Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

RCS - Marseille, côté tribunes

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4.9 / 5 (9 notes)
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Côté tribunes
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Par sa3ntiago
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Impressions personnelles du match vu du Kop, à la frontière entre grévistes et chanteurs.

Après bien des mois d'absence dans le stade de la Meinau — que j'ai redécouvert comme si j'étais à l'extérieur – j'ai repris ma place quelque part à droite de la tribune Ouest, à côté des UB90 mais pas avec eux, là où d'habitude c'est un peu moins vaillant qu'au centre, mais efficace tout de même. A ma gauche la famille, divisée, les femmes ce soir-là ayant envie de chanter et les hommes décidés à ne sortir ni un chant ni un applaudissement. On n'en avait même pas parlé dans la voiture, comme d'une affaire Dreyfus taboue, et de peur qu'il y en ait encore parmi nous à croire qu'il était innocent… A ma droite, un papy sympa accompagné d'un jeune genre la fin de vingtaine. Plus à ma gauche, donc au centre de la tribune Ouest, les UB90, calmes, dignes et silencieux comme ils l'avaient annoncé.

L'avant-match eut lieu comme on mène une guerre puisqu'on comprit assez vite que Marc Keller avait sorti la grosse Bertha pour noyer le silence des UB90 sous des tonnes de bruit, de fureur du vendredi soir et de lumière. Spots qui laissent le stade dans la pénombre et rayons de lumière puissants qui le strient, sono à fond, chanteur venu chanter Johnny Däpp pour la nouvelle et haute tribune des riches et des classes moyennes-qui-veulent-en-être avec 10/10 d'acuité visuelle. On peut déjà imaginer que ça donnera à peu près ça, cette ambiance de Superbowl, quand les prolos se seront fait purger du stade. Visuellement aussi, la secrétaire de Sam Jewell avait voulu ostraciser les rebelles : petits drapeaux aux couleurs de Chelsea-Strasbourg placés en tribune Est et Sud qui s'agitaient à l'entrée des joueurs et signifiaient à la tribune Ouest qu'ils ne participaient pas à la fête (et lui chuchotaient que bientôt ils ne seront plus là).

Vint le match. J'expérimentai avec étonnement qu'il est assez facile de ne pas entrer dans celui-ci, si on s'y applique : il y avait là des bleus et blancs assez jeunes dont je reconnaissais la plupart des visages (pas tous) et des blancs et bleus-ciels que je connaissais moins, qui jouaient un beau football, technique, assez similaire, dans lequel l'équipe 'locale' n'avait rien à envier à son richissime visiteur du soir. Ambiance tranquille : une fois qu'on n'éclabousse plus le public de spectacle, celui-ci est plus calme. Pourtant, on sentait que certains essayaient de pallier la grève des UB. A sept ou huit mètres au-dessus de moi, j'entendis un kopounet faire entendre sa voix. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je m'aperçus qu'il s'agissait de quatre collégiens encore trop jeunes pour avoir de l'acné et armés d'un tambour, plus d'un trentenaire (au mégaphone qu'il n'utilisera pas souvent) qui s’étaient levés comme Kop de secours. Et, en reprenant les chansons des UB90, même les dernières, les bons élèves de cette grosse classe turbulente où on a le droit de bouger et parler, entrainèrent derrière eux les non-grévistes. Ça devait ressembler un peu à ça quand ils ont recrées en 2011 une équipe de football de bric et de broc (« — Tu as compris la règle du hors-jeu ? — A moitié, comme tout le monde… — Qualifié pour le match de samedi ! »), et tout gréviste que j’étais, j'ai trouvé l'initiative vaillante. Et fus étonné qu'aucun groupe d'une vingtaine d'années ne se fût structuré laissant à ces quatre innocents le poids de cette responsabilité, qu'ils assurèrent, insouciants, et à la mesure de leurs moyens. C'était même touchant, en comparaison des méthodes lourdement démesurées de BlueCo, de voir cette graine de ferveur populaire qui poussait telle une bonne mauvaise herbe entre les cailloux.

De fait, si l'ambiance habituelle de la Meinau n'était pas là, on devait être à 50% environ du bruit normal et on n'entendait pas le parcage marseillais présent en face. Le Pikopchou faisait ce qu'il pouvait, suivi par la tribune, et si aucun chant ne durait bien longtemps, ils s'enchainaient régulièrement. Un « aux aaarmes ! » fit un peu vibrer la tribune nord, mobilisée à 150% pour en montrer aux UB90, stoïques, qui devaient entendre chaque chant comme un désaveu. Le jeune vingtenaire à ma droite, 50 de QI et 50% d'alcool dans le sang, ne se gênait pas pour brandir son majeur et proposer aux UB90 d'aller tenter quelque coloscopie amoureuse. Sur le terrain ça jouait, plutôt pas mal, à l'exception du pion 16, que je ne reconnaissais pas, qui s’avéra être Paez et qui ne pesait pas lourd sur l'adversaire (d'ailleurs à la mi-temps, Rosenior l'envoya finir de pioncer aux vestiaires…)

A un moment, une banderole trop belle pour être vraie, fut sortie en tribune Est, qui se déploya longuement, maladroitement. Personne ne fut dupe du message de la provenance du message de soutien et tout le monde ricana en la voyant, y compris mes voisins non-grévistes, qui trouvèrent le truc un peu gros : même le gras boum-boum avait été plus subtil. Vivement la chanson de Sabryna à la gloire de son mari…

Puis arriva l'incroyable : l'équipe à domicile, marqua ; enfin on le crut. Mon papy de droite me prit dans les bras, me secoua. Puis on apprit qu'un demi-crampon avait dû devait dépasser de la ligne imaginaire du hors-jeu ou que la VAR avait vu que 27'54'' avant l'action un défenseur avait mis la main devant les yeux d'un adversaire et l'avait empêché de voir pendant un huitième de seconde. Bref, but refusé, et mon papy fut tout gêné de son effusion. Pas de souci, on n'a pas les mêmes valeurs mais le même maillot, viens faire câlin, c'est la magie du stade !

Plus tard, réitération de l'incroyable, mais cette fois-ci pour de vrai : BlueCo Two mena 1-0 devant les Phocéens ! J'arrivai à ne pas esquisser un geste mais l'enthousiasme était là et le bruit dut bien monter à 60% du bruit habituel du stade. Le Kop de 5ème B continuait à emmener les grands avec eux, et les regards se firent sarcastiques vers les UB90, dont les épaules durent en être lourdes comme une croix.

Mon papy me demanda si j'étais pour Marseille, je lui expliquai ma position, il la comprit, presque. Plusieurs fois je me retins de faire de la provocation lorsque j'entendais des choses qui m'agaçaient, mais refrénai mon envie : je n'avais vu personne aller enquiquiner les UB (sauf le majeur du jeune idiot, qui ne réapparut pas à la mi-temps), personne non plus n'était allé mettre la pression sur les social-traitres du collège Abd Al Malik de Bravsheim, on se respectait, alors je me tus. Ces derniers continuaient, d'ailleurs, leur animation de manière honorable, en partie suivie, et tapaient sur leur tambour comme dans une belle jeune fille devenue femme à qui ils voulaient faire plaisir pour la remercier de lui accorder ses faveurs.

A la sortie de l'actuel capitaine/futur attaquant de Chelsea, pour blessure, on scanda son nom comme un défi ostentatoire aux UB90. Lui, n'eut qu’un bref regard pour ces gens, applaudissement du bout des doigts, probablement plus occupé de sa blessure, de son nombril et de sa carrière anglaise. A Strasbourg, en cet automne 2025, la série des « je t'aime, moi non plus » se fait plus dramatique dans sa saison 2, et demeure assez triste. De son côté, l'OM fit rentrer ses meilleurs joueurs sur le terrain.

Arriva enfin l'égalisation à la 78ème. La Meinau, déçue, redescendue de son nuage, continua à donner de la voix et le M'Kopora n'en démérita pas. C'est là qu'il fallait montrer sa vigueur, reprendre son souffle, avoir un peu mal aux abdos et travailler le cardio mais continuer à donner des coups. On sentit aussi la tribune nord moins encline à en remontrer aux UB90, plus crispée, moins défiante. Joaquín Panichelli se prit un coup et surjoua en se relevant pour tituber et plonger dans un faux coma – dont il revint 3 minutes plus tard frais comme un gardon (4/10 sur l'échelle de Roudet) –, et Rosenior entra même sur le terrain pour interrompre le match, qui en voulait toujours à l'arbitre de ne pas avoir sorti un rouge en début de seconde période. C'était tendu mais ça donnait encore. Mon voisin de droite commença à critiquer le jeu et que « yoo, on joue à la baballe, kopft' mais dégagez donc ! » J'essayai de lui expliquer que c'était une volonté de l'entraineur, qu'il fallait habituer la réserve à jouer technique et sous pression pour que les joueurs soient prêts à affronter leurs vrais adversaires en Premier League. Regard éteint. Deux défaites et il rejoindra les UB90 : la foule sans colonne vertébrale ça se retourne facilement et ça ne tient à rien…

En tout cas, les Chelsea Boys de Strasbourg tenaient un nul agréable à voir jusqu'à la 90ème minute. Là, le tir de Murillo trouva le fond des filets de Penders et ce fut la douche froide sur le public. Là, il aurait fallu un dernier moment de folie, nier le réel et pousser, pousser encore pour quelques minutes à en déplacer les Vosges. C'est là, les enfants, qu'il fallait être présents ; ce n'est pas tout de satisfaire une jeune-fille fraiche qui rit de vos blagues sottes et est pleine d'avenir. Il faudra l'aimer quand elle aura pris vingt kilos et des cheveux blancs, et qu'elle en aura marre de vos conneries qu'elle connaît par cœur : une histoire d'amour, « et pour toujours », ce n'est pas 90 minutes de plaisir, ou six mois de folie, c'est aussi 119 ans de constance avec des hauts et des bas…

… à la fin du match, on entendait les chants du parcage des Marseillais résonner jusqu'à la tribune Ouest.

sa3ntiago

Commentaires (10)

Flux RSS 10 messages · Premier message par vanderburr · Dernier message par sa3ntiago

  • J’essaie de comprendre ce que cet article à charge cherche à prouver, ainsi que l’intérêt d’intellectualiser le football, en s’identifiant comme un prolétaire tout en utilisant un langage ampoulé qui souligne bien la différence de classe. Étrange.
  • Allant régulièrement depuis toujours à la Meinau et abonné depuis 2011, je commence à en avoir marre de toutes ces querelles intestines. Les "Maxime" et Compagnie, veulent-ils la mort du Racing? si oui qu'ils le disent franchement et qu'on crève l'abcès une fois pour toute. Allez RACING !!!
  • vanderburr a écrit, le 30/09/2025 09:39 :
    J’essaie de comprendre ce que cet article à charge cherche à prouver…

    Tu vas chercher longtemps car il ne veut rien prouver, simplement raconter ce que l'auteur a vécu ce soir-là.

    vanderburr a écrit, le 30/09/2025 09:39 :
    …ainsi que l’intérêt d’intellectualiser le football, en s’identifiant comme un prolétaire tout en utilisant un langage ampoulé qui souligne bien la différence de classe. Étrange.

    Alors, aucune lumière ne sera faite sur le style, mais pour ce que je peux dire de l'auteur, de le connaître un peu, il vient de la Meinau (le quartier HLM) mais en est sorti assez jeune pour ne pas pouvoir prétendre être un prolétaire, ce qu'il ne fait d'ailleurs pas, étant de cette classe moyenne qui est aussi à l'aise dans les châteaux que dans les campings, sans jamais vraiment être à sa place ni dans les uns ni dans les autres. Il aime le stade aussi pour la fonction à la fois cathartique que socialement égalisatrice de l'« arbitre enc… ! » et a toujours pour projet avant de mourir (il n'est néanmoins pas suicidaire et tient à le faire savoir publiquement) de présenter le corps arbitral dans son ensemble — sur tous les continents et du match de district à la finale de Ligue des Champions – au prix Nobel de la Paix. Faut-il être âne pour être arbitre et prendre sur ses épaules toute la colère de milliers de gens, quand un Kop ne joue pas ponctuellement les Simon de Cyrène ? C'est étrâne… ce qui étrange est, selon Prévert, voire encore plus étrange qu'étrange…
    Ça ne répond pas à la question, mais ça en ouvre une autre intéressante ! (Et après avoir parlé de lui à la troisième personne, il s’envole.)
  • Jugements et condescendance rendent cet article désagréable à lire.
  • Magnifique !

    Quelle chute de tout beauté !
  • Article très, très long qu'on aurait simplement pu résumer en "Les UB90 sont des gens extraordinaires, les autres ne leur arrivent pas à la cheville".
  • Merci pour ce récit d'une soirée à la Meinau dans cette ambiance bizarre de mise sur la touche des Ultras.

    L'article émane d'un supporter proche des UB et qui ne le cache pas. Il décrit ce qu'il a observé et traduit le sentiment qu'ont dû ressentir pas mal de supporters à observer cette Meinau tenter de pallier le silence des UB, les tribunes Sud et Est + périphéries Ouest s'improviser animatrices d'une ambiance plutôt intermittente pour un match de cet acabit.

    Ambiance d'ailleurs qualifiée assez malhonnêtement de "meilleure de la saison" ou de "qui n'a rien à envier à l'habitude" par certains médias visiblement partisans de la grande aseptisation des tribunes voulue par notre Direction (vive Robin Léon et les tifos-banderoles téléguidés par le club !) et sans doute par une partie des instances dirigeantes du foot français.

    Dans l'intérêt du Racing, que Keller tende la main aux Ultras dans une volonté sincère d'apaisement ("on s'explique et on lève les sanctions malgré nos désaccords") et que les Ultras la saisissent, en reprenant leurs chants à partir de la 15ème, sans renoncer à leur position réfractaire (et légitime) à la multipropriété.
  • Cher @VanderBurr,

    vanderburr a écrit, le 30/09/2025 09:39 :
    J’essaie de comprendre ce que cet article à charge cherche à prouver, ainsi que l’intérêt d’intellectualiser le football, en s’identifiant comme un prolétaire tout en utilisant un langage ampoulé qui souligne bien la différence de classe. Étrange.


    @sa3ntiago a déjà répondu, et étant l'auteur, son avis a plus de poids que le mien.

    Ceci dit, je suis surpris et intéressé par l'idée qu'il y aurait un décalage entre se présenter comme prolo et utiliser un langage soutenu (ampoulé). Bon, l'auteur dit qu'il ne se voit pas comme prolétaire, évacuons cette question.

    Un style ampoulé, ou soutenu, ou les deux, ou d'autres trucs encore, peut être utilisé pour enrichir le propos, ou à donner un côté artistique à ce qui est écrit. Après, comme toute démarche artistique, ça peut plaire ou pas; mais je n'y vois pas _forcément_ (ça peut être le cas hein) de désir d'installer une distance, ou le signe que l'auteur se place sur un piédestal.

    D'autre part, et ce n'est peut-être / probablement pas ce que vous vouliez dire, mais il y a un risque que ce soit compris comme ça : être prolo ne signifie pas forcément parler populaire, c'est réducteur. L'avantage de l'école publique (quand ça fonctionnait) et de l'accès aisé à la culture dans le temps (livres, films, etc via les bibliothèques municipales et autres trucs dans le style), quand tout ça fonctionnait sur un mode un chouia plus égalitaire que maintenant (si j'en crois la télé), permettait à tout un chacun, indépendemment de son extraction, et pourvu que les poids sociaux-machins ne complexent et bloquent inconsciemment, de se construire un vocabulaire et une capacité correcte, voire bonne, voire très bonne pour les plus bosseurs ou passionnés, de s'exprimer.

    Sinon, je trouve que la VAR c'est de la merde.

    Blourg,
    JPDarky
  • vanderburr a écrit, le 30/09/2025 09:39 :
    J’essaie de comprendre ce que cet article à charge cherche à prouver, ainsi que l’intérêt d’intellectualiser le football, en s’identifiant comme un prolétaire tout en utilisant un langage ampoulé qui souligne bien la différence de classe. Étrange.



    Bein, figure toi qu'il existe des prolos instruits et qui manient bien la langue de Molière. Si si...

    J'ai bien peur que dorénavant il y aura beaucoup d'articles de cette teneur.

    Il y a dorénavant une lecture façon Figaro et une lecture façon l'Humanité. Et au milieu... il y a les faits.
    C'est comme ça.. faute à qui ? pour moi, pas aux UB 90.
    Fallait pas les chercher.....
    Pour le reste je continuerai à lire les articles du Figaro et de l'Huma.

    Même si j'ai mon opinion, les deux avis m'intéressent et me nourrissent...

    En tout cas merci pour celui-ci. j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire.
  • jpdarky a écrit, le 01/10/2025 23:02 :

    Ceci dit, je suis surpris et intéressé par l'idée qu'il y aurait un décalage entre se présenter comme prolo et utiliser un langage soutenu… […] Etre prolo ne signifie pas forcément parler populaire, c'est réducteur. L'avantage de l'école publique (quand ça fonctionnait) et de l'accès aisé à la culture dans le temps (livres, films, etc via les bibliothèques municipales et autres trucs dans le style), quand tout ça fonctionnait sur un mode un chouia plus égalitaire que maintenant (si j'en crois la télé), permettait à tout un chacun, indépendamment de son extraction…

    Tes mots sont les miens, ô très clair Darky ! Ça me rappelle les journalistes de TV de milliardaires ou subventionnées par l'Etat, qui refusaient aux anonymes qui s'exprimaient bien sur leur plateau (et souvent mieux que leurs experts en expertologie et pasteurs de la bonne pensée) leur statut de “gilets jaunes”. Ces derniers ne pouvaient être que des gueulards gouailleurs relativement sales et légèrement demeurés, pour les premiers. Or, on découvrait alors toute une France de rechange, brillante et éternelle, bien que tapie dans l'ombre et maintenue dans les marges… Attention, donc, au mépris de classe ou à l'intériorisation aliénante de celui-ci par le peuple…

    Le petit poème de Prévert que je citais plus haut en commentaire, est, d'ailleurs, une réminiscence de l'école primaire publique Lixenbuhl (CM2, je crois) et d'Antoine B. qui nous avait tous réveillés en tapant du pied à la fin de sa récitation. Bisous à tous les instituteurs et professeurs qui nous ont appris plein de choses, sans forcément avoir besoin d'aller dans les écoles élit.aires.istes.

    jpdarky a écrit, le 01/10/2025 23:02 :
    Sinon, je trouve que la VAR c'est de la merde.

    Qui ne règle aucune polémique, nous vole notre plaisir ou notre rage pour des détails qui tuent l'esprit du jeu et diffère à chaque fois le moment de joie, de sorte que – gréviste ou pas – on a de plus en plus de mal à fêter un but dans la peur que nous soit repris dans le bec le petit asticot de bonheur qu'un but nous avait mis dedans, à cause de la machine et de l'exégète qui se gratte la tête devant à ne pas trop savoir quoi penser non plus même sous 50 angles différents…

    phil a écrit, le 01/10/2025 17:35 :
    Article (…) qu'on aurait simplement pu résumer en "Les UB90 sont des gens extraordinaires, les autres ne leur arrivent pas à la cheville".

    Il faudrait mettre quelques bémols, un dièse et deux ou trois jeux de mots, mais sur le fond je vais faire court : (+). :D

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  • goldman Allez bonne nuit :)
  • goldman Enciso peut déjà réouvrir sa valise.
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  • lamazonienbleu Si quelqu'un est encore là, Enciso joue !
  • takl ils ont peut-être un mec qui fait des passes à mettre à sa place, ça va leur changer la vie aux attaquants paraguayens :)
  • takl ça a peut-être changé, j'ai pas son tel :D
  • lamazonienbleu ah merde, j'avais vu (très vite) qu'il serait disponible au 2è

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