Rubrique à brac : la casa de kibitz


Pam, pas steak...

14/12/2006 00:01
707 lectures
Trois hamburgers se promènent dans les bois... Tout à coup, l'un d'eux se retrouve seul... Il cherche ses amis, encore et encore, et ils réapparaissent tout à coup :
- où vous étiez ??
- bah on steak haché...

Entre paf le chien et le steak, il y a donc...

Impossible d'afficher la vidéo Youtube zYDAfZWbrP0 via l'API



Pam pastèque !
Bon vu que tout cela est plutôt haché et complètement n'importe quoi, limite confusant comme dirait l'autre, passons de la tapette géante à la gastro savoyarde, parodie banlieusarde à la mode chez les cheunes anonymes...

Impossible d'afficher la vidéo Youtube RIUu_OONhXs via l'API



"Ouais gros !
C'est Fatal Bazooka,
Quand c'est l'hiver,
Quand ça fait froid,
Qu'une chose à faire, gars,
Ecoute ça !

Représente le hardcore des montagnes
En direct de la savoie
(savoie ou bien ?)
Non ça va pas
Mec c'est l'pole nord
On s'gèle les grelots
Bordel y fait plus froid qu'dans ton frigo
Un pied dehors direct, c'est la pharingyte
La morve au nez, les microbes qui s'agitent
Alors écoute avant qu'y s'ra trop tard
Avant que tu s'ras tout dur comme un surgelé picard
On est pas v'nu pour jouer les papas poules,
Mais un conseil, mon gars,
Fous ta cagoule !

Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t'auras froid, t'auras les glandes, t'auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l'est à l'ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !

Ouais dis leur toi aussi, profanation fonky
En direct des quartiers de marseille

Dans ma ville, on craint dégun
Fracasse les estrasses sur instru yo le rat frère en même temps toujours froid aux mains
Contrebande, façon 90 dans la légende
Mange du cagnard !
Ici on joue au foot et pas au hand
Franchement,
J'serre les dents
Comme yves montand
Qui r'pousse le pousse-mousse du mistral dans le vent
Planète mars, représente la cagoule, sans un franc,
cinq francs trente et deux qui nous font cent...

(Break) : hé mais ho t'es au courant qu'on comprend rien à ce que tu dis ?
quoi, keskya tu m'engraines ?
non mais c'est pas ça, mais on a message précis, tu vois, c'est...

Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t'auras froid, t'auras les glandes, t'auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l'est à l'ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !

(break slam) J'voudrais jeter un slam pour cette maladie qui, l'hiver, l'anus m'irrite
Un virus venu du froid, qu'on appelle gastro entérite
La prochaine fois je mettrais ma cagoule

J'mettrai ma cagoule sur l'BIP
Pour pas me géler les BIIIIP
Espece de fils de BIP
Mais qu'est-ce qui faut que j'foute
Ç a fait quinze fois qu'j'te l'dis, pauv' BIP
Fous ta cagoule !
Mais qu'est-ce que tu BIIP,
T'es en train de BIP dans ma cagoule !
Elle me gratte commme un frotis dans la BIP à ta mère
Elle me donne de l'érythème, j'ai les BIP qui saignent
J'aurais pu dire “fous ton bonnet, fous ton bonnet” mais c'est moins cool
Que c'putain d'slogan, fous ta cagoule !

Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t'auras froid, t'auras les glandes, t'auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l'est à l'ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !

Ouais gars, c'est l'bazooka, B.A.Z...heu
En tout cas respect à Porte Blindée, Menstruations douloureuses
Pandi Panda ainsi que Pitbull de flipper
Coups de couteau dans la glotte et bien sur Canon à Neige, Bang Bang !

Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Ou t'auras froid, t'auras les glandes, t'auras les boules !
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
La chair de poule, le nez qui coule, fous ta cagoule !
Fous ta cagoule
Fous ta cagoule
Du nord au sud, de l'est à l'ouest, même à Vesoul
Fous ta cagoule, ouais !
Fous ta cagoule
Sauf à Kaboul, sauf à Kaboul !" (source)


Sarah Connor ?
Savoie pas...

Red dingue

13/12/2006 00:01
507 lectures
"L'espoir fait vivre, mais comme sur une corde raide".
Raide is dead, comme disait l'autre...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.11.2006-037...

"C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit." (source)

Arthur Rimbaud, Le dormeur du val

Hotte toi de là

12/12/2006 00:01
1.110 lectures
Visiblement c'est fait...
Et joyeuses fêtes, hein...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/24.11.2006-025...

Un jour, le Père Noël décide d'aller en Somalie.
Le Père Noël demande :
- Pourquoi ces enfants sont-ils aussi maigres ?
- Parce qu'ils ne mangent pas.
- Ils ne mangent pas ? Ok d'accord, pas de cadeaux !


A boules, l'épine

06/12/2006 00:01
2.333 lectures
Et non pas... Non rien, épargnons les amis de la poésie...

https://racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.11.2006-013-ae1da.jpg

"[...] Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... Oh ! Dieu !... bien des choses en somme...
En variant le ton, -par exemple, tenez :
Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l'amputasse !"
Amical : "Mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap !"
Descriptif : "C'est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ?... C'est une péninsule !"
Curieux : "De quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ?"
Gracieux : "Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ?"
Truculent : "Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ?"
Prévenant : "Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol !"
Tendre : "Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane !"
Pédant : "L'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle Hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os !"
Cavalier : "Quoi, l'ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode !"
Emphatique : "Aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral !"
Dramatique : "C'est la Mer Rouge quand il saigne !"
Admiratif : "Pour un parfumeur, quelle enseigne !"
Lyrique : "Est-ce une conque, êtes-vous un triton ?"
Naïf : "Ce monument, quand le visite-t-on ?"
Respectueux : "Souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue !"
Campagnard : "Hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain !"
Militaire : "Pointez contre cavalerie !"
Pratique : "Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot !"
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
"Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître !" (source)

Cyrano de Bergerac, acte 1 scène 4

King Kongdom of heaven

04/12/2006 00:01
976 lectures
marc, je te proute !

Cela a commencé par le gros kiki noir qui croque de l'indigène sacrifié en se tapant le torse poilu et s'éclate quelques dinos, poursuivi par un pianiste hagard accompagné notamment d'un baroudeur grognard aux airs de José Bové qui perd son pote chinois avant de se faire avaler par un vers de terre. Pendant ce temps, la blonde jongle dans la jungle ou escalade un building en ouvrant la bouche. Les gros hippo-diplos s'empilent comme des chamallow écrasés, et on sait maintenant que c'est à cause d'un anti-héros qui reçoit habituellement le journal du lendemain avant sa parution (ça a l'air décousu comme ça, mais en fait pas du tout, c'est la faute du réalisateur).
Ensuite, il y a eu le western rythmé, avec l'Arme Fatale pas encore bedonnant ni hébété, le Robin des Bois de Waterworld en jeune chien fou et d'autres garçons de vaches vachement forts (même que tous les méchants y sont tous morts...). L'important, c'est que les gentils gagnent en musique finalement, le gros sadique au sourire Colgate ne faisant pas long feu (fallait pas menacer la naine, gros nigaud)...
Puis le Pirate des Caraibes est allé défendre Jérusalem, après avoir commencé, encore, en forgeron blasé. Remarque, il a pas les oreilles en antenne à la Spock cette fois, et c'est pas le fils d'un boucanier boiteux mais d'un Rob Roy croisé. Enfin bref, il fait la nique aux Sarrasins et à Saladin, qui ne lui en veut d'ailleurs pas, même s'il lui explose ses tours. Si le méchant rougeaud n'avait pas décapité sa soeur et que l'homme au masque de fer n'était pas mort, tout ça ne serait peut-être pas arrivé finalement...
Pour finir, une Amélie claudiquante prend son sourire pincé pour retrouver son MMM (ce qui n'est ni un mm's ni un mms, anachronisme oblige) pendant que son oncle se fait niquer son gravier par un facteur des bois tendance Polnareff rétro. « Bah pourquoi tu pleures ?», qu'il demande l'amnésique à la fin. Et elle, elle le regarde, elle le regarde...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/24.04.06-001-2...

"This could be heaven
This could be heaven
This could be heaven for everyone

In these days of cool reflection
You come to me and everything seems alright
In these days of cold affections
You sit by me - and everything's fine

This could be heaven for everyone
This world could be fed, this world can be fun
This could be heaven for everyone
This world could be free, this world can be one

In this world of cool deception
Just your smile can smooth my ride
These troubled days of cruel rejection, hmm
You come to me, soothe my troubled mind

Yeah, this could be heaven for everyone
This world could be fed, this world can be fun
This should be love for everyone,
This world should be free, this world can be one
We should bring love to our daughters and sons
Love, love, love, this could be heaven for everyone
You know that
This could be heaven for everyone
This could be heaven for everyone

Listen - what people do to other souls
They take their lives - destroy their goals
Their basic pride and dignity
Is stripped and torn and shown no pity
When this should be heaven for everyone"

Queen...

Le loco motive...

03/12/2006 09:54
416 lectures
Ou pas ! Así es la vida loca, loca, loca...

"Quand vous verrez la lumière au bout du tunnel, priez pour que ce ne soit pas le train"

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/01.09.2006-200...

"J'crois que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare,
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.

Les trains démarrent souvent au moment où l'on s'y attend le moins,
Et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins,
Les témoins c'est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
Ils regardent le train s'éloigner avec un sourire inquiet,
Toi aussi tu leur fais signe et tu imagines leurs commentaires,
Certains pensent que tu te plantes et que t'as pas les pieds sur terre,
Chacun y va de son pronostic sur la durée du voyage,
Pour la plupart le train va derailler dès le premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement,
Dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment,
Siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
Tu choisis quoi une love story de première ou d'seconde classe.

Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage,
Tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
Tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l'heure,
T'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le controleur.

Mais la magie ne dure qu'un temps et ton histoire bât de l'aile,
Toi tu te dis que tu n'y est pour rien et que c'est sa faute à elle,
Le ronronement du train te saoule et chaque virage t'écoeure,
Faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit et c'est déjà la fin de ton histoire,
En plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare,
Tu dis au revoir à celle que tu appelleras désormais ton ex,
Dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C'est vrai que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare,
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
A connaitre ce qu'est l'amour et se découvrir plein d'entrain,
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure,
Pour réussir son voyage et avoir accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut il prendre le bon,
Moi je suis monté dans deux trois rames mais c'était pas le bon vagon,
Car les trains sont crapricieux et certains sont innaccessibles,
Et je ne crois pas tout le temps qu'avec la SNCF c'est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grèves,
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves,
Et y'a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
Mais forcément ils descendront dessus à la prochaine station,
Y'a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives,
Pour elles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive,
Et y'a les aventuriers qu'enchainent voyages sur voyages,
Dès qu'une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois,
On s'est quitté d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi,
Depuis je traine sur les quais je regarde les trains au départ,
Y'a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare je me sent à part.

Il parait que les voyages en train finissent mal en général,
Si pour toi c'est le cas accroche toi et garde le moral,
Car une chose est certaine y'aura toujours un terminus,
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus." (source)

Grand Corps Malade, Les voyages en train

ça traîne haut

30/11/2006 00:01
1.053 lectures
Tellement haut que du traineau on n'en voit plus le haut...
Lumineuse et si brumeuse...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.11.2006-049...

"Il est venu le temps des cathédraaaaaaaaaaales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L'homme a voulu monter vers les étoooooooooiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre..."

Palestine, pâle estime ?

29/11/2006 00:05
1.216 lectures
Un certain 29 novembre 1947, un plan de partage de la Palestine est approuvé par l'Assemblée Générale de l'ONU...
Chacun estimera la réussite de la solution choisie pour résoudre le conflit...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/31.08.2006-023...

Resolution 181

"PLAN OF PARTITION WITH ECONOMIC UNION
Part I. - Future Constitution and Government of Palestine
A. TERMINATION OF MANDATE, PARTITION AND INDEPENDENCE

[...]

Independent Arab and Jewish States and the Special International Regime for the City of Jerusalem, set forth in Part III of this Plan, shall come into existence in Palestine two months after the evacuation of the armed forces of the mandatory Power has been completed but in any case not later than 1 October 1948. The boundaries of the Arab State, the Jewish State, and the City of Jerusalem shall be as described in Parts II and III below."

Coule, heure...

28/11/2006 00:07
426 lectures
"La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs" Glou, glou...

Robert dit :
"Couleur : qualité de la lumière renvoyée par la surface des objets, perçue par le sens de la vue et permettant de distinguer des surfaces indépendamment des formes ; propriété que l'on attribue à la lumière, aux objets de produire une telle impression"

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/25.11.2006-009...

"Colore le monde, sans feutre, sans épreuves ni bombes
Indolore les murs, et coule dans le fleuve la facture
En monnaie de singe, fraîche blanche comme le linge
A jamais répand du fard sur les hommes comme le temps

Colore la foule , colore mes veines
Chaque jour il me révèle
En chair de poule, en dieu du ciel
Et la foule sort de mes veines
Oui comme le temps est un ami
Il colore mon pays

Des dieux, mes soeurs j'en vois de toutes les couleurs
Pour des cieux, mes frères s'engagent sur des routes à l'envers
Mais là haut décide, fait le ménage fait le vide
Sur la peau répand du fard sur les hommes comme le temps" (source)

Les Innocents, Colore

L'arche de Noël

27/11/2006 00:01
548 lectures
Ayé, c'est parti pour un mois...
A sentir les odeurs, humer les vapeurs de vin chaud dès que la porte s'ouvre, slalomer entre les touristes, se frayer un chemin au milieu de la foule, guetter les décorations ou viser les illuminations... La tendance à la peluche se confirme, les petites bêtes se multiplient au fil des ans, bientôt on pourra faire un véritable zoo...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/25.11.2006-041...

"Ce soir c'est le Déluge,
Le dernier, le plus beau.
C'est la vraie fin du Monde
On a fait un bateau.
On a pris des vermines
Un peu malgré nous,
Il ne sauve rien,
Celui qui ne sauve pas tout...

Noé, Noé, Noé...

On a pris des lentilles,
On a pris des bijoux.
On aimait ce qui brille
La nuit et qui rend fou.
On a pris l'éléphant
Et ses deux dernières dents,
Dernier éléphant
Premier million de cure dents.

Noé, Noé, Noé...
Pourquoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?

On a pris les castors,
On a pris les oiseaux...
Et toutes les fourrures
Pour nous faire des manteaux.
On s'est dit: les poissons
Ils resteront dans l'eau.
Comment mettre une baleine
Tout au fond d'un bateau ?

Noé, Noé, Noé...

On a pris des gazelles
Et même des manchots,
Un couple d'hirondelles
Des putois, des blaireaux.
Comme il faisait froid
Tout au fond du bateau,
On a pris des menteurs
Pour dire qu'il fait chaud...

Noé, Noé, Noé...
Pourqoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?

Comme on avait compris
Qu'on aurait pas de journaux,
On a pris des mannequins
Pas trop maigres et très beaux,
Des tonnes de maquillage
De dentelles, de maillots
Pour faire face à la plage
Quand il referait beau...

Noé, Noé, Noé...

On a pris des punaises
Pour les posters de Dieu,
Ces rêves de camionneur
Qui nous pincent le coeur.
Ce soir, c'est le Déluge,
Le dernier, le plus beau.
C'est la vraie fin du Monde.
On a fait un bateau...

Noé, Noé, Noé...
Pourquoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?" (source)

Julien Clerc, Noé

Starbourg...

25/11/2006 01:03
632 lectures
Le temps d'un mois, la ville des rues devient celle de la lumière et des étoiles filantes...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/24.11.2006-012...

"Sous la lumière en plein
et dans l'ombre en silence
si tu cherches un abri
Inaccessible
Dis toi qu'il n'est pas loin et qu'on y brille

A ton étoile

Petite soeur de mes nuits
ça m'a manqué tout ça
quand tu sauvais la face
à bien d'autre que moi
sache que je n'oublie rien mais qu'on efface

A ton étoile

Toujours à l'horizon
Des soleils qui s'inclinent
comme on a pas le choix il nous reste le coeur
tu peux cracher même rire, et tu le dois

A ton étoile

A Marcos
A la joie
A la beauté des rêves
A la mélancolie
A l'espoir qui nous tient
A la santé du feu
Et de la flamme
A ton étoile" (source)

Noir Désir, A ton étoile

Ours, hein

24/11/2006 00:01
376 lectures
« Les ours se suivent et ne se ressemblent pas »
Et c'est tant mieux !

Wiki dit : Les ours sont de grands mammifères plantigrades de l'ordre des Carnivores, famille des Ursidés, sous-famille des Ursinés.
Oui, voilà...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/22.11.2006-015...

« Deux compagnons, pressés d'argent,
A leur voisin fourreur vendirent
La peau d'un ours encor vivant,
Mais qu'ils tueraient bientôt, du moins à ce qu'ils dirent.
C'était le roi des ours, au compte de ces gens.
Le marchand à sa peau devait faire fortune;
Elle garantirait des froids les plus cuisants :
On en pourrait fourrer plutôt deux robes qu'une.
Dindenaut prisait moins ses moutons qu'eux leur ours :
Leur, à leur compte, et non à celui de la bête.
S'offrant de la livrer au plus tard dans deux jours,
Ils conviennent de prix, et se mettent en quête,
Trouvent l'ours qui s'avance et vient vers eux au trot.
Voilà mes gens frappés comme d'un coup de foudre.
Le marché ne tint pas, il fallut le résoudre :
D'intérêts contre l'ours on n'en dit pas un mot.
L'un des deux compagnons grimpe au faîte d'un arbre;
L'autre, plus froid que n'est un marbre,
Se couche sur le nez, fait le mort, tient son vent;
Ayant quelque part ouï dire
Que l'ours s'acharne peu souvent
Sur un corps qui ne vit, ne meut, ni ne respire.
Seigneur ours, comme un sot, donna dans ce panneau.
Il voit ce corps gisant, le croit privé de vie;
Et, de peur de supercherie,
Le tourne, le retourne, approche son museau,
Flaire aux passages de l'haleine.
"C'est, dit-il, un cadavre; ôtons-nous, car il sent."
A ces mots, l'ours s'en va dans la forêt prochaine.
L'un de nos deux marchands de son arbre descend,
Court à son compagnon, lui dit que c'est merveille
Qu'il n'ait eu seulement que la peur pour tout mal.
"Eh bien ! ajouta-t-il, la peau de l'animal ?
Mais que t'a-t-il dit à l'oreille ?
Car il s'approchait de bien près,
Te retournant avec sa serre.
Il m'a dit qu'il ne faut jamais
Vendre la peau de l'ours qu'on ne l'ait mis par terre »

Ange en jeu en je ?

23/11/2006 00:01
382 lectures
« Dors avec les anges et rêve de moi car un jour tu pourras dormir avec moi et rêver des anges. »

Entendu en zappant :
« Si je suis le premier, ça va faire mal...
Tu essaies d'être drôle ?
Je ne parle pas de sexe.
Alors de quoi parles-tu ?
Je veux faire l'amour avec toi. »

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/22.11.2006-011...

"I sit and wait
Does an angel contemplate my fate
And do they know
The places where we go
When we're grey and old
'cos I've been told
That salvation lets their wings unfold
So when I'm lying in my bed
Thoughts running through my head
And I feel that love is dead
I'm loving angels instead

Chorus

And through it all she offers me protection
A lot of love and affection
Whether I'm right or wrong
And down the waterfall

Wherever it may take me
I know that life won't break me
When I come to call she won't forsake me
I'm loving angels instead

When I'm feeling weak
And my pain walks down a one way street
I look above
And I know I'll always be blessed with love
And as the feeling grows
She breathes flesh to my bones
And when love is dead
I'm loving angels instead

Chorus

And through it all she offers me protection
A lot of love and affection
Whether I'm right or wrong
And down the waterfall
Wherever it may take me
I know that life won't break me
When I come to call she won't forsake me
I'm loving angels instead" (source)

Robbie Williams, Angels

Bulle... gare !

17/11/2006 00:01
364 lectures
"Les mots c'est comme des bulles d'air. C'est brillant, c'est doux quand ça passe et après, vous cherchez et y a rien"

Par contre, il y a des claques qui restent. Le 17 novembre 1993, le Bulgare rit. Et notamment Kostadinov et ses deux buts qui éliminent la France du Mondial 1994 lors des arrêts de jeu. Et préparent sans doute aussi le renouveau français par la suite...

Je me souviens n'avoir réalisé que le lendemain matin, dans la cuisine, mal réveillé, face au journal...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.11.2006-054...

"Soleil écorché,
Vestiges éventrés,
Corps décapités,
Squelettes éclatés,
Fragments de silence
Dans la transparence
Ouatée des écrans
De contrôle assistance,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles.

Le rouge de ses lèvres
Et le bleu de ses yeux
Sur le blanc crayeux
De son visage laiteux,
Charme ténébreux
Des ruines sur les lieux
Du crash où se cache
La bête à sept têtes,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles.

Le temps se coagule,
Lueurs des rayons
Rouges filtrés des néons,
Lasers et lézards,
Démons de mon hasard,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles.

L'instant se coagule,
Aurore et rosée,
Légère et vaporeuse,
Parfums orangés
De ces nuits orageuses,
Je m'engouffre en fumée
Dans la fissure,
Cliché désintégré,
Faille obscure,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Le temps se coagule..." (source)

Hubert-Félix Thiéfaine, Bruits de bulles

Bleu âtre...

16/11/2006 00:01
289 lectures
"Quand la cheminée flambe, c'est signe que le poêle tire bien"

Ah... oué...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/09.11.2006-047...

"Comme te dire qui je suis
J'ai pas écrit d'une autobiographie
Je viens d'un pays étrange où les gens s'aiment et se déchirent
Et sont capables du meilleur comme du pire
Je suis né sur une petite orange bleue
Au milieu d'un monde immense et silencieux
Et elle tourne et elle tourne, petite orange bleue
Entourée d'étoiles et d'un ciel mystérieux

Et elle m'attire
J'aime bien son genre d'atmosphère
Faut que je respire
Si elle étouffe je manque d'air
Je veux pas qu'elle tourne mal
C'est ma terre
Ma place dans l'univers
C'est ma terre
Moi son grain de poussière

C'est pas l'Eden, cette petite orange bleue
Mais c'est pas l'enfer, c'est peut être un peu des deux
Mais moi je l'aime, ma petite orange bleue
C'est là où je vis
C'est là que je respire le mieux

C'est ma terre
Mon histoire, mon mystère
C'est ma terre
Moi son grain de poussière

Qu'on m'enterre par devant sa lumière
Revoir mon frère, redevenir poussière" (source)

Michel Berger, L'orange bleue

Blanche heure

12/11/2006 00:01
319 lectures
"Dans la symbolique occidentale, le blanc est généralement associé à la pureté, à l'innocence, à la chasteté, à la paix (drapeau blanc), à la virginité, au mariage, à la spiritualité (couleur de la papauté), à la sainteté et à la vie. L'origine de cette symbolique réside dans le caratère immaculé, sans présence de noir, et absolu de la lumière blanche, et dans le fait que le blanc est aussi la couleur de la neige et du lait maternel. La couleur souvent opposée au blanc est le noir.

[...]

Cependant le blanc est aussi associé à une symbolique contraire : la vieillesse (cheveux blancs), la mauvaise santé (hôpital) et finalement la mort (linceul, os), mais aussi l'angoisse devant la fameuse « feuille blanche » des étudiants lors des examens, de l'écrivain lorsqu'il débute son oeuvre ou celle de l'artiste devant son tableau blanc à peindre.

En effet, éthymologiquement le mot blanc vient du germanique blank, ce qui signifiait vide. C´est à partir de cette racine que se sont batît les mots dans les langues latines : blanco (espagnol), branco (portugais), bianco (italien). Dans les langues germaniques par contre les mots weiss (allemand) ou white (anglais) sont à rapprocher de la racine wis signifiant la sagesse qu'on retrouve dans wisdom (anglais), weisheit (allemand). Il est donc probable que le mot blank avait originellement un sens négatif : le vide, l´absence, la pâleur." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.11.2006-052...

"Il y a tant de vagues et de fumée
Qu'on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l'énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n'y aura plus d'abonné
Et plus d'idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Je m'en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d'argent
Comme, comme, comme avant

Y a tant de vagues, et tant d'idées
Qu'on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j'aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D'avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c'est d'être vivant
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où l'air reste si pur
Qu'on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme avant" (source)

Michel Berger, Le paradis blanc

11 novembre...

11/11/2006 12:28
365 lectures
Jour de la Saint-Martin ?

A "5h05 du 11 novembre 1918, la France et le nouveau gouvernement de la toute jeune république allemande sont d'accord sur le texte définitif de l'armistice. Au terme de cet accord du 11 novembre 1918, il est décidé d'arrêter les hostilités le plus tôt possible. Un télégramme , qui a été immédiatement envoyé sur tout le front par radio et par message téléphoné aux commandants en chef à la date du 11 novembre 1918 stipule que :
"Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11 heures, heure française" Dans le courant de la matinée du 11 novembre 1918, les différents documents sont remis aux plénipotentiaires allemands. Leur train quitte, le jour même le garage de Rethondes à 11h30 pour Tergnier, où ils retrouveront leurs automobiles. Sur leur demande, toutes facilités ont été données au capitaine allemand Geyer pour se rendre, le même jour (11 novembre 1918) en avion au grand-quartier-général allemand, porteur des textes et de la carte.

Voici ce qu'écrira Foch à propos du 11 novembre : "le 11 novembre à 11 heures, le feu était arrêté sur tout le front des armées alliées. Un silence impressionnant succédait à cinquante-trois semaines de bataille. Les peuples pouvaient entrevoir le rétablissement de la paix dans le monde. Le lendemain [du 11 novembre], j'adressais un ordre du jour de félicitations aux armées alliées". (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.11.2006-023...

"Martin, est-ce que tu viens demain ?
J'aimerais bien savoir
Ce qui peut être possible entre nous
Martin, les lignes de ta main
Me laissent apercevoir
Des choses...et nos rendez-vous

Ta ligne de vie est très jolie
Ta ligne de coeur ne m'fait pas peur
Et le destin...il est pour nous Martin

Ne fais pas le malin
Les envies les espoirs
Ca veut dire que ça vaut le coup
Martin, si j'ai eu du chagrin
Aujourd'hui la victoire
Serait de te voir pendu à mon cou

Pont :
Ta ligne de coeur ne m'fait pas peur
Ta ligne de vie est très jolie
Et le destin...il est pour nous Martin
La lala lala...
La lala lala...

Martin, un geste de ta main
Ou une petite histoire
L'histoire d'un soir
C'est tout c'que j'veux Martin
Martin, tu es sur mon chemin
Et rien n'est dérisoire
Rien que toi et moi

Pont :
Ta ligne de coeur ne m'fait pas peur
Ta ligne de vie est très jolie
Et le destin...il est pour nous Martin

Est-ce que tu viens demain ?
J'aimerais bien savoir
Ce qui peut être possible entre nous
Martin, si tu ne me dis rien
Je crois qu'il va falloir
Que je choisisse plutôt Benjamin

La lala lala..." (source)

La Grande Sophie, Martin

Et la lumière feu...

C'est d'ailleurs immortalisé sur l'impression qu'il tient en main...

"Que la lumière soif... Et la lumière but"...

"Genèse, 1
1 Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. 2 Et la terre était désolation et vide, et il y avait des ténèbres sur la face de l'abîme. Et l'Esprit de Dieu planait sur la face des eaux.
3 Et Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. 4 "Et Dieu vit la lumière, qu'elle était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres." 5 "Et Dieu appela la lumière Jour; et les ténèbres, il les appela Nuit. Et il y eut soir, et il y eut matin: - premier jour." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/09.11.2006-042...

"You see the face on the TV screen
coming at you every Sunday
see that face on the billboard
that man is me

On the cover of the magazine
there's no question why I'm smiling
you buy a piece of paradise
you buy a piece of me

I'll get you everything you wanted
I'll get you everything you need
don't need to believe in hereafter
just believe in me

Cos Jesus he knows me
and he knows I'm right
I've been talking to Jesus all my life
oh yes he knows me
and he knows I'm right
and he's been telling me
everything is alright

I believe in the family
with my ever loving wife beside me
but she don't know about my girlfriend
or the man I met last night

Do you believe in God
cos that's what I'm selling
and if you wanna get to heaven
I'll see you right

You won't even have to leave your house
or get outta your chair
you don't even have to touch that dial
cos I'm everywhere

And Jesus he knows me
and he knows I'm right
I've been talking to Jesus all my life
oh yes he knows me
and he knows I'm right
well he's been telling me
everything's gonna be alright

Won't find me practising what I'm preaching
won't find me making no sacrifice
but I can get you a pocketful of miracles
if you promise to be good, try to be nice
God will take good care of you
just do as I say, don't do as I do

I'm counting my blessings,
I've found true happiness
cos I'm getting richer, day by day
you can find me in the phone book,
just call my toll free number
you can do it anyway you want
just do it right away

There'll be no doubt in your mind
you'll believe everything I'm saying
if you wanna get closer to him
get on your knees and start paying

Cos Jesus he knows me
and he knows I'm right
I've been talking to Jesus all my life
oh yes he knows me
and he knows I'm right
well he's been telling me
everything's gonna be alright, alright

Jesus he knows me
Jesus he knows me, you know..." (source)

Genesis, Jesus he knows me

Les tours niquées

07/11/2006 00:01
290 lectures
Ou pas, en fait... :)

A chaque jour suffit sa peine, et à chaque tour suffit sa reine... Et pourtant, les plus près du roi sont bien les fous...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/08.08.05-039-9...

"I tried to kill the pain
But only brought more
I lay dying
And i'm pouring crimson regret and betrayal
I'm dying praying bleeding and screaming
Am i too lost to be saved
Am i too lost ?

My God my tourniquet
Return to me salvation
My God my tourniquet
Return to me salvation

Do you remember me
Lost for so long
Will you be on the other side
Or will you forget me
I'm dying praying bleeding and screaming
Am i too lost to be saved
Am i too lost ?

My God my tourniquet
Return to me salvation
My God my tourniquet
Return to me salvation

My wounds cry for the grave
My soul cries for deliverance
Will I be denied Christ
Tourniquet
My suicide"

Evanescence, Tourniquet

Cours, âge

06/11/2006 00:01
474 lectures
Fuite effrénée du temps ou malgré le temps qui passe ?

"Le temps passe. Et chaque fois qu'il y a du temps qui passe, il y a quelque chose qui s'efface."

"Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi."

"Le temps qui passe arrange parfois les choses mais pas les gens !"

"On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est..."

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/colmar17.09.05...

"Sur la plage, elle se fige,
Les yeux à l'horizon :
Un point flou se dirige
Vers de lointains bastions ;
Dès ce matin – que dis-je,
Dès l'aube – elle comprit qu'on
Pouvait perdre courage
Comme on perd la raison.
Ce que la mer érige
Interdit toute action :
Parades et haute voltige
Contre lames de fond...
D'un regard, elle fustige
Avec appréhension
La forme qui voyage
Dans l'autre direction...
Quand l'avenir incertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large ;
Sans lui
Comment veux-tu qu'elle plonge ?
En nage, panique oblige,
Jusqu'à l'ébullition,
Elle court comme on s'inflige
D'inutiles ambitions ;
Elle cherche, et elle exige
Qu'on rende à sa raison
Le beau, le doux visage
Du courage en question ;
Et alors qu'elle néglige
Simplement l'abandon,
Arrivent le vertige,
Bientôt l'imploration :
Elle revit le prodige
D'anciennes insoumissions
Et elle longe le rivage,
Son courage en amont...
Quand l'avenir incertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large ;
Sans lui
Comment veux-tu qu'elle plonge ?
Quand l'avenir incertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large...
Sur la plage, elle se fige,
Les yeux à l'horizon :
Un point flou se dirige
Vers de lointains bastions ;
Dès ce matin – que dis-je,
Dès l'aube – elle comprit qu'on
Pouvait perdre courage
Comme on perd la raison
Quand l'avenir invertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large ;
Sans lui
Comment veux-tu qu'elle plonge ?
Quand l'avenir invertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large...
Sur le sable humide, elle s'allonge."

Elista, Courage

Occis Jane

05/11/2006 12:04
280 lectures
On dit toujours qu'il faut tuer le père. Et la mère ?
Chassez le naturel, il revient au galop...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/27.10.2005-020...

"Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer le désert

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin" (source)

Mickey 3D, Respire

France Galerie, ou pas...

04/11/2006 09:40
286 lectures
On a beau passer devant presque tous les jours, ça reste toujours un mystère. Comme d'autres bâtiments du quotidien, familiers et si méconnus... Imposant...

"Théophile Bader est né a Dambach-la-Ville en Alsace en 1864 et mort en 1942.
Théophile Bader est l'un des fondateurs de Kahn & Bader qui deviendra les Galeries Lafayette en 1896.
Durant les années 20, Théophile Bader tentera d'étendre son activité à d'autres pays mais il rencontrera toutefois un succès limité.
Il investira personnellement dans plusieurs entreprises, dont notamment Vionnet & Cie.
Il sera l'un des premiers à vendre dans son grand magasin du prêt-à-porter, copie de modèles haute couture." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/30.09.05-040-1...

"Tous mes amis sont partis
Mon coeur a déménagé
Mes vacances c'est toujours Paris
Mes projets c'est continuer
Mes amours c'est inventer

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Et le temps défile comme un train
Et moi je suis à la fenêtre
Je suis si peu habile que demain
Le bonheur passera peut-être
Sans que je sache le reconnaître

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Mon coeur est confortable, bien au chaud
Et je lasse passer le vent
Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dos
Et je m'endors doucement
Sans chaos ni sentiment

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi" (source)

France Gall, Si maman si

Froide heure...

03/11/2006 00:01
277 lectures
Et non froide her... Froid heurt ?

Après la b(a)ise estivale, il est temps d'embrasser l'hiver, et zapper l'automne monotone...
La douceur a laissé place à la fraicheur... Paraît même qu'une tempête se prépare... Glaciale...
Peut-être le prix à payer pour hiberner en paix. Y berner ?
Hystrion pour Istres ? Strions-y, ouais...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/27.12.05-025-9...

"Tout est ta propriété,
Tout ce que mon être a été.
La foi m'a lâché, lâcheté,
Je t'ai laissée m'acheter ;
Et tu m'as laissé m'endetter
Quand j'aurais pu me racheter –
Tu m'as regardé regretter,
Le temps de vivre était passé.
Tu vivras mes journées d'été,
Tous les jours une éternité,
Maladie mal identifiée,
Fais à ma vie mes amitiés.
Salue le Mal et la Bonté,
Fais à ma vie mes amitiés,
Salue mes quatre volontés.
Tant pourtant ne t'ont pas cédé
J'ignore encore le procédé
Mon manque de témérité
Me voue-t-il à te mériter ?
Tu vis sous mon identité,
Mes beaux jours en priorité,
Toujours en toute impunité :
Fais à ma vie mes amitiés.
Bonjour à toute adversité,
Fais à ma vie mes amitiés.
Salue le Mal et la Bonté,
Très bon séjour et bons baisers,
Fais à ma vie mes amitiés."

Elista, Lâcheté

Rock and roule

02/11/2006 00:01
296 lectures
On dit que la musique adoucit les moeurs. Quel est le conard qui a bien pu inventer ça ?
Puisqu'on parle de beau parleur, les baffles crachent haut la haine et la rage...
Pierre qui roule, qui roule, qui roule... Sauf que c'est pas Pierre...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/31.08.2006-031...

"Once upon a time you dressed so fine
You threw the bums a dime in your prime, didnt you?
Peopled call, say, beware doll, youre bound to fall
You thought they were all kiddin you
You used to laugh about
Everybody that was hangin out
Now you dont talk so loud
Now you dont seem so proud
About having to be scrounging for your next meal.

How does it feel
How does it feel
To be without a home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?

Youve gone to the finest school all right, miss lonely
But you know you only used to get juiced in it
And nobody has ever taught you how to live on the street
And now you find out youre gonna have to get used to it
You said youd never compromise
With the mystery tramp, but now you realize
Hes not selling any alibis
As you stare into the vacuum of his eyes
And ask him do you want to make a deal?

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?

You never turned around to see the frowns on the jugglers and the clowns
When they all come down and did tricks for you
You never understood that it aint no good
You shouldnt let other people get your kicks for you
You used to ride on the chrome horse with your diplomat
Who carried on his shoulder a siamese cat
Aint it hard when you discover that
He really wasnt where its at
After he took from you everything he could steal.

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?

Princess on the steeple and all the pretty people
Theyre drinkin, thinkin that they got it made
Exchanging all kinds of precious gifts and things
But youd better lift your diamond ring, youd better pawn it babe
You used to be so amused
At napoleon in rags and the language that he used
Go to him now, he calls you, you cant refuse
When you got nothing, you got nothing to lose
Youre invisible now, you got no secrets to conceal.

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?"

Bob Dylan / The Rolling Stones, Like a rolling stone

Si trouille...

01/11/2006 00:01
599 lectures
Allo win ? La loose, oué, y a plus personne ...
Trique or treat, qu'ils disaient...

"Halloween est une fête traditionnelle américano-canadienne qui prend sa source dans une lointaine fête celtique : il y a 2000 ans, les Celtes fêtaient, pendant trois jours, le changement d'année – appelé Samonios en Gaule, Samhain en Irlande – aux environs du 1er novembre. Importée, pour finir, sur le continent nord-américain par les immigrants catholiques irlandais – l'Irlande ayant été évangélisée très tardivement au VIe siècle, c'est le pays où la fête de Samhain a subsisté le plus longtemps.

Son nom actuel est une altération de All Hallow's Eve, qui signifie littéralement : « la veille de la fête de tous les saints », c'est-à-dire la veille de la fête chrétienne de la Toussaint." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/31.10.2006-014...

"La Toussaint est une fête catholique, célébrée le 1er novembre, au cours de laquelle sont honorés l'ensemble des saints reconnus par l'Église catholique romaine.

La Toussaint précède d'un jour la fête des Morts, dont la solennité a été officiellement fixée au 2 novembre deux siècles après la création de la Toussaint.

Dans plusieurs pays européens, comme la France, la Toussaint étant un jour férié, c'est ce jour-là que les gens ont pris l'habitude d'aller se recueillir dans les cimetières, et entretenir les tombes des défunts.

La Toussaint ne tire pas son origine des textes bibliques, comme la plupart des grandes fêtes liturgiques. Si le moment choisi pour la fêter apparaît lié au paganisme celtique, il convient de se garder des conclusions hâtives. Certes, au Ve siècle, les moines qui évangélisaient l'Irlande, la Grande-Bretagne et la Gaule se trouvèrent confrontés à la fête païenne du Samain, au début du mois de novembre actuel, qui marquait le début de la moitié sombre de l'année. Pendant les jours de Samain, le monde des morts communiquait avec celui des vivants, entraînant ces derniers à pratiquer des rituels à l'intention des défunts. Ces rituels étaient profondément ancrés dans la civilisation rurale et perdurèrent bien après la christianisation des populations. Mais puisque la fête fut fixée à Rome entre le VI et IX e siècle, la proximité de la fête celtique n'est qu'une coïncidence de calendrier, ne valant que pour les rares chrétiens n'ayant pas oublié une date celtique plusieurs siècles après la disparition de ses cultes. De plus, la fête chrétienne des défunts du 2 novembre ne survint pas dans le monachisme irlandais issu de Colomban, mais dans le monachisme bénédictin ancré à Cluny, et héritier d'une tradition latine.

Après la transformation du Panthéon de Rome en sanctuaire chrétien, le pape Boniface IV le consacra à la Mère de Dieu et à tous les saints martyrs. Une « fête de tous les martyrs » fut alors célébrée le 13 mai. Vers 830, le pape Grégoire IV transféra cette fête au 1er novembre, en l'étendant à « tous les saints ». Sur son conseil, l'empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l'empire carolingien. Dédiée à Tous les Saints, c'est-à-dire à l'ensemble des personnes que l'Église reconnaît dignes d'un culte du fait de leur vie exemplaire et de leur proximité avec le divin, elle ne doit pas être confondue avec le memento de tous les défunts, fêté le lendemain, qui est un héritage des lectures monastique du « rouleau des défunts » : la mention des frères d'une abbaye, d'un ordre au jour anniversaire de leur décès." (source)

Start flambées

31/10/2006 00:01
401 lectures
Tout recommence à flamber : les normales de chon (alors que les gratinées sont manifestement meilleures), les ambrées de la Lanterne, les bus, les esprits, les coeurs... Même le Racing s'enflamme...

Robert dit : va voir flambage, flambant, flambard, flambe, flambé, flambeau, flambée, flambement, flamber, flambeur, flamboiement, flamboyant, flamboyer. Après c'est flamenco, c'est une autre histoire...

"Bois qui flambe vite ne dure pas longtemps..."

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/enterrement-vi...

"une raya de bambins livre aux flammes leurs
landeaux/Une ribambelle de nains fout le feu
dans l'métro/Une armée de gamins qui brûle les
magasins/Trois millions de lycéens carbonisent
leurs boquins/Une concierge allumée fout le feu
au quartier/Le président fêlé enflamme l'Elysée/
Trois secrétaires en chaleur calcinent leur direc-
teur/Une tribu de bonnes soeurs incendie l'
Sacré Coeur.
Chorus
Laï laï laï laï Laï laï laï laï Laï laï laï...

Un trio d'grands brûlés fait exploser l'hosto/Et
5000 chimpanzés dynamitent le zoo/Des rastas
éclatés c'est chaud dans le ghetto/Les feux dans
la cité brûlent pour Géronimo/Des soldats canni-
bales rôtissent leur général/300 patrons qui cra-
quent font sauter la baraque/Et un vieux bonze
chinois se pétrole le minois/Le froid tue la fillette
qui n'a plus d'allumettes.
Chorusse

Les hooligans des stades préparent les jerrycans/
Les jeunes chômeurs s'la donnent aux cocktails
Molotov/Des iraniens inflamment le corps de l'
Oncle Sam/Des squatters s'tapent un boeuf au-
tour d'un grand feu d'keufs/Un gang de pyroma-
nes se croit au paradis/Les pompiers en ont mar-
re c'est la grève aujourd'hui/Il y a le feu partout
c'est la fête des fous/Il y a le feu partout viv' le
feu viv' les fous
Choeurs slaves de la Jeunesse

Un gang de pyromanes se croit au paradis/Les
pompiersen en ont marre c'est la grève aujourd'
hui/Il y a le feu partout c'est la fête des fous/Il y
a le feu partout viv' le feu viv' les fous
Choeur solo
Re-Chorusse" (source)

Berurier Noir, Vive le feu

Vie, eux ?

30/10/2006 00:01
361 lectures
"Mariage plus vieux, mariage heureux" ?

Heure, eux... Bon timing...

Plus marri que mari. Ou marrer ?

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/22.10.2006--10...

"Bien sûr, nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour, c'est l'amour fol
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l'eau
Et moi celui de la conquête

{Refrain:}
Mais mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore tu sais je t'aime

Moi, je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m'as gardé de pièges en pièges
Je t'ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes

{Refrain}

Oh, mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore, tu sais, je t'aime

Et plus le temps nous fait cortège
Et plus le temps nous fait tourment
Mais n'est-ce pas le pire piège
Que vivre en paix pour des amants
Bien sûr tu pleures un peu moins tôt
Je me déchire un peu plus tard
Nous protégeons moins nos mystères
On laisse moins faire le hasard
On se méfie du fil de l'eau
Mais c'est toujours la tendre guerre

{Refrain}

Oh, mon amour...
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore tu sais je t'aime." (source)

Jacques Brel, La chanson des vieux amants

V pour Vent d'Etat...

29/10/2006 13:41
1.677 lectures
" - Qui êtes-vous ?

- Qui ? Qui n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu'est-ce que ? », mais ce que je suis, c'est un homme sous un masque.

- Ça, je le vois...

- De toute évidence. Je ne mets pas en doute ton sens de l'observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe qui est de demander à un homme masqué qui il est.

- Oh... D'accord...

- Mais en cette nuit des plus favorables, daigne me permettre à défaut d'un banal sobriquet, de te présenter les caractéristiques de ce dramatis persona...
Voila ! Vois en moi l'image d'un humble vétéran de vaudeville distribué vicieusement dans les rôles de victime et de vilain par les vicissitudes de la vie. Ce visage plus qu'un vil verni de vanité est un vestige de la vox populi aujourd'hui vacante, évanouie. Cependant cette vaillante visite d'une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait voeu de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans la vicieusement violente et vorace violation de la volition.
Un seul verdict : la vengeance. Une vendetta telle une offrande votive mais pas en vain car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilent et le vertueux.
Hi hi hi hi...
En vérité ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux alors laisse moi simplement ajouter que c'est un véritable honneur que de te rencontrer. Appelle-moi V.

- Etes-vous une sorte de malade mental ?"

V pour vendetta (V for vendetta), le site officiel...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/pto-os-v-03-53...

Robert dit :

Vengeance : action de se venger. Dédommagement moral de l'offensé par la punition de l'offenseur. Besoin, désir de se venger. Action de punir.

Vendetta : coutume corse, par laquelle les membres de deux familles ennemies poursuivent une vengeance réciproque jusqu'au crime.

Mairie me

26/10/2006 00:01
374 lectures
"Le conseil municipal représente les habitants. Ses attributions sont très larges depuis la loi de 1884 qui le charge de régler " par ses délibérations les affaires de la commune ". Cette compétence s'étend à de nombreux domaines. Le conseil municipal donne son avis toutes les fois qu'il est requis par les textes ou par le représentant de l'État.

Il émet des voeux sur tous les sujets d'intérêt local : il vote le budget, approuve le compte administratif (budget exécuté), il est compétent pour créer et supprimer des services publics municipaux, pour décider des travaux, pour gérer le patrimoine communal, pour accorder des aides favorisant le développement économique.

Le conseil exerce ses compétences en adoptant des "délibérations". Ce terme désigne ici les mesures votées. Il peut former des commissions disposant d'un pouvoir d'étude des dossiers.

Le conseil municipal doit se réunir au moins une fois par trimestre et l'ordre du jour, fixé par le maire, doit être communiqué avant le début de la séance. Celle-ci est ouverte au public sauf si l'assemblée décide le huis clos ou si le maire exerce son pouvoir de "police des séances", notamment en cas d'agitation, et restreint l'accès du public aux débats." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/30.06.2006-153...

" Johnny's alway's running around
Trying to find certainty

He needs all the world to confirm
That he ain't lonely

Mary counts walls
Knowns he tires easily

Johnny thinks the world would be right
If it would buy truth from him

Mary says he changes his mind
More than a woman

But she made her bed
Even when the chance was slim

Johnny says he's willing to learn
When he decides he's a fool
Johnny say's he'll live anywhere
When he earns time to

Mary combs her hair
Says she should be used to it

Mary always edges her bets
She never knows what to think
She says that he still acts
Like he's being discovered
Scared that he'll get caught
Whithout a second thought

Johnny feels he's wasting his breath
Trying to talk sense to her
Mary says he's lacking a real sense of proportion
So she combs her hair, knows he tires easily" (source)

Placebo, Johnny and Mary

Le temps pète

25/10/2006 00:01
310 lectures
"Les arbres nous enseignent la patience : ils ne baissent pas les bras à la première tempête venue".

O vent, souffle, arrache, détruis, purifie...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/26.08.2006-091...

"Le pétrole infestait la mer,
Les vagues claquaient sur les rochers
Les volets claquaient sur la pierre,
Les robinets flic-floquaient.

Tu disais quoi, tu disais rien
Tu attendais que ça se passe
Tu disais "j'ai peur de rien"

C'est infernal cette affaire,
Comme un coup de bilboquet
La tempête décharnait les arbres,
Et tout le monde qui paniquait
Ou avait peur

Tu disais quoi, tu disais rien
Tu attendais que tout soit terminé
Je disais "Aïe !"
Tu disais "C'est bien fait !"

C'est infernal cette affaire
Comme un coup de bilboquet
Cet interminable enfer,
C'est un coup à se flinguer."

Mickey 3D, La tempête

Jeudi mardi noir

24/10/2006 00:01
337 lectures
Je dis surtout beaucoup de conneries... Mais comme j'en entends et j'en lis beaucoup, ça doit s'équilibrer...

24 octobre 1790 : « L'assemblée constituante décrète officiellement le drapeau tricolore, drapeau français, en substitution au drapeau blanc. Le drapeau tricolore apparaît dans la toute jeune république française. Il est largement inspiré par la cocarde que les révolutionnaires arborent depuis 1789. Il reprend le bleu et le rouge, couleurs de la ville de Paris, et le blanc, couleur royale ».

24 octobre 1901 : « A 43 ans, Anna Edson Taylor est la première femme à relever le défi de s'élancer du haut des chutes de Niagara dans un tonneau de bois. Elle ressort indemne de sa chute de plus de 50 mètres ». Malgré la tentation, je m'abstiendrai de tout commentaire...

24 octobre 1929, le jeudi noir (ouf mon jeu de mot débile) : « La bourse de New-York s'effondre. En quelques heures 12 millions de titres sont vendus sur le marché. Constatant la baisse des cours les spéculateurs cherchent à se débarrasser au plus vite de toutes leurs actions. Les cours chutent de 30%. Le "krach" se confirmera le mardi 29. Le "black Thursday" est le commencement de ce qui sera la plus grave crise économique de l'histoire. Les Etats-Unis seront ruinés. Et le monde entier souffrira autant au niveau économique que politique ».

(source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/16.06.2006-046...

"She would never say where she came from
Yesterday don't matter if it's gone
While the sun is bright
Or in the darkest night
No one knows
She comes and goes

Goodbye, Ruby Tuesday
Who could hang a name on you?
When you change with every new day
Still I'm gonna miss you...

Don't question why she needs to be so free
She'll tell you it's the only way to be
She just can't be chained
To a life where nothing's gained
And nothing's lost
At such a cost

Goodbye, Ruby Tuesday
Who could hang a name on you?
When you change with every new day
Still I'm gonna miss you...

There's no time to lose, I heard her say
Catch your dreams before they slip away
Dying all the time
Lose your dreams
And you will lose your mind.
Ain't life unkind?

Goodbye, Ruby Tuesday
Who could hang a name on you?
When you change with every new day
Still I'm gonna miss you...

Goodbye, Ruby Tuesday
Who could hang a name on you?
When you change with every new day
Still I'm gonna miss you..." (source)

The Rolling Stones, Ruby tuesday

Art pitre

23/10/2006 00:01
359 lectures
La L2, c'est aussi et surtout au niveau des hommes en jaune...
Et dire que ces mecs sont payés pour ça...
Arbitre... non, rien...
DTC, on a gagné quand même !
Gna gna gna...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/rcs-caen-2006-...

"Der Hans im Schnokeloch, hett alles was er will
Un was er hett des well er nitt,
Un was er will des hett er nitt,
Der Hans im Schnokeloch, hett alles was er will

Der Hans im Schnokeloch, saat alles was er will
Un was er saat des denkt er nitt
Un was er denkt der saat er nitt !
Der Hans im Schnokeloch, saat alles was er will

Der Hans im Schnokeloch, düet alles was er will
Un was er düet des soll er nitt
Un was er soll des düet er nitt
Der Hans im Schnokeloch, düet alles was er will

Der Hans im Schnokeloch, kann alles was er will
Un was er kann des macht er nitt
Un was er macht gerot im nitt
Der Hans im Schnokeloch, kann alles was er will

Der Hans im Schnokeloch, geht anne, wo er will
Un wo er isch do bliebt er nitt
Un wo er bliebt do g'fallt's em nitt
Der Hans im Schnokeloch, geht anne, wo er will" (source)

Racing carré

22/10/2006 11:19
460 lectures
Robert dit :

"Equation : relation conditionnelle existant entre deux quantités et dépendant de certaines variables (ou inconnues)"

Exemple : marquer un but et ne pas en encaisser, ou marquer un but de plus que l'autre = victoire.

J'ai toujours aimé les maths... les matchs !

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.07.2006-050...

"No more carefree laughter
Silence ever after
Walking through an empty house, tears in my eyes
Here is where the story ends, this is goodbye

Knowing me, knowing you (ah-haa)
There is nothing we can do
Knowing me, knowing you (ah-haa)
We just have to face it, this time we're through
(This time we're through, this time we're through
This time we're through, we're really through)
Breaking up is never easy, I know but I have to go
(I have to go this time I have to go, this time I know)
Knowing me, knowing you
It's the best I can do

Mem'ries (mem'ries), good days (good days), bad days (bad days)
They'll be (they'll be), with me (with me) always (always)
In these old familiar rooms children would play
Now there's only emptiness, nothing to say

Knowing me, knowing you (ah-haa)
There is nothing we can do
Knowing me, knowing you (ah-haa)
We just have to face it, this time we're through
(This time we're through, this time we're through
This time we're through, we're really through)
Breaking up is never easy, I know but I have to go
(I have to go this time I have to go, this time I know)
Knowing me, knowing you
It's the best I can do" (source)

ABBA, Knowing me, knowing you

Weak end ?

20/10/2006 19:08
557 lectures
Pas vraiment, plutôt strong la semaine, et on ne s'en plaint pas...
Le week end pourra-t-il être à la hauteur ?

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/21.07.2006-050...

"J'vis toujours des soirées parisiennes,
j'voudrais vivre des soirées belles à Sienne
et vivre au vent, à feu, à ccent, m'ouvrie au sang, tu mens...
Commencer par voir si l'amour bat son plein
et si Lucien, il a perdu son chagrin,
j'voudrais t'emmener au-dessus d'un volcan
brûler mes os faire transpirer mes sentiments
J'vis toujours des soirées parisiennes, j'voudrais vivre des soirées brésiliennes,
et t'emmener haut, t'saluer bas chanter des chansons,
chanter tout bas notre amour pour les quatre saisons...
Commencer par voir si c'est pour aujourd'hui
ou bien tout ça si c'est pas compris,
j'voudrais bénéficier de ton absence,
j'voudrais savoir pour ce soir...
Et j'vis toujours des soirées parisiennes,
j'voudrais vivre des soirées belles à Sienne." (source)

Louise Attaque, Les nuits parisiennes


Spam est là... rose

18/10/2006 00:01
1.906 lectures
Robert dit :

"Spam : envoi d'un même message électronique, souvent de nature publicitaire, à un grand nombre d'internautes sans leur consentement ; ce type de messages"

"Quand j'avais 14 ans, je souhaitais un jour avoir une petite amie.
A 16 ans, j'ai eu une petite amie, mais la passion n'existait pas.
Je décidais alors de trouver une femme passionnée, qui puisse me donner l'envie de vivre.
A la fac je suis sorti avec une fille passionnée, mais trop émotionnelle. Tout était tranchant, c'était la reine des drames, elle pleurait tout le temps et menaçait de se suicider.
Alors j'ai décidé de trouver une femme stable. Quand j'ai eu 25 ans, j'ai trouvé une femme stable, mais lassante. Elle était totalement prédictible et rien ne l'excitait.
La vie fut si pénible que je décidais de chercher une femme exaltante. A 28 ans j'ai rencontré la femme exaltante, mais je n'ai pu suivre son rythme. Elle allait d'un côté à un autre sans jamais s'arrêter. Elle était impétueuse et flirtait avec n'importe qui, elle me rendit misérable autant qu'heureux. Au début c'était amusant et stimulant, mais sans aucun avenir.
Alors j'ai décidé de trouver une femme un peu plus ambitieuse. Quand j'ai eu mes 30 ans, j'ai trouvé une fille intelligente, ambitieuse, les pieds sur terre. Je décidais de me marier.
Elle était tellement ambitieuse qu'elle a demandé le divorce et pris tout ce que j'avais.
Aujourd'hui, à 40 ans, j'aime les connes avec de gros nichons..."

Bon, au moins on m'épargne les problèmes d'élection ou d'érrection... Merci les copains...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/16.06.2006-026...

"Elle mettait des slips tout bleus à ma fenêtre
Et des p'tits éclairs voyous au fond de ses yeux
Sa fermeture à glissière
Fonçait comme le chemin de fer
Elle passait comme Attila sur mon matelas

{Refrain:}
Paméla Paméla
C'est la môme que je préfère
Evidemment faut se la faire
Mais c'est une nana d'enfer

Elle m'a demandé le chemin qui va nulle part
Je lui ai dit ça tombe bien c'est là que je vais
Elle dit j'ai perdu Gaston un magnifique vieillard
Et je serais bien triste si je le retrouvais

{au Refrain}

Pour notre premier rembour ce p'tit chameau
Avait enfilé un pull trois tailles en dessous
Son futal était serré
Son slibar bien amarré
Fallait carrément que j'attaque au chalumeau

{au Refrain}

Elle est venue entre la poire et le chômage
Visiter mon somptueux huit mètres carrés
Elle entra dans mon boudoir
Bien en retard sur ses nibards
Elle me les braquait en plein dessus je me suis rendu

{au Refrain}

Elle me pose ses deux seins j'en retiens un
Je me dis j'aurais toujours l'autre pour demain
Puis elle me roule une saucisse
De quoi appeler la police
Le genre de petit truc qui laisse des cicatrices

{au Refrain}

Elle mettait des slips tout bleus à ma fenêtre
Et des p'tits éclairs voyous au fond de ses yeux
Sa fermeture à glissière
Fonçait comme le chemin de fer
Elle passait comme Attila sur mon matelas" (source)

Pierre Perret, Paméla

Trouve aie...

17/10/2006 00:01
265 lectures
"Quand vous aurez cessé de songer au bonheur, vous l'aurez trouvé". C'est toute la différence entre le rêve et la réalité... Entre ceux qui aspirent à vivre, et ceux qui vivent...

A avoir le nez en l'air en quête d'illusion, on trébuche... Attention à la marche... Avant, arrière ? Marche à l'ombre surtout...

Se cacher est un plaisir, mais ne pas être trouvé n'en est pas un. Reste à le comprendre et à le faire comprendre...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/31.08.2006-009...

"I have climbed highest mountain
I have run through the fields
Only to be with you
Only to be with you

I have run
I have crawled
I have scaled these city walls
These city walls
Only to be with you

But I still havent found what Im looking for
But I still havent found what Im looking for

I have kissed honey lips
Felt the healing in her fingertips
It burned like fire
This burning desire

I have spoke with the tongue of angels
I have held the hand of a devil
It was warm in the night
I was cold as a stone

But I still havent found what Im looking for
But I still havent found what Im looking for

I believe in the kingdom come
Then all the colors will bleed into one
Bleed into one
Well yes Im still running

You broke the bonds and you
Loosed the chains
Carried the cross
Of my shame
Of my shame
You know I believed it

But I still havent found what Im looking for
But I still havent found what Im looking for
But I still havent found what Im looking for
But I still havent found what Im looking for..." (source)

U2, I still haven't found what I'm looking for

L'un dit...

16/10/2006 00:01
287 lectures
Et l'autre ?

"Le bonheur est un délicat équilibre entre ce que l'on est et ce que l'on a."

"Le rassurant de l'équilibre, c'est que rien ne bouge. Le vrai de l'équilibre, c'est qu'il suffit d'un souffle pour tout faire bouger."

"La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre."

Début de la semaine. Numéro d'équilibriste pendant cinq jours en perspective...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/30.06.2006-217...

"Lundi matin
L'emp'reur, sa femme et le p'tit prince
Sont venus chez moi
Pour me serrer la pince
Comm' j'étais parti
Le p'tit prince a dit :
Puisque c'est ainsi nous reviendrons mardi.


Mardi matin ..."

Rossée matinale

"Quelques gouttes de rosée sur une toile d'araignée, et voilà une rivière de diamants" (Jules Renard)

Même le matin, les gens éprouvent le besoin de s'engueuler dans la rue...

Strasbourg s'éveille doucement. Les premiers touristes débarquent déjà... La place Gutenberg se réveille avec ses tentes de la dégustation de vin... La Petite France respire encore la tranquillité avant le déversement des chasseurs de clichés... La place de la Gare continue ses travaux... L'avenue des Vosges n'est pas encore noyée dans le flux des voitures... La place de la République sommeille dans son coin, un peu à l'écart... La place Broglie ne fête pas encore la science... La rue des Hallebardes se prépare aux passants du dimanche...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/26.08.2006-079...

"Encore un matin
Un matin pour rien
Une argile au creux de mes mains
Encore un matin
Sans raison ni fin
Si rien ne trace son chemin

Matin pour donner ou bien matin pour prendre
Pour oublier ou pour apprendre
Matin pour aimer, maudire ou mépriser
Laisser tomber ou résister

Encore un matin
Qui cherche et qui doute
Matin perdu cherche une route
Encore un matin
Du pire ou du mieux
A éteindre ou mettre le feu

Un matin, ça ne sert à rien
Un matin
Sans un coup de main
Ce matin
C'est le mien, c'est le tien
Un matin de rien
Pour en faire
Un rêve plus loin

Encore un matin
Ou juge ou coupable
Ou bien victime ou bien capable
Encore un matin, ami, ennemi
Entre la raison et l'envie
Matin pour agir ou attendre la chance
Ou bousculer les évidences
Matin innocence, matin intelligence
C'est toi qui décide du sens

Un matin, ça ne sert à rien
Un matin
Sans un coup de main
Ce matin
C'est le mien, c'est le tien
Un matin de rien
Pour en faire
Un rêve plus loin" (source)

Jean-Jacques Goldman, Encore un matin

Rive hier

14/10/2006 13:32
247 lectures
Enfin non, pas hier, j'aurais sans doute eu un peu de mal à réussir cette photo cette nuit...

On va dire une autre fois alors, à déambuler dans la nuit strasbourgeoise en quête d'obscurité et de lumière...

"Qui ose traverser les grands fleuves ne craint pas les petites rivières"

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/21.07.2006-051...

"Quand la nuit s'étend, elle se laisse tomber au hasard
Elle enveloppe et elle sape les carcasses atroces
Et si tu peux te perdre du côté du fleuve
Il te calmera jusqu'à ce que tu ne puisses plus respirer

Comme elle est belle la ville et ses lumières seulement pour
les fous
Celui qui veut, il la découpe en tableaux
Là c'est l'heure ou le silence balance sur les eaux du fleuve
Le rythme des horloges qui pourissent

Y a là-bas cette fille qui enfle son souffle et ses jupes
Ouvertes comme des corolles en suspens
Plus elle danse, plus elle flambe, plus il l'aime, lui, comme il sent
Que no se puede, la Vida no vale Nada." "source)

Noir Désir, Le fleuve

Grrrr noble

13/10/2006 00:01
409 lectures
"La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir"

Passés, petits fours et spectacles de plein air
Finis, centenaire... et autres anniversaires...

Certains ont peur du quotidien.
Du coup ils lui préfèrent... rien.
Quête incessante de sensations,
Synonyme finalement de privations.
Fabuleux mirage de l'illusion,
A l'origine de tant de frustration...
Bref, il faut en extraire le bien
De notre bon vieux quotidien...
Apéro, football et alcool,
Que la nuit soit longue et folle...

RCS-Grenoble : début d'un week end bien mérité...

https://racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/rcs-eag-06-07--21--2...

"Que ce soit en poésie ou en chant, les artistes puisent leur inspiration dans la vie de tous les jours. Jacques Prévert est l'un des pionniers de ce mouvement qui présente le quotidien. Poète à l'époque du surréalisme, Prévert s'amuse à jouer avec les mots, transforme les banalités de la vie et y glisse un message. Il présente le quotidien et ajoute quelques exagérations, bien de son époque, pour illustrer sa pensée. Jacques Prévert brosse un tableau de la vie et la peint de plusieurs couleurs, sous plusieurs angles." (source)

"Entre les dents d'un piège
La patte d'un renard blanc
Et du sang sur la neige
Le sang du renard blanc
Et des traces sur la neige
Les traces du renard blanc
Qui s'enfuit sur trois pattes
Dans le soleil couchant
Avec entre les dents
Un lièvre encore vivant"

Métro boulot bobo

12/10/2006 00:01
298 lectures
"Le terme bobologie est un terme humoristique pour désigner les traitements des traumatismes sans gravité, comme les égratignures et les bleus. Il est composé du terme bobo, qui désigne une petite plaie dans le langage enfantin, et du suffixe -logie qui fait référence aux sciences"

Sopla, sopla...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/29.07.2006-002...

"Yo quiero el aire que tiene tu alma
Yo quiero el aire que, que vive en ti
Yo quiero el aire, aire que derramas
Aire pa´ quererte, aire pa´ vivir

Yo quiero el aire que tiene tu alma
Yo quiero el aire que, que vive en ti
Yo quiero el aire, aire que derramas
Aire pa´ quererte, aire pa´ vivir.

Tengo un alma o la tenía
Y no es bastante
Ya sabes tanto tienes tanto vales
Tengo un alma y desafía
Tus andares es
el paisaje donde flota mi fantasía

Y me subo a tu cintura
pero es tan temprano,
Los sueños que se cumplen son tan raros,
el aire roza las palabras que no saben
bien
De tus ojos, tu mirar, eh
por tus andares y tu mirar.

Le he robado el alma al aire
para dártela en este suspiro
soy como la tierra amor,
tú eres el sol
que no se deja ver
no puede ser
cómo va a ser

Le he robado el alma al
aire
para poder llevarte aquí
conmigo
soy como la tierra amor,
tú eres el sol
que no se deja ver; no puede ser
como va a ser

Yo quiero el aire que tiene tu alma
Yo quiero el aire que, que vive en ti
Yo quiero el aire, aire que derramas
Aire pa´ quererte, aire pa´ vivir

Tengo miedo a un alma fría
¿cuánto vale?
comprarle el alma al aire si se descuida
suave, suave se la quitas
tus andares
Ay niña ayay vete tus andares

Porque no tiene cura la locura de mis labios
Ya nada en esta vida me parece raro
El alma rosa despacito el mundo en nuestra piel.
En mi vida caminar... y de tu vida niña, lo que no se ve.
Le he robado el alma al aire
para dártela en este suspiro
soy como la tierra o tú eres el sol
que no se deja ver, no puede ser
como va a ser.

Le he robado el alma al aire
para poder llevarte aquí conmigo
soy como la tierra amor
tú eres el sol
que no se deja ver; no puede ser
como va a ser

Y me subo a tu cintura
pero es muy temprano
De tus ojos tu mirar
Eh, tus andares niña y tu libertad

Le he robado el alma al aire
para dártela en este suspiro
soy como la tierra amor
tú eres el sol
que no se deja ver, no puede ser
cómo va a ser

Le he robado el alma al aire
para poder llevarte aquí conmigo
soy como la tierra amor
tú eres el sol
que no se deja ver, no puede ser, cómo va a ser

Le he robado el alma al aire
para dártela en este suspiro
soy como la tierra amor
tú eres el sol
el alma al aire tu manera en mí de caminar

Le he robado el alma al aire
para poder llevarte aquí conmigo
soy como la tierra amor,
tú eres el sol
que no se deja ver; no puede ser, cómo va a ser" (source)

Alejandro Sanz, El alma al aire

Métro goulot dodo

11/10/2006 00:15
453 lectures
"L'humanité est comme un paysan ivre à cheval : quand on la relève d'un côté, elle tombe de l'autre"

Tchin tchin...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/24.04.06-002-6...

"Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine" (source)

Apollinaire, Le pont Mirabeau (Alcools)

Mais trop boulot dodo ?

10/10/2006 00:01
370 lectures
Cet enfoiré d'Oscar Wilde aurait dit que "le travail, c'est le refuge des gens qui n'ont rien de mieux à faire".

C'est pour ça que les journées sont si longues en ce moment ?
Autrefois, travailler, c'était tourmenter, souffrir. Travail méprisé, car effectué par les esclaves, alors que les hommes libres s'en affranchissaient. Le travail pourrait-il aujourd'hui libérer et donner un sens au quotidien ?

« On croit d'abord qu'on travaille pour soi, on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme, on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants, on s'aperçoit en fin de compte qu'on travaille pour travailler. » Merde, j'ai sauté des étapes...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/01.09.2006-077...

"Ces gens qui courent au grand galop
En auto, métro ou vélo
Vont-ils voir un film rigolo
Mais non, ils vont à leur boulot

{Refrain:}
Le travail c'est la santé
Rien faire c'est la conserver
Les prisonniers du boulot
N' font pas de vieux os.

Ils bossent onze mois pour les vacances
Et sont crevés quand elles commencent
Un mois plus tard, ils sont costauds
Mais faut reprendre le boulot

Dir' qu'il y a des gens en pagaille
Qui cour' nt sans cesse après le travail
Moi le travail me court après
Il n'est pas près de m'rattraper.

Maint' nant dans le plus p'tit village
Les gens travaillent comme des sauvages
Pour se payer tout le confort
Quand ils l'ont, eh bien, ils sont morts.

Homm's d'affaires et meneurs de foule
Travaillent à en perdre la boule
Et meur' nt d'un' maladie de coeur
C'est très rare chez les pétanqueurs." (source)

Coule, heure bleue

09/10/2006 00:01
352 lectures
On dit qu'au-dessus des nuages, le ciel est toujours bleu...
Tout ne serait donc qu'une question de hauteur !

Sang noble ou signe du débutant, beauté des eaux ou pureté du ciel, couleur primaire ou marque de la douleur, fond européen ou orange chez Tintin, le Bleu a heureusement le bon goût de constituer nos couleurs. Et d'offrir de jolies lueurs féériques...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/rcs-centenaire...

"J'ai dans mon coeur un oiseau bleu,
Une charmante créature,
Si mignonne que sa ceinture
N'a pas l'épaisseur d'un cheveu.

Il lui faut du sang pour pâture
Bien longtemps, je me fis un jeu
De lui donner sa nourriture :
Les petits oiseaux mangent peu.

Mais, sans en rien laisser paraître,
Dans mon coeur il a fait, le traître,
Un trou large comme la main.

Et son bec fin comme une lame,
En continuant son chemin,
M'est entré jusqu'au fond de l'âme !"

Le livre dort

08/10/2006 10:35
2.785 lectures
"Les livres peuvent se diviser en deux groupes : les livres du moment et les livres de toujours". Peut-on vraiment en dire de même avec les gens ?

Encore beaucoup de pages cette semaine, qui s'est avérée plutôt bonne, même si le temps commence à se faire rare. C'est sans doute bon signe...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/rcs-centenaire...

"You are not an open book
I can't do nothing 'bout that
But I'm worried, I'm overdrawn
What am I doing up at the witching hour?
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o

Pick up a book, put down a book
Turn on the TV
It's 2 AM, there's nothing on
I just need something to focus on

Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o

Things are going to slide
Slide out of control
I hope that you come back
I can't eat, can't sleep
When I close my eyes
The thought of you denies
Me, the rest, and the air
That I need

The longer you are far from me
The more I drift away
I didn't see the warning signs
I was falling through the cracks

Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o

Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o
Oh-o-oh-o

You are not
An open book
I am worn and torn
I am overdrawn"

The Rakes, Open book

Grand Coeur Malade

06/10/2006 00:01
275 lectures
"Qu'est-ce que la poésie ? Une pensée dans une image"

C'est aussi un concert de mots, un débit mélodieux, une musique verbale...

Pas vraiment une chanson, plutôt un récit artistique, de la poésie, tout simplement : « Toucher l'instant », c'est la conscience immédiate, à la première écoute d'être frappé par l'évidence. Comme un coup de foudre. C'est la certitude d'avoir ces quelques notes de piano dans la tête depuis toujours, et d'entendre cette voix monotone et grave résonner comme la nôtre, martelant des banalités tellement évidentes qu'elles en sont touchantes...

On peut entendre le début de la chanson ici.... Le site est d'ailleurs plutôt bien fait, on se sent proche de l'artiste...

Poésie urbaine, peut-être, poésie humaine, certainement...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/30.06.2006-151...

"On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie
Il existe paraît-il, un instant dans l'écriture
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s'envole en silence
Que l'on rape ou que l'on slame, on recherche ce moment
Il allume une flamme qui nous éclaire brièvement
Cette flamme est la preuve, laisse moi t'en faire une démo
Qu'il est possible de combattre le mal par les mots
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moment rares et irréels que la quiétude inonde
Rouda, n'oublie jamais notre parole du bout du monde
On ressent comme une coupure dans la vie, comme un rêve
On oublie les coups durs de la vie, comme une trêve
C'est un phénomène puissant, je ne te parle pas d'inspiration
Mais d'un souffle plus profond comme une seconde respiration
On voit et on entend l'encre devenir vivante
On goûte et on sent la saveur d'une rime errante
On touche du doigt l'instant qui nous enveloppe de sa puissance
C'est sans cesse la renaissance de l'essence même de nos cinq sens
C'est le moment où on passe de l'autre côté des paysages
On sympathise avec le vent et on tutoie les nuages
Il fait jour en pleine nuit et il fait nuit en plein jour
Profite de cet instant, il ne durera pas toujours
C'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Le moment où le voile se lève et la magie s'élance
Là où j'ai croisé Souleymane au bout du sixième silence
Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil
Pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille
Peut-être que cet instant n'existe que dans mon esprit
Et que je suis complètement mythomane lorsque j'écris
Mais laisse moi mon stylo, y'a pas moyen que je m'arrête
J'ai une envie d'écrire comme t'as une envie de cigarette
Et pour m'enlever ce désir je te demanderais de repasser
Car tant que je pourrais écrire je continuerai de penser
Que c'est tout sauf une légende, on espère juste toucher l'instant
Les quelques secondes du poète qui échappent à l'espace-temps
Les moments que l'on redécouvre, que l'on connaît plus ou moins
Tu l'as déjà touché Jacky, j'en suis témoin
On a trempé notre plume dans notre envie de changer de vision
De prendre une route parallèle, comme une furtive évasion
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie
De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie" (source)

Grand Corps Malade, Toucher l'instant

Temps et rature...

05/10/2006 00:01
387 lectures
"Que de temps perdu à gagner du temps !"

Ayé, l'été s'enfuit lâchement, après avoir fait mine de traîner... Plus de canicule en vue, à nous les températures moins clémentes... Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il fasse froid et qu'il neige, que s'abattent tempêtes et tremblements...
Vivement les longues soirées d'hiver...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.06.2006-051...

"Puisque les dauphins sont des rois
Tout seul le silence s'impose
Puisqu'il revient à qui de droit
De tenter les métamorphoses
Puisque les révolutions
Se font maintenant à la maison
Et que lorsque le monde implose
Ce n'est qu'une nouvelle émission, émission

{Refrain:}
Il est temps à nouveau, oh temps à nouveau
De prendre le souffle nouveau
Il est temps à nouveau, oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau

Puisque ce n'est plus qu'un système
Et sa police américaine
De monde meilleur on ne parle plus
Tout juste sauver celui là, celui là

{Refrain x2}

Puisque je suis mon aquarium
Moi le poison, moi le poisson
Changé en homme

{Refrain}

Oh temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De prendre le souffle nouveau
Il est temps à nouveau
Oh temps à nouveau
De nous jeter à l'eau
Eh

{ Beau temps pour se jeter à l'eau }

Oh temps à nouveau
Temps à nouveau
Temps à nouveau
Temps à nouveau
De nous jeter à l'eau..." (source)

Jean-Louis Aubert, Temps à nouveau

Lundi fait rance...

04/10/2006 00:01
820 lectures
Mais alors le mardi, je vous raconte pas. Rire gras, sans surprise...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/expo-centenair...

"She was born in November 1963
The day Aldous Huxley died
And her mama believed
That everyone could be free
So her mama got high high high

And her daddy marched on Birmingham
Singing mighty protest songs
And he pictured all the places

Where he knew that she'd belong
He failed and taught her young
The only thing she'd need to know
To carry on
He taught her how to

Run baby run baby run baby run
Past the arms of the familiar
And their talk of better days
To the comfort of the strangers
Slipping out before they say
So long
Baby loves to run

She counts out all her money
In the taxi on the way to meet her plane
Stares hopeful out the window
At the workers fighting
Through the pouring rain

She's searching through the stations
For an unfamiliar song
And she pictures all the places
Where she knows she still belongs
And she smiles the secret smile
Because she knows exactly how
To carry on

So run baby run baby run baby run
From the old familiar faces and
Their old familiar ways
To the comfort of the strangers
Slipping out before they say
So long
Baby loves to run" (source)

Sheryl Crow, Run baby run