November 2006


Peut-on changer de nom?

30/11/2006 07:20
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une fois son patronyme légué par ses parents, on vit avec toute une vie. Sauf en deux exceptions. Tout d'abord, il est possible d'obtenir une rectification d'état civil, quand par exemple une erreur s'est glissée dans un acte. Il s'agit alors de reprendre un nom en usage autrefois. Ensuite depuis une loi de 1803, remplacée par une nouvelle loi en 1993, on peut changer totalement de patronyme mais dans des circonstances bien précises. Cette demande de changement doit dans tous les cas répondre à "un intérêt légitime". Concrètement, cela n'a aucune chance d'aboutir si la motivation est purement estéthique, ou si l'on estime qu'une particule ferait plus chic, mais c'est envisageable lorsque ce patronyme est particulièrement lourd à porter: sa consonnance étrangère le rend imprononçable en français(une loi adoptée en 1950 permet d'ailleurs la francisation des noms des personnes étrangères naturalisées), une nouvelle connotation l'a rendue ridicule (le cas le plus fréquent est Cocu), ou encore un précédent porteur du nom l'à déshonoré (c'est le cas par exemple pour Landru). Il est aussi possible de reprendre le nom d'un ascendant ou collatéral menacé d'extinction ou un pseudonyme lié à la famille: ainsi, l'ancien maire de Bordeaux Jacques Delmas a rajouté officiellement à son patronyme le nom Chaban, qu'il portait pendant la période de la Résistance. La procédure n'est pas coûteuse (environ 200 euros) mais reste longue. Ces demandes de changement de nom sont de plus en plus fréquentes. Quand elles aboutissent, elles font l'objet (à l'exception des francisations) de la publication d'un décret au Journal Officiel

Source: L'Histoire des patronymes.


Theo Walcott (Arsenal FC) vu par Thierry Henry.

29/11/2006 07:15
540 lectures
Nationalité: Anglaise
Né le 16 mars 1989 à Middlesex
Taille: 1,76m - Poids: 68 kg
Poste: Attaquant
Club Précédent: Southampton FC (Angleterre)
Palmarès: Néant
Sélection: A (1)

"On lui demande le monde alors qu'il ne l'a pas encore découvert". Lorsque Thierry Henry parle de Théo Walcott, il préfère rester mesuré. Partenaire du petit prodige à Arsenal depuis près d'un an, le français a conscience du long chemin que le jeune Britanique doit encore parcourir pour s'imposer durablement. Et passer ainsi du rang de grand espoir à celui de classe internationale. Car, pour l'ancien joueur de Southampton, tout s'est enchaîné très vite. Quand Arsène Wenger le recrute en janvier 2006 pour près de 18 millions d'euros, Walcott n'a disputé que quelques rencontres de Division One, l'équivalent de notre Ligue2. Il n'a que seize ans, mais une réputation d'attaquant vif et technique l'accompagne déjà. Le coach alsacien voit en lui un élément d'avenir capable de former un duo de choc avec Henry. Six mois plus tard, et alors qu'il n'a pas joué le moindre match en Premier League, Sven-Goran Eriksson, l'entraîneur de l'équipe d'Angleterre, le retient pour participer à la Coupe du Monde... durant laquelle il ne quittera pas le banc de touche. En match de préparation face à la Hongrie, le 30 mai, il devient néanmoins, à 17 ans et soixante quinze jours, le plus jeune joueur à avoir porté le maillot anglais, battant ainsi de quelques jours un record jusqu'alors détenu par Wayne Rooney. De retour chez les Gunners, Walcott sait qu'il doit franchir un cap. "Il a du talent, mais il n'a que 17 ans. Il faut le laisser grandir. Théo n'a pas fini sa formation. Il a encore des tonnes de choses à apprendre", insiste Henry. Il intègre définitivement le groupe professionnel cette saison, et Arsène Wenger lui offre sa première titularisation face à Watford. Une première sortie reussie avec une prestation consistante et une victoire probante (3-0) au bout du compte. Il lui reste maintenant à ouvrir son compteur buts pour lancer sa carrière pour de bon. "Son point fort, c'est l'inconscience de sa jeunesse", résume Thierry Henry. Théo Walcott n'a plus qu'à suivre les conseils du maître.

Source: Onze Mondial.

Onze d'Or 2006.

28/11/2006 16:53
758 lectures
Gardiens.

Gianluigi Buffon 76%
Gregory Coupet 18%
Jens Lehmann 3%
Ricardo 2%
Petr Cech 1%

Un véritable raz de marée! Avec 76% des votants, Gianluigi Buffon bat le record de vote. Normal, le gardien italien a reussi une année extraordinaire. Le gardien de la Juventus est notamment l'un des artisants du triomphe transalpin en Coupe du Monde. A noter la belle place d'honneur de Gregory Coupet.

Arrières droit.

Willy Sagnol 74%
Gianlucca Zambrotta 13%
Cicinho 8%
Emmanuel Eboué 4%
Presas Oleguer 1%

Comme en 2005, Willy Sagnol ecrase la concurrence. Même le champion du monde Gianlucca Zambrotta est obligé de baisser pavillon. Rigueur défensive, passeur exceptionnel, influence sur et en dehors du terrain, le joueur du Bayern est tout simplement devenu l'un des tauliers de l'Equipe de France.

Arrières Centraux.

Lilian Thuram 30%
Fabio Cannavaro 26%
Cris 12%
William Gallas 12%
John Terry 9%
Carles Puyol 6%
Rio Ferdinand 2%
Habib Kolo Touré 1%
Lucio 1%
Rafael Marquez 1%

Le poste ou la concurrence est la plus vive. Victoire au finish de Lilian Thuram qui profite à plein de son retour en Equipe de France. A 34 ans, le défenseur de Barcelone à réalisé une Coupe du Monde parfaite. Juste derrière, Fabio Cannavaro, auteur d'une saison constellée de succès, aurait peut être mérité la victoire. Mais le néo-madrilène, pilier de la Juventus et de la Squadra Azzura championne du Monde, paie une seconde partie d'année délicate avec le Réal Madrid, avec, en point d'orgue, son match ncauchemardesque à Gerland face à l'OL. Aquelques longueurs le couple William Gallas-Cris résiste bien. Le vainqueur de l'an dernier, John Terry, dévisse. Le défenseur et capitaine de Chelsea subit le contrecoup d'un Mondial mitigé.

Arrières gauche.

Eric Abidal 38%
Philipp Lahm 29%
Gabriel Heinze 15%
Fabio Grosso 14%
Giovanni Van Bronckhorst 4%

La hiérarchie au poste d'arrière gauche est complètement chamboulée. Les quatre premiers n'apparaissent même pas l'an dernier. Gloire à Eric Abidal, victorieux devant l'Alleman Lahm et l'Argentin Heinze. Solide défensivement, généreux dans l'effort, le Lyonnais est toujours régulier au plus haut niveau.

Milieux Défensifs.

Patrick Vieira 34%
Andrea Pirlo 27%
Claude Makelele 20%
Gennaro Gattuso 13%
Cesc Fabregas 6%

A un poste ou la concurrence fait rage, Patrick Vieira est récompensé grâce à ses incroyables performances en Coupe du Monde. Nos lecteurs ont d'ailleurs privilégié un entrejeu franco-italien. Le duo Pirlo-Makelele recueille de nombreux suffrages. Quant au pitbull Gattuso, il n'est pas oublié.

Milieux Offensifs.

Ronaldinho 36%
Zinedine Zidane 23%
Franck Ribéry 15%
Kaka 8%
Steven Gerrard 4%
Juninho 4%
Michael Ballack 3%
Cristiano Ronaldo 3%
Deco 2%
Frank Lampard 2%

Sans une Coupe du Monde ratée, Ronaldinho aurait sans doute raflé le Onze d'Or 2006. Le magicien du Barça se contentera de la victoire au poste de milieu offensif. L'artiste brésilien devance assez nettement Zinedine Zidane et Franck Ribéry. Le premier à illuminé la Coupe du Monde avant de partir à la retraite sur un coup de tête en finale du Mondial. Le second est la révélation de l'OM et les Bleus. Espérons que son ascension météorique soit loin d'être terminée et qu'il sera, dans les années à venir, un candidat sérieux au Onze d'Or. Derrière ce trio, l'excellent Kaka résiste tant bien que mal. En dépit d'une saison sans grand succès avec Liverpool et la sélection anglaise, Steven Gerrard est lui aussi plutôt bien classé.

Attaquants.

Thierry Henry 43%
Samuel Eto'o 33%
Didier Drogba 9%
Miroslav Klose 5%
Andriy Shevchenko 3%
Ronaldo 2%
Luca Toni 2%
Wayne Rooney 1%
Ruud Van Nistelrooy 1%
David Villa 1%

Deuxième l'an dernier derrière Eto'o, Thierry Henry prend sa revanche cette année en devançant le Camérounais. Dans ce duel au sommet, la star de Barcelone, vainqueur avec son club de la Liga et de la Champion's League, était handicapée par son absence à la Coupe du Monde. Cela n'enlève rien au mérite d'un Henry, toujours aussi régulier au plus haut niveau et qui a pris une part prépondérante aux belles performances de son club et des Bleus. Comme l'an dernier, Didier Drogba finit sur le podium.

Entraîneurs.

Frank Rijkaard 34%
Gérard Houillier 21%
Raymond Domenech 19%
Marcello Lippi 13%
José Mourinho 9%
Jurgen Klinsmann 4%

A tout seigneur, tout honneur, Frank Rijkaard récolte les fruits de la saison exceptionnelle du Barça, champion d'Espagne et d'Europe. Le champion du Monde Marcello Lippi n'est que quatrième, et c'est une surprise. Cela permet au duo français Houillier-Domenech de monter sur le podium.

Résultats du Onze d'Or 2006.

Thierry Henry 32%
Ronaldinho 25%
Franck Ribéry 21%
Gianluigi Buffon 4%
Samuel Eto'o 4%
Willy Sagnol 3%
Patrick Vieira 3%
Fabio Cannavaro 2%
Kaka 2%
Miroslav klose 1%
Divers 3%






Ces internationaux.

12/11/2006 16:59
301 lectures
Mouloungui, une renaissance alsacienne.

A Strasbourg, l'homme providentiel a pour nom, ces derniers temps, Eric Mouloungui. A vingt deux ans, le jeune international gabonais vit actuellement une période faste, qui épouse le parcours de son club en championnat. Auteur de cinq buts en neuf rencontres, dont quatre de la tête, l'ancien joueur de Mbilinga et du Mangasport de Moanda savoure naturellement ce doux automne. "Ce qui a changé par rapport aux saisons précédentes, c'est que je suis bien physiquement. J'arrive à enchaîner les matches, et depuis peu, je suis souvent titulaire". Il y a trois ans, le jeune homme faisait ses débuts en L1. Attaquant gaucher, il semblait parti pour faire des étincelles parmi l'élite. Sauf que, après une première saison encourageante, les pépins physiques se sont accumulés. Le temps de jeu s'est amenuisé, la confiance l'a déserté. "La saison dernière, comme j'avais besoin de jouer, j'ai été prêté à Gueugnon" Il zappe rapidement sur son passage chez les Forgerons (8 matches), qui ne restera pas dans les anales. Cet été, rebrelote. Il n'entre manifestement pas dans les plans du club. Du moins, le croit-il. "Le club souhaitait me prêter, et j'avoue que j'étais très réticent à cette idée. "A la mi-aout, alors qu'il est mis à la disposition de la réserve, Alain Giresse le convoque en sélection gabonaise pour affronter amicalement l'Algérie, à Aix-en-Provence (2-0), et il marque. "Ce match de reprise lui a fait énormément de bien, témoigne le sélectionneur français du Gabon. Il y a eu un travail de remise en confiance au sain du groupe, et puis il a enchaîné par une belle prestation contre Madagascar (5-0), en éliminatoires de la CAN 2008." Dopé par son passage en équipe nationale, Mouloungui retrouve la Meinau gon flé à bloc. Entre temps "Gigi" et "JPP" qui se connaissent plutôt bien, ont eu le loisir de confronter leurs analyses à son sujet. Papin, qui n'a jamais cessé de s'intéresser à son cas, décide de le relancer à l'occasion d'un match de Coupe de la Ligue à Châteauroux (4-2). "Je suis entré, et j'ai marqué. C'est vrai, la sélection a eu un effet bénéfique. Et puis, je n'ai pas oublié les paroles du coach en début de saison, qui m'avait expliqué que la balle était d'abord dans mon camp." La roue tourne, et vite. Remplaçant de luxe, Mouloungui se retape le moral, au grand bonheur de Giresse mais aussi de Strasbourg. Repositionné milieu offensif dans le couloir gauche, l'ancien attaquant de pointe accepte désormais mieux "la concurrence, et le fait de se reettre en question". Alain Giresse note aussi avec satisfaction, "l'exemple d'une sélection qui a aidé un joueur à retrouver ses sensations pour aller se bagarrer pour une place". Parce qu'il connaît la fragilité de sa situation et la difficulté de se maintenir à un niveau d'excellence, Eric Mouloungui ne s'enflamme pas. Une saison, c'est long. "Marquer, c'est bien, et j'aimerais continuer. Mais ce que je souhaite avant tout, c'est aider Strasbourg à regagner sa place en L1", conclu-t-il modestement. Mardi dernier, lors de la journée de championnat programmée en semaine, l'enfant de Port-Gentil a croisé avec plaisir son pote et compatriote Shiva Star Nzigou (Reims): "C'était la première fois que nous nous affrontions en Championnat." Et c'est l'équipe du Rémois qui a eu le dernier mot.

Source: France Football

Ivan Hasek

07/11/2006 08:16
355 lectures
Le Onze idéal de ses anciens joueurs.

Gardien:

Chilavert. "Il était le plus fort pour son jeu au pied. Une personnalité forte et assez spéciale."

Défenseurs:

Beye. "On s'est parfois engueulés car il a du caractère, mais j'aime ce genre de joueurs. C'est un gagneur, un leader dans un groupe.

Nowotny. "Quand je suis arrivé au Sparta, j'ai commencé par l'ecarter, alors que nous avions joué ensemble. Je le trouvais un peu vieux. Mais il a été exemplaire à l'entraînement et a vite retrouvé sa place".

Grygera. "Il a accompli énormément de progrès et, a vingt et un an, il jouait en Ligue des Champions. C'est quelqu'un de toujours positif".

Milieux:

Martins. "Un des plus grands pros dont j'aie eu à m'occuper. Il donnait toujours le maximum".

Jarusik. "Il a commencé attaquant avant de reculer comme milieu défensif. Très fort, même s'il a peu joué lorsque j'étais entraineur".

Rosicky. "J'ai tout de suite vu le grand joueur. On s'inquiétait de le voir si jeune dans le groupe, mais je l'ai soutenu parce qu'avec un tel talent il ne pouvait que s'imposer, surtout qu'il a un état d'esprit extraordinaire".

Nedved. "Il a la tête dure, mais c'est ce qui lui a permis de reussir. Une formidable machine de travail".

Smicer ( derrière les attaquants) " Il suffit de lui parler et de le regarder jouer pour se dire que le football, c'est facile".

Attaquants:

Ljuboja."Il a un pied gauche exceptionnel et est capable de gestes techniques extraordinaires".

Luyindula. " Je ne l'ai pas eu longtemps, mais il est très fort. Il pourrait marquer d'avantage, mais il est très présent dans le jeu".

Source: France Football
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