Etoile Noire de Strasbourg (Hockey)

Flux RSS 377 messages · 51.071 lectures · Premier message par mouloungoal · Dernier message par chrisneudorf

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    Modifié par rcsforever ·
    rcsforever
    Ne pas oublier que lors de la saison 2009-2010 (avec la descente en National au bout) le Racing n'avait pas remporté une seule victoire à l'extérieur,que du temps de Furlan c'était notre bilan loin de la Meinau face aux "gros" qui nous avait privé du podium et qu'historiquement (comme beaucoup d'autres équipes) il a souvent été beaucoup plus performant chez lui que loin de ses bases,comme du temps des Mostovoi et compagnie.
    Par contre c'est vrai qu'avec Fournier et Hilali.. c'était peut-être à domicile qu'on avait raté la montée.
    Enfin pour en revenir au sujet du topic on aura une pensée pour les abonnés de l'Etoile Noire..
  • l etoile noire ne devrait jouer qu'a l'exterieur.Victoire ce soir a caen 2-3
  • chrisneudorf a écrit, le 2011-12-10 22:26:02 :
    l etoile noire ne devrait jouer qu'a l'exterieur.Victoire ce soir a caen 2-3



    là je suis content
  • 1ere à l'extérieur et dernière a domicile, c'est quand même assez rare pour être signalé.
  • Victoire ce soir en coupe de france de l etoile noire contre montpellier 3-0. Elle se qualifie ainsi pour les demi finales de la competition
  • A domicile ?
  • Ca sera a l exterieur amiens ou rouen je ne sais plus lequel
  • Ce seront les Dragons de Rouen, qui nous ont battu 3-2 à l'Iceberg la saison dernière au même stade de la compétition. Par contre, je ne sais pas si on joue chez eux ou chez nous.

    En tout cas, belle victoire ce soir. Du bon et du moins bon, mais une grosse domination strasbourgeoise et des Vipers de Montpellier rarement dangereux pour espérer passer :)
  • decidemment ils n y arrivent pas.Ce soir l'etoile noire a été encore une fois battu à domicile.Le bourreau se nomme cette fois ci chamonix vainqueur 2-3.Seule consolation c'est une defaite après prolongations donc 1pt qd meme
  • Dépasser la frustration

    http://www.dna.fr/fr/images/7D3E3561-99BE-42CC-8209-488D3E7D733F/...

    « Ce qui est frustrant par rapport aux autres défaites à domicile, c'est que nous ne sommes pas passés à côté de notre match contre Chamonix », regrette Élie Marcos. Photo DNA — Cédric Joubert

    Plutôt vaillante dans le jeu à cinq contre cinq, l'Étoile Noire s'est retrouvée menée au score sur deux infériorités numériques mais a eu le mérite de revenir au score mardi contre Chamonix. Si elle s'incline en prolongation (2-3), elle doit retenir le jeu développé face au deuxième de la Magnus et dépasser la frustration de pénalités qui lui coûte de l'énergie.

    trois points pris à domicile sur les vingt et un qu'il y avait à chercher sur le cycle aller, le bilan de l'Étoile Noire à l'Iceberg n'est pas fameux. « Une victoire à la maison, ce n'est pas bon, il ne faut pas le cacher », n'élude d'ailleurs pas Élie Marcos, le capitaine strasbourgeois.

    Pourtant mardi soir, l'Étoile Noire a montré de belles choses face à une équipe de Chamonix qui n'a pas usurpé sa deuxième place actuelle. Mais voilà, une nouvelle fois cela n'a pas suffi à offrir une victoire en Magnus au public strasbourgeois, malgré une belle intensité dans le jeu et une envie de ne rien lâcher qui a permis aux coéquipiers d'Élie Marcos de prendre au moins le point de la prolongation.

    « Ce qui est frustrant, c'est qu'à cinq contre cinq, on domine cette équipe de Chamonix qui ne manque pourtant pas de bonnes individualités, qui patinent bien et se projettent vite devant, regrette le capitaine. À cinq contre cinq, on a plus travaillé dans leur zone qu'eux dans la nôtre, mais on prend deux buts en infériorité qui nous font perdre beaucoup d'énergie. »

    Mardi soir, les pénalités ont de nouveau coûté cher aux Strasbourgeois, surtout quand l'équité entre les deux équipes n'est pas vraiment au rendez-vous.

    À l'Iceberg, cette saison, les Strasbourgeois ont toujours été plus sanctionnés que leurs adversaires. On pourrait bien croire que les joueurs de Daniel Bourdages jouent plus dur que les autres pensionnaires de la Magnus, mais à l'entame du cycle retour, on se rend aussi compte que ces derniers sont deux fois plus pénalisés chez eux qu'à l'extérieur (163' à l'Iceberg, 88' en déplacement). Or, l'Étoile Noire est invaincue loin de ses bases quand elle peine à vaincre chez elle...

    « On perd assez d'énergie en jouant à quatre, ça ne sert à rien d'en perdre à râler sur le banc »
    « Je ne sais pas pourquoi on prend plus de prisons à domicile. Peut-être qu'il y a plus de frustration à ne pas gagner à la maison, s'interroge Élie Marcos. Le problème, c'est qu'on ne doit pas céder à l'énervement sur le banc. Même si on estime que l'arbitrage n'est pas juste, râler ne sert malheureusement à rien. Une fois que l'arbitre a sifflé, il ne changera pas sa décision. On perd déjà assez d'énergie en jouant à quatre, ça ne sert à rien d'en perdre à râler sur le banc. »

    En plus de “sortir” de leur match à contester telle ou telle décision litigieuse, les Strasbourgeois risquent surtout de s'attirer les foudres du corps arbitral.

    « Moi-même, j'ai déjà payé en prenant des dix minutes de pénalité juste pour avoir demandé des explications à l'arbitre, explique le capitaine. C'est comme cela, on le sait, on ne le découvre pas cette saison. Même si c'est frustrant, on doit rester concentré sur notre match. Hier ( mardi), on perd peut-être en prolongation parce qu'on a perdu trop d'énergie avant. »

    Dans le vif du sujet, avec la pression du match, l'envie de bien faire à domicile, il est certainement plus difficile de contrôler son mécontentement. Les Strasbourgeois le paient au prix fort à domicile. Il est vrai qu'à l'extérieur, ils ont beaucoup moins de raisons d'être frustrés vu qu'ils sont en moyenne autant sanctionnés que leurs adversaires. Une équité qui fait étrangement défaut depuis le début de saison à l'Iceberg et dont il va falloir s'affranchir sur le cycle retour.

    Huitièmes ce matin – grâce à leur sans-faute en déplacement (6 victoires) –, les Strasbourgeois doivent retenir les leçons du cycle aller pour faire le plein à domicile. Dans le jeu, ils ont montré mardi soir qu'ils n'étaient pas loin de la solution.

    «On n'a pas été mauvais, loin de là»

    « Contrairement à d'autres défaites à domicile, où nous étions passés à côté de notre match, ça n'a pas été le cas cette fois-ci, appuie Élie Marcos. C'est aussi ce qu'il faut retenir de ce match-là, on n'a pas été mauvais, loin de là. C'est juste que comme on perd à la maison, on est obligé d'aller s'imposer à l'extérieur. Pour l'instant, ça passe, mais on ne peut pas se dire : “On va tout gagner en déplacement”. »

    Vendredi, pour le dernier match de 2011, Élie Marcos et ses coéquipiers tenteront d'étendre leur invincibilité en déplacement à Chamonix. Dans ce qu'ils ont montré à cinq contre cinq, ils ont largement les moyens de poser des difficultés à l'actuel dauphin de Rouen – séché à domicile par Dijon mardi (1-5).

    « On devra aussi être meilleur en power play, parce qu'hier ( mardi) nous n'avons pas réussi à convertir les quelques opportunités que nous avons eues ( 4 supériorités contre 8, dont une double, à Chamonix, ndlr), souligne le capitaine de l'Étoile Noire. C'est ce qui fait aussi la différence à la fin. »

    Et s'ils venaient à passer plus de temps que de raison en prison, ils devront surtout dépasser cette frustration.

    DNA
  • Le match de Strasbourg contre Chamonix en direct sur ce lien à 20h30 :

    http://www.dailymotion.com/video/xlq2jo_chamonix-contre-strasbourg-en-direct-le-30-12-11_sport
  • Jusqu'à la fin du 2e tiers, on pouvait croire à une énième victoire à l'extérieur mais ils ont déjoué au 3e tiers. Il serait temps de conjurer le mauvais sort en Magnus à domicile pour l'an prochain. :-B
  • prochaine rencontre ce mardi 3 janvier à rouen pour la demi finale de la coupe de france.Ca sera tres difficile face a l'actuel leader mais l'étoile noire l'a emporté en championnat à rouen
  • helas helas.Ca ne sera pas encore pour cette année.L'étoile noire a été battu en demi-finale de cdf à rouen face à l'actuel leader de la ligue magnus 4-1
  • Satanés Rouennais !

    http://www.dna.fr/fr/images/AD044EA6-7EB1-4F66-B8B5-5F7948BF78C9/...

    L'Etoile Noire s'est inclinée hier soir (4-1) pour la troisième fois de son histoire contre Rouen en demi-finale de la Coupe de France. Plus forts sur leurs supériorités numériques, les champions de France en titre ne sortent pourtant pas grandis d'un match qu'ils ont cherché à envenimer dès que les Strasbourgeois se sont montrés dangereux.

    Piqués d'avoir été battus, logiquement, le 22 octobre dernier (3-4 en prolongation) par l'Étoile Noire lors de la 6 e journée de Ligue Magnus, les doubles champions de France en titre ont voulu montrer d'entrée de jeu aux joueurs de Daniel Bourdages de quoi ils étaient vraiment capables.

    Les Rouennais vont en effet mettre une pression énorme sur la cage des vice-champions de France 2011 durant le premier tiers-temps, laissant peu d'opportunités aux Strasbourgeois de venir jouer en zone offensive. Ces derniers vont tenir grâce à un Hiadlovsky impeccable – parades devant Werenka (3'15), Salmivirta (7'24) ou encore Guenette sur ce power play rouennais (17'02) – jusqu'à ce que Manavian trouve la faille alors que Correia sortait à peine de prison (18'13).

    Plutôt rares (4 shoots à 14 sur la première période), les opportunités strasbourgeoises forçaient tout de même Lhenry à être vigilant sur ces lancers de Cayer (5'40, 14'04) ou encore Young (18'32).

    En supériorité numérique en toute fin du premier tiers après cette faute de Manavian (19'26), l'Étoile Noire ne va pas réussir à égaliser pas plus que sur son power play suivant (22'19). Au contraire des Rouennais qui doublent la mise sur ce bijou de C. Mallette qui surprend Hiadlovsky après avoir fixé deux défenseurs (2-0, 29'14).

    Ce match jusque-là correct va basculer après ce rush de Tarantino que Lhenry bloque avant que l'attaquant strasbourgeois soit bousculé dans la cage, le tout provoquant un début de bagarre (30'58). Trois joueurs de chaque côté sont priés de se calmer en prison et juste après cette effervescence, C. Mallette lance Paré en break. Hiadlovsky est battu (3-0, 33'12).

    Ce Rouen de la deuxième période est pourtant moins irrésistible, l'Étoile Noire réussit d'ailleurs beaucoup plus à mettre le danger devant la cage de Lhenry (18 shoots à 9). Preuve que son jeu perturbe les Dragons, ces derniers vont continuer à durcir le jeu. Sur une nouvelle supériorité numérique, Cruchandeau surgit pour reprendre ce lancer de Marcos relâché par Lhenry (3-1, 38'07), énorme jusque-là face à Kuuluvainen (34'54) ou encore Correia (35'21).

    Gallagher déséquilibré en contre par le dernier défenseur

    L'espoir renaît en fin de deuxième tiers-temps, quand les Strasbourgeois vont jouer près de deux minutes à cinq contre trois (38'43). Mais les Dragons vont parfaitement défendre leur camp pour ne pas permettre à l'Étoile Noire de revenir à une longueur.

    Les deux équipes se livrent, l'une pour ''tuer'' le match, l'autre pour revenir et espérer arracher une prolongation. Alors que Rouen est en supériorité numérique, Gallagher parvient à intercepter le palet, il se lance face à Lhenry, tente de déjouer le gardien international français et se fait déséquilibrer par Werenka au moment où il arme son shoot (47'37).

    L'arbitre aurait pu accorder un tir de pénalité, il n'infligera que deux minutes à Werenka alors que Rouen était en power play. Ça ne rend pas honneur au niveau de cette équipe de Rouen qui est taillée pour jouer un cran au-dessus de la Ligue Magnus et qui n'a pas besoin de cela pour s'assurer une place en finale à Bercy.

    S'il en fallait une dernière preuve, Manavian assommera les derniers espoirs strasbourgeois en envoyant un missile dans la lucarne de Hiadlovsky sur cette nouvelle supériorité rouennaise (4-1, 56'21).

    Après 2008 et 2011 – l'Étoile Noire s'était aussi inclinée en demi-finale en 2010 contre Briançon, lauréat de l'épreuve cette année-là – Rouen ferme une troisième fois la porte de Bercy au nez des Strasbourgeois. Cette fois, ils le font devant leur public.

    Pour les Strasbourgeois, la leçon est une nouvelle fois dure mais ils auront au moins le mérite de s'être défendus avec leurs armes, en créant du jeu après avoir essuyé la tempête du premier tiers-temps. Mais face à ces satanés Rouennais, cela n'a pas suffi. Une nouvelle fois.

    DNA
  • Cocorico!Enfin!L'étoile noire s'impose enfin à domicile en battant caen 6-3
  • Comme elle fait du bien!

    http://www.dna.fr/fr/images/6098C752-9C82-42DB-A35E-1207E994C3EB/...

    Elie Marcos et l'Etoile Noire ont enfin renoué avec la victoire à l'Iceberg. Photo DNA - Michel Frison

    Alors qu'elle menait 4-0 après un peu plus de vingt minutes de jeu, l'Etoile Noire s'est fait peur hier soir quand Caen est revenu à une longueur (4-3, 44'59). Avec l'appui de leur public, les Strasbourgeois n'ont cette fois pas craquer et remporte, enfin, un succès précieux à l'IcebergNe jamais se relâcher, même quand on mène 4-0 de la manière la plus logique que ça soit...

    Hier soir, les joueurs de Daniel Bourdages ont commis l'erreur de baisser un peu de ton, de mettre moins de pression sur le porteur du palet alors qu'ils avaient étouffé des Caennais totalement débordés durant le premier tiers-temps.

    Conquérants – comme les Drakkars avaient annoncé vouloir l'être –, les Strasbourgeois avaient pris le large rapidement en poussant leur adversaire à la faute. D'un slap en pleine lucarne, Petriläinen avaient ouvert le score sur cette double supériorité de l'Etoile Noire (1-0, 3'49).

    Le spectre d'une nouvelle désillusion à domicile

    Après une énorme défense de Cesnek sur ce nouveau power play strasbourgeois, Tarantino lançait parfaitement Devin qui ne laissait aucune chance à Fouquerel (5'45).

    Les joueurs de Daniel Bourdages terminaient ce premier tiers avec trois longueurs d'avance grâce à ce but de Gallagher, idéalement servi par Cesnek après une entrée de zone intelligente de Dufournet (3-0, 14'05).

    Une quatrième réalisation signée Marcos - après ce gros travail de Correia dans le coin dont le lancer étaient dévié par Devin pour revenir sur son capitaine (4-0, 22'07) – annonçait une soirée tranquille.

    Et patatras, le spectre d'un nouvelle désillusion à l'Iceberg est réapparu, laissant craindre le pire au fil des minutes.

    «On fait vingt première très bonnes minutes et quand on sera capable de jouer comme cela pendant soixante, on commencera à faire des choses vraiment intéressante. Malheureusement, à 4-0 on a voulu jouer trop offensivement en oubliant de mettre autant de pression qu'avant en défense, analyse Daniel Bourdages. Heureusement, le public a joué son rôle de sixième homme et nous a aidé quand Caen est revenu à 4-3. »

    Parce que voilà, cette soirée tranquille s'est transformée en soirée stressante quand les Drakkars sont revenus à deux longueurs à l'entame de la troisième période après un slap en lucarne opposée de Vigier (4-1, 27'48) et un premier but ''casquette'' quand Gauthier coupera in extremis un lancer de Geslain pour prendre Hiadlovsky à contre-pied (4-2, 28'51).

    Bien plus disciplinés que ces derniers temps à l'Iceberg, les Strasbourgeois vont tout de même écoper de cinq prisons dans le dernier tiers-temps.

    Heureusement, Caen possède le plus mauvais power play de la Magnus et n'a pas particulièrement soigné ses statistiques hier soir, peinant à installer du jeu en zone strasbourgeoise.

    C'est pourtant juste après une supériorité numérique que Caen revient à une longueur de l'Etoile Noire sur un second but casquette.

    Cunningham se lance à l'assaut en zone offensive, remet le palet au centre espérant trouver un partenaire mais son centre atterrit sur Dufournet qui, surpris, trompe son propre gardien (4-3, 44'59).

    La malédiction de l'Iceberg cette saison en Magnus semble encore faire des dégâts. Les Strasbourgeois n'ont pas la chance pour eux – Petriläinen touche le haut du filet en lobant, peut-être sans le vouloir, Fouquerel (46'52) qui sera miraculeusement sauvé après ce shoot de Cayer que personne ne peut reprendre (49'59).

    Devin libère l'Iceberg

    Mais la malchance a ses limites et la délivrance viendra d'un ''Pitch'' énorme hier soir. Après un rush de Dufournet et une première reprise de Striz, le Normand de l'Etoile Noire parvient à trouver la faille et libère l'Iceberg (5-3, 52'57).

    Alors qu'elle subit une dernière supériorité numérique caennaise, l'Etoile Noire plie définitivement le match sur ce but en cage vide de Cibula (59'54) et s'offre enfin une victoire en Magnus devant son public, ce qui ne lui était plus arrivé depuis la venue de Morzine le premier octobre (5-1).

    « La première chose que j'ai dit aux joueurs, c'est que cela faisait énormément de bien de rentrer au vestiaire avec le sourire, apprécie Daniel Bourdages. Gagner devant son public est une chose importante et ce soir on a su inverser le mauvais sort. »

    En mettant de nouveau Caen à quatre longueurs, les Strasbourgeois peuvent regarder vers l'avant à la veille de se rendre à Epinal pour un derby qu'ils peuvent aborder l'esprit léger.

    DNA
  • J'ai enfin vu une victoire, je commençais à me dire que j'étais le chat noir :)

    En tout cas, bon match, stressant à 4-3 mais belle victoire !
  • apres avoir renoué avec la victoire à domicile l'étoile noire poursuit sur sa lancée a l'exterieur et l'emporte à Epinal 2-4
  • J'ai regardé le classement de la Ligue Magnus, et il doit bien y avoir deux tiers des équipes qui réussissent mieux à l'extérieur qu'à domicile ! :O
  • victoire a domicile ce soir de l etoile noire face a neuilly sur marne 2-1
  • Minimum syndical

    http://www.dna.fr/fr/images/DB9640DB-3BF2-4734-B5EB-058625E3922D/...

    Hiadlovsky et sa défense, ont au moins eu le mérite de tenir face aux assauts du Neuilly de Juho Appel. Photo DNA — Jean-Christophe Dorn

    Loin de développer un hockey de grande qualité, l'Etoile Noire a assuré l'essentiel hier soir, en s'imposant contre la lanterne rouge Neuilly/Marne (2-1). On retiendra ce troisième succès consécutif en Magnus, pas la manière.

    Il y a des matches qu'il faut apprendre à gagner, comme celui de dimanche dernier à Épinal où les Strasbourgeois avaient su prendre le dessus après une demi-heure de domination spinalienne.

    Il y a aussi des matches qu'il faut apprendre à ne pas perdre. Ce fut le cas hier soir et c'est ce qu'on retiendra de la triste prestation des joueurs de Daniel Bourdages, qui empochent là deux points qu'ils n'auraient pas glanés contre une équipe du haut de tableau.

    Vite retrouver un fond de jeu disparu hier soir
    Sans manquer de respect à des Bisons tout de même affûtés - «Mes joueurs attendaient peut-être que Neuilly ait des faiblesses, mais ce n'était pas le cas ce soir (hier). Ce n'est pas facile d'être dernier en janvier et ces joueurs font tout pour ne pas le rester », souligne d'ailleurs le coach strasbourgeois -, les Strasbourgeois n'ont assuré que l'essentiel, à savoir ne pas perdre.

    Pour la manière, on repassera. Mais à part soigner le goal-average, ''exploser'' Neuilly n'aurait pas apporté plus au classement que les deux points empochés hier soir.

    Après la grave blessure de Petriläinen dimanche à Épinal, on donnera des circonstances atténuantes aux Strasbourgeois, tellement il n'est pas facile psychologiquement de se relever de la perte d'un coéquipier. Mais il faudra très vite retrouver un fond de jeu disparu hier soir.

    « On ne peut pas être content de la manière dont on a joué offensivement, n'élude d'ailleurs pas Daniel Bourdages. Défensivement, on n'a pas donné beaucoup d'occasions à Neuilly mais on a rarement réussi à s'installer dans leur zone. On manquait d'énergie pour produire du jeu et je vais retenir qu'on a au moins fait les efforts en défense. »

    Du match d'hier, il n'y a globalement pas grand-chose à retenir, si ce n'est en effet quelques beaux gestes en défense - Striz (13'29), Cruchandeau (24'35) pour les plus spectaculaires - dans une partie qui ne s'est emballée qu'en fin de deuxième période.

    Sur une supériorité numérique à quatre contre trois, les Bisons nocéens avaient réussi à égaliser par Gauthier-Lebreton au second poteau (31'35). A son tour en power play, l'Etoile Noire reprenait l'avantage sur cette reprise de Dufournet, servi par Gallagher et idéalement masqué par Franck (2-1, 36'38).

    Une supériorité numérique qui permettra aux Strasbourgeois de ne pas perdre l'acquis de la fin du premier tiers-temps, quand Kuuluvainen avait ouvert le score après une des rares actions construites de la période, forçant Hala a lâché un gros rebond sur ce shoot initial de Cibula (1-0, 18'09).

    On pourrait aussi dire que les joueurs de Daniel Bourdages n'ont pas été vernis durant la dernière période - Marcos touche le poteau (43'50), Cibula la transversale (52'13) -, ce serait oublier qu'ils n'ont absolument pas réussi à mettre l'intensité nécessaire pour ''tuer'' la rencontre. Pour preuve, en double supériorité numérique pendant deux minutes (51'18), seule la transversale de Cibula aura fait réellement trembler Hala, le gardien nocéen.

    « Il faut voir ce match comme le premier d'une nouvelle équipe avec des lignes défensives changées, retient Daniel Bourdages. On enchaîne avec une troisième victoire, mais on sait qu'on ne pourra pas jouer comme cela mardi à Briançon. »

    DNA
  • defaite ce soir a briancon 2-1
  • L'Etoile Noire a été humiliée sur sa glace ce soir : 1-6 contre la lanterne rouge Villard, qui n'avait gagné que 3 matchs sur 18 jusqu'à présent ... Cette équipe est définitivement une énigme dès lors qu'elle joue à domicile....
  • Léger hors sujet : coup de chapeau à Mulhouse, toujours leader de d1, qui a atomisé Courbevoie 13-1 ! :O

    Les Scorpions sont d'ores et déjà qualifié pour les play-offs.
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