Top 10 – Les matchs les plus marquants des années 2010 (1/2)

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Souvenir/anecdote
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Par athor
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La décennie 2010 fut sans nul doute la plus mouvementée de l’histoire du Racing. Retour sur ces années folles au travers des rencontres les plus marquantes.

C’est peu dire que le Racing a connu beaucoup de péripéties au cours de la décennie 2010. Encore en L2 lors de la saison 2009/2010, mais déjà aux mains de ceux qui vont le mener à l’article de la mort, le club a ainsi connu six changements de division, un dépôt de bilan, un repêchage in extremis au terme d’un feuilleton juridico-sportif, des montées à l’arrachée, un maintien miraculeux et bien d’autres épisodes, qui ont forgé la passion d’un nouveau public, arrivé récemment, et renforcé celle des supporters présents depuis plus longtemps. A travers cette sélection, forcément subjective, des dix matchs les plus marquants, c’est l’occasion de raviver quelques beaux souvenirs.

10. Châteauroux 2-1 RCS, 14/05/2010



Un beau souvenir, ce dernier match de la saison 2009/2010 n'en est pas vraiment un. Avant ce déplacement à Châteauroux, le Racing s’est installé dans une crise profonde depuis plusieurs mois. Crise d’abord sportive, avec des résultats décevants, un effectif mal équilibré et peu profond et un entraîneur dépassé. Pascal Janin, qui avait remplacé Gilbert Gress à la fin d’un été d’enfer à la Meinau, était resté, par la force des choses, sur le banc, alors que son statut d’ancien adjoint ne devait faire de lui qu’un simple intérimaire. Crise en coulisses aussi et surtout, avec l’arrivée de nouveaux investisseurs et d’un aréopage de conseillers/partenaires/actionnaires, tous aussi obscurs les uns que les autres.

Le 14 mai, jour du match, le Racing reste sur une série de quatre matchs sans succès et pointe à la 17ème place du classement, une longueur devant Châteauroux. Seule une victoire peut permettre d’assurer le maintien en L2 et éviter une inédite relégation en National, une pression évacuée par Pascal Janin lors de l’avant match : « Pour l'instant, ça va. Peut-être qu'à deux heures du coup d'envoi, je vais me mettre à pleurer. Ce qui m'importe, c'est que les garçons se donnent, se lâchent dans un cadre défini. Je n'ai pas à être inquiet, car je suis convaincu qu'ils vont le faire. » Un flegme qui contraste avec la détermination affichée par Jean-Pierre Papin, le coach de la Berrichonne, qui a passé la semaine d’avant-match à exhorter ses troupes.

Avec l’absence du meilleur buteur Nicolas Fauvergue, blessé deux semaines auparavant, le Racing aligne une attaque expérimentale, avec Basile De Carvalho, recruté en toute fin de mercato hivernal, et le jeune Simon Zenke, soutenus par la révélation Magaye Gueye. Encore une fois le symbole de cet effectif sans grande cohérence, qui n’a pas reçu les renforts promis par la nouvelle direction. Sur le terrain, les choses sont claires rapidement : après une énorme occasion manquée par Zenke, le jeune Amara Baby ouvre le score pour les locaux. Magaye Gueye a beau égaliser sur coup franc, Baby double la mise juste avant la pause. Dans le parcage visiteur, le mince espoir de succès s’étiole tout au long d’une seconde période indigente. Il ne se passe rien sur le terrain, et Pascal Janin n’a pas d’autre idée que de remplacer De Carvalho par Steven Pelé, un défenseur central.

Au coup de sifflet final, le stade Gaston Petit fête le maintien des siens, tandis qu’une pluie de sièges s’abat sur la pelouse devant le parcage visiteurs. Les 148 supporters du RCS ayant fait le déplacement crient leur colère après la relégation de leur club en 3ème division, un niveau jamais atteint dans toute l’histoire.
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9. RCS 2-0 Colomiers 22/05/2015



Auteur d’une saison 2013/2014 catastrophique en National, l’ayant conduit à une relégation sportive, le Racing a été miraculeusement rattrapé par la manche au moment de la constitution des calendriers, grâce à l’imbroglio Luzenac et aux incompatibilités réglementaires entre la FFF et la LFP, qui avait déjà repêché Châteauroux en L2, laissant une place libre en National. Avec Jacky Duguépéroux à sa tête, Strasbourg se lance dans une nouvelle saison en troisième division, en commençant par un renouvellement assez conséquent de son effectif.

La saison débute plutôt bien, avec une victoire à Colomiers, là où, quelques mois plus tôt, la relégation s’était dessinée. Mais l’automne est plus compliqué au niveau des résultats, le jeu proposé est pauvre et sans saveur et l’attaque, composée de Stéphane Bahoken, Frédéric Marquès et Alassane N’Diaye, ne donne pas vraiment satisfaction. Au soir de la 17ème journée et de la fin du cycle aller, le Racing pointe à la 10ème place du classement, avec six points de retard sur le trio de tête. Comme lors des saisons précédentes, le mercato d’hiver va permettre de réajuster l’effectif et d’impulser une nouvelle dynamique. Cette fois-ci, c’est Jérémy Blayac qui enfile le costume d’homme providentiel. L’attaquant prêté par Angers n’a en effet besoin que de 22 minutes lors de son premier match pour ouvrir son compteur buts.

Débute alors une série de résultats positifs, entrecoupée par deux défaites au CA Bastia et à Avranches, qui va conduire les Strasbourgeois dans le haut du tableau et faire naître l’espoir d’accrocher la montée, en coiffant au poteau l’un des membres du solide trio de tête, constitué de Bourg-Péronnas, du Red Star et du Paris FC. Lors de l’avant-dernière journée, un Racing costaud s’impose à Luçon, autre outsider de la division, et s’offre le droit de disputer une finale lors de l’ultime rendez-vous à la Meinau, face à Colomiers.

L’engouement est extraordinaire. Les 26 723 billets s’arrachent en quelques heures, le Racing ayant même ouvert le parcage visiteurs pour accueillir plus de monde, le marché noir fonctionne à plein, la presse locale, comme nationale, sort des articles, des reportages, des éditions spéciales à tour de bras. Si une victoire ne suffira pas au Racing pour monter (il faut aussi compter sur une contre-performance de Bourg-Péronnas ou du Paris FC), le club a déjà pu prouver qu’il suscitait à nouveau une passion folle.

La folie, c’est justement ce qu’il reste comme souvenir aux présents ce soir-là, bien au-delà de la victoire sur le terrain. La folie furieuse l’espace de dix minutes, le temps d’une rumeur qui donnait un résultat favorable pour une montée du Racing. Rarement la Meinau ne s’était embrasée de telle manière, la raison n’avait plus cours durant ces quelques instants. Le retour sur terre fut évidemment brutal, mais cet échec sportif fut suivi d’un rebond dès la saison suivante.
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8. RCS 0-0 Guingamp (0-0ap, 4-1tab) 30/03/2019



Revenu en L1 à l'été 2017, le Racing est parvenu tant bien que mal à s'y maintenir pour sa première saison. Pour la seconde, le club a fait le choix de renouveler son effectif en profondeur, en ouvrant la porte à certains joueurs encore estampillés National et en recrutant des profils plus confirmés. En championnat, ce changement porte ses fruits, puisqu'à l'exception du tout début de saison, l'équipe vogue dans les eaux calmes du milieu de tableau. Le grain de sel de cette année viendra de la Coupe de la Ligue, compétition décriée et de plus en plus difficile à vendre auprès des diffuseurs et du public. Pour son entrée en lice en 16ème de finale, Strasbourg se mesure à un Lille plutôt en forme, et Thierry Laurey procède à une large revue d'effectif, en lançant notamment le jeune Youssouf Fofana. Ce dernier lui rendra bien cette confiance, en ouvrant le score après moins d'un quart d'heure de jeu. Après cette victoire 2-0, le tirage au sort offre un déplacement compliqué à Marseille, un mercredi soir de décembre. Dans un Vélodrome sonnant bien creux, Jonas Martin permet aux siens de mener au score, tandis que Bingourou Kamara multiplie les exploits, notamment ce penalty de Payet détourné, avant de céder devant Luiz Gustavo. Avec de la réussite, le Racing se qualifie aux tirs au but et commence à rêver d'un beau parcours.

Le chemin vers la finale passe par un nouveau gros déplacement, sur la pelouse de Lyon, qui fait de cette coupe un objectif. Comme face à Marseille, le collectif strasbourgeois se montre très solide, et peut compter sur un excellent Kamara pour se qualifier en demi-finale. Cette fois-ci, c'est à domicile, face à Bordeaux, que Strasbourg a l'occasion de s'offrir une nouvelle finale. Mené 0-1 à la mi-temps, le RCS retourne la situation en moins de douze minutes, le temps d'inscrire trois buts par Ajorque et Mothiba.

Au terme d'un beau parcours, le Racing prend donc le chemin de Lille, lieu de la finale le 30 mars, avec dans son sillage, plus de 30 000 supporters, sans doute le déplacement le plus massif de l'histoire du club. Dans la capitale du Nord, les rues sont bleues à perte de vue, avec cet immense cortège de plusieurs kilomètres pour rallier le stade Pierre-Mauroy. Dans les tribunes, la victoire face à l'En Avant de Guingamp est déjà nette. Sur le terrain en revanche, la partie est d'un ennui profond, peu d'occasions sont à signaler durant le temps réglementaire et durant la prolongation (prolongation uniquement en vigueur durant la finale, on aurait pu s'en passer). Place donc aux tirs au but, comme face à Marseille, qui se déroulent devant la tribune réservée aux supporters alsaciens. Et lorsque le premier tireur breton, Alexandre Mendy expédie sa frappe au dessus de la barre, les jeux sont quasiment faits. Dimitri Liénard se paie le luxe de claquer une panenka, avant que Bingourou Kamara ne repousse le penalty de Rodelin. Il ne reste qu'à Lionel Carole de réussir sa tentative et c'est fait, la Coupe de la Ligue retourne dans l'escarcelle du Racing, 14 ans après. Un trophée qui vient récompenser le travail entrepris depuis plusieurs saisons, et notamment les dernières sous la houlette de Thierry Laurey.
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7. Belfort 0-0 RCS 27/05/2016



Pour sa troisième saison consécutive en National, le Racing affichait clairement ses ambitions, cette saison 2015/2016 sera celle de la montée en L2 et du retour au professionnalisme. Le recrutement est réalisé en conséquence, avec en premier lieu les prolongations de contrat de deux piliers, Jérémy Blayac et Ernest Seka, ainsi que la signature des expérimentés Felipe Saad et Eric Marester. Malgré un naufrage à Dunkerque lors du match d’ouverture, l’équipe tient son rang au cours de la saison, à l’exception d’un trou d’air durant le mois de décembre, et s’installe sur le podium dès la 10ème journée. Sur le terrain en revanche, le jeu est loin d’être flamboyant, dans la continuité de la saison précédente, Jacky Duguépéroux privilégiant avant tout la solidité défensive, avec un bloc bien compact, au spectacle.

Début mai, après un succès face au CA Bastia, le Racing a la possibilité de valider défensivement sa montée, à condition de prendre au minimum un point la semaine suivante face au quatrième, Amiens. Une Meinau pleine assiste à un match tendu mais peu spectaculaire, durant lequel les locaux se crispent au fil des minutes, le 0-0 leur permettant d’atteindre enfin l’objectif. On joue alors la dernière minute des arrêts de jeu quand, sur un long ballon picard, Salmier laisse passer pour Oukidja, sorti loin de son but. Le gardien est devancé par Aboubakar Kamara qui, d’un geste, pousse le ballon dans le but vide. 0-1 score final, Strasbourg devra encore attendre deux semaines pour décrocher la montée.

Et c’est à Belfort, le 27 mai, qu’a lieu cette nouvelle finale. Encore une fois, la bande à Dugué n’a besoin que d’un point, un butin qui contenterait également l’adversaire du jour, en lutte pour le maintien. La courte distance et l’enjeu ont poussé près de 3 000 supporters du Racing sur les routes, et le stade Roger-Serzian déborde d’enthousiasme pour les Bleus et Blancs. Sans surprise, les deux équipes ne font pas vraiment preuve d’une grosse débauche d’énergie, le 0-0 convenant à tout le monde. A l’issue de 90 minutes soporifiques, c’est l’explosion de joie. Il ne faut que quelques secondes pour voir les barrières de chantiers, placées autour du terrain, céder et les supporters envahir le terrain pour aller féliciter les joueurs. Ces derniers ne sont pas en reste et se saisissent du mégaphone du capo pour lancer des chants (et assassiner la grammaire française par la même occasion). Une belle fête qui s’est encore prolongé à Strasbourg jusque tard dans la nuit. Six ans après, le Racing Club de Strasbourg est de retour en L2.https://racingstub.com/uploads/cache/big1024/uploads/media/5752939449f6a.jpeg

6. RCS 2-1 Bourg-en-Bresse 19/05/2017



De retour dans le monde professionnel, le RCS entame cette saison de Ligue 2 avec l'ambition de vivre une saison tranquille, histoire de tranquillement s'installer à ce niveau avant de viser la montée quelques saisons plus tard. Sur le banc, Jacky Duguépéroux, auréolé du titre de champion de National, cède sa place à Thierry Laurey qui lui sort d'une longue expérience au Gazélec Ajaccio. Le recrutement est cohérent et conforme à cette volonté de ne pas se faire peur avec une éventuelle relégation. Pourtant, avec un bon début de saison et un collectif qui a vite pris ses marques, le rêve d'une nouvelle montée prend forme.

A la fin de l'hiver, le RCS tourne autour du podium et, après un revers sur la pelouse de Valenciennes, enclenche une série sans la moindre défaite. Au soir de la 36ème journée, après avoir arraché un précieux match nul à Lens, au terme d'arrêts de jeu sous apnée, Strasbourg a la possibilité de conclure à Niort, en comptant sur des contre-performances de ses adversaires. Mais au stade René-Gaillard, la bande à Laurey ne peut faire mieux que match nul, grâce à un improbable ciseau retourné de Stéphane Bahoken. Pas de quoi tout chambouler, la montée reste accessible à la dernière journée, avec la réception de Bourg-en-Bresse. Mathématiquement, six clubs peuvent prétendre à accéder en L1, et le Racing, premier à ce moment-là, peut à la fois finir champion en cas de succès comme finir quatrième en cas de défaite ou de match nul.

A nouveau, cette ultime journée de championnat ressemble à une finale, et à nouveau, les billets s'arrachent et la Meinau est pleine comme un œuf. L'ambiance est bouillante, portée par ce kop installé en tribune ouest depuis le début de saison, et elle redoublera encore après l'ouverture du score de Kader Mangane d'une tête rageuse, puis, trois minutes plus tard, sur le second but inscrit par un Burgien après un coup-franc de Liénard. En seconde période, pour rappeler qu'au Racing rien n'est simple, l'ancien capitaine Loïc Damour réduit le score pour Bourg-en-Bresse et offre une fin de match tendue au public. Heureusement, plus rien ne sera marqué et au terme des 90 minutes, les tribunes s'embrasent, les spectateurs s'embrassent, Strasbourg est officiellement champion de France de L2 et s'ouvre les portes de la première division.
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A suivre vendredi...

athor

Commentaires (13)

Flux RSS 13 messages · 2.710 lectures · Premier message par lawknight · Dernier message par captainflirt

  • La rumeur de Lucile vs Colomiers, de l'extase à la déception. J'ai des frissons en repensant à l'embrasement du stade :O
    Pour Racing - Bourg, on peut rajouter, en plus de la Meinau pleine, le Zénith de Strasbourg. Faute d'avoir un billet au stade, je me suis rabattu sur cette solution. Le speaker était tout aussi minable que Filser ce soir :))
  • On a épuisé Chateauroux, les matchs des montées en L2 et L1 et la finale de la Coupe de la Ligue... pas simple de compléter le top 5.
    En #1 je vois Raon l'Étape à Epinal.
    En #2 je dirais le premier match de CFA2. Le début de la renaissance.
    Quelque part je vois au choix RCS-PSG (2-1) ou RCS-OL (avec une préférence pour ce dernier pour le maintien et le CF).
    Il en reste 2. Aucun ne me saute aux yeux. Peut-être un match fondateur à défaut d'avoir été marquant symboliquement comme le Grenoble-RCS (0-1) ou la défaite face à Moulins ?

    Super idée d'article pour la fin d'année et parfaite remise en contexte, merci !
  • Il y aura un autre match fondateur assez ancien auquel il fallait effectivement songer :p

    Rendons hommage à @rachmaninov pour la sélection de photos !
  • Yzeure non ?
    Sinon le RCS Bayonne, dernier match avant la fin, avait déjà quelque chose de la reconstruction : tous les supporters étaient unis... contre les fossoyeurs de l'époque.
  • Merci @athor !
  • sympa comme article !

    Je n'ai plus le souvenir, mais est-ce que Matthieu Dubrulle avait quitté son micro durant cette décennie ? Ca aussi ca serait un match a retenir, pour ceux qui avaient l'habitude d'écouter à la radio, loin de la meinau, les matchs épiques avec ce commentateur...
  • Mathieu Dubrulle est parti à l'été 2006.
  • 1) RCS - Raon l’étape 2-3 —-2013
    2) RCS - OL : 3-2 —-2018
    3) RCS - PSG: 2-1 —2017
    4)Grenoble - RCS : 0-1 2013
    5) RCS - Amiens 0-1 2016
  • J'aurai mis un match de coupe d'Europe, soit la défaite a Francfort, soit la victoire a la Meinau.

    Merci athor pour la précision, j'y pensais ensuite et en effet dubrulle est parti il y a bien trop longtemps 😁
  • Cet article m'a totalement chamboulé, c'est un shot mémoriel.
  • Merci pour l'article à @athor et @rachmaninov pour les photos !

    @lawknight : tu fais référence à quelle rumeur de Lucile Guillotin? Elle est à l'origine du faux espoir ?

    Quelle douleur Châteauroux.... très bien re- contextualisée dans l'article, citant notamment un Janin à côté du sujet.

    Il y a aussi ce match à la Meinau où Hilali voulait un huis clos, avec le survol en hélicoptère. Le match en lui-même n'était pas sportivement spécial, mais le contexte était incroyable.

    Sur la sélection, c'est bien vu @franzinthesky.
    Grenoble m'avait assez peu marqué ceci dit, je ne me souviens plus trop, pour le reste, ce sont des grands rendez-vous auxquels on peut penser pour le top 5. L'OL c'était incroyable...
  • J’avoue que Grenoble est peut être surréavalué dans ma sélection. Ce match , malgré tout, était colossal car le RCS avait subi 80 min mais avait tenu face à la meilleure équipe du groupe à l’époque.

    Sinon j’avoue que RCS-Bayonne marquait parfaitement la fin d’une ère , les joueurs dans le Kop... on sentait bien à ce moment qu’on vivait un moment charnière de l’histoire du RCS

    Le match contre Mulhouse en CFA , de par le nombre de spectateurs est aussi important
  • Comment peut-on oublier le match à Grenoble ?
    1-0 très rapidement pour le racing sur une tête de Coulibaly. Le match héroïque de Gauclin. Les strikers en fin de match qui se font marraver dans les tribunes du stade des Alpes enclin à la dépression.
    MK qui vient saluer et thatcher avec les supporters en fin de match. Les joueurs qui défilent 1 à 1 pour donner leur prono sur la suite du championnat.

    Un déplacement mythique dont seuls les présents savent...

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