Grenoble - RCS, côté tribunes

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Côté tribunes
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Par mitchtornado
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2 comm.

Court récit du déplacement de jeudi soir à Grenoble dans le cadre du 1/8ème de finale de la coupe de France.

Au moment du tirage au sort, à quelques minutes du coup d'envoi du 1/16ème de finale entre le RCS et le LOSC, le match prend tout de suite plus de valeur. En effet, nous supporters de la région Rhône-Alpes, nous aurons (peut-être) la possibilité de voir le Racing jouer au stade des Alpes, et ce sera le cas après le coup de sifflet final.
Après s'être renseignés auprès de la billetterie du club pour les formalités, et s'être organisés pour des covoiturages, nous voici en route de Lyon ou Annecy en ce jeudi après une grosse journée de travail pour la plupart.

Arrivés au stade vers 20h pour nous, la difficulté pour notre petit groupe sera de trouver l'entrée visiteur, car, en effet, après appels et pas mal de marche autour du stade, il se trouve que « l'entrée » visiteur est en fait derrière une imposante grille fermée et protégée par quelques stadiers, sans indications particulières. Il fallait le savoir ! Derrière cette grille, se trouve la petite cahute où l'on peut s'acquitter du fameux sésame, à un prix de 10€ (15€ annoncé) c'est plutôt donc une bonne surprise. La fouille désormais classique est réalisé par des policiers en équipement complet anti-émeutes et enfin, on peut accéder à la tribune.

Le parcage, à l'extrême gauche de la tribune Est, se trouve derrière le but, en face du Kop de Grenoble. Le leur est quasi plein (5000 places) quand le notre est rempli tout de même d'une centaine de Strasbourgeois. Il y a 5 ans, lors du match de championnat de CFA entre ces deux équipes dans ce même stade, l'affluence de nos supporters était trois fois plus élevée, mais c'était un samedi après-midi de mai et non un jeudi soir de février comme aujourd'hui. Température extérieure 0°C, et rien de chaud pour se restaurer, uniquement quelques sodas, de fades sandwichs industriels, et des barres chocolatées.

L'arrivée du bus venu de Strasbourg cinq minutes avant le coup d'envoi permet de lancer les encouragements à coup de tambour, de bâchage, de déploiement des drapeaux et de nos voix. La traditionnel bâche « supporters ≠ criminels » est présente côté grenoblois (et dans la plupart des stades de France en permanence) puis un grand et magnifique tifo est déployé par les Red Kaos 1994 (Golan United). Il sera ensuite suivi d'un message concernant l'absurdité des matchs en semaine pour cette belle coupe de France, reprise simultanément par les Strasbourgeois par une bâche « FFF : cette coupe centenaire mérite plus d'honneurs ». Le dernier message sera en deuxième mi-temps et concerne leur situation dans le stade des Alpes (priorité à l'équipe de rugby lors de doublon) depuis 2014.

Les encouragements sont nourris des deux côté du stade et c'est une belle prestation que nous offrent les bleus et blancs en tribune. L'ouverture du score de Stéphane Bahoken est l'occasion de chanter l'hymne en son honneur et c'est sous « un seul amour et pour toujours » que l'équipe de Strasbourg rejoint les vestiaires avec une avance au score d'un but. Le deuxième but du RCS nous incite à donner encore plus de voix pour cette fin de match. Après une erreur de quelques secondes où le tableau d'affichage indiquait le score de 0-3 (prémonitoire?) vers la 85ème minute, c'est sous le traditionnel chant de Noël qu'on semble se diriger vers une qualification et une belle victoire 0 à 2. Mais le dernier coup-franc de la partie tiré et marqué par Gonçalves l'est dans la confusion la plus totale de notre part. En effet, l'action s'est déroulée à l'opposé de notre tribune et la frappe déviée ne nous a pas permis de prime abord de savoir si elle était dedans ou non (contribué par la célébration timide des joueurs, compréhensible après le petit accrochage sur celle du but de Terrier). Il a fallu attendre le tableau d'affichage pour constater notre victoire et qualification pour un ¼ de finale à Chambly sur le score de 0 à 3.

Comme à chaque déplacement, nous devons attendre de longues minutes que le stade se vide entièrement avant de pouvoir être dirigés par nos blues escorts au pied du stade, mais toujours entourés par ces immenses grillages gris fermées à clés pendant le match (sait-on jamais !). Les Strasbourgeois peuvent regagner le bus, pendant que nous expatriés devons encore patienter. Après encore quelques minutes de tergiversations dans le camp des forces de l'ordre et du service de sécurité pour savoir où sont passées lesdites clés que nous pouvons rejoindre nos voitures. J'en profite pour remercier mon chauffeur d'un soir, rencontré grâce au stub @yeca.
Merci @yeca, merci le stub et merci Racing !

mitchtornado

Commentaires (2)

Flux RSS 2 messages · 875 lectures · Premier message par kitl · Dernier message par yeca

  • On dirait qu'il y a quelques irréductibles alpins à qui l'explosion de Croix de Savoie a fait manquer quelques déplacements Racing "à la maison" :)
  • Merci Mitch, c'était très sympa de faire le chemin retour avec toi sur cet échange débrief du match et des dernières saisons du racing.

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