November 2009


Un weekend chez nos amis qui n'iront pas à la coupe du monde, en photos

19/11/2009 22:31
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Voici en avant première les photos de chinatown qui vous aideront à digérer le CR du weekend.


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capture d'écran de la TV d'un pub

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Les ailes de l'enfer

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La fameuse section baguette

lorleanais dans ses oeuvres diverses
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les chants à la gloire de Gmandia, tatoun et rachma

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Bienvenue à Thierry Henri !

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Le petit dèj de conan devnu la spécialité des Pubs locaux, altères non fournies

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A la recherche d'un "pob"

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Le pub nazi norvégien

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A la recherche d'un "pob"

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A la santé des punks gothiks

Punkgothikrepublic.IE la suite !

19/11/2009 21:51
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Partie 2



https://racingstub.com/blogs/g/guigues/photos/086/img-0363-e91e3_...
Copyrightchinatown

Day 3 Saturday night heroes



Réveil matinal vers 11h30 du matin pour les plus courageux, la journée s’annonce dur et nous déboutons donc d’entrée de jeu par quelques verres de bushmills coca histoire de se remettre l’estomac en place. Direction Temple bar, point de ralliement convenu avec [login=CUISSEDEDJETOU ] et Céline la première non stubiste et non supportrice du RCS à nous rejoindre (bouh !). [login=CUISSEDEDJETOU ] arbore fièrement le tout nouveau maillot de l’EDF et est bien décidé à l’étrenner dans un pub.

Pub 7 : The Bank. Après 2 essais infructueux la veille nous trouvons enfin une table pour déguster le 9OZ Burger gigantestissime de ce pub qui est installé dans une ancienne banque style fin 19ème siècle ou alors la reproduction du cadre est très bien faite. Dans les 2 cas le Burger est excellent, la pinte de Guinness est rafraichissante et l’ambiance détendue au coin de la cheminée.
Nous commençons à croiser de plus en plus de maillots bleus et de maillots verts, d’écharpes diverses, le match approche à grand pas.

Retour dans Temple bar pour être au plus prêt de l’ambiance. Cette dernière est un peu décevante car il n’y a pas une foule extraordinaire. Le quartier vit comme si il s’agissait d’un jour ordinaire. Nous prenons quelques photos avec le drapeau de l’Alsace, la bâche Derrick et un Leprauchen géant. A quelques metres nous croisons des parisiens, drapeaux Kop of Boulogne qui posent devant les pubs pour la postérité sur pellicule.
Un dernier détour par les boutiques souvenirs pour que [login=CHINATOWN ] puisse trouver enfin un Tshirt avec le toucan et nous filons verts le « Pob ». Au détour d’une artère nous tombons nez à nez avec Ptit Louis et son pote grand Louis d’Amiens accompagnés d’une quinzaine d’Amiénois tous avec la même veste French Army que[login= l’ORLEANAIS] qui font la visite des pubs du centre. Nous laissons d’ailleurs [login= l’ORLEANAIS]dans une boutique afin d’acheter une nouvelle veste et nous entrons dans la cathédrale des pubs de Dublin.

Pub 8 : The Church. Comme son nom l’indique, the church est une ancienne église transformée en Pub. La nef abrite les assoiffés sur 2 étages et un orgue trône majestueusement au centre. Bien qu’il soit bondé nous trouvons une petite table autour d’un des piliers soutenant la voute et commandons nos traditionnels Guinness. Les 2 collègues de TUPAC67 nous rejoignent ; ils viennent respectivement de Tours (bouh) et Montpellier (bouh, bouh). Malgré les relents de Mai dernier nous leur vendons tout de même les places pour le match de ce soir. Un petit tour vers les toilettes, nous entrainent dans un labyrinthe de couloirs et escaliers pour afin arrivés à des urinoirs hyper sécurisés puisque sous vidéosurveillance « on n’arrète pas le progrès ».
Un léger détour par le QG pour quelques verres d’absolut Mango et récupérer les billets et nous prenons le tram vers Croke Park ! At last.

The Game !



A la descente du tram, nous suivons consciencieusement la marée verte qui déferle dans les rues. 75 000 personnes se rendant dans un stade situé en pleine ville c’est impressionnant. Le long des rues nous croisons des vendeurs à la sauvette qui proposent des écharpes ou des snacks, un orchestre qui joue sur le palier d’une maison, des pubs pleins à craquer ou encore des gamins qui vendent des sucreries assis dans une armoire.
Nous trouvons péniblement notre secteur après une demi-douzaine d’essais infructueux et récupérons au passage les paquets du chips goût pot au feu distribués gracieusement (vu le goût immonde logique). « Welcome to Hell » promet un énorme drapeau Irlandais accroché devant une petite maison. « Welcome to Est Hell » aurait il pu dire.

Devant le stade, quelques français font les marioles pour les caméras de TV. Notre Montpelliérains s’octroiera un petite Itw avant que nous pénétrions dans le stade. Peu ou pas de fouille à l’entée, direction le secteur C4 avec un détour au toilettes, qui surpassent tout ce que l’on peut voir en France.
La lorraine est grenat, chante un Nancéen qui avoue à [login=LORLEANAIS ] avoir confondu mais peu importe puisqu’il dispose d’un drapeau BBR de 5 m de long.
Arrivée en tribune nous discutons avec des Corses venus expressément de Bastia pour encourager les bleus. Ils nous confient que le SCB est au plus bas, les caisses sont désespérément vides.
Le stade aussi, il ne se remplira qu’au dernier moment.
Notre tribune est située derrière les buts et est la plus petite du stade. Sorte de vestige du passé face au reste de l’enceinte ultra moderne et uniforme. Il se murmure que cette tribune ne peut pas être détruite pour une raison historique mais nos informateurs resteront flous.
Il n’y a pas de toit et nous serons bien heureux de ne pas avoir la même pluie que la veille.

L’avant match est l’occasion d’observer la faune présente aux matchs de l’EDF, celle qui est parfois nommée la génération Footrix. 360 de nos voisins de tribunes :

A tout seigneur tout honneur Clément d’Antibes est là, au premier rang avec sa femme et ses amis. Pas de traces de Balthazar. Coq au riesling ? Il est permis d’en douter lorsque l’on sait que l’alcool et les insultes sont interdits chez les amis du Clem. Bref RAS.

Les Bretons. Toujours des bretons pour casser les couilles des autres avec leurs drapeaux noirs et blancs. Aux rennais à la perruque rose s’ajoute un merlu et son drapeau orange agité tout le match : Rends nous Gameiro Connard !

Les Bravehearts. Ce ne sont ni des fans du Mel, ni des amateurs de Kilts et de pogos sanglants mais seulement les supporteurs qui se griment le visage façon Remy Brika. J’ai toujours du mal à comprendre que cela puisse encore exister, mais bon faut croire qu’Yves Rocher offrait le tube de rouge à joues.

Les gros lourds : le supporteur qui braille pendant tout l’avant en match et que l’on entendra ensuite que sur « mais ils sont ou les Irlandais ». Putain ils sont chez eux et ils seront chez toi mercredi. Asshole !

Les qui cherchent leurs places. 6000 places, tout le monde debout dans un joyeux bordel et il y a toujours 3 relous pour se faire accompagner à leur place par un stadier. Non mais vous vous êtes cru au concert de Mylène Farmer …

Les Alsaciens : 2 drapeaux de notre belle région dans le parcage ce soir (et un seul lorrain na !) mais aussi les fameux chapeaux cigognes. Je suis sûr qu’ils étaient à la manif Pro Gress ceux là. Heureusement qu’on les recroisera entrain d’accoster des Irlandaises à moitié nues par la suite.
Existe aussi en version Français de l’intérieur avec des baguettes de pain

Les « Ultras » si si ils y en avaient quoique plutôt discrets. Les mains dans les poches, un drapeau avec le nom de leur ville. A se plaindre de l’ambiance des footix mais sans chanter … des ultras quoi.

Les Irlandais : ils sont un peu partout dans le pacage. Ici avec un ami français, là perdu dans la foule, ou bien encore en groupe à chanter des chants anti Thierry Henri (Thierry Henri Where’s the Banana ? ou un truc du genre … faut dire que les seuls blacks sont dans les toilettes des pubs). Par contre ils chantent tous lorsque le reste du stade commence. Ca chambrera mais dans le fairplay.

Le stade est maintenant plein et c’est l’heure des hymnes :
Irlande, bof tout le monde chante (joueurs et public) mais ça ne vaut pas un God Save the Queen ou un Flowers of Scotland. Pourtant ils ont les Pogues dans ce pays.

France, bof toujours un grand moment le chant de l’armée du Rhin ou Marseillais mais lorsque le parcage a 3 secondes d’avance sur la musique. Pensée à [login=DOLORES ] sur la rapidité des chants.

Le match débute, Croke Park n’est pas l’enfer attendu. Les chants partent d’un peu partout, à l’anglaise. Le répertoire comprend 3,4 chants classiques dont un lève toi s i tu es Irlandais qui fera se lever tout le stade une demi douzaine de fois. Le reste est du classique mais efficace, tout le public joue le jeu.

Par moment dans le match, le public s’enflamme et nous sentons le potentiel énorme de Corke Park. Malheureusement / heureusement les verts se contentent de contres et de longs ballons inefficaces malgré la maladresse de nos gars en bleus.

Coté Français c’est nul. Seul le « allez les bleus » est suivi par l’ensemble des Français. Le reste des chants meurent d’eux même avant que l’on ait pu les reprendre. Même le « QNSP » ne prend pas.
2,3 marseillaises résonneront mais nous ne les entendons qu’au deuxième couplet alors que nous sommes au centre de la tribune.

Le hors jeu de Gignac déclenche un début d’hystérie et le but d’Anelka permet à tout le monde d’extérioriser ce que nous gardions en nous. Grosse joie collective suivie de quelques chants puissants. Malheureusement nous retombons vite dans le répertoire Francis Lalanne avec des chants pour chambrer les Irlandais.
« You’re only singing when you’re winning » colle bien aux supporteurs bleus.

Après quelques dernières sueurs froides, l’arbitre siffle la fin du match 0-1. Soulagement de la victoire en terre étrangère. Les stadiers montent des grilles oranges devant l’ensemble du stade, assez bizarre.
Les joueurs français viennent saluer les bleus. Les Irlandais rentrent directement aux vestiaires et ressortent peu après pour un tour d’honneur sous les applaudissements.
Arrivés devant notre tribune, ils sont vivement applaudis autant pour leur combativité que par respect pour l’adversaire. Le Fair Play ça peut des fois donner la chair de poule.
Un fumi est cramé en latéral et reste allumé jusqu’au bout.

Une voix enregistrée félicite les supporteurs de l’équipe de France et nous indique que nous pourrons bientôt sortir. Après 10 minutes d’attente c’est le cas et nous retrouvons le flot humain du début du match. Les clowns de l’avant match font le spectacle pour la TV et nous fonçons vers le pub.

RDV au spire après avoir perdu la moitié du groupe. Une halte au Apache Pizza, restaurant italien à Dublin tenu par des chinois. Nous y faisons le plein de graisse avec le combo garlic bread, poulet panné, pizza. Au passage nous récupérons une amie du Montpelliérains qui souhaite fêter la victoire des bleus en fanfare.

Pub 9 : Fitzsimon. Situé au centre de Temple Bar et comprenant 4 étages et une terrasse sur le toit, nous entrons là dans un pub branché. Preuve en est qu’il nous est impossible de trouver place dans les 4 premiers étages et la solution de secours consiste à boire une Guinness en plein air. [login=LORLEANAIS ]entame d’abord la conversation avec des rémoises puis poussent la chansonnette sur les gros lolos de sa voisine de canapé.
Le pub est tellement bondé que je recroise Grand Louis (le pote à Petit Louis). Ce dernier m’informe qu’une dizaine de messois sont à l’étage inférieure et qu’ils ont fait des rencontres au burgerking.

Vu que nos pintes sont vides, changement de bar. On va pas rester dans un pub de lorrains.

Pub 10 et last Pub : Le Think Tank ; Pub boite en sous sol. Un concert de rock se déroule dans un décor digne du meilleur Austinpower, nous prenons place dans un recoin de la salle ou se trouve des confortables canapés. [login=LORLEANAIS ] devient rapidement fan du group et surtout de son bassiste mode Yoko Elton pré grunge. D’ailleurs vous pouvez lui demandez en MP le myspace du groupe. Le chanteur chambre un peu sur le match retour, les irlandais sont déchainés et les quelques français présents aussi. L’ambiance est assez scandaleuse entre verres brisées par terre (imaginez Eguisheim mais en sous soul) et les habitués qui choppent de l’irlandaise à gogo. Une d’entre elles, visiblement troublée par son Don O’Juan chute lourdement sur la table, explosant tous les verres de ses copines. Trop occupés avec de Jolis garçons ses dernières ne réagissent pas.
Vers 3h le pub ferme et il faut quitter cette atmosphère électrique. Dans la rue c’est encore pire. Il y a foule et quelques irlandais éméchés sont à 2 doigts de se faire refaire le portrait par les videurs qui gèrent le club voisin. [login=LORLEANAIS ] a lié connaissance avec la collègue du Montpelliérains et en apprenant d’où elle vient, il entonne un joyeux et tonitruant « les Orléanaises sont des salopes » qui nous accompagnera jusqu’au bout de la nuit.
Le temps de faire connaissance avec une équipée de filles sortant tout droit du saloon et de se renseigner sur les tables de dance (35 € les 3 minutes). Nous décidons de rentrer pour engranger 2 heures de sommeil avant de se lever.
[login=LORLEANAIS ] tente un dernier coup de bluff « Do U remember me, last night in the pub, dirty old song ? » La fille peu farouche semble intéressée mais l’appel du matelas gonflable est plus fort.

Nous nous couchons avec un peu moins de 2h de sommeil avant le retour vers la France.

Day 4 : back to back


Réveil 6h25, les visages sont fatigués mais nous avons le sourire des vainqueurs. Nous remercions [login=TUPAC67 ]pour son accueil et direction l’aéroport. Légères négociations avec le taximan, petit café Starbucks pour se réveiller, passage de la douane sans soucis, une dernière offrande à l’Irlande et retour sur Baden.

Epilogue et photos dans la soirée !

Punkgothikrepublic.IE

17/11/2009 15:36
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Pour maintenir le Cap en passant par Dublin.
Récit de notre périple au match de barrage du14 Novembre.
Come on You Boys in blue!


http://img27.imageshack.us/img27/5127/dsc00188ou.jpg
Copyrightnotme

Partie 1 before the game.



DAY 1 : hourra hourra les Strasbourgeois sont là !


Départ Jeudi après midi d’Obernai pour Baden Baden via le Neudorf. Nous effectuons une première pause pour imprimer le billet de LORLEANAIS, mais malheureusement il est déjà trop tard et ce dernier devra négocier directement avec les allemands. Nous sommes 4 stubistes à prendre le vol direction Dublin, le dernier larron étant resté en rade RIP TRIAGEMAN. Le déplacement sera placé sous son patronage pour le meilleur et pour rire du pire.

LORLEANAIS, après avoir récupéré un billet, présente quelques difficultés à passer la douane en raison d’une carte d’identité hors d’état. Mais son talent naturel à la négociation lui épargnera le retour à pied jusqu’à Epinal.

Dans l’avion je suis séparé de mes camarades et me retrouve coincé entre la sortie de secours et un couple franco-finlandais se rendant également au match des bleus. Nous échanger sur la qualité de l’air dans les Pubs qui est assaisonnée par les pets à la Guinness, sur l’accueil des supporteurs irlandais lors de la précédente confrontation en rugby et sur la piste d’atterrissage du concorde à Rovaniemi près du Cercle polaire arctique (6 KM d’après mon voisin, à confirmer ?).
Bref un très bon vol en première classe avec RYA.

Je retrouve mes collègues après un seconde passage réussi à la douane. Exploit avéré, lorsque nous apprendrons le soir même que le sac NARCO contenait certaines substances illicites interdites à la consommation et introduites à son insu. Nous prenons le 16B direction le centre ville et faisons connaissance avec 2 sympathiques personnes, résidants sur le sol d’Irlande et amateurs de vodka lors des voyages dans les transports en commun. Malgré notre insistance et un fort accent slave, ils refusent du nous révéler d’où ils viennent …DTC ? Qui sait, nous n’essayons pas pour voir.

Point de chute le SPIRE et le BK le plus proche. Ce seront nos 2 points de repères pour le restant du séjour.
Nota : le SPIRE est un monument à la con, histoire d’avoir quelque chose pour attirer les gogos. Genre un pique très haut 120 mètres mais qui ne sert à rien.

Nous retrouvons notre contact infiltré en Irlande que nous appellerons TUPAC67. Ils nous emmènent chez lui pour l’apéro puis nous entamons la tournée des pubs, en prenant bien soin de nous sustenter d’un léger burger chez le King of Burger.

Pub 1 : TEMPLE BAR. Passage obligé par le roi des pubs qui donnent son nom à l’ensemble du quartier festif de Dublin. Une première Guinness, une rencontre avec des belges ma foi belges, quelques photos souvenirs, une carte des wisky avec plus d’une centaine de référence et des Ecossais en Kilt. Nous continuons le pèlerinage.

Pub 2 : ******** Concert Reggae enflammé des « Bionic rats » et rencontre avec des supporteurs strasbourgeois arborant l’écharpe mythique du Racing années 90’s. Nous les abordons rapidement pour vérifier leur degré de désespoir quant à la situation actuelle du club. Seconde Guinness et changement de Pub malgré l’atmosphère fort sympathique de celui-ci dont j’ai malheureusement oublié le nom.

Pub 3 : CZECH INN. Pub pas réellement pub mais plutôt bar tchèque avec bière peu chère (pour l’Irlande) et fille à l’est (pour l’Irlande). Nous commandons des pitchers à 10 € et discutons un peu avec Jean-Louis qui présente la particularité d’être le seul Irlandais à se prendre pour JPP « Hello my name is Jean Pierre Papin ». Pendant que le sosie de Chon mixe aux platines, LORLEANAIS et CHINATOWN enflamment le Dancefloor. Une nouvelle technique de drague basée sur l’exhibition d’une effigie de Derrick échoue et c’est donc sur Queen que ce rabat le plus bouillant d’entre nous. La tactique mise en place fonctionne mais la maison nous appelle. Notre hôte TUPAC67 doit encore travailler le lendemain à 7h et nous quittons donc le pub pour nous jeter sur l’immense matelas gonflé pour l’occasion.
Bonne nuit.

DAY 2 Tourists on tour !


En l’absence de ronflement nous nous réveillons vers 9H et décollons pour Phoenix parc, plus grand parc de l’Irlande du monde, qu’il y a même un zoo. Après avoir vu un gamin craché sur sa mère, sûrement parce qu’il ne souhaitait pas aller voir les crocodiles au zoo, nous immortalisons notre passage et décidons de quitter les lieux lorsque le ciel tourne au vinaigre (comme les chips, tradition irlandaise).
Nous sautons l’apéro pour un repas dans le meilleur mexicain du Dublin ou le patron nous propose de venir fêter le victoire de la France dans son troquetos samedi soir. Il nous indique le chemin de la prison, qui ressemblerait étrangement à Fort Boyard, malheureusement nous ne trouverons jamais son emplacement. Direction donc la Guiness factory pour une visite du temple de la bière à Dublin, après les photos de circonstance nous commençons la visite. LORLEANAIS obtient un demi-tarif étudiant sans problème puisqu’il n’y a aucun contrôle à l’entrée. Nous découvrons comment est préparée la bière, comment elle est tirée, comment elle est vendue et enfin comment elle est bue.

Pub 4 : Gravity Bar. Situé au somment d’un des bâtiments de l’usine Guinness et dominant Dublin, ce pub offre une vue 360 sur la ville. Nous y dégustons une pinte tout pendant que l’animatrice attitré chambre les supporteurs français au micro « We’ll kick your ass tomorow ». Maigre consolation nous ferons plus de bruit que les 2 Australiennes présentes et également sollicitée pour le match de rugby du dimanche.

Un tour à la boutique et retour au centre pour faire … les boutiques. Ca se passe comme ça, chez Macdonald. Enfin chez Burger King ou nous avons RDV avec TUPAC67 pour aller au pub. Après 2 essais infructueux et un détour au Ladbrokes pour que l’un d’entre nous parie sur l’AFS (et donc contre la France), nous trouvons enfin de quoi nous abriter de la pluie torrentielle qui s’abat sur nous.

Pub 5 : ******** . Nous savourons la sortie du boulot des Irlandais en regardant nos voisins de table s’amuser avec le simili éthylotest installé devant les toilettes. Après 10 minutes de cris orgasmiques dignes d’un but de Gmandia (si si ça existe) ils regagnent leur table et nous décidons de changer de pub pour un pub Rugby situé à 15 minutes de marche sous la pluie de là. En chemin CHINATOWN retire de l’argent au distributeur mais se rend rapidement compte qu’il a oublié son portefeuille dans le précédent pub …

Pub 5/2 . Retour à la case départ ou nous retrouvons le portefeuille perdu, et également un autre également égaré sur la table. Coup double pour nos champions. Le manager français nous invite à rester et à déguster la spécialité du bar Pain Bania Frite Poulet Parmesan Mayo et une Guinness. Nous discutons avec lui et il nous apprend qu’il vient du nord mais est en partance pour le Club Med de l’île Maurice. Avant ça il était manager du bar des supporteurs de rugby d’Agen à Paris ou il a écoulé 300 fûts de bière le soir d’une finale. Nordiste mais aussi un peu marseillais sur les bords, il nous conseille d’investir notre argent dans une entreprise douteuse qui détient 40 % de la téléphonie fixe en France mais que personne ne connaît.
Après le match et le pari perdu de notre traître nationale, nous décidons de changer de pub.
On the rain again.

Pub 6 : Le Purty Kitchen. En attendant l’ouverture du club à l’étage nous apprécions le concert de rock ainsi que le sympathique documentaire « Good Morning Mister Hitler » qui passe en boucle sur les TVs du bar. A notre grand étonnement nous découvrons l’existence des chevaliers nazis et apprenons à déchiffrer le bon du mauvais salut nazi. Le gérant du pub ne semble pas plus étonné que ça quand nous lui signalons que sa TV passe en boucle des staviskas et autres petits hommes à moustace. Suivront les documentaires «Dirty Job » et « albino Crisis » toujours aussi sympathiques.
Le club ouvre enfin ses portes et pendant que TUPAC67 et NARCO chauffent les coussins, LORLEANAIS et CHINATOWN sympathisent avec 2 norvégiennes. Sympathiques ou pas, ils les invitent à l’étage ou elles nous confient qu’elles sont là « just for fun » & « to meet people, even I have a boyfriend at home ». Elles proposent ensuite de sortir fumer une cigarette. CHINATOWN et LORLEANAIS les suivent et reviennent seuls 10 minutes plus tard. Ils sont en fait allés rendre visite au Black des toilettes. En Irlande chaque club qui se respecte emploie une dame pipi qui ressemble le plus souvent à 50 Cents. Ce dernier propose friandise, parfum et autres extras aux joyeux urineurs.
Les Norvégiennes ne reviendront jamais et CHINATOWN se contente donc de danses torrides avec 3 demoiselles venus d’Asie. Au grand dam de LORLEANAIS qui voit son record de la veille voler en éclat, sans que l’instant puisse être immortalisé.

Après quelques Guinness nous décidons de rentrer, harassés par tant d’émotions. Tout le monde s’endort pour être en forme pour le match !

La suite bientôt avec les photos, si LORLEANAIS me les envoie …

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