MHSC - RCS, le compte rendu

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Par k-nar
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L'occasion semblait belle, et on pensait sûrement voir un Racing plus fringant, mais cela n'a pas été le cas, et le point rapporté ne fait pas oublier les deux points perdus.

Sur son socle vacillant
Au terme d'une rencontre sans rythme, le Racing ramène un modeste point qui, s'il fait le bonheur de Jean-Pierre Papin, ne suffit pas à maintenir la distance avec les poursuivants.

Nouvelle organisation tactique
Petite surprise, JPP avait décidé de modifier son milieu de terrain en plaçant Camadini en milieu défensif axial, afin de laisser plus de liberté offensive à Cohade, qui se plaça derrière M'Bodji sur la droite. Rangelov étant placé en attaquant axial, avec l'inévitable Mouloungui sur sa gauche.
Le Racing voulant consolider sa place de troisième du championnat, et Montpellier voulant s'extirper d'une position délicate à un point de la relégation, on était en droit de penser que nous allions assister à un match engagé.
Si cela a été le cas, on le doit tout d'abord à Delaye, qui d'une magnifique semelle renvoya aussi sec Lacour sur le banc en lieu et place d'Ekobo, avec la marque de ses crampons sur la cuisse. Il fallut en effet attendre la 25ème minute de jeu pour voir enfin le Racing, par l'intermédiaire de Rangelov, s'offrir la première occasion, sur une frappe des 20 mètres qui n'inquiéta guère Pionnier.
En effet, l'attaque strasbourgeoise avait toutes les peines du Monde à exploiter des ballons, aussi rares que difficilement exploitables. C'est donc Montpellier qui fît l'essentiel du morne spectacle durant les 40 premières minutes du match par l'intermédiaire de Malm, Darbion ou Lafoucarde et avec un Delaye omniprésent à la baguette, cela se traduisant par un jeu penchant à droite qui donna bien du travail à Ekobo et Vergerolle. Mais la défense tenait bon, et les assauts Héraultais ne furent pas bien méchants.

Sursaut strasbourgeois
Le Racing se réveilla peu avant la pause mais ne put ouvrir la marque, Rangelov se trouant sur une remise de la tête de Mouloungui au point de penalty.
La remise en place tactique voulu par JPP ainsi que la sortie prématurée de Lacour avaient semble-t-il désorienté un milieu de terrain, qui finit cependant par trouver ses marques à partir de ce moment-là.

Bon début de seconde période
Les Strasbourgeois reviennent alors des vestiaires avec de meilleurs intentions. Ils se procurent en l'espace de 5 minutes autant d'occasions que lors de la première période, par l'intermédiaire de Strasser sur corner mais surtout de Cohade sur coup franc qui voit sa frappe limpide repoussée par Pionnier. Là encore le réalisme leur échappe. Dimitar se démène et continue de provoquer des fautes, mais il est remplacé par Gasmi à la 60ème minute. A partir de cet instant, M'Bodji se retrouvera plus en pointe et le Racing proposera plus de mouvements offensifs, avec un Mouloungui qui enfin entre dans son match.
Cependant le jeu s'est calmé, jusqu'à ce que Cassard, sortit le couteau entre les dents, vienne sauver son but sur une action très chaude des Héraultais, soutenu heureusement par Bellaid.
Mouloungui se fait de plus en plus remuant sur son aile, mais ses centres n'aboutissent pas, et il ne reste plus que dix minutes à jouer au cours desquels Mathlouthi et Gasmi verront leurs frappes contrées.
L'arbitre siffle la fin du match, et les deux équipes se séparent sur un nul très logique, tant les équipes ont semblé chercher ce résultat. On notera tout de même la bonne prestation d'Ekobo, qui une fois n'est pas coutume a su imposer son physique, jusqu'à prendre un jaune il est vrai, et la bonne rentrée de Gasmi qui apporta plus de consistance au jeu.
Si le Racing reste accroché au podium, il sent à nouveau le souffle du Havre (auteur d'une belle série) dans son dos, en plus de celui de Dijon qui commence doucement à monter au nez. La victoire lors du prochain match de championnat semble donc impérative. Mais avant cela, la Coupe de France permettra peut-être à l'équipe de retrouver plus de profondeur dans son jeu.

Préparer la venue de Lille
Dans une semaine, l'équipe de Claude Puel viendra montrer ses crocs à la Meinau. Et il en faudra évidemment bien plus pour bouger une équipe Lilloise disposant d'éléments aussi remuants que Keita ou Bodmer, et d'une assise autre que celle de Montpellier. Mais on est en droit d'attendre des Strasbourgeois en grande forme dans ce choc de la Coupe. L'an passé le match contre Lille (1-1) avait été peut-être le plus beau de la saison, bien qu'il se soit fini sur un... nul.

k-nar

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