La citation de la peur

06/02/2006 22:47
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"L'amour c'est l'ennui d'être seul, la joie d'être à deux, la peur d'être à trois"

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/colmar06.11.20...

"Simon : Bien joué Kara. Dire que je croyais que t'avais rien compris...
Bialles : Que se passe-t-il ici ?
Odile : Oh mon Dieu Kara, qu'est ce qui s'est passé ?
Kara : C'est Emile, c'est lui le tueur. Il s'est fait coincé par la tapette géante.
Odile : Ecoutez Kara, monsieur n'est pas une tapette : monsieur est commissaire de police. Mais alors Patrick vous êtes innocent ?
Bialles : Vous en aviez douté ?
Odile : Mais chez vous le marteau, la faucille, le costume du tueur, j'ai pensé que...
Bialles : Et qu'avez vous pensé Odile ? La vérité est beaucoup plus simple (musique) Je suis flic, juste un flic.
Odile : Oh mon dieu comme j'ai été sotte, j'ai cru...
Bialles : Chut... Nous avons été sottes toutes les deux.
Kara : Commissaire, le préfet pour vous sur la ligne directe.
Bialles : Oui, bonjour monsieur le préfet, non mais toutes les issues sont surveillées, Martoni ne pourra pas s'échapper, non je n'ai vu que le début du film, non, oui oui la première partie était très bien... C'est parce que j'ai fait un petit peu de danse classique...
Martoni : Bougez pas... Ou je la flingue.
Bialles : Ne quittez pas monsieur le préfet. Martoni !
Simon : Qui c'est ?
Bialles : Jean-paul Martoni ; petit politicien véreux, fleur d'écologiste qui veut transformer la plage en parking. Hum, n'ayez pas peur Odile, je m'occupe de ça.
Martoni : Stop n'avancez plus Bialles. Je veux un hélicoptère, je veux que vous donniez l'ordre à vos hommes de me laisser quitter le palais sans problème, sinon je la flingue ! Et ce coup-ci plus de tapette pour vous sauver.
Odile : Monsieur est commissaire de police.
Bialles : Tu bluffes Martoni, il bluffe.
Kara : Pas sûr.
Simon : Si si il bluffe là, ça se voit tout de suite.
Kara : Il a pas l'air de bluffer là quand même.
Bialles : Si il bluffe.
Simon: Moi je suis de l'avis de Bialles, il bluffe. On vote, on vote... Moi je vote et je dis il bluffe.
Martoni : Ca suffit vous essayez de gagner du temps !
Tous : Non.
Martoni : Vous l'aurez voulu, je la bute.
Bialles : Tu bluffes Martoni, ton arme n'est pas chargée... (il tire) Aia Aie.
Kara : Je vais voter il bluffe pas.
Odile : Peut-être qu'il bluffe, peut -être qu'il avait qu'une balle (il retire sur Bialles)
Bialles : Aie Aie, c'est à dire que là vous êtes lourd.
Préfet : Allo Allo ?
Kara : Allo monsieur le préfet, non c'est Serges Karamazov à l'appareil, je suis le responsable de la sécurité ici. Non, voilà on a une prise d'otage, le commissaire Bialles est salement blessé et une attachée de presse maquillée je vous dis pas c'est une horreur.
Martoni : Dites au préfet que je veux un hélico dans 10 minutes sinon je la bute.
Kara : Martoni dit qu'il veut un hélico sinon il la bute. Il dit que vous bluffez.
Bialles : Dites-lui que j'ai plus de genoux.
Kara : Il dit qu'il a plus de genoux... Il dit qu'il voit pas le rapport.
Martoni : Bon ça suffit, je compte 5,4,3,2,1 et à 0 paf, je lui explose la tête comme une pastèque.
Kara : Il dit 5 4 3 0 et après paf pastèque. Je sais c'est un peu décousu, mais je retranscris ça pêle-mêle aussi"

Source : Dialogues de La cité de la peur

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