurs. Juste l'envie de pousser un coup de gueule contre les personnes parasitant quelque peu les tribunes populaires de la Meinau.
Comme chacun sait, ces tribunes debout sont réservées aux personnes... debout.

N'ayant rien contre les individus qui reposent, avant le match ou à la mi-temps, leur arrière train sur la main courante (qui du coup porte bien mal son nom), cette habitude me contrarie par contre beaucoup pendant les 90 minutes de la rencontre, enfin surtout quand je suis placé juste derrière.
Dans 95 % des cas, un petit mot amical permet de faire comprendre à la dite personne qu'il est temps d'en descendre. Malheureusement, on tombe parfois sur des hommes (jamais de femmes curieusement) dont l'amour propre surdimensionné ne permet pas de comprendre qu'on ne vient pas au stade pour observer le design sophistiqué de sa casquette Nike ou se désoler devant les ravages d'un coup de peigne mal inspiré.


S'en suit un dialogue de ce style :
- « excuse moi, tu peux descendre s'te plait ?
- (long silence) euuuh pourquoi faire ?
- ben je voudrais voir le match !
- (très long silence) euuuuh et alors ?
- disons que t'es juste devant moi et je vois pas grand-chose là
- (long silence) t'as qu'à te mettre ailleurs !
- bon t'es gentil, si tu veux bien descendre maintenant
- (long silence) nan, j'ai payé ma place
- t'as payé une place debout ou assis
?
- ......... »
(question visiblement trop compliquée, abandon de la piste)
- « on va pas discuter dix ans, tu vois bien que tu me masques la moitié du terrain
- et alors t'es grand toi !
»
(je sens poindre un virulent complexe sur la taille du bonhomme, mais n'ayant décidément ni le temps ni l'envie d'en parler avec lui, j'abandonne également cette piste).


Et généralement c'est à ce moment là que, dans un éclair de lucidité (?), ce type de personnage s'aperçoit que son point de vue est intenable. Ne voulant pas le reconnaître (amour propre toujours), la solution privilégiée est alors de feinter l'ignorance en regardant le terrain (la deuxième mi-temps du match a débuté depuis 2 bonnes minutes) et en espérant que l'affaire se tasse.
Mais alors une soudaine montée d'adrénaline oblige à prendre le gaillard par les épaules pour lui remettre les pieds sur terre. Une action radicale, bougrement efficace mais sacrément mal vécue par le bonhomme : s'en suit quelques insultes qui sonnent creux tant le plaisir est grand de voir le petit Boka bien en jambes sur ce côté gauche qu'il est enfin possible de voir.

L'homme, terriblement bafoué dans son honneur et sa virilité de mâle, n'aura donc plus qu'à tenter de trouver du réconfort en s'adressant aux personnes autour de lui, en espérant y trouver quelques compagnons du même genre (force est de constater que la quête est parfois couronnée de succès). Compagnons qui l'aideront à restaurer cet honneur outragé, à coup d'injures et de (très) mauvaise foi.



Tout cela pour dire que j'invite très cordialement toutes ces personnes à prendre l'an prochain un abonnement dans la tribune assise de leur choix ou tout du moins d'éviter à tout prix la tribune populaire sud (secteur C, côté banc strasbourgeois) où je serais très heureux de ne plus les voir contre Nantes, Nancy et puis Paris, Marseille, Lyon, Châteauroux ou Gueugnon.
En les remerciant sincèrement.

PS : Désespérant de constater l'incapacité de certains à se mettre de temps en temps à la place des autres, de comprendre leur point de vue, de respecter leurs droits.
Il paraît que la vie est un combat quotidien, dommage que les stades ne soient pas des lieux pour faire trêve de conneries.

Pourquoi qu'on supporterait pas ...

03/02/2006 00:32
463 lectures
... la vie du moment qu'il suffit d'un rien pour vous en priver ?
Un rien l'amène, un rien l'anime, un rien la mine, un rien l'emmène. Sans ça, qui supporterait les coups du sort et les humiliations d'une belle carrière, les fraudes des épiciers, les tarifs des bouchers, l'eau des laitiers, l'énervement des parents, la fureur des professeurs, les gueulements des adjudants, la turpitude des nantis, les gémissements des anéantis, le silence des espaces infinis, l'odeur des choux-fleurs ou la passivité des chevaux de bois, si l'on ne savait que la mauvaise et proliférante conduite de quelques cellules infimes ou la trajectoire d'une balle tracée par un anonyme involontaire irresponsable ne viendrait inopinément faire évaporer tous ces soucis dans le bleu du ciel.

Raymond Queneau (Zazie dans le métro)

Jeunesse démodée

29/01/2006 20:00
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J'avais l'impression qu'on allait me démasquer d'un moment à l'autre, que quelqu'un allait débarquer dans le bar et en hurlant « Rob était un petit garçon ! un mioche ! » Et que Charlie s'en rendrait compte et qu'elle me laisserait tomber. Il ne me venait pas à l'idée qu'elle devait avoir toute une pile de livres sur les poneys et des robes de fête ridicules.
Pour moi, elle était née avec des boucles d'oreille énormes, un jean délavé et un goût extrêmement raffiné.

Nick Hornby

Encore faudrait-il y croire

18/01/2006 00:23
514 lectures
18h52, ça bouchonne sur l'A4. Enfin un peu de temps pour rêver donc.
De ce match à Auxerre, cette 38ème journée. Cette victoire nécessaire et suffisante. Ce 0-0 désespérant, ce poteau, ces arrêts de gardien. Et cette 93ème minute enfin.
Rêver du but d'Alex Farnerud (mais pourquoi lui ?) au terme d'une action collective parfaite - tant qu'à faire. De Jacky à genoux les mains sur le visage, de ces remplaçants qui rejoignent 10 joueurs au visage exultant (ben ouais on est plus qu'à 10 évidemment). Comme un seul homme.
Rêver de ces supporters dans le stade - jamais aussi nombreux - ivres de joie, dont les cris parviennent jusque dans le bureau du vieux Roux, pas si mécontent finalement. De ces supporters devant leur poste de télévision, n'ayant plus aucune pitié pour le beau salon de papa maman.
Rêver de ces supporters dans les différents bars de France, qui n'osent exulter en terrain neutre voir ennemi, gardant pour eux un bonheur qui finira forcément par exploser. De ces routiers alsaciens sur toutes les routes françaises, crispants leurs doigts sur le volant, à l'écoute de ce moment magique. De ces gens retenus dans des dîners d'affaire ou ailleurs qui ne savent pas encore que leur club est sauvé. De ces supporters expatriés à l'autre bout du monde chez qui le soleil vient de se lever 2 fois. De ces milliards d'êtres humains qui s'en fichent pas mal. De ces sochaliens prostrés, de la compassion qui m'animera demain. De cette nuit fantastique qui m'attend.
De tous les cons dont on sera débarrassé pour quelques semaines au moins.
De moi qui...

Merde me voilà déjà devant ma porte.

Y a rien de mieux que l'espoir... A part les embouteillages des lendemains de victoire, évidemment.
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