September 2006


Safari tronc

10/09/2006 23:36
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Dans la série 3 petits troncs et pis c'est vont, voiçi une photo pas troncquée du tout.


La forêt enchantée d'Obernai est loin de nous avoir livrée tout ses secrets.
Jalousement gardés, à l'abri des regards indiscrets, de l'air et de la lumière (lactel)
vivent des espéces disparues depuis bien longtemps de nos villes : les éléphantroncs...

j'ai pu en approcher, à une distance raisonnable.
Au péril jeune de ma vieille vie, voiçi le cliché tant convoité!

https://racingstub.com/blogs/g/guigues/photos/imgp0007-fd6fb_thumb.jpg

L'éléphantronc
se caractérise par sa Troncpe, qui lui perment de se nourrir, mais aussi de se défendre dans le milieu hostile de la forêt enchantée.
Un éléphantronc peut vivre jusqu'a TronteSept ans, si on n'oublie pas de l'arroser.
Ils sont aujourd'hui menacés car les marchands de meubles les utilisent pour faire des cuvettes de toilettes de luxe pour les japonnais.
L'extrait de la troncpe est égalesement utilisé comme aphrodisiaque par les habitants du Lichtenchtein.

Guigues
Explorateur de la jungle alsacienne

Auld Alliance : I could have been a scottisch citizen

04/09/2006 20:08
1.490 lectures
http://static.flickr.com/35/95884530_7a28f83ad8.jpg?v=0

Les ennemis de mes ennemis sont mes amis, ou quand l'angleterre réunit deux magnifiques pays.
L'occasion de replonger un peu dans ce pays enchanteur, à la population accueillante.
L'occasion de partager quelques photos, de se remémorer des bons souvenirs, de donner envie de repartir.



https://racingstub.com/blogs/g/guigues/photos/scotland-15.11.05-0...

https://racingstub.com/blogs/g/guigues/photos/ecosse-22.10.04-082...

https://racingstub.com/blogs/g/guigues/photos/scotland-15.11.05-0...

https://racingstub.com/blogs/g/guigues/photos/scotland-15.11.05-0...

Album Flowers of scotland (qui sera complété au gré des mes humeurs et du vent)

Le terme de « Vieille Alliance », Auld Alliance en anglais, désigne un alliance entre la France, l'Écosse et la Norvège qui tire son origine dans la saga des jarls des Orcades (« Orkneyinga saga ») et de l'invasion de la Normandie par les Vikings. La Norvège n'y fit jamais référence, mais cette alliance constitue la base des relations franco-écossaise de 1295 à 1746.

http://www.theauldallianceparis.com/images/ales.jpg

Histoire de l'alliance

L'alliance franco-écossaise, aux dépens de l'Angleterre, remonte à 1165 lorsque Guillaume le Lion adressa une ambassade à Louis VII de France bien que la première trace écrite de cette alliance est le traité signé à Paris le 23 octobre 1295 entre les représentants de Jean Baliol et Philippe le Bel. Le 23 février 1296, le parlement écossais ratifie le traité d'alliance signé avec la France. Ce traité prévoyait que si l'un des états subissait une attaque de l'Angleterre, l'autre état envahirait l'Angleterre, comme le montre l'exemple de la bataille de Flooden Fields en 1513.

En 1326, Robert Bruce renouvela l'Alliance par le traité de Corbeil. Aux XIVe et XVe siècle, le traité fut invoqué six fois.

Le traité d'Édimbourg le 6 juillet 1560 révoqua officiellement l'alliance, après 250 ans. L'Écosse devenue protestante s'alliait désormais avec l'Angleterre, protestante également. Cependant, certains points du traité restaient en application. Entre autres, tous les Écossais furent reconnus comme des citoyens français jusqu'à la révocation de ce point en 1903 par le gouvernement français.

Autres conséquences de l'alliance

Bien qu'elle fut avant tout militaire et diplomatique, l'alliance garantissait la double citoyenneté entre les deux États. Le traité affecta la vie des Écossais dans différents domaines, l'architecture, la loi, la langue et la cuisine du fait des nombreux mercenaires écossais qui purent entrer au service de la France. Les Écossais prirent goût aux meilleurs vins français. À cette époque, le bordeaux était, devant le whisky, la « boisson nationale » de l'Écosse. En 1620, le port écossais de Laith importait ainsi un million de litres de claret, soit un litre par habitant !

Mise en application du traité

En 1336, au début de la guerre de Cent Ans, le roi de France Philippe de Valois fournit une aide militaire au roi d'Écosse David II en exil en France après avoir été déposé par Édouard III d'Angleterre.

En 1346, l'Écosse envahit l'Angleterre pour défendre les intérêts de la France. L'armée écossaise fut cependant vaincue et David II fit prisonnier à la bataille de Neville's Cross.

En 1421, lors de la bataille de Baugé, les forces franco-écossaises causèrent une sévère défaite aux Anglais et les Français récompensèrent gracieusement les Écossais. Cette victoire fut de courte durée car en 1424, à la bataille de Verneuil les troupes écossaises furent anéanties. Malgré cette défaite, l'action des Écossais fut un soutien suffisamment efficace qui donna un répit à la France, la préservant ainsi d'une occupation complète par l'Angleterre.

En 1429, des Écossais assistèrent Jeanne d'Arc pour lever le siège d'Orléans. Un corps d'Écossais fut établi pour défendre la personne du roi de France[1]. De nombreux seigneurs Écossais s'intallèrent en France, certains continuèrent de se considérer comme Écossais et d'autres s'intégrèrent comme les Stuarts de Darnley, devenus seigneurs d'Aubigny (petite ville du Nord du Berry) qui restera "écossaise" jusqu'au XVIIIe siècle.

En 1558, cette alliance historique fut encore renforcée par le mariage du Dauphin François (futur François II) avec Marie Stuart. À cette occasion, le roi de France Henri II établit une lettre de grande naturalisation automatique entre Français et Écossais.

Au XVIIIe siècle, après l'Acte d'union (1707) des royaumes de d'Angleterre et d'Ecosse, certains Jacobites, partisans des Stuarts défaits à la bataille de Culloden (1746), trouvent refuge en France au nom de l'Auld Alliance, en particulier à Saint-Germain-en-Laye et à Sancerre.

En 1942, le général De Gaulle qualifie l'alliance franco-écossaise de « plus vieille alliance au monde ».

De nos jours, l'Auld Alliance est surtout évoquée lors d'événements folkloriques ou sportifs (Tournoi des six nations en particulier). Aujourd'hui plus connue des Ecossais que des Français elle demeure pour les premiers l'une des marques de leur identité nationale les différenciant profondément des Anglais. En France elle est particulièrement commémorée à Saint-Germain-en-Laye et à Aubigny-sur-Nère où se situe un musée consacré à l'Alliance et se déroule chaque année des Fêtes franco-écossaises.

sources: Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. wikipedia

http://static.flickr.com/47/158301898_a8d32761a8.jpg

Attentronc !!

03/09/2006 01:50
3.294 lectures
https://racingstub.com/blogs/g/guigues/photos/newpost-51d68_thumb.jpg

Cet enfant est le déclencheur d'une vague de schyzophrénie sans précédent.
Répondant au pseudo de [login=kenny_l'enfant_tronc], il a semé le chaos et la folie sur son passage.
Renversant les tas de bois de la biendernièreséance, déracinant les idées préconçues, élaguant la vitesse de penser et désherbant les bonnes lanières:


NON les fans de foot ne sont pas des gros beaufs assoifés de bière, de pastis avec de la glace pilée, de passoa pomme, de saucisson et autres boissons non alcoolisées.
OUI on peut ne pas avoir de bras et participer à un tendu d'écharpes.
OUI les hommes troncs sont autorisés par la Ligue Nationale de Football, et ils rapportent même des points au championnat des tribunes.
NON Les hommes troncs ne sont pas des extraterrestres venus de la planète androide Forestia
OUI la cathédrale de Strasbourg est un hommage cosmique et enchanteur à la perfection de l'homme tronc
OUI la bière à la Questsch est bonne, même si elle est un peu trop sucrée
NON les hommes troncs ne préfèrent pas les Prunes aux Plondes.
NON ce billet n'est pas dégrandant pour l'image de la femme
OUI j'aurais mieux fait de me coucher car jamais ce billet n'égalera le succés poétique du précédent
OUI ID en avait eu l'idée à la lanterne ou au jardin d'enfants


TRONC
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