Le Racing saison 2021/2022

Reparti cette saison en CFA2, pour ce qui peut s'assimiler à une forme de renaissance, le Racing, sous la houlette d'une nouvelle équipe dirigeante, a devant lui un immense défi, celui de retrouver son lustre d'antan.

Sous la houlette de François Keller et de Frédéric Sitterlé, le club se construit petit à petit, soutenu par des supporters toujours aussi passionnés. Les premières bases sont déjà posées, mais le chantier est monumental et risque de durer bien des années. Et justement, comment va se dérouler cette période ? Où en sera le Racing dans 10 ans ?

Actionnariat, politique sportive, joueurs, supporters, dirigeants... A vous d'imaginer l'avenir et vous projeter vers cette saison 2021-2022 !

  • De mon point de vue, je verrais bien pour la saison 2021-2022 un racing club de Strasbourg entérinés en ligue 2 et qui n'arrive pas a monter en ligue 1. Je pense cela car je voit mal un entrepreneur fortuné investir dans le RCS... Mais en tout cas je l'ai voit bien en Ligue 2 en jouant le milieu de tableau :)
  • Il est très dur de faire des projections sur 10 ans, mais avec les éléments actuels, j'imagine la situation comme ceci au début de la saison 2021-2022.
    Après deux saisons 2011-2012 et 2012-2013 jalonnées par 2 accessions successive en CFA puis en National, le Racing se maintien facilement dans le championnat National durant la saison 2013-2014.
    En abordant la saison 2014-2015, le recrutement du Racing est optimal, l'accession en Ligue 2 est acquis sans problème. Le Président Frédéric Sitterle a atteint son objectif prioritaire: retrouver le statut professionnel.
    La Ligue 2 demande des moyens financier beaucoup plus conséquents, finance que Mr Sitterlé ne peux plus complètement assurer. Le capital est ouvert à tout investisseur potentiel, le président reste cependant aux commandes du club. L'engouement populaire est de retour au Racing, en Ligue 2, les abonnements décollent, la billetterie et l'affluence bat son plein à chaque match.
    Cependant, la première année de Ligue 2 le Racing fait son maximum et termine dans le ventre mou du classement. La saison 2016-2017 débute, le groupe de l'année précédente est conservé et il s'y ajoute des recrues d'une excellente qualité. La lutte pour la montée est acharnée, le Racing obtient son billet pour... la Ligue 1!
    2017-2018, le grand retour du Racing Club de Strasbourg dans le championnat de France.
    Le sauveur du club, le président Frédéric Sitterle est le héros de toute une ville, de toute une région, de tous les Alsaciens, sans lui le club serait certainement mort 8 ans plus tôt.
    Les abonnements s'arrachent comme des petits pains, la ferveur populaire est sans précédent pour voir évoluer le Racing, notre Racing, en Ligue 1.
    La première saison est difficile, cependant, la Meinau est une forteresse quasiment imprenable pour les adversaires, le maintien est acquis grâce aux excellents résultats à domicile.
    A la trêve estivale, le président Sitterle annonce son intention de vendre le club, sa tâche au sein du club est pour lui achevée. Le président sortant ne reproduira pas les mêmes erreurs que ses prédécesseurs, le choix du futur acquéreur est minutieusement choisi, il dispose de moyens financiers important. Sitterle reste actionnaire minoritaire du club, et est à jamais dans le coeur des supporters comme LE président du Racing.
    2018-2019, 2019-2020, 2020-2021 et enfin 2021-2022, les saisons dans l'élite se succèdent, le Racing décroche aisément son maintien à chaque fois, mais ne parvient pour l'instant pas à accrocher une place dans les 5 premiers. Cependant, 19 ans plus tard, le Racing remporte sa 4ième coupe de France, un véritable bain de foule est organisé place Kleber où plus de 20 000 personnes se sont réunies pour fêter le retour des héros.
    Comme évoqué avant la chute dans les abysses du football Français, le stade de la Meinau reçoit enfin son lifting tant attendu! Après les 3 premières saison de Ligue 1, la ville en partenariat avec le club rénove profondément le mythique stade: un deuxième étage est ajoutée au dessus de celui existant, la capacité du stade est portée à 40 000 personnes. Les abords du stade sont complètements réactualisées avec des larges espaces permettant le déplacements aisés des nombreux spectateurs. Le stade entre en fonction pour la saison 2020-2021.
    Axé sur la formation, l'équipe professionnel compte de nombreux jeunes issus du centre de formation, classé dans les 10 meilleurs de France. Le recrutement des jeunes joueurs se fait sur les pelouses des clubs de la régions, véritables pépinières à jeunes talent. La vente des joueurs talentueux permet au club de s'assurer des ressources corrects et d'avoir des finances très saines ce qui est primordial au niveau Européen. La mise en place de la DCNG européenne à fait couler les plus grands clubs d'Europe tel que Manchester United, Chelsea ou encore le Real de Madrid. La politique de gestion des clubs Français est devenu le modèle à suivre en Europe, modèle que le Racing incarne depuis 10 ans maintenant.
    2021-2022, quand je regarde en arrière, on peux être fière de ce que les vrais amoureux du club on fait il y a 10 ans. Tous unis autour du club, les 5000 supporters à la Meinau, 11 000 parfois, les 200 supporters à Vesoul ou encore à Chaumont. Oui moi j'y étais, nous y étions tous, et on se dira que cette époque était magnifique et que le Racing d'aujourd'hui c'est le notre.
  • Ce Racing m'étonneras toujours, que ce soit en bien ou en mal il ne fait jamais les choses à moitié. Nous avons connu le mal depuis plusieurs années, affolés les records les plus ridicules et nous voilà maintenant en bonne posture pour remonter en .. CFA avec plus de 7000 spectateurs de moyenne, ce qui est tout bonnement incroyable.. Moi qui ne pariais sur pas plus de 1000 à 2000 fans par match à La Meinau ..

    Mais voir tout ces supporters venir voir les matchs, que ce soit à domicile ou à l'exterieur n'est pas étonnant, car une équipe qui mouille le maillot et qui s'arrache sur le terrain est toujours plus agréable à regarder ! Pour le beau jeu, on repassera ( bon nous sommes en CFA2 tu va me dire ..), mais par contre l'envie et la rage sont présente.

    Si le Racing en bien placé pour remonter, notamment en battant Neuves-Maisons ce soir, il est loin de retrouver un niveau honorable, c'est à dire la L2. La remontée risque d'être très longue et pénible, ainsi que les échecs très douloureux .. Il serait beau de faire un parcours à la Arles-Avignon, mais il serait bien également de ne pas vouloir aller trop vite en grillant des étapes !

    Laissons nous 10ans pour retrouver la L1, ou un peu plus, un peu moins on verra bien ..

    Il n'est pas forcément simple d'avoir une confiance totale en Mr Sitterlé, suite à ce que l'on a connu par le passé, mais je pense qu'il est vraiment l'homme de la situation, amoureux et passionné par ce club, comme nous, avec un brin de détermination et d'engagement en plus !



    Si je devais parler d'un de mes rêves pour ce club, ce serait peut-être de voir à nouveau un match de Coupe d'Europe, à la Meinau dans un stade totalement renové et agrandi, avec une équipe talentueuse sur le terrain et une victoire au bout, pour enflammer une nouvelle fois une Meinau qui attends un évènement fort depuis surement la victoire en 2007 contre Metz ..


    Assez parlé de rêve et de futur, place à un match important ce soir, guère alléchant mais qui pourrait voir le Racing passer devant Vesoul, messieurs à vous de jouer ..
  • Pour la saison 2021/2022 voila comment je vois le Racing dans le meilleurs des cas :
    niveaux sportif tout d'abord je nous vois en L1 autours de la 10-13 places avec surement un ou deux bon parcours en coupe durant ces 10 ans .
    Concernant l'actionnariat je verrais toujours Frédéric Sitterle actionnaire majoritaire avec 2-3 gros investisseur a coter .
    La politique sportive on devrait s'appuyer sur le centre de formation avec quelque bon jeunes qui devrait sortir chaque année et essayer d'en garder quelque bon qui auront l'amour du club , et chaque année nous devrions essayer de grimper de 2-3 places chaque année .
    Pour les joueurs ben difficile a dire il y en a beaucoup qui doivent être encore au collège , mais je vois 1 ou 2 joueurs qui ont commencer l'aventure en CFA2 qui resteront .
    Nous supporters en 2022 je vois bien la Meinau rempli comme jamais avec 20000 abonnes et par la force des choses on devra soit agrandir la Meinau soit construire un nouveaux stade .
    Le staff aura surement pas beaucoup changer surement avec quelques anciens joueur (Sikimic ,Vencel....) qui compléterons le staff avec aux manettes Keller qui sera rester malgré l'appel de plus grand club comme Evian,Lorient ou le PSG qui se battrons pour le titre .
    Voila comment je vois le Racing Club de Strasbourg en 2021-2022 bien sur je me serait tromper surement sur beaucoup de chose mais faut avouer que ça serait pas mal !!
  • Les avis un minimum argumentés et développés ?
    Pour le minimum, demandons aux Gipsy Kings : Tu quieres volver y no te veo mas, littéralement "tu veux revenir et je ne te vois plus". Le Racing, lui aussi, aimerait revenir, mais fait sentir les limites de la divination.
    Et on dit que les gitans lisent l'avenir ? Ha ! Reprenons leur protocole à zéro, ceux-là n'avait pas l'air très inspirés. Ouvrons à nouveau un hérisson. Puis, regardons les entrailles (la fraîcheur est primordiale).

    Si tout va bien, le Racing devrait dans 10 ans retrouver sa treizième place habituelle en première division. Il faut rappeler - songeons aux plus jeunes ! - que pour un observateur inattentif des années 90, le Racing gagnait de temps en temps, voire même contre Liverpool. Mais quand on se demandait "mais enfin bigre serait-on enfin potables cette année ?", quand on se décidait à se renseigner en regardant Téléfoot (NB : absence de Google News oblige) le Racing était systématiquement treizième. C'est quand même une bonne place, pleine de promesses de montée en douzième place.

    Pour la Coupe d'Europe, le Racing sera vraisemblablement éliminé ou en passe de l'être. Là aussi, ça a valeur de théorème.
    Eliminé, peut-être, mais avec bon espoir de conserver son jeune avant-centre chinois, prêté par le FC New Delhi, qui aura opportunément oublié de marquer le soir où les recruteurs envoyés par le leader de L1 passaient par là. Et c'est Metz le leader.
    On prend peu de risques à dire que l'avant-centre sera chinois. D'ailleurs, Gilbert Gress ne l'avait-il pas prédit, ça aussi ? Souvenons-nous : "En mourant, je laisse deux vainqueurs, deux hercules au berceau : la Russie et les Etats-Unis d'Amérique". Bon OK, mais là c'est Napoléon, le gars qui a tout piqué à Gilbert.

    Tout ça, bien sûr, avec en toile de fond de France finalement desindustrialisée, malgré ses débats passionnés sur le quotient familial de la campagne présidentielle 2012. Heureusement ! Frédéric Sitterlé, à l'avant garde de la reconversion du pays en DisneyLand géant, aura pris soin de construire un stade (nommé MyNau, c'est une lointaine filiale de MyScreen) équipé de hublots pour laisser le touriste profiter du spectacle sans danger. On pourra trouver ce stade sur ce terrain de Blodelsheim vendu pour 200M€ à l'association support au lieu-dit "Près-de-la-décharge" - une affaire certainement douteuse, fréquemment associée à la fortune du clan Sitterlé. Même si le décollage remonte en réalité à l'achat de l'Antarctique qui est revendu depuis, on le sait, par petits morceaux hors de prix, avec une bouteille de Jack Daniels en cadeau.

    Ceci dit, l'argent n'a toujours pas d'odeur même en 2022 (c'est votre hérisson qui ne devait pas être si frais), et tant pis pour les activités louches de Frédo du moment que l'actualité du Racing reste si riante. C'est du moins l'opinion générale des "supporters toujours aussi passionnés" et celle de forums internet increvables, comme MyStub, désormais riche de 400 007 membres, 1896 dents et plusieurs trolls.
  • En 2021-2022, dans 10 ans exactement, le Racing aura retrouvé l'élite du football français. Tous les matchs à domicile accueilleront également plus de 30 000 spectateurs dans la Meinau version 45 000 places. Les joueurs seront de renommée mondiale, avec par exemple un Lionel Messi du futur ... A la fin de la saison, la Coupe d'Europe leur ouvrira ses portes, et ne les refermera que peu de temps avant la finale !
    Pourvu que ce rêve devienne réalité... !
  • 22 Janvier 2022

    Rue de l'Extenwoerth, quelques dizaines de supporters s'amassent malgré le froid qui a pris ses quartiers sur la France puis une dizaine de jours. Munis de nombreuses pancartes et autres banderoles, ils manifestent contre la destruction du stade de la Meinau qui aura pourtant résisté depuis le renouveau du club en 2011.

    C'est à nouveau une période où sonne le glas pour le Racing Club de Strasbourg. Déjà victime de financiers véreux et de dirigeants incompétents autour de 2010, le RCS vit une nouvelle crise qui pourrait mettre fin définitivement à ses activités. La Ville, depuis des réformes gouvernementales récentes, ne peut plus subventionner des clubs qui sont professionnels. Après des négociations - qui ont échoué - avec la SASP Racing pour le rachat du stade par celle-ci, la Ville souhaite arrêter les frais et a décidé de récupérer du foncier pour construire des logements sociaux sur le territoire de la commune. Les nombreux supporters, issus surtout de groupes bien installés depuis 40 ans, côtoient maintenant des nouveaux supporters s'étant associés pour le "rachat de la Meinau par ses supporters". C'est peine perdue à l'heure où je vous écris, puisque les premières pelleteuses commencent à détruire l'enceinte du stade. D'après Jean-Mouloud, supporter depuis 2015, "c'est la fin du football à Strasbourg, la Meinau était son dernier lieu de tradition".

    Lors du dernier renouveau, les amoureux du club s'étaient pourtant lancés dans une aventure qui devait durer plusieurs dizaines d'années. Amateur pour la première fois de l'histoire du Racing, un groupe d'investisseurs franco-allemands - et sa figure de proue Frédéric Sitterlé - avait relancé le Racing en CFA2, jusqu'à la Ligue 1 Ikea. Si la première saison en CFA2 était simple, après que son principal adversaire Saint-Louis Neuweg ait du renoncer faute d'argent, c'est en CFA que la tension était la plus forte. Strasbourg y avait retrouvé le FC Mulhouse et le SR Colmar. Cette saison-là, le FC Mulhouse avait obtenu un budget de 5 millions d'euros, notamment grâce à son mécène M. Dreyfus, mais aussi grâce à la participation d'un consortium londonien qui n'avait toujours pas digéré de perdre 7 millions dans le Racing. Carousel Finance était bien revenu dans la partie en injectant de l'argent chez l'adversaire principal du RC Strasbourg. La dénouement de la saison n'a pu être connu que lors de l'avant-dernière journée, où le RC Strasbourg a battu le FC Mulhouse par 2 buts à 0, grâce à un doublé du Haut-Rhinois David Ledy.
    En National la saison suivante, le RC Strasbourg finissait dans le ventre mou, avant d'enchaîner sur une montée en Ligue 2 et le retour au statut professionnel en 2015.

    Entre formation de jeunes joueurs locaux et venue de quelques cadres expérimentés, le club était reparti sur une bonne dynamique. L'instigateur du renouveau, Frédéric Sitterlé, en profitait pour recevoir de l'aide de financeurs allemands, notamment de grandes entreprises de la Ruhr. Un partenariat avec Dortmund a également permis de recueillir en prêt les deux attaquants polonais Kapok et Rolski, rajeunissant encore la moyenne d'âge d'une équipe en pleine progression. Si la première saison le RC Strasbourg était proche de la relégation, avec encore de nombreux anciens joueurs (Sikimic, Golliard...), le développement du club de manière progressive a porté ses fruits. Pas de révolution chaque année, comme en d'autres temps. Et puis la guerre... Les joueurs étrangers hors UE étaient rapatriés dans leur pays par crainte de contagion de la guerre en Europe. La plupart des clubs se trouvaient démunis sauf le Racing Club de Strasbourg qui enchaîna deux bonnes saisons en Ligue 2, la première les amenant à la 5ème place en 2017, puis la 1ère place en 2018. La Ligue 1 s'offrait de nouveau à Strasbourg.

    Entre temps, le football a pourtant subi de fortes mutations que le club avait pourtant su anticiper lors de sa reconstruction. Il y avait de moins en moins d'argent dans le football, notamment depuis qu'Al Jazeera avait décidé d'arrêter les frais en 2015, en plein milieu de son contrat de diffusion du football européen, en raison de la nouvelle guerre mondiale ayant son épicentre au Moyen Orient. Il n'était plus le temps au football ni aux grands fastes médiatiques, à cette époque là, mais plutôt à l'armement. La guerre finie, le football français était exsangue de financeurs.

    En 2020, quand le Racing était enfin redevenu un grand club français, avec le 3ème budget de la Ligue 1, c'était "seulement" avec un budget de 25 millions d'euromarks, issu de la fusion forcée de l'Euro avec le Nouveau Deutsch Mark. Le club rivalisait avec Monaco et le PSG, dernier vestiges du foot business, tandis que Nantes, Lorient, Le Mans et Valenciennes étaient encore les seuls clubs survivants d'une gestion de bon père de famille. D'autres clubs avaient fait le pas vers une Euroligue et avaient laissé tomber la ligue nationale. Les salaires des joueurs hexagonaux sont maintenant plafonnés à 30 000 euromarks, avec une part fixe de 10 000 plus des primes à la performance, et cela pour tous les clubs de la Première Division.

    La ferveur populaire était encore présente dans les travées du stade de la Meinau qui tombait petit à petit en ruines, alors qu'en Ligue 1 la moyenne de spectateurs était revenue à 25 000. François Keller était toujours l'entraîneur, fidèle à l'équipe 1 depuis 11 ans. Si son effectif n'était plus le même qu'au début, l'équipe alignée représentait toujours les nouvelles valeurs à base de maillot mouillé et de combat à chaque seconde du match. A 35 ans, le seul rescapé de la première aventure est Tommy De Jong, qui a décidé de raccrocher les crampons à la fin de la saison. Aventure assez étonnante pour le jeune homme de Herrlisheim, qui était venu pour encadrer les jeunes et qui est finalement devenu l'âme du club, voyant passer des générations de jeunes d'un football alsacien en plein renouveau. "Quand on sait d'où l'on vient, toutes les épreuves que l'on a dû traverser, on peut être fier de nous et de notre région, et je peux partir l'esprit tranquille" nous confie Tommy, "mais attention, une erreur et la chute sera terrible, nous sommes toujours instables".

    Symbole d'une nouvelle ère, Steven Keller était devenu le milieu récupérateur de l'équipe de France qui sera menée par Claude Makelele à la Coupe du Monde Qatar 2022. Malgré de lourdes blessures, le joueur expatrié en Chine - un des rares pays où le football n'était pas troublé par la guerre - continuait à progresser et personne ne savait où il pourrait s'arrêter. Lionel Messi, le dernier footballeur artiste du football, avait sonné le glas d'un football spectacle, remplacé aujourd'hui par un jeu physique et rugueux où la technique n'avait plus sa place. Les Pays-Bas étaient enfin devenus champions du monde en 2018, avec Nigel De Jong à sa tête - rien à voir avec Tommy.

    Strasbourg développait avec le vrai De Jong - Tommy - un jeu chatoyant qui n'était que la dernière réminiscence d'un football populaire et agréable à voir. C'était encore la seule place en France où l'on pouvait voir du spectacle. Cependant, le conflit ouvert à propos du stade de la Meinau a mis fin aux représentations de football (comme on pourrait dire du théâtre ou de l'opéra) dans son antre légendaire. Depuis le début de l'hiver, le RCS a dû s'exporter sur un terrain synthétique de Baden-Baden, seul stade valable de la bande rhénane, et seul espoir pour le RCS de remporter le titre cette saison. Les négociations ont été rudes avec l'UEFA, qui voulait d'abord rayer le Racing de la carte, car un club sans stade n'a plus de raison de vivre. Finalement Daniel Cohn-Bendit, devenu Président de l'Union Européenne, scella le partenariat Strasbourg - Baden-Baden sur les fonds baptismaux de l'amitié franco-allemande.

    En attendant le prochain derby RC Strasbourg - Olympique de Metz qui se jouera en Bade-Wurtemberg, les supporters ne décolèrent pas contre la Ville de Strasbourg : "comment peut-on aller voir les matchs et soutenir notre équipe si elle joue aussi loin ? tout le monde n'a pas les moyens de rouler en voiture, l'essence est si chère pour des petites gens comme nous" avoue Raymond. Il y aura toujours des problèmes à régler au Racing Club de Strasbourg.
  • Nous sommes en 2012. Le Racing évolue en L2. Pourtant, 2 auparavant, il a été sacré champion de France de "L1 Freemobile", 8 ans seulement après avoir évolué en 5ème division. Frédéric Sitterlé s'est retiré un an après le titre. Le club ne semble pas s'être remis du départ de l'homme qui a fait remonter au Racing 4 échelons en 5 ans et qui lui a fait gagner une Coupe de France en 2015, alors que le club évoluait en L2. L'épopée en Europa League, la saison suivante reste gravée dans les mémoires, avec une défaite en 1/2 finale à San Siro contre le Milan AC de Kombouaré.
    Hélas, comme souvent au Racing, les lendemains de victoires ne sont pas heureux. Suite au départ de Sitterlé, le Racing, sous la houlette des supporters aux commandes, décide d'intégrer des joueurs formés par la Fédération des supporters du Racing. Pas plus doués que leurs ancêtres de 2012, ceux-ci précipitent le club en L2, un an seulement après un titre acquis lors d'un déplacement homérique contre l'ogre Evian-Thonon-Gaillard de José Mourinho.
  • L' avenir du racing saison 2021/2022 :

    Le club sera en ligue 1 et champion.

    L' actionnaire majoritaire :
    Alain AFFELOU

    Le président :
    Julien FOURNIER

    L' entraineur :
    Jean-pierre PAPIN ou Laurent FOURNIER

    L' équipes :
    Monter une équipe compétitive de 32 gars

    Le centre de formation :
    Prendre des jeune et les former pour qu'il intégre absolument l' équipe premiere du club.
    Mettre en place une équipe féminine
  • Dans un monde utopique, dans 10 ans, le Racing serait en L1 et aurait retrouvé sa place dans l'élite du monde professionel en France.
    Seulement voilà, si les rêves de retour à notre passé glorieux sont permis, il n'en demeure pas moins que la situation actuel est tout autre.
    A l'heure où le Racing Club de Strasbourg vit la page la plus triste de son histoire et se retrouve en 5e division à lutter avec des équipes comme Dijon II ou Auxerre III, il convient de rester modéré dans son propos.
    C'est pourquoi, si dans 10 ans Strasbourg retrouve une équipe stabilisé dans le ventre-mou de la Ligue 2, je m'en satisferais déjà bien largement.
    Alors certe il existe des exemples d'équipes qui ont remonté succesivement les différents championnat "anti-chambre" du monde pro (Evian TG, Arles-Avignon, ...), mais ces équipes constituent des exceptions.
    Nous avons était à deux doigts de voir la disparition pure et simple du RCS, n'ayons pas les yeux plus gros que le ventre et estimons nous heureux de pouvons encore suivre des matches à la Meinau !
  • Bonjour
    Vous avez volontairement mis la barre assez loin ;le problème pour moi c'est que je ne sais pas dans quel état physique je serai à ce moment là;même si je suis ,au bout de ce délai , en deçà de l'espérance moyenne de survie pour un homme j'ai quelques soucis à me projeter dans l'avenir.
    Strasbourg ne peut se passer d'une équipe de football proportionnée à ses prétentions ceci d'autant plus que cela constitue un défit politique constant quelque soit l'étiquette.
    Je serais donc assez optimiste et j'opterais volontiers pour un retour en première division ceci d'autant plus que je sens venir une révolution footballistique qui égalisera le socle financier.
    Merci
  • Si le président actuel reçoit le soutien nécessaire en trouvant des partenaires qui aiment le foot pour le foot,le racing sera en ligue 1 sans aucun doute possible.Les supporters répondent présents, animés par la passion"Racing" le stade est magnifique, la base est là.
    Une seule autre condition est indispensable: pas de querelles de clocher en interne. La présence de gens compétents et intelligents est primordiale dans n'importe quel club. En Alsace et sur les 2 rives du Rhin en général le foot de haut niveau attire la foule et influe positivement sur le moral à la fois des habitants et des entreprises, donc les investisseurs vont suivre.
  • Le Racing sera de retour dans le monde pro d'ici 2021/2022,par contre la D3 sera pro.Le niveau dans lequel le RCS évoluera est LA question.
    Sitterle ne pourra pas faire en sorte que le club retrouve sa place,qu'il avait perdu il y a quelques années.(il était ou déjà?) mais son apport tant moral que physique est un atout incontestable dans la construction de notre club.
    Il faudra montrer de la passion,de la solidarité.

    PS : LEDY sera devenu le meilleur buteur de l'histoire du RCS en 2021,et fera ainsi ca dernière saison pro au RCS..le 21/12/2022.
  • Aout 2021. Ou en est le Racing sur l'échiquier du football français ? Que dis-je du football européen, voir mondiale.

    Après avoir végéter quelques saisons entre le Nationale et la L2, notre Racing revient en L1. La Durex Arena (oui, F.Sitterlé, toujours en poste, aura trouvé dans le naming un moyen intéressant de faire rentrer de l'argent frais, et aura offert un maillot du Racing floqué du 12 à Rocco Siffredi) est pleine pour ce premier match. C'est la file devant la statue de Milo Sikimic qui trône non loin des guichets. Et pour cause, puisque c'est un derby contre le FC Mulhouse-Microsoft. Club que Bill Gates à racheter en 2014 sur les conseil d'un sombre financier inconnu, dont les enquêteurs stubiste ont perdu la trace juste après avoir trouvé un exemplaire de "la théorie du chaos" dans les travées du stade de l'Ill.
    F.Sitterlé offre un maillot floqué du numéro 12 à Linus Torvald (les geeks comprendront).

    Revenons en à notre Racing. Le recrutement a été ambitieux. L'équipe alignée est, pardonnez moi l'expression, bandante (il faut rentabiliser le naming). Dans les buts, Vauvenargues Kéhi, aussi appeler "le Cassard félin", jouera son 371e match de championnat sous les couleurs du Racing. En défense, des croates, des allemands, des uruguayens, bref, du solide, du rugueux, du mort de faim. Au milieu, Thomas Martin fait son retour, lui qui après deux saisons au Racing s'est exilé à Amiens en L2 puis en L1 à Monaco (remportant au passage deux Champion's League). En attaque, un duo inattendu. Magaye Gueye, 32 ans, est lui aussi de retour. Il est accompagné par un autre joueur formé au club : Kevin Gameiro. Du haut de ses 119 sélections en équipe de France, il vient apporter son expérience dans la lutte pour le maintien.
    Sur le banc, François Keller est toujours là, indéboulonnable. Ses adjoints, les deux Alex, Mostovoi et Vencel, saluent la foule amasser dans les tribunes. Godwin Okpara et Pascal Nouma finissent de préparer les joueurs pour démarrer le match.
    Ce premier match sera un succès. Une ambiance de feu que l'on doit en grande partie aux immortels UB90, et une victoire 3-1 face à des mulhousiens dépité (à quand la prochaine mise à jour de ton système tactique Bill ?). A noté la réduction du score du FCMM par un ancien de la maison, Samir Hadji, qui à presque 32 ans marque là le 2e but de sa belle et longue carrière.
    F.Sitterlé offre un maillot floqué du 12 à David Astorga.

    S'en suit une série de folie. Victoire à Lyon (1-2), contre Lille (4-1) puis à Marseille (0-1). Janvier arrive, l'heure du premier bilan. Le Racing est à une étonnante mais méritée troisième place. A deux points du leader, Grenoble, et un point de son dauphin Lyon. Mulhouse est quatrième, la Juventus de Turin cinquième (les Bianconeri auront obtenu une dérogation pour jouer dans le championnat français après exclusion des compétitions transalpine pour manque de gel pour cheveux dans les vestiaires, mais c'est un autre sujet).
    Le premier bilan est donc satisfaisant, malgré une élimination précoce dans les trois coupes (en plus de la Coupe de France et la coupe de la Ligue, la LFP organise aussi une coupe des Saucisses, ou le Racing s'est fait éliminer par Toulouse au premier tour, permettant à F.Sitterlé d'offrir un maillot floqué du 12 à Pierre Schmidt).

    La trêve hivernale est l'occasion de renforcer l'équipe, F.Sitterlé présente donc notre nouveau numéro 12, le Ballon d'Or 2017 aujourd'hui âgé de 32 ans, Thomas Müller. Son apport sera capitale pour le reste de la saison. 17 matches, 12 buts et 14 passes décisive plus tard, le Racing se hisse au second rang dans le classement de la L1. Il ne reste plus qu'un match à joué.

    Ce match, il se jouera contre le leader, Lyon, à la Meinau. F.Sitterlé offre un maillot floqué du 12 à J-Michel Aulas.
    Le stade est plein. Les joueurs sont tendu, trop sans doute. 90e minute, toujours 0-0. Le résultat nul permet aux quenelles de remporter un titre qui leur échappe depuis 2008. Ils contrôlent tranquillement le ballon et font la passe à 10. Cris, 44 ans et toujours fidèle au poste, contrôle le ballon. Il glisse. Kevin Gameiro, l'oeil vif, les appuis solide, la truffe humide, se jette sur le ballon. Les supporters se lèvent, un frisson parcours le stade. Voilà notre attaquant fétiche en duel face au gardien lyonnais. Il frappe ! Poteau ! Mais le ballon rebondit sur la tête du portier et retourne en direction des buts ! Barre transversale ! Kevin Gameiro, qui a continué sa course, se jette les pattes en avant et pousse le ballon au fond du but ! L'arbitre siffle la fin du match, le Racing gagne 1-0 et est sacré champion de France !

    Dans les tribunes de la Durex Arena, c'est la folie, les supporters s'éclaboussent de bonheur. José Luis Chilavert, reconverti speaker, en fait tomber son kebab. On aperçoit un supporter sautant de siège en siège en gémissant des Blourg de satisfaction, à coté de lui, un haut-rhinois perdu propose d'échanger des bretzels contre des infos sur les résultats des SR Colmar. Derrière eux, un barbare beugle d'une vois grave des slogans à la gloire de nos bleus et blancs. Tout cela sous le regard d'un expert nous rappelant qu'on avait plus vécu ça depuis Schilles le Grand, sortant de mémoire toute les statistiques et faits marquant de l'époque.

    Mais justement. Et Schilles dans tout ça. Profitant de sa retraite en Suisse, il regarde cette performance devant sa télévision, avec de gros yeux. "Merde, ils ont gagné sans moi". Mais on ne t'oubliera quand même pas, vas.



    Voilà comment je vois le Racing dans 10 ans. Mais non je suis pas fou. Ou alors juste un peu. Mais on l'est tous, sinon on ne suivrait pas le Racing envers et contre tout, non ?
  • Le racing dans dix ans je le vois en ligue 2 jouant les premiers rôle !! Pour les raisons suivantes: le racing est un club qui ne peut mourir , Grace a ses supporteres .. Le racing ce doit de jouer au " plus haut " niveau français .. Dune part a cause de sa taille de la ville et sa rivalité éternelle avec le fc Metz !! Strasbourg et sa meinau on toujours éte un temple du football français et même eurepeen .. Ce club a une histoire , des titres et c'est pour cela que les gens continue a venir au stade pour voir leur équipe , l'équipe du racing remonter et pour voir ce nouveau racing écrire surment la plus belle page de son histoire si ya remonter jusqu'au plus haut niveau !!! Dans dix ans le foot peut encore changer, surtout au racing qui n'a jamais eu de direction stable et c'est la que se trouve la clee du succee .. Au racing on n'a pas de quatari ou de russes mais on n'a de vrai supportere et c'est sur sa que le club doit s'appuyer .. Allez les bleus , allez racing !!
  • Est ce que vous croyez que si on avait posé la question "Comment voyez-vous le Racing dans dix ans" en 2001-2002, quelqu'un aurait répondu "dans dix ans, on sera en CFA 2 !"

    Est ce que vous croyez que si on avait posé la même question à nos amis mulhousiens en 1989-1990, ils auraient répondu "bah dans dix ans, la DNCG nous enfoncera en Division 4 !" (à l'époque le CFA n'existait pas sous ce nom)

    Donc moi, je vois d'abord un avenir plutôt sympa. En 2012-2013, le Racing, après avoir terminé champion de CFA 2, avec un bilan de 25 victoires, 4 nuls et une défaite pour un total de 109 points, va monter en CFA. Là, on retrouvera de vieux copains : le FC Mulhouse, le FC Sochaux (res.), et le FC Metz (res.). On aura droit à de vrais derbies : imaginez les 15 000 spectateurs qui se déplaceront pour voir le premier vrai derby d'Alsace depuis le 28 août 1991, et ceux qui assisteront à la première réception de l'équipe réserve des Grenats? Ca ce sera de l'ambiance!

    La saison sera difficile : après une défaite 5-0 contre les Gones (res.) et une autre contre Bourg-Péronnas 2-0, le Racing sera relégable et les supporters enragés. Heureusement, une série de 12 victoires d'affilée, dont un 4-1 contre Mulhouse, un 8-2 contre Sarre-Union, et un ptit 1-0 contre Metz (res.) feront remonter le Racing à la troisième place, derrière les Gones, l'AS Valence, et devant le FC Mulhouse et Sochaux-Montbéliard (res.). Le mercato pertinent du Racing ne changera rien : le club est malchanceux, et termine deuxième. C'est Valence qui monte...

    Mais ! N'oublions pas que nous sommes supporters du Racing, et que juste au dessus du CFA, il y a le National ! Tarbes Pyrénées Football, récent promu de CFA, n'a pas relevé le défi financier, et après une saison sportive moyenne sans pour autant être calamiteuse, est classé 14e de National, avec un déficit de 500 000 €. Ca ne plait évidemment pas à la DNCG qui relègue administrativement le club en DH. Tant qu'à faire...

    Le Racing, meilleur deuxième de CFA, est donc promu en National, où il retrouve les SR Colmar, 5e de la saison précédente, et l'AS Monaco, 6e de la saison précédente, ainsi que les relégués de Ligue 2, à savoir Tours, la Berrichonne de Châteauroux, et... l'OGC Nice (récemment racheté par un financier mégalomane). Cette saison est difficile, très difficile, et la lutte pour les premières places est rude. A la trève, les ces dernières (ou plutôt, ces premières!) se distribuent ainsi :

    National 2013-2014 : Classement à l'issue de la 18e journée :

    P | Club | Pts | MJ | G | N | P | diff
    1 | SR Colmar | 35 | 18 | 11 | 2 | 6 | +14
    2 | OGC Nice | 35 |18 | 10 | 5 | 3 | +12
    3 | US Avranches [1] | 34 | 18 | 11 | 1 | 6 | +5
    4 | AS Monaco | 33 | 18 | 9 | 6 | 1 | +20
    5 | RC Strasbourg | 33 | 18 | 9 | 6 | 1 | +16

    [1] : Promu de CFA en 2012-2013

    En coupe de France, le Racing, fidèle à son habitude, réalise un parcours sympa contre des clubs de divisions inférieures et élimine notamment Saverne (DH) au 5e tour, , l'AS Andolsheim (Excellence) au 6e tour, les FCSR Haguenau (CFA 2) au 7e tour, et Nevers (DH) au 8e tour, une fois en trente-deuxième, contre Epinal (L2) Strasbourg tremble et tombe (2-1).

    Se recentrant sur le championnat, les joueurs peinent, et nos Racingmens chutent au classement. 6e, puis 7e, plus à nouveau 5e, c'est finalement sixième, avec 66 points, que le club termine cette saison. Ce sont Monaco, Nice et Colmar qui montent ou remontent en Ligue 2, et sont remplacés par Guingamp, Metz, et Epinal.

    Evidemment, aucun supporter n'est content, d'autant plus que la gestion catastrophique du club par un président uniquement attiré par le profit n'a pas arrangé les choses. Francis Gillot, qui avait remplacé François Keller après l'accession au National, est remplacé par un autre ancien : Raymond Domenech !

    Ah quelle erreur! Pour la saison 2014-2015, le Racing flirte avec la deuxième moitié de classement. On pense à rappeler Gilbert Gress, mais le pauvre, trop vieux, décide de décliner l'offre. 12e à la trève, le RCS est au point mort dans un championnat peu relevé... Pour la première fois de son histoire, le Stade de la Meinau a une moyenne d'affluence inférieure à 5000 spectateurs.

    Et pourtant, le nouveau président (un certain Stéphane Cassard qui vient d'entrer dans le monde des affaires) décide de conserver Domenech pour 2015-2016. La saison est plus facile, et le Racing est enfin leader. Il explose tous ses adversaires (dont le FC Mulhouse, récent promu après 16 ans d'absence à ce niveau; et le Vesoul HSF, une vieille conaissance qui vient de terminer comme meilleur deuxième de National 2)

    2015-2016 est donc l'année du football alsacien : un promu en Ligue 2 (que l'on a entre-temps renommé Division 2 Purée Mousseline pour des raisons de sponsoring), et le FC Mulhouse qui se maintien. Avec une différence de but de +74, le Racing fait parler de lui à la télé nationale pour la première fois depuis... depuis quand déjà?

    2016-2017 et le Racing du Président Cassard retrouve son statut professionnel. Il était temps ! Mais dans une Division 2 Purée Mousseline peuplée de relicats du foot-busyness des années 2010 (Marseille étant tombé en 2014, le PSG en 2015, et les Girondins de Bordeaux à l'issue de la saison dernière), il y a énormément de concurrence. Cette saison voit certes la victoire d'ETG FC en Coupe de la Ligue, mais pas en coupe de France, étant donné que c'est le Racing qui, après avoir éliminé Guingamp (National), Lyon (Division 1 Purée Mousseline), Marseille (Division 2 Purée Mousseline), Metz (Division 2 Purée Mousseline), et Hyères (National 2), le Racing retrouve pour une inédite finale le Stade Brestois, co-leader de Division 1 Purée Mousseline avec Toulouse. Le Racing ouvre la marque à la 17e, mais se fait rattraper à la 34e. A la mi-temps, ce derby de la Wurscht tourne à l'avantage des toulousains (2-1). Cependant, le RCS déroule un triplé de Nicolas Delion et remporte le trophée! (4-2).

    En championnat, le RCS est un peu plus modeste : 12e dans ce groupe où Nantes, Bordeaux, et Nice montent en Division 1 Purée Mousseline. C'est parti pour 2017-2018, puis 2019-2020 en D2... Les supporters en ont un peu marre, mais après avoir vécu le CFA 2, les anciens sont là pour consoler les footix.

    La saison 2019-2020, où le Racing remporte le Trophée Zinedine Zidane (qui remplace la coupe de la Ligue en intégrant des clubs de National), est également marquée par la remontée en D1, accompagné par Marseille et Niort.

    2020-2021; Cassard se retire. Domenech avait déjà été évincé en 2017, remplacé par un illustre inconnu, puis par Antoine Kombouaré. Une saison en D1, c'est difficile, et pourtant le Racing caracole en tête avec le Stade Brestois et Evian Thonon Gaillard. Les supporters fêtent également la montée de Mulhouse en Division 2 Purée Mousseline, et saluent le bon parcours des SRC en Coupe de France. Finissant cinquième, le Racing ouvre des portes européennes, et affronte le Borussia Dortmund en 32e de finale de Coupe d'Europe.

    Racheté par un Grec, face à de nouvelles difficultés financières, la saison 2021-2022 est très difficile. La montée de Colmar en Division 1 Purée Mousseline permet d'assister à des derbies de D1 pour la première fois depuis mars 1983. Neuvième, dans une Meinau rénovée, le Racing a retrouvé son lustre d'antant, avec beaucoup de difficultés.
  • le racing dans 10 ans sera en ligue 1
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