Lyon - RCS, côté tribunes

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Côté tribunes
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Par mitchtornado
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© mitchtornado

Deuxième sortie de la saison dans le sublime Parc OL pour le Racing et premier déplacement de l'année pour nous les supporters, ou bien était-ce le deuxième ?

Contexte


Pour ceux présents à Grenoble, c'était bel et bien le deuxième déplacement de l'année, car la logistique déployée, au déroulé du match près, était conséquente. Après ce voyage bredouille vendredi dernier dans le cadre des 32èmes de finale de la coupe de France (match annulé à la dernière minute pour cause de terrain gelé) il nous tenait à cœur de nous déplacer à nouveau dans la région Rhône-Alpes pour enfin revoir le Racing jouer. Pour les locaux, moi y compris, ce match à Lyon est un bon moyen d'éloigner la frustration de ce non-match à Grenoble par sa proximité.

Malheureusement, la mobilisation des nôtres est moindre qu'à Grenoble, et pour cause : là où un bus a pu se remplir ainsi que des dizaines de voitures déferlant sur l'Isère en ce dernier week-end des vacances ; ce sont une vingtaine de voitures et 3-4 « J9 » d'associations de supporters qui ont réussi à se libérer en ce milieu de semaine pour descendre dans le Rhône. La diaspora alsaco-lyonnaise rejoint également les rangs pour gonfler la tribune visiteurs à une petite centaine de personnes.
Il faut dire que le placement de cette affiche en soirée en semaine, au milieu de l'hiver et l'intérêt relatif porté à cette coupe sont autant de raisons de décliner sa présence et de suivre le match tranquillement au chaud à la maison. Qu'à cela ne tienne, les présents ont vécu une bien belle aventure comparée à celle du millier au mois d'août dernier.

Le match


C'est donc cette centaine de supporters bleus qui se masse dans cette tribune dédiée aux visiteurs, placée en quart de virage du dernier anneau du Parc OL. Nous nous regroupons tous à l'unisson pour chanter et encourager les Bleus d'une seule voix mais également pour nous réchauffer. En face de nous, le stade est clairsemé, seulement 21000 spectateurs remplissent les différentes tribunes, et ce sont les gradins des Bad Gones et des Lyon 1950 qui en feront le plus les frais. Une fois la cérémonie funéraire terminée (hymne kitsch tous projecteurs éteints) et les compositions données, nous pouvons donner de la voix pour encourager nos Bleus, notre voix seule, puisque le tambour des UB90 est malencontreusement resté à Strasbourg. A l'instar des joueurs sur le terrain, les vingt premières minutes dans les tribunes sont lyonnaises mais les bleus se défendent à merveille. L'ouverture du score sur penalty nous donne l'occasion d'exulter et d'encourager les Racingmen de plus belle. Et chaque occasion lyonnaise vendangée est une occasion de s'égosiller et de se congratuler. La mi-temps est sifflée sous une bronca lyonnaise mais sous nos applaudissements. Un « un seul amour et pour toujours, Racing Club de Strasbourg » sera entonné et se fera entendre jusqu'à l'autre bout du stade à la sortie des joueurs. La mi-temps est conviviale en arrière tribune, où la buvette est au niveau (boissons chaudes, sodas, frites, burgers, etc...) et la vue imprenable sur le périphérique lyonnais. Malgré le score étriqué et un effectif (supposé) supérieur, aucun doute au vu de la première mi-temps que la qualification ne peut nous échapper. Ça sourit, ça rit, c'est décontracté, et ça se délecte de la prestation solide des bleus et de la malchance lyonnaise (pour rappel : deux poteaux et un penalty manqué).

La seconde mi-temps démarre de plus belle niveau ambiance, mais notre engagement est vite refroidi par l'égalisation de Traoré. Qu'à cela ne tienne, nos encouragements reprennent et on flaire le bon coup sur le corner tiré par Liénard au pied de notre tribune puisque Koné s’élève plus haut que tout le monde et catapulte le ballon au fond des filets. Joie et allégresse des deux côtés, nous communions de loin ensemble, mais ensemble tout de même. Dès lors la prestation (la nôtre et celle des joueurs) restera solide et unanimement saluée par nous-mêmes jusqu'à la fin du match.

Le coup de sifflet final est une libération pour nous tous et le retour vers nos contrées respectives est léger et forcément dans la joie et la bonne humeur. Les spéculations font déjà leurs apparitions dès la sortie du stade, PSG au Parc ? Le rêve des aficionados des déplacements. Mais avec raison nous souhaitons ardemment un match à la Meinau, peu importe l'adversaire, pourvu que nous voyons Lille le 30 Mars !

Pour les courageux, le prochain rendez-vous dans la région se fera dès mercredi pour ce fameux Grenoble-Strasbourg en Coupe de France.
Et pour finir je laisse les ultimes mots à notre dernier chant de la soirée : « Ce soir, c'est la Coupe d'Europe! ».

Suivez les supporters du RCS de la région Rhône-Alpes ici.

mitchtornado

Commentaires (1)

Flux RSS 1 message · 1.308 lectures · Premier message par fost67 · Dernier message par fost67

  • Merci pour le résumé j’ai quand même du mal à croire qu’il y avait 21000 spectateurs dans le stade 😖
    Jean Michel a gonflé les chiffres

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