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Racing : une nouvelle semaine au crible

20/10/2009 10:31
508 lectures

Sans commentaire



DTC
« Mais où va Strasbourg ? » (L'Equipe, 16/10/09)
« Strasbourg n'est pas encore sorti du trou » (idem, trois lignes plus loin)


Idéfix
« L'idée, c'est de prendre les trois points. » (Pascal Janin, DNA 16/10/09)


Bon cholestérol
« Simon Zenke, délesté de cinq bons kilos » (L'Alsace, 16/10/09)


Cumul des mandales
« Avezac, suspendu et blessé » (DNA, 16/10/09)


Algérie ou Lybie ?
« L'attente est immense » (Yassine Bezzaz, DNA 14/10/09)


Branleurs
« Strasbourg la tient ! » (eurosport.fr, 16/10/09)


Branleurs (2)
« Ce genre de match gagné à la force du poignet » (Pascal Janin dans L'Alsace, 17/10/09)


Branleur toujours
« C'est un soulagement. » (Nicolas Fauvergue, site officiel 16/10/09)


Jambe de bois
« Ce n'est pas une épine, mais une poutre que Strasbourg s'est retiré du pied. » (sports.fr, 16/10/09)


Serment de Koufra
« Strasbourg se libère (enfin) ! » (francefootball.fr, 16/10/09)


Daltonisme aigu
« Cassard n'avait jamais vu la couleur rouge d'un carton. » (DNA, 17/10/09)


Manifestation des paysans
« Les détracteurs de la méthode Ginestet » (L'Alsace, 14/10/09)


Bibi67
« Cela n'intéresse pas le grand public » (Jean-Luc Herzog à propos de l'AG, DNA 14/10/09)


Afflelou, reviens, ils sont devenus flous !
« Tu as de la merde dans les lunettes » (N. Wiltberger à J. Kientz, selon L'Alsace du 14/10/09)


Bivouac à Gambsheim
« Questions autour d'un barrage » (L'Alsace, 16/10/09)


Lu, vu, entendu



Mémoire courte
« Yassine Bezzaz sait qu'il doit avant tout briller sous le maillot bleu. Un peu plus que ne l'avait fait en son temps Abdallah Liegeon, dernier Fennec à être passé par le Racing, un an après le Mondial 1986. » (DNA, 14/10/09)
Un Liegeon peut-être pas brillant, mais qui avait su, lui, assurer la montée en Première Division et le titre de champion de France de D2.


L'infirme rit
« Gargorov a un physique à part » (Pascal Janin, DNA 16/10/09)
Gargorov a un physique ?


Francis Blanche & Pierre Dac
« Il peut nous faire gagner un match » (Pascal Janin à propos de Gargorov, DNA 16/10/09)
Il peut le faire.


Des chiffres & des lettres
« Les comptes sont bons » (Jean-Luc Herzog, DNA 14/10/09)
Eux, au moins.


Jeton de présence
« René Maechler, dirigeant historique, a stigmatisé le recrutement déficient des quatre dernières années. » (L'Alsace, 14/10/09)
C'est bien de se réveiller.


La blague de la semaine


« Cette équipe, bâtie pour jouer les premiers rôles, finira dans le haut du classement. » (S. Le Mignan, entraîneur de Vannes, DNA 16/10/09)


La rumeur de la semaine


Dominique Pignatelli serait issu d'un croisement entre Christophe Pignol et Laurent Paganelli.


On s'en fout


C'est M. Bérenguer, abonné, qui a remis à Yassine Bezzaz le trophée de joueur du mois de septembre.

Racing : encore une semaine au crible

13/10/2009 11:07
603 lectures

Sans commentaire

Goût banane
« Les préliminaires avaient déjà une saveur appréciable pour le joueur originaire de Saint-Louis » (DNA, 09/10/09)


Born to lose
« Pour lui, porter le maillot du Racing est lourd de sens » (DNA, 09/10/09)


Le journaliste qui s'est dépucelé avec Scarlett
« La première fois ne s'oublie pas, surtout quand elle correspond à la réalisation d'un fantasme » (DNA, 09/10/09)


Le joueur qui s'est dépucelé avec Josiane
« Il y a toujours une première fois, mais quand même. » (Marcos, L'Alsace, 13/10/09)


Neuchâtel Xanax
« Les joueurs de Strasbourg sont un peu démoralisés. » (Schürmann, entraîneur de Neuchâtel, arcinfo.ch, 10/10/09)


Jecroisquàpartirdelàilfautprendrelesmatcheslesunsaprèslesautres
« David Ledy au pas de course » (20minutes.fr, 13/10/09)


Ejaculateur non précoce
« Je ne suis jamais pressé avec les jeunes » (Pascal Janin, DNA 09/10/09)


Gothique
« Ma période la plus noire » (Marcos, L'Alsace, 13/10/09)


Marche funéraire
« Les bières des supporters en vente » (site officiel, 09/10/09)
.



Lu, vu et entendu



Toute première fois
« La première fois ne s'oublie pas » (DNA, 09/10/09)
Cette place de lanterne rouge de L2 est donc inoubliable.


Service xamaximum
« Il ne s'agit évidemment pas de survendre ce qui n'est qu'un match amical. » (L'Alsace, 09/10/09)
Bien sûr, surtout au vu de la demi-page qui suit cette phrase.


Bois de Boulogne
« Marcos translucide » (DNA, 09/10/09)
Certains Brésiliens sont plutôt de lucides trans.


Coaching ésotérique
« Itou pour Kébé » (DNA, 09/10/09)
Encore un remplacement farfelu de Janin.


Espèce d'icône naze
« Gilbert Gress est une icône pour Xamax » (cieletblanc.com, 09/10/09)
Les maisons de retraites alsaciennes n'ont donc pas le monopole de l'idolâtrie.


Exhibitionnistes
« L'occasion de se montrer » (L'Alsace, 09/10/09)
Et vu le nombre d'impairs...


Nouvelles stars
« Voir Cassard ou Lacour être assis dans le même vestiaire, c'est énorme. » (Farès Brahmia, 09/10/09)
Le pauvre garçon s'évanouira de bonheur quand Pichot ira s'asseoir à côté de lui.


Bis
« Voir Cassard ou Lacour être assis dans le même vestiaire, c'est énorme. » (Farès Brahmia, 09/10/09)
Enorme ? Et encore, t'as pas vu Zenke.


Slim Fat
« Zenke en cure d'amincissement » (DNA, 09/10/09)
Passé d' « amaigrissement » à « amincissement » en moins de 15 jours : il est sur la bonne voie.


Dribbleur fou
« Ce que je n'accepte pas, ce sont les attaques personnelles. » (Marcos, L'Alsace, 13/10/09)
Ne t'inquiète pas, on n'en a plus vu à la Meinau depuis le départ de Chahir.


Open de Romandie
« Neuchâtel sans ses internationaux » (L'Alsace, 09/10/09)
C'est un peu comme Roland sans Garros.


L'orthographe pour les nuls
« Session de rattrapage » (DNA, 09/10/09)
Pour apprendre à écrire « session » ? (cf. la semaine au crible du 25/09/09)


Quand on a que Matmour
« Matmour perçoit des signes qui ne trompent pas » (DNA, 09/10/09)
Il croit qu'il y a une fille qui habite chez lui ?


Nécessaire et suffisant
« Il faudra aux coéquipiers de Bezzaz au moins un nul pour valider leur billet pour l'Afrique du Sud. » (site officiel, 12/10/09)
La sélection de Yassine est donc assurée.


Géopolitique
« Pour la Serbie, c'est une première en tant que pays indépendant » (Milovan Sikimic, site officiel, 12/10/09)
En effet, souvenons-nous qu'en 2006, la Serbie était encore sous le joug du terrible Montenegro.


Force 4
« A consommer avec modération - L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. » (site officiel, 09/10/09)
Avec le Racing, il n'y a jamais eu besoin d'alcool pour avoir la gueule de bois.


Certificat d'authenticité
« Les verres sont également en vente séparement (4€ le verre). » (site officiel, 09/10/09)
Faits avec du verre véritable prélevé sur les genoux de Sikimic et les os de Gargorov.


Recyclage de vanne
« Il faut se dire qu'en buvant 5 millions de canettes, on peut s'acheter un bon joueur. » (takl, racingstub.com 06/10/09)
Un bon Kuyt, par exemple.

Angers-Racing : l'après-match au crible

09/10/2009 21:35
404 lectures
Mon Dieu, elle fonce droit sur nous
« La victoire se rapproche » (Habib Bellaid, DNA 03/10/09)


Max Havelaar
« Le 0-0 est équitable » (Habib Bellaid, site officiel 03/10/09)


Catalogue Soprema
« Une étanchéité inédite en 2009-2010. » (L'Alsace, 03/10/09)


Joueurs prêtés
« Des Bleus un brin empruntés offensivement » (L'Alsace, 03/10/09)


Contorsionniste
« Il a mis le nez à la fenêtre en seconde pour mettre le pied sur le ballon » (DNA, 03/10/09)


Comment veux-tu comment veux-tu (2)
« Le RCS ne recule plus, mais il n'avance pas. » (L'Alsace, 03/10/09)


Nuance
« Un duel de bas de tableau ou presque. » (ouest-france.fr, 03/10/09)
Pourquoi presque ?


Y a-t-il un pilote dans l'avion ?
« En attente du décollage » (DNA, 04/10/09)


Rendre à Pichot ce qui est à Pichot
« Un tacle de Djellabi dans la surface sur Gargorov (79') non sifflé. » (ouest-France.fr, 03/10/09)


Méforme à durée indéterminée
« Steven Pelé, à côté de ses crampons de longues semaines » (L'Alsace, 05/10/09)
58 exactement.


Potes confits
« La rencontre n'a guère enthousiasmé les quelques supporters bas-rhinois présents à Jean-Bouin. » (L'Alsace, 03/10/09)
Quand c'est vraiment pas bon, c'est vraiment Bouin.


La blague de la semaine
« Les joueurs de Jean-Louis Garcia s'attendaient à rencontrer un bloc équipe difficile à manoeuvrer » (angers-sco.fr, 03/10/09)


La blague de la semaine, le retour
« La perspective de rejoindre l'étage supérieur se montre chaque journée moins envisageable. » (DNA, 04/10/09)
Sans rire ?

Racing : la semaine au crible - les bonus

27/09/2009 11:11
362 lectures
DJ Nestet
« «La rumeur, je m'en fous», s'emporte le président » (DNA, 21/09/09)
J'ai toujours préféré Saïan Supa Crew.


Maggi
« Ça bouillonne, actuellement, dans la tête des dirigeants. » (DNA, 21/09/09)
Pendant ce temps, l'équipe prend le bouillon.


Feu au lac
« La crise du Racing a sans doute sa source profonde au-delà du terrain. » (DNA, 21/09/09)
Sans doute au-delà du stade de la Meinau. Sans doute au-delà de la ville de Strasbourg. Sans doute au-delà des limites du territoire national. Qui a dit « sans doute à Neuchâtel » ?


Match sup
« Les formules se multiplient au sein du onze strasbourgeois » (DNA, 21/09/09)


Epilation
« Le technicien à moustache n'a pas l'habitude d'user de pincettes » (DNA, 21/09/09)


Sex and the city
« Bezzaz est rentré puis sorti, le 18 août dernier » (DNA, 21/09/09)


Fantaisie militaire
« Du flou dans la hiérarchie » (DNA 21/09/09)
« Le flou est décidément général aujourd'hui au Racing. » (DNA, 21/09/09)


Substitute
« A mes yeux, il n'y a pas de titulaires. » (DNA 21/09/09)
Pas étonnant qu'on se fade une équipe de remplaçants.


CCCP
« Camadini : « Je ne suis pas l'oeil de Moscou » » (L'Alsace, 21/09/09)
Plutôt le gland de Bastia.


Fracture
« Pascal Camadini ne veut pas être considéré comme le bras armé de Philippe Ginestet » (L'Alsace, 21/09/09)
Comme son bras cassé, alors.


Naboléon
« Je tiens à avoir une vision générale sur le club ». (Pascal Camadini dans l'Alsace, 21/09/09)
Avant de prendre des décisions impériales ?


What else ?
« En ce moment, il y a urgence dans le groupe pro » (Pascal Camadini dans l'Alsace, 21/09/09)
Et c'est pour ça qu'une belle équipe de clowns naît.


Bondage
« Mais je crois qu'ils sont contents que quelqu'un soit là pour faire le lien ». (Pascal Camadini dans l'Alsace, 21/09/09)


Coffre-fort
« Peut-être me confieront-ils des choses » (Pascal Camadini dans l'Alsace, 21/09/09)


Handballeur
« On nous a répété qu'en jouant ainsi comme des pieds, nous ne monterions jamais » (Pascal Camadini dans l'Alsace, 21/09/09)


Ophtalmo (3)
« Individuellement, hormis un ou deux, je ne reconnais pas les joueurs » (F.Keller dans l'Alsace, 21/09/09 )


Laisse tes mains sur mes hanches
« Jean-Alain Fanchone (douleur à la hanche droite) » (L'Alsace, 25/09/09)


La (h)aine
« Fanchone (aine) a d'ores et déjà déclaré forfait pour la venue de Caen. » (DNA, 25/09/09)


Contrepèterie
« Le défenseur serbe a bien trottiné hier matin » (L'Alsace, 25/09/09)
Il n'y a rien de plus agréable que de s'occuper d'une belle pelouse.


Aussi fiable qu'un porte-avions
« Victor Correia, prêt pour une énième rééducation du genou au centre de réadaptation Clémenceau » (L'Alsace, 25/09/09)


Poids welter
« Simon a envie d'être compétitif avec quelques kilos de moins. » (Pascal Janin dans L'Alsace, 25/09/09)


Litote
« Zenke travaille sa forme physique » (DNA, 25/09/09)


Sortie réussie
« Yassine Bezzaz, de retour après son entrée ratée, suivie de sa sortie 26 minutes plus tard » (L'Alsace, 25/09/09)


Fisherman's friend
« Nous péchons juste en compétition. » (Pascal Janin dans L'Alsace, 25/09/09)


Captain Igloo
« Histoire de sortir son équipe de la panade » (DNA, 25/09/09)


Un tondu pour un pelé
« Steven Pelé, qui avait été écarté en Auvergne au profit de Milovan Sikimic. » (DNA, 25/09/09)


Course à l'armement
« David Ledy souffre, selon le médecin du Racing, François Piétra, « d'une grosse entorse de la cheville droite qui nécessitera deux à trois semaines d'arrêt, voire plus en fonction des examens (Ndlr : une radio hier après-midi et une IRM en début de semaine prochaine). » (L'Alsace, 25/09/09)
« Le temps d'évacuer le blessé geignant, finalement touché aux ligaments et indisponible pour un mois, et les Bleus repartent de plus belle. » (DNA, 25/09/09)
On connaît enfin la différence entre les DNA et l'Alsace : il y a un scanner rue de la Nuée-Bleue.


Mauvais timing
« J'ai rarement vu des gars aussi remontés. » (Léonard Specht, DNA 25/09/09)
C'est en mai dernier qu'il eut fallu être remonté.


Chèvres show
« Ce matin, je n'ai en tout cas pas vu une équipe de chèvres. » (Pascal Janin, DNA 25/09/09)
C'est que tu n'es pas allé ici.


DCA vs SMC
« Je crois qu'il est possible de faire chuter Caen. » (Pascal Janin, DNA 25/09/09)
Rendez-vous à Entzheim lundi matin avec vos lance-roquettes.


Affaire Clearstream du pauvre
« Jean-Marc Furlan et le Racing ont entamé hier leur marathon judiciaire » (DNA, 25/09/09)


Histoire belge
« Les deux parties se sont retrouvées hier matin au tribunal des Prud'hommes » (DNA, 25/09/09)
Jean-Marie Pfaff n'était pas libre ?


On s'en fout
Milovan Sikimic s'est blessé dans un choc à la 87 e à Clermont avec son pote Nicolas Haquin qu'il a connu à Guingamp.

Clermont-Racing : l'après-match au crible

20/09/2009 00:53
2.951 lectures
Spéléologie
« Au fond du gouffre » (L'Alsace, 19/09/09)
« Au fond du trou » (DNA, 19/09/09)


A fond, à fond, à fond
« Strasbourg a touché le fond » (maxifoot.fr, 19/09/09)
« Le Racing touche le fond » (Site officiel, 19/09/09)
« Strasbourg touche le fond » (Sport 24, 19/09/09)


RC Casino
« Rien ne va plus au RC Strasbourg » (maxifoot.fr, 19/09/09)


Le pari
« On ne peut pas descendre plus bas » (Pascal Janin, maxifoot.fr 19/09/09)
Chiche ?


National, nous voilà
« L'équipe municipale désire ardemment que le fil entre les grandes compétitions de foot et Strasbourg soit renoué » (DNA, 19/09/09)


Souhait exaucé
« Le flegmatique entraîneur voulait voir des « guerriers » » (DNA, 19/09/09)
Il s'est passé Gladiator dans le bus du retour.


La digue, la digue
« Darchy porte le coup de grâce » (L'Alsace, 19/09/09)
Darcheville le lundi, Darchy le vendredi : cette saison, on n'a vraiment pas de cul.


Money time
« Les coéquipiers de Guillaume Lacour sont voués à l'échec » (DNA, 19/09/09)
Du moment que les chèques de fin de mois continuent à tomber.


Abel Mphela is not dead
« Bah : porté disparu au retour des vestiaires » (DNA, 19/09/09)


Bruno Steck is not dead
« Bellaid moins saignant qu'à Nantes » (DNA, 19/09/09)
On en vient à regretter Leboeuf.


André Goerig is not dead
« La faillite alsacienne est totale » (L'Alsace, 19/09/09)


Grippe aviaire
« On a connu le gardien alsacien plus serein » (DNA, 19/09/09)
Ce n'était pas chez les Canaris, en tout cas.


Montpied, bon oeil ?
« Strasbourg affiche une certaine maîtrise technique et n'est pas ridicule en contre » (clermontfoot.com, 19/09/09)
Appel à toutes les unités, appel à toutes les unités : un ophtalmologue est demandé d'urgence au siège de clermontfoot.com - je répète : un ophtalmologue est demandé d'urgence au siège de clermontfoot.com.


Rent a clown
« Les joueurs qui louent la bonne ambiance » (Philippe Ginestet, L'Alsace 19/09/09)


Euro 2016
« L'étude de projet, prévue pour le début de l'année 2010, serait suivie d'un concours d'architecte pour un début des travaux en 2012 et une livraison en 2014 » (DNA, 19/09/09)
La bonne nouvelle, c'est qu'on a déjà les peintres.


En avance sur le planning
« Un champ de ruines, où plus rien ne tient debout. » (DNA, 19/09/09)
Oh, minute ! Puisqu'on vous dit que l'architecte n'est pas encore désigné !


Ghost
« Comme s'il fallait encore et toujours chasser le fantôme de 1998 à travers le processus actuel » (DNA, 19/09/09)
Décès de Patrick Swayze : Roland Ries sous le choc.


La blague de la semaine
« Je n'ai viré personne cette année, puisque Janin a toujours été l'entraîneur en titre » (Philippe Ginestet, DNA, 19/09/09)


La phrase culte de la semaine
"Ginestet vire ses entraîneurs comme des petits pains" (Joseph, débat des auditeurs de FBA, 18/09/09)
M. Croissant, de Vienne (Oise), rit.

Clermont-Racing : l'avant-match au crible

18/09/2009 11:58
498 lectures
L'hôpital qui se fout de la charité
« Compte tenu des difficultés rencontrées par Clermont, ne regrettez-vous pas d'avoir quitté Strasbourg ? » (question de L'Alsace à Eugène Ekobo, 17/09/09)


Le gars qui connaît le Racing
« - Êtes-vous surpris de retrouver le Racing en aussi fâcheuse posture ?
- Non. » (interview d'Eugène Ekobo dans L'Alsace, 17/09/09)


France d'en bas
« Clermont en souffrance » (DNA, 18/09/09)


Docteur Maboulov
« Farouche partisan du 4-4-2, le technicien pourrait y faire une entorse » (L'Alsace, 18/09/09)
Ca va encore tomber sur l'Emil.


Hommage au sponsor maillot
« Il y a un peu de tension » (Pascal Janin dans L'Alsace, 18/09/09)


Wonderbra
« L'absence de Nicolas Fauvergue pour raisons personnelles (voir ci-dessous) » (L'Alsace, 18/09/09)
« En l'absence de Fauvergue (lire ci-dessous)» (DNA, 18/09/09)
Parler de dessous pour évoquer des problèmes personnels, hum hum.


The Patrick Proisy effect
« Un revers à Clermont aurait un effet désastreux » (L'Alsace, 18/09/09)
Pas capables de faire un lift : non seulement mauvais au foot, mais aussi nuls au tennis ?


The Patrick Proisy effect (2)
« La sombre perspective de voir s'abattre sur son râble tout le malheur du monde en cas de revers » (DNA, 18/09/09)
La solution : écouter Sinsemilia et privilégier les coups droits.


Couscous
« Jérémy Abadie, écarté du groupe » (DNA, 18/09/09)
Et remplacé par Garbit, qui est bon comme Abadie ?

Racing : la semaine au crible

16/09/2009 22:30
1.589 lectures
Point mort
« Nantes passe la troisième » (site officiel du FC Nantes, 15/09/09)
Strasbourg redouble son CE2.


Question pour des champions
« C'est quoi le problème ? » (DNA, 16/09/09)
Damned. La réponse « il mesure 1 m 70, a des grosses lunettes et une chevelure blanche » est désormais obsolète.


Rodrigo, as-tu du coeur ?
« L'heure est à la dédramatisation » (DNA, 16/09/09)
Le malheur des footballeurs analphabètes passés directement de l'école primaire au centre de formation : ils n'ont jamais entendu parler des drames de Racing.


Super-conquérant
« Une équipe pourtant présentable sur le papier » (DNA, 16/09/09)
Il faut se dépêcher de remplacer l'herbe de la Meinau par du papier.


Puy-de-Dôme VS rue du Dôme
« A Clermont sur un volcan » (L'Alsace, 16/09/09)
A Strasbourg, clairement sur un vol con.


The manager formerly known as Schilles
« L'entraîneur mythique à la crinière blanche - un peu à l'image du chanteur Prince, plus personne ne prononce son nom au club » (DNA, 16/09/09)


Don d'ubiquité
Habib Bellaid : « En début de saison, notre comportement méritait que la sonnette d'alarme soit tirée. » (L'Alsace 16/09/09)
En même temps, on se fiche complètement du début de saison de l'Eintracht Francfort.


Les grands voyageurs
Stéphane Cassard :« Nous n'avons pas respecté les consignes » (L'Alsace, 16/09/09)
Mais vous avez tout de même fait des cadeaux.
(spéciale dédicace à Alain Bashung)


Relativité
Habib Bellaid : « Il y a deux ans, avec les Glasgow Rangers, Jean-Claude Darcheville disputait la Ligue des champions. Ne l'oublions pas. » (L'Alsace 16/09/09).
Il y a deux mois, Gilbert Gress était le meilleur entraîneur du monde. Oublions-le.


Comment veux-tu, comment veux-tu...
Habib Bellaid : « Avant, l'équipe avançait en marche arrière. » (L'Alsace, 16/09/09)


Mandrake
« Pascal Janin n'est pas un magicien » (DNA, 16/09/09)
Un gars qui transforme une équipe quatrième de L2 en candidat au National, c'est quoi alors ?


Pirouette cacahuète
« Sa défense est en carton pâte » (DNA, 16/09/09)
Son attaque est en papier, est-en-pa-pier.


Ledy de Nantes
David Ledy : « Dur de rentrer à 5 heures du matin » (DNA, 16/09/09)
Un stage d'une semaine avec Edgard et il n'y paraîtra plus.


Joker
"Hécatombe à Clermont" (L'Alsace, 16/09/09)
Jean-Luc Herzog envisage de déposer une réserve : "le mercato, c'est fini depuis le 31 août minuit."


Cercle des poètes disparus
« La digue de Nantes » (racingstub.com, titre de l'article de zottel du 14/09/09)
« De Nantes à Munegu » (racingstub.com, intertitre de l'article de matteo du 10/09/09)
Pas de volontaire pour faire une vanne sur l'"effet Darche" ?


Chienlit
« Drame familial en Loire-Atlantique : 1 mort» (racingstub.com, titre de l'article de guigues du 11/09/09)
Pas étonnant qu'on en soit revenus avec deux goals dans la musette.


La rumeur de la semaine
Il existerait en Ligue 2 Orange une équipe moins bien classée que le Racing Club de Strasbourg.


On s'en fout
Stéphane Cassard s'est longuement entretenu avec son ancien coéquipier troyen, Tony Heurtebis, dans les couloirs de la Beaujoire.

Métal Furlan

28/04/2008 23:23
592 lectures
Ca va mal, chimiste.

Notre apprenti Nicolas Flamel n'aura pas réussi à transmuter le plomb en or.

Le roi Midas n'a pas eu de pot et aura bien mérité son bonnet d'âne.

Le Racing ou la machine à cauchemarder...

RIP

http://li.an.free.fr/blog/images/2006/metal.jpg

Déroute de Lorient

26/04/2008 23:59
1.054 lectures
Cette fois, ça y est. Après une nouvelle défaite subie dans la résignation générale, nous sentons sur nos nuques le souffle fétide de Vannes, Boulogne-sur-Mer et Châteauroux. Nous, les supporters ou simples amoureux du RC Strasbourg. Car, les joueurs, eux, seront ailleurs, à l'exception de quelques courageux vaguement masochistes.

Il faut dire que ce club commence à devenir vraiment fatigant. Qu'avons nous fait au Bon Dieu pour subir depuis si longtemps un tel tsunami de nullité ?

Evoquons les faits, rien que les faits. Les deux dernières saisons du club en Ligue 1 sont tout bonnement catastrophiques.

Saison en cours : le Racing bat son record absolu de défaites d'affilée, en alignant 8 de rang. Et il n'est pas dit que l'incroyable performance de 1 victoire en 11 matches ne constitue pas non plus un record, personne n'ayant eu le courage de se pencher sur la question.

Saison 2005-06 : notre club doit attendre la 18ème journée pour remporter son premier match, du jamais vu là encore.

Et je n'épiloguerai pas sur la saison précédente, où le RCS aura du passer par un changement d'entraîneur pour enregistrer sa première victoire après 11 journées. Heureusement que la suite des opérations a été d'une qualité inhabituelle (on doit d'ailleurs se pincer aujourd'hui pour croire que le Racing a pu aligner un jour un attaquant tel que Mamadou Niang).

Il y a vraiment de quoi pousser les plus stoïques au découragement...

Le football est irrationnel, soit. Le Racing possède le don de l'élever jusqu'à des niveaux d'ésotérisme insoupçonnés, au travers de mystères insondables (comme, par exemple, celui d'un entraîneur toujours en place malgré 8 défaites de rang, et dont il est probable qu'il soit encore à la tête de l'équipe une fois la relégation sportive entérinée).

Mais le pire est de constater que le forum de racingstub.com devient illisible. Toute la palette des réflexions consternantes s'y déploie, émerveillant par son perpétuel renouvellement. De « Gilbert, reviens !» (variantes : « Gilbert revient ! » - « Gilber revien !!! ») à « Tous des chèvres lol !! », les raisons de se boucher le nez en traversant ces chemins fangeux sont légion, la plus exaspérante pour moi étant celle dont l'archétype est : «Pas besoin d'un nouveau stade si c'est pour jouer en L2 !!!! ». Expliquer calmement que d'ici à ce que le nouveau stade soit sorti de terre, le club se sera peut-être à nouveau stabilisé en Ligue 1 ne sert à rien : il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre. A croire qu'un passage en Ligue 2 sera également salutaire pour la qualité des débats...

La saison 2007-08 ? Mais achevez-là !!!

Et toi, tu mettrais quelle musique pour l'entrée des joueurs?

21/08/2007 11:56
768 lectures
On ne doit jamais briser une chaîne. Jamais. Ou alors les pires vicissitudes vous sont promises. « Si tu ne veux pas que toi et ta descendance soyez maudits jusqu'à la douzième génération, envoie ce message à quinze personnes de ton choix ». Pas question de prendre un risque pareil, surtout depuis qu'une voyante africaine m'a prédit que mon petit-fils Kévinos serait celui qui inscrirait le but vainqueur pour le Racing en finale de la Ligue des Champions 2052. Ce à quoi j'ai répondu que si j'avais un jour un petit-fils prénommé Kévinos, ses parents seraient déshérités illico. Non mais. Mais je m'égare.

Résumé des épisodes précédents : une série de billets ayant pour thème les choix musicaux des uns et des autres pour accompagner l'entrée des joueurs sur la pelouse de la Meinau a poussé sur les stublogs comme des champignons après la pluie.
playlikebeckham ayant sollicité mon avis sur cette question ô ! combien essentielle, il était temps que je m'exécute.

Tout d'abord, pour reprendre un poncif éculé mais toujours d'une incontestable pertinence, que rêver de mieux pour accompagner l'entrée des joueurs sur le terrain que les acclamations de la foule en délire ? (d'ailleurs, dans tous ces stades chauffés à blanc, d'Athènes à Istanbul en passant par Belgrade, se sentent-ils obligés d'illustrer musicalement l'arrivée des gladiateurs dans l'arène, je vous le demande ?)
Mais ne rêvons pas, nous sommes à Strasbourg, et il est de tradition de diffuser un prélude musical à la longue purge footbalistique qui s'annonce.

Et c'est ici que ma réflexion (si, si, j'ai bien écrit « réflexion » :D) se heurte à trois écueils :

Primo, la sono catastrophique du stade la Meinau (qui n'a jamais assisté à l'échauffement sous un déluge d'eurodance grésillante ne peut pas comprendre) : adieux, délicats arpèges de Belle And Sebastian, de Sigur Ros ou des Go-Betweens.

Secundo, le thème musical se doit d'être consensuel, simplissime, légèrement bourrinant et pas trop long : exeunt, les divagations post-modernes arty-branleurs de Mull Historical Society, de Hefner, de Pulp ou d'Art Brut.

Enfin, tertio, l'air du temps veut que ces vingt secondes de musique soient vaguement anxiogènes, à base de grosses basses oppressantes et de percussions quasi-tribales. Et c'est bien logique : quoi de plus effrayant, en effet, que d'affronter le Valenciennes-Anzin Football Club du terrrrible Steve Savidan, ou de recevoir l'invincible armada des Merlus de Lulu ? Un choix tel que le générique de l'Ile Aux Enfants est donc à proscrire.


Etudions quelques propositions issues des circonvolutions de mon cerveau malade (copyright) :

Beck – Loser : évident, trop évident
Michael Jackson – Bad : pareil
The Rakes – Strasbourg : pareil, de plus ne remplit pas le critère n°2
U2 – Still Haven't Found What I'm Looking For : c'est-à-dire un arrière droit et un attaquant
The Smiths – Some Girls Are Bigger Than Others : risque de se mettre à dos une partie du public
Serge Gainsbourg – Je t'aime moi non plus : rappelle trop notre saison en Ligue 2 et l'idylle PG-JPP
The Clash – Rudie can't fail : Carlier n'est plus là
Jacques Brel – Max Hild est revenu : (nimp)



J'arrête là mes élucubrations, et voici mon podium :


3ème : The Cure – Just Like Heaven

Un rêve, rien qu'un rêve. Une intro aérienne, de celles qui peuvent vous tirer des larmes. Seul problème : en Alsace, on est plus Pierre Schmitt que Robert Smith.


2ème : The Chemical Brothers – Block Rockin' Beats

Dans le style big-beat-grosse-basse, un classique du genre. Efficace à défaut d'être génial. Ca pourrait le faire.


1er : mon choix se porte finalement sur le thème de Club Foot (le bien nommé) des gouapes de Kasabian (il ne s'agit pas d'un joueur recruté par Pierre Ginestet à l'Ararat d'Erevan, mais d'un groupe de rock britton).

Un rock canaille sous influence big beat lui aussi. Je rêve de voir Renteria se trémousser au son de cette musique à l'entrée des joueurs et Cassard dodeliner de la tête en saluant le public. Chouette.



Impossible d'afficher la vidéo Youtube OXipnwzD_vU via l'API


Ode à la poésie, ode à la Ligue 2...

19/05/2007 23:11
1.414 lectures
Laurent Ruquier me communique le texte suivant :


Tonnerre de Brest ! Cette fois, la Metz est dite : en éradi-Caen hier soir les cu-Istres grenats, le Racing a assuré la remontée immédiate et, Amiens d'un cataclysme, il n'aura fait qu'un petit Tours d'une saison en Ligue 2. En Gueugnon contre les leaders, les joueurs strasbourgeois ont montré qu'ils avaient les Reims solides. Avec une main de fer dans un Guingamp de velours, les Racingmen n'ont jamais perdu le Niort. S'ils en ont parfois eu plein Libourne, ils ont su rester (Saint-)Seurin et ne pas Dijon-cter. Ils peuvent maintenant siroter un verre de Grenoble dans leur petit Havre de paix... et Bastia cosi !

PS : Je propose la relégation administrative d'Ajaccio, Châteauroux, Créteil et Montpellier pour cause de toponymie ne se prêtant absolument pas à la gaudriole.


(Fin de citation)



Spéciale dédicace à mon ami l'anonyme intrépide ! Big bisous !

Supporter le Racing : un sacerdoce...

27/11/2006 22:28
903 lectures
"Les équipes de football témoignent d'une extraordinaire imagination quand il s'agit de désespérer leurs supporters." (Nick Hornby, "Carton Jaune")

1er octobre 1983 : j'assiste à mon premier match du Racing à la Meinau (contre Laval, victoire 1-0 grâce à un penalty de Piasecki tiré sur le but derrière lequel je me trouve). J'ai 10 ans. A la fin de cette saison 1983-84, le Racing termine 8ème.

Novembre 2006 : j'arpente toujours les travées du stade de la Meinau. Je me rends compte avec effarement que vingt-trois ans plus tard, le Racing n'a toujours pas fait mieux que cette 8ème place de 1984.

Pas mieux que 8ème en vingt-trois ans. C'est pas rien, vingt-trois ans. C'est le quart de l'histoire de ce club centenaire. C'est même le tiers de la période professionnelle du Racing. En vingt-trois ans, j'ai eu le temps d'avoir mon brevet des collèges, mon bac, mon permis de conduire, d'étudier, de faire mon service militaire, de trouver un travail, de travailler depuis 10 ans. Et pas mieux que 8ème.

Comment est-il possible que le club d'une ville qui compte parmi les plus importantes de France, dans une région plutôt aisée, qui aime le football, que ce club qui figure parmi les clubs historiques du Championnat de France n'ait pas pu mettre la main sur onze joueurs capables de lui assurer au moins une fois en vingt-trois ans un classement meilleur que cette putain de 8ème place ? Comment est-il possible qu'une équipe strasbourgeoise n'ait pas pu accrocher ne serait-ce qu'une petite 7ème place en vingt-trois ans ?

Mystère insondable... Interrogation métaphysique.

Comme cette histoire me travaille quand même un petit peu, je me suis amusé à recenser les clubs qui ont fini au moins une fois dans les 8 premiers depuis 1984.

Ca donne ceci :

Auxerre 20 fois (résultat proprement ahurissant – chapeau bas !)
Monaco 18 fois
Bordeaux 17 fois
Paris-SG 15 fois
Lyon 14 fois
Marseille 14 fois
Lens 13 fois
Nantes 13 fois
Metz 8 fois
Sochaux 7 fois
Lille 6 fois
Montpellier 6 fois
Rennes 5 fois
Saint-Etienne 4 fois
Nice 3 fois
Toulouse 3 fois
Bastia 2 fois
Caen 2 fois
Cannes 2 fois
Sedan 2 fois
Strasbourg 2 fois
Toulon 2 fois
Troyes 2 fois
Brest 1 fois
Guingamp 1 fois
Le Havre 1 fois
Matra Racing 1 fois


16 clubs ont fait mieux, 6 aussi bien (dont Sedan, Toulon, Troyes)...

Les bras m'en tombent.

Saint-Mouloungui a dit : « Les derniers seront les premiers ».

Attendre et espérer.

ET QU'ON NE ME PARLE PLUS JAMAIS DE 8ème PLACE.

Un héros très discret : Jean-Luc Lemonnier

07/10/2006 22:05
2.030 lectures
En ces périodes de festivités et de congratulations diverses et variées, il m'a paru intéressant de mettre un coup de projecteur sur un de ces joueurs obscurs, qui, au même titre que les stars ou prétendues telles, ont fait, font et feront l'histoire du Racing.

Petits soldats aux états de service impeccables, héros très discrets, ils n'ont pas toujours eu en retour la gratitude qu'ils étaient légitimement en droit d'attendre.

Je voudrais donc évoquer ici le fabuleux destin de Jean-Luc Lemonnier.


Back in the future

Nous voici en des temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. A l'été 1987 exactement.
La situation n'est malheureusement pas neuve : le Racing est en 2ème Division (oui, pas en Ligue 2, en 2ème Division, marigot infect de 36 équipes – 2x18 – maelström bouillonnant composé d'équipes diverses et (a)variées).
Il entame sa 2ème saison d'affilée à ce niveau.
Retombé en D2 à l'orée de la saison 1986-87 et autoproclamé grand favori pour la montée, il s'est cassé les dents sur Abbeville, Saint-Dizier et tutti quanti.
Autant dire qu'il n'est pas fier de sa peu probante 9ème place.
Au début de la saison suivante, l'entraîneur a changé. Exit le Sphinx, place au rigoureux Franco-Polonais Henryk Kasperczak.
De même, l'attaque est remodelée, adieu Gudimard et Six, seul l'Allemand Reichert est conservé.
Une nouvelle ligne d'attaque est formée avec les arrivées de Cyriaque Didaux (Valenciennes) et de Jean-Luc Lemonnier (Le Puy).

Ailier de poche

Jean-Luc Lemonnier donc. Ailier droit au format de poche, formé au Havre, il arrive du club du CO Le Puy-en-Velay (ne riez pas ! Le club ponot – c'est comme ça qu'on dit – est à l'époque l'une des bonnes équipes de la D2 ).
JLL reste sur 3 bonnes saisons en Haute-Loire, et c'est tout naturellement qu'il accepte de rejoindre le club alsacien pour franchir un palier.
Ce qui sera fait haut la main.
Vif, rapide, technique, infatigable, il va être l'un des grands artisans de la remontée du Racing à la fin de la saison 87-88.
Il est l'archétype de l'ailier de l'époque (à l'image d'un Amisse ou plus tard d'un Cocard) : dribbleur, provoquant balle au pied, centre de gravité bas, qualité de centre et de passe très élevée et sens du jeu offensif.
Il dispute 32 matches de D2 cette saison-là, marquant 5 buts et donnant un nombre appréciable de passes décisives aux canonniers Reichert et Didaux.
Il finira champion de France de D2, vainqueur en finale de l'armada sochalienne de Sauzée, Paille, Rousset et consorts.

Pas un match en D1

A l'entame de la saison suivante, les supporters du Racing sont étonnés de constater que le club a recruté un joueur au profil quasi identique à celui de Lemonnier : il s'agit du jeune Jean-François Péron, arrivé de Dunkerque (D2).
Et de fait, c'est Péron qui joue. Et lui seul.
Lemonnier ne disputera pas le moindre match en D1 avec le Racing.
Comprenant vite que les dés sont pipés, il quitte le club à l'automne 88 pour rejoindre Perpignan en D2.
On perd ensuite sa trace (Perpignan étant descendu en D3).
Son cas illustre bien l'erreur des dirigeants strasbourgeois de l'époque : n'avoir pas voulu faire confiance au groupe qui avait obtenu la montée en D1, à l'image d'un Juan Simon, jeté comme une vieille chaussette Adidas et qui disputera la finale de la Coupe du Monde avec l'Argentine deux ans plus tard.
Le recrutement clinquant de 1988 (Pita, Gillot, Bade, Mège, Ferri) fera un flop et le club redescendra illico presto en D2 pour 3 longues saisons.

J'espère avoir réveillé quelques souvenirs chez ceux qui fréquentaient la Meinau à cette époque-là et je les encourage à publier à leur tour un billet sur un joueur oublié qu'ils ont apprécié (Chapuis, Gmamdia, Dorsin...).


Le bilan de Jean-Luc Lemonnier avec le Racing :

32 matches de D2, 5 buts (contre Dunkerque, Guingamp, Rouen, Beauvais et La Roche/Yon)
5 matches de Coupe de France, 2 buts (contre Belfort et Bresles)
2 matches de finale de Championnat de D2

Le Guide du Routard de la Ligue 2 (1ère partie)

29/07/2006 21:36
1.662 lectures
« Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage »

La relégation en Ligue 2 du Racing n'a pas que du mauvais. Elle va en effet permettre au supporter-voyageur des Bleus et Blancs de découvrir d'autres horizons, d'humer l'air d'autres stades, d'aller à la rencontre de vrais gens.
Car le supporter-voyageur du Racing était lassé de la Ligue 1. Lassé de ces déplacements interminables dans des agglomérations surpeuplées (Paris, Lyon, Marseille), dans de grandes villes bourgeoises et froides (Bordeaux, Nantes, Lille) ou dans des endroits où toute la misère du monde semble s'être donné rendez-vous (Monaco). Lassé de Geoffroy-Guichard, de l'Abbé-Deschamps ou de la Route-de-Lorient.
Heureux supporter du Racing, car c'est un retour à la terre qui lui est proposé cette saison, à travers une Ligue 2 qui sent bon l'herbe fraîchement coupée, la merguez qui grille et la bouse de vache.

C'est à une balade à travers cette Ligue 2 buissonnière que je vous invite, avec ce guide détaillant match par match les contrées que vous serez appelés à rencontrer. Certaines sont de vieilles connaissances, d'autres sont des terres vierges totalement inexplorées par le supporter-voyageur de base.
On pourra regretter l'absence de ces lieux mythiques que sont le stade de Bram et le stade Francis-Le-Basser, mais, belle consolation, on constatera que l'amateur de bons vins à tout à gagner de cette saison en Ligue 2.


4 août 2006 : Amiens (500 km de Strasbourg) – Fatals Picards ?

A peine remis de la Coupe du Monde et du Tour de France, le supporter-voyageur doit reprendre la route pour le premier match à l'extérieur de la saison à Amiens. Arrivé à Saint-Quentin, il devra faire preuve de vigilance en se rappelant que le Racing évolue désormais en Ligue 2 et ne pas prendre la direction de Lens.
La LFP a été clémente pour lui : pour ne pas trop dépayser le supporter-voyageur strasbourgeois, elle a décidé de lui offrir un premier déplacement dans une ville qui compte également une merveille de cathédrale gothique : Amiens (Chartres, Rouen et Bourges n'évoluant pas ou plus en L2). Après la visite de Notre-Dame, le supporter-voyageur pourra prendre place dans le coquet Stade la Licorne (rien à voir avec Tintin) et deviser avec les supporters de l'ASC qui gardent un souvenir impérissable de Chilavert au Stade de France (« y joue toujours chez vous, le ch'tiot gros ? »).

11 août 2006 : Niort (850 km) – Faire la peau des Chamois

Le supporter-voyageur prévoyant aura réservé ses congés du mois d'août à l'île de Ré. Il n'aura ainsi que peu de kilomètres à faire pour aller supporter les Bleus à Niort. Les autres devront se taper les 850 km séparant la capitale alsacienne de la porte du marais poitevin. Pendant que ses camarades effectueront leur périple, le supporter-voyageur pourra aller se gaver d'huîtres de Marennes-Oléron, histoire de montrer qu'on n'est pas de mollusques.
Arrivé au stade de la Venise-Verte, les supporters originaires du Haut-Rhin auront un drôle de comportement. Les Mulhousiens fraterniseront avec les supporters niortais, trop heureux de se rappeler que les Chamois commirent l'erreur historique de ne pas conserver Abedi Pelé et de le transférer au FCM. Les Colmariens se montreront perplexes : pour eux, la Venise est Petite, pas Verte.
Après la victoire du Racing, ceux qui n'auront pas pu apercevoir Jospin faisant bronzette à l'île de Ré pourront se rattraper en essayant de se faire inviter pour l'apéro par Ségolène dans son fief des Deux-Sèvres.

25 août 2006 : Tours (700 km) – Un petit Tours et puis s'en va

Revenu d'entre les morts, c'est le FC Tours qui se dresse sur la route du Racing en cette fin de mois d'août. Et là, la crainte envahit l'esprit du supporter-voyageur : qu'attendre d'une ville dont l'équipe arbore un maillot bleu fluo façon Stabilo d'une telle laideur ?
De plus, aucun supporter encore de ce monde n'était du dernière déplacement répertorié dans la cité tourangelle (le 8 mars 1987, déjà en Division 2, déjà 0-0).
Rassurons-nous : Tours est une ville splendide, estudiantine et commerçante, ville d'art et gastronomique. Et ceux qui regrettent la vie de château de la Ligue 1 n'hésiteront pas à aller à Chenonceaux, à Azay-le-Rideau ou à Amboise avant d'investir le stade de la Vallée-du-Cher où plane encore l'ombre de joueurs de légende (Desrousseaux, Devillechabrolle, Ferrigno, ce genre – ceux qui ont l'album Panini 84-85 savent de quoi je veux parler).
On n'oubliera pas de rapporter, avec les 3 points généreusement offerts, quelques bouteilles de cet excellent vin de gamay produit en Tourraine (le vouvray, ils peuvent se le garder).

15 septembre 2006 : Créteil (500 km) – Ne pas s'ensabler chez les Portugais

Encore une fois, la vigilance est de mise : ne pas oublier de quitter l'A4 avant le périphérique et la porte d'Auteuil, car le match de ce soir ne se déroule pas au Parkeuh des Princes mais plus modestement au stade Duvauchelle de Créteil.
Le supporter-voyageur qui aura réussi l'exploit de se garer aura peut être l'heureuse surprise de rencontrer un comité d'accueil composé non pas des habituels CRS et crânes rasés du Parc, mais d'avenantes Antillaises mouvant leur body au son de Zouk Machine.
Créteil présente un intérêt touristique limité, tout se passant à quelques kilomètres à l'ouest dans la plus belle ville du monde (Dieu sait que les Parisiens ont des aspects vraiment détestables, mais l'objectivité force à reconnaître que c'est vrai). Ceux qui ne souhaitent pas visiter la Tour Eiffel pour 142ème fois pourront organiser un pèlerinage à Lagny, ville natale de Francis Llacer.
Pour le retour, on pourra rendre service aux recruteurs du Racing en ramenant en covoiturage à Strasbourg un jeune joueur de l'équipe CFA du PSG (de préférence défenseur).

29 septembre 2006 : Ajaccio (800 km par Nice) – Une nuit bleue

Pas de grève de la SNCM le 29 septembre : c'est la prière qu'adressera le supporter-voyageur désireux d'encourager les Bleus sur l'Ile de Beauté. Il faut dire que l'AC Ajaccio ne quitte plus le Racing : monté la même saison, le club corse est relégué en même temps. C'est vrai qu'en se déplaçant à Ajaccio, on avait l'impression d'avoir déjà un avant-goût de la Ligue 2.
Le stade François-Coty n'était déjà pas au top en L1, il y a fort à parier qu'aucune amélioration majeure n'y sera apporté pour la L2. Autant en profiter pour aller piquer une tête : la température de la Méditerranée est encore agréable en cette saison, et la plage de Porticcio est magnifique... et moins bondée qu'au mois d'août.
Pour ceux que la bronzette n'intéresse pas, il faut rappeler la proximité de deux sites absolument époustouflants de beauté : le golfe de Porto et les calanche de Piana au nord d'Ajaccio, et les falaises de Bonifacio au sud. Sans oublier le vin rouge du Clos Capitoro, dont on pourra faire une bonne provision avant de remettre le cap sur le continent.

27 octobre 2006 : Gueugnon (450 km) – C'est en forgeant...

La voici, la Ligue 2, la vraie ! La Ligue 2 sans Gueugnon, c'est comme la Ligue 1 sans le Racing : cela ne peut être.
Gueugnon, petite ville du Charolais, Gueugnon, porte-drapeau du football des champs (au même titre qu'Auxerre ou Guingamp), Gueugnon et son légendaire stade Florent, euh... Jean-Laville. Gueugnon, resté célèbre pour avoir refusé la montée en 1ère Division en 1979, Gueugnon, terre de prédilection pour les jeunes Strasbourgeois (le dernier en date étant Rudy Carlier), Gueugnon, enfin, last but not least, berceau des Ultra Boys.
Gueugnon, toponyme concentrant dans ses deux syllabes toute l'essence de la deuxième division, Gueugnon et ses 9000 Gueugnonnais dont vingt footballeurs professionnels et 2000 vaches, Gueugnon et ses forges, Gueugnon, horizon indépassable du football hexagonal !
GUEUGNON, JE T'AIME !
(mais j'espère bien ne pas revenir la saison prochaine)

7 novembre 2006 : Reims (350 km) – Football-champagne ou coinçage de bulle ?

A nouveau, les habitudes du supporter-voyageur sont chamboulées en ce 7 novembre : voilà qu'il doit prendre l'A4, pour s'arrêter avant Paris, mais après Metz ! Il a en effet rendez-vous chez une légende bien décatie du football français : le Stade de Reims.
En contemplant sa cathédrale gothique où 25 rois de France se firent sacrer de 1223 à 1825, le supporter-voyageur pourra méditer sur le thème de la grandeur et de la décadence. Sorti de sa rêverie métaphysique, il se dirigera vers le Stade Auguste-Delaune (dont la seule évocation fait se maculer l'entrejambe de Thierry Rolland) et son architecture soviétique. L'ombre d'Amara Diané, qui connaît bien l'A4 lui aussi, planera sûrement sur la rencontre. Par contre, placarder des avis de recherches à l'effigie d'Abel Mphela aux alentours du stade est probablement une perte de temps.
Quant au mousseux local, vendu à des prix exorbitants sous le nom de « Champagne », il n'est pas utile de rappeler qu'il ne présente strictement aucun intérêt.

17 novembre 2006 : Brest (1050 km) – Mille tonnerres !

Et voici le déplacement le plus long de l'année : 1050 km (dont 250, à partir de Rennes, sous une pluie battante) pour rallier ce bout du bout du monde qu'est Brest (non, c'est pas vrai, le bout du bout du monde, c'est Cherbourg. Vous êtes déjà allé à Cherbourg ?).
Le dernier déplacement du Racing dans le Finistère-Nord est de bien sinistre mémoire : il s'agit du match de barrage perdu 1-0 en 1989, qui condamnait (déjà) les Bleus et Blancs à la L2. Depuis, Brest n'a pas changé : cette ville militaire et bétonnée fait toujours face à sa rade. Le supporter-voyageur pourra vivre son animation pétillante, fréquenter quelques uns des innombrables bars de la légendaire rue de Siam et fraterniser avec ces Bretons rudes mais chaleureux. Ne dit-on pas que les caractères alsaciens et bretons sont très proches ? (d'ailleurs, la seule chose qui sépare l'Alsace de la Bretagne, c'est... la France).
Attention cependant à ne pas trop être noir avant d'arriver au stade Francis-Leblé (sinon ça donne du sarrazin – Leblé-noir ah ah ah) afin de profiter de la belle victoire du Racing obtenue sous les yeux de Coco Martins, venu en voisin de Quimper.

8 décembre 2006 : Metz (150 km) – C'est qui, Chloren ?

La LFP fait décidément bien les choses : après le déplacement le plus long de la saison, voici en cette période de marché de Noël le déplacement le plus court, pour le seul et unique derby de l'année (Sochaux et Nancy ayant eu le mauvais goût de se maintenir en Ligue 1).
Mine de rien, cette affiche ultraclassique est historique, car il s'agit a priori du premier FCM-RCS répertorié en Ligue 2 (les historiens démentiront le cas échéant).
Le FC Metz est un bien curieux club : pilier de la Ligue 1 au même titre que le Racing, il réussit l'exploit de présenter un palmarès encore plus famélique que celui du club alsacien. Charge aux Bleus et Blancs de le priver de celui de champion de France de L2 2006-07.
On ne s'attardera pas sur ce déplacement connu de tous, on rappellera simplement que le laïus habituel (Metz ville-jardin, le charme de ses espaces verts, de ses îles, de ses canaux, patati patata) n'émeut que très peu quiconque habite Strasbourg, et on passera sous silence par charité chrétienne le nom des Côtes-de-Moselle.
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