November 2006


Supporter le Racing : un sacerdoce...

27/11/2006 22:28
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"Les équipes de football témoignent d'une extraordinaire imagination quand il s'agit de désespérer leurs supporters." (Nick Hornby, "Carton Jaune")

1er octobre 1983 : j'assiste à mon premier match du Racing à la Meinau (contre Laval, victoire 1-0 grâce à un penalty de Piasecki tiré sur le but derrière lequel je me trouve). J'ai 10 ans. A la fin de cette saison 1983-84, le Racing termine 8ème.

Novembre 2006 : j'arpente toujours les travées du stade de la Meinau. Je me rends compte avec effarement que vingt-trois ans plus tard, le Racing n'a toujours pas fait mieux que cette 8ème place de 1984.

Pas mieux que 8ème en vingt-trois ans. C'est pas rien, vingt-trois ans. C'est le quart de l'histoire de ce club centenaire. C'est même le tiers de la période professionnelle du Racing. En vingt-trois ans, j'ai eu le temps d'avoir mon brevet des collèges, mon bac, mon permis de conduire, d'étudier, de faire mon service militaire, de trouver un travail, de travailler depuis 10 ans. Et pas mieux que 8ème.

Comment est-il possible que le club d'une ville qui compte parmi les plus importantes de France, dans une région plutôt aisée, qui aime le football, que ce club qui figure parmi les clubs historiques du Championnat de France n'ait pas pu mettre la main sur onze joueurs capables de lui assurer au moins une fois en vingt-trois ans un classement meilleur que cette putain de 8ème place ? Comment est-il possible qu'une équipe strasbourgeoise n'ait pas pu accrocher ne serait-ce qu'une petite 7ème place en vingt-trois ans ?

Mystère insondable... Interrogation métaphysique.

Comme cette histoire me travaille quand même un petit peu, je me suis amusé à recenser les clubs qui ont fini au moins une fois dans les 8 premiers depuis 1984.

Ca donne ceci :

Auxerre 20 fois (résultat proprement ahurissant – chapeau bas !)
Monaco 18 fois
Bordeaux 17 fois
Paris-SG 15 fois
Lyon 14 fois
Marseille 14 fois
Lens 13 fois
Nantes 13 fois
Metz 8 fois
Sochaux 7 fois
Lille 6 fois
Montpellier 6 fois
Rennes 5 fois
Saint-Etienne 4 fois
Nice 3 fois
Toulouse 3 fois
Bastia 2 fois
Caen 2 fois
Cannes 2 fois
Sedan 2 fois
Strasbourg 2 fois
Toulon 2 fois
Troyes 2 fois
Brest 1 fois
Guingamp 1 fois
Le Havre 1 fois
Matra Racing 1 fois


16 clubs ont fait mieux, 6 aussi bien (dont Sedan, Toulon, Troyes)...

Les bras m'en tombent.

Saint-Mouloungui a dit : « Les derniers seront les premiers ».

Attendre et espérer.

ET QU'ON NE ME PARLE PLUS JAMAIS DE 8ème PLACE.

Vignette Papini #8 : Eric Mouloungui

21/11/2006 16:16
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L'instant Wikipedia : le moulounguisme.

Moulounguisme : courant religieux monothéiste apparu au début du XXIème siècle dans la région du Rhin supérieur. Le foyer le plus important connu est situé à Strasbourg, mais différents écrits témoignent de l'existence de communautés vivaces réparties dans toute l'Alsace.
Le moulounguisme trouve son origine dans les personnes d'Eric Mouloungui, messie et prédicateur originaire de la province de l'Ogooué-Maritime en Afrique, et de ses 10 apôtres (reconnaissables à leur tunique blanche barrée de l'inscription « Eric-tricité de Strasbourg »).

Il était écrit que le salut de l'humanité ne pourrait venir que d'un homme né à Port-Gentil.

Venu en Basse-Alsace pour évangéliser les Occidentaux, et plus particulièrement les païens adeptes de la secte racingmanne et de ses rites masochistes, Saint-Eric prêche tout d'abord pour une petite paroisse locale signalée sous le nom de Vauban. Convaincus par son enseignement, les membres de la secte racingmanne l'invitent alors à prier pour eux en leur cathédrale de Notre-Dame-de-la-Meinau. Après des débuts encourageants, Saint-Eric, tourmenté par le Malin et par ses démons, décline au point d'être aux Gabonnais absents. Le voilà chassé à coups de pierres de Notre-Dame-de-la-Meinau par ceux-là même qui l'adoraient et qui sont désormais convertis au nianguisme, au ljubojisme ou au pagisme.
Il envisage même d'intégrer l'ordre cistercien en se retirant en Bourgogne, à Gueugnon.
En l'An de Grâce 2006 après Jésus-Christ (considéré comme l'An Zéro pour les moulounguistes intégristes), Saint-Eric effectue un pèlerinage qui va changer sa vie – et la face du monde libre : parti à Odense au Danemark, Eric y entend la voix de Dieu qui lui intime l'ordre de revenir à Strasbourg.
Selon l'évangile de Saint-Renaud, Dieu lui aurait dit en substance : « Euh allo Eric, c'est Jean-Pierre, euh, reviens à Strasbourg, euh, je vais te relancer, bah absolument, et en plus je t'offre double ration de Cacolac, allez reviens, moi avec les danseuses bulgares j'y arrive plus. »
Saint-Eric revient à Strasbourg et déclenche la folie des adeptes de la secte racingmanne en accomplissant miracle sur miracle.

Ses miracles les plus connus sont :
- la multiplication des buts
- la transformation de la Tourtel des buvettes de la Meinau en Petrus 1961
- il marche sur l'eau de la piscine dans les vestiaires
- il dit à Saint-Kevin, immobilisé depuis 8 mois : « lève-toi et marque, je te fais la passe »
- il dit à Saint-Yves : « lève-toi et tacle »
- il dit à Saint-Jean-Christophe : "cours".

Au sommet de sa gloire, Saint-Eric sera capturé par les Romains (de la Lazio) et finira sa carrière de messie crucifié sur le banc de touche de l'Olympique de Marseille, comme tant d'autres avant lui.



Qualités : belle technique, revanchard, moins tatoué que Cissé, a abandonné sa couleur de cheveux douteuse, fils de Dieu.

Défauts : irrégulier, genou en plastique, trop brillant pour rester longtemps au Racing, compatriote de Cousin, admirateur de Maoulida.

Signe particulier : lors des apéros, il distribue les gâteaux apéritifs en disant : « ceci est mon corps ».

Geste technique maîtrisé : la résurrection.

Gestes techniques non maîtrisés : se faire élire joueur du mois en Ligue 2, se faire transférer au pays de la Carlsberg et du Stimorol triomphants (peur de Stig Töfting ?).

Son match référence : face à Istres en 2006, Saint-Eric multiplie les dribbles et marque dans un angle impossible avant de faire une offrande à Saint-Kevin pour le deuxième but.

Son match catastrophe : Eric touche le fond en rentrant 19 minutes face aux Norvégiens de Tromsö en 2005 sans parvenir à inscrire le moindre but.

Surnoms ridicules : Mouloungod, Guy Mouloun, Gabonnais-M, Eric The King.

Dommage : ses cheveux décolorés en blond platine seraient tellement bien allés avec ses chaussures rouges carmin.

La remarque qui tue : s'il s'était teint les cheveux en roux plutôt qu'en blond, il aurait été transféré à Auxerre (ben oui, Mouloungui roux, ça le fait).

Avenir possible : au choix
- s'il fait remonter le Racing : ouvre un restaurant africain sur la Grand'Rue
- s'il fait remporter la Ligue 1 au Racing : Président de la République du Gabon
- s'il fait remporter la Ligue des Champions au Racing : jeté vivant dans un chaudron de bronze en fusion, sa statue remplace celle de JBK sur la place Kléber rebaptisée place Mouloungui.
- s'il part à l'OM : crucifié sur la place de l'Homme-de-Fer par la secte des gargorovistes en colère.


http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/images/gabon.gif

Les videos live du Ben Folds Five

10/11/2006 16:20
710 lectures
Grâce à l'aide précieuse d'une tête chercheuse, j'ai réussi à mettre la main sur des vidéos live épatantes du sous-estimé groupe US Ben Folds Five.

Ben Folds Five, cékoidonkidilui ?

Emmené par le sémillant Ben Folds et ses splendides polos à rayures, le Ben Folds Five est (comme son nom l'indique) composé de trois jeunes gens qui reprennent le principe du power trio, mais un power trio duquel on aurait expulsé manu militari la guitare pour la remplacer par un... piano – ce qui fait furieusement ressembler l'ensemble à une formation de (euh) jazz.

Ce sont cependant des pop-songs que commet le BFF – et pas n'importe lesquelles.
Si on peut ne pas être (comme c'est mon cas) entièrement convaincu par leurs balades sirupeuses qui évoquent (hum) Billy Joel, en revanche leurs morceaux les plus énergiques brillant par leurs textes iconoclastes et leurs mélodies quasi-punkoïdes les rapprochent plutôt du Supergrass des débuts, voire de l'actuel Spinto Band.
Hautement recommandable donc.

Pour la petite histoire, le Ben Folds Five a sévi dans les années 90 avant de splitter en 2000 et a sorti 3 albums.

Comme j'ai envie de montrer que moi aussi je sais mettre des vidéos sur mon stublog (eh ouais), je propose 3 extraits d'une prestation live du Ben Folds Five que je trouve absolument ébouriffante.


Première chanson : "One Angry Dwarf And 200 Solemn Faces", un classique du groupe.
Et bien sûr des lyrics à mourir de rire ("Kiss my ass goodbye"..."You'll be sorry one day yes you will"...)

Impossible d'afficher la vidéo Youtube Dj-EMnip5xM via l'API




Deuxième morceau : une version presque jazzy de "Song For The Dumped". L'intro est excellente, les paroles toujours aussi crêtines et jouissives (je me suis surpris à fredonner "Gimme my money back you bitch" sous la douche"...), la fin est délirante. Fuck you too !

Impossible d'afficher la vidéo Youtube PnGvMDhyOIA via l'API



En dessert, ce qui fut un quasi-tube : "Battle Of Who Could Care Less". Si cette chanson prouve les déviances billyjoelisantes du groupe (beurk), la mélodie lumineuse et le refrain imparable emportent le morceau. Et en plus "you're all dressed up like the Cure"...

Impossible d'afficher la vidéo Youtube 7vXIRMKpErM via l'API




Voilà, j'espère que ces 3 petites chansons vous auront plu.

La semaine prochaine, un autre géant du piano : Vincent Delerm.

Vignette Papini #7 : Jean-Christophe Devaux

09/11/2006 10:42
1.189 lectures
Né en 1975 à Lyon, le petit Jean-Christophe est élevé comme tous les petits Gones à la rosette, aux quenelles et au pot beaujolais.
Ses pieds carrés l'amènent tout naturellement à intégrer le centre de formation de l'Olympique Lyonnais, à une époque où celui-ci n'est encore qu'un obscur club de la banlieue de Saint-Etienne.
Il débutera donc à l'OL, aux côtés de joueurs aussi mythiques qu'Eric Assadourian, Florent Laville ou Jean-Luc Sassus.
Après des débuts prometteurs où il sera présenté comme le digne successeur d'Yvon Le Roux, JCD se blesse et aura du mal à retrouver tous ses talents de bûcheron.
Il est alors prêté au club préféré de Grégory Coupet : le Serretête de Genève.
Effaré de constater que sa 306 GTI se fait gratter par tout le monde sur la voie rapide des bords du lac, Jean-Christophe ne reste que 6 mois en Suisse et décide par pur esprit anti-helvétique de rejoindre le club de la capitale de l'Union Européenne : le Racing Club de Strasbourg.
Il rit, Devaux.
Mais le pauvre Jeannot a le malheur de débarquer au Racing au début de la saison 2000-01, annus horribilis s'il en est.
Rien ne lui sera épargné : défaites humiliantes, prestations affligeantes frisant le ridicule, arrivée d'un gardien de but pesant 123 kg, victoire en Coupe de France aux tirs au but face à un redoutable équipe de troisième division, et pour couronner le tout, une relégation en Deuxième Division (déjà).
Malgré tout, Jean-Cricri se tape l'incruste en Alsace, remonte immédiatement, devient (à défaut du nouveau Beckenbauer) un solide défenseur de Ligue 1.
Il est aujourd'hui (mine de rien) le joueur le plus ancien au club (avec Captain Yass).
La calamiteuse gestion de l'après-Coupe de la Ligue par les dirigeants strasbourgeois lui permettra même de réaliser l'exploit de connaître une deuxième relégation en L2 en l'espace de 5 ans.
Les puristes du calembour pourront lui reprocher de ne pas être arrivé au club cinq ans plus tôt, afin de constituer une saignante charnière centrale Leboeuf-Devaux.
A la réflexion, non, car il convient de ne pas mettre la charrue avant Leboeuf.


Qualités : joueur de devoir, tireur de coup-franc providentiel, tacles nets et sans bavures, fidèle au club

Défauts : homme-tronc, colosse aux pieds d'argile, technique babyfootesque, relance à l'emporte-pièce.

Signe particulier : il a failli devenir international polonais. A finalement renoncé, car il n'arrivait pas à écrire correctement son nouveau nom : Jan-Krzsystof Devoszczowskiewescky.

Geste technique maîtrisé : la vérification du bon accrochage des filets des buts du Stade de France devant 80.000 témoins par envoi d'une praline pleine lucarne.

Geste technique non maîtrisé : courir en bougeant les épaules et en pliant les genoux.

Son match référence : restera à jamais la finale de la Coupe de la Ligue 2005. A part ça, difficile de sortir un match en particulier de sa monolithique carrière de racingman (où il n'a jamais eu plus de 6 dans L'Equipe).

Son match catastrophe : lors du match contre Nancy (1-3) en 2006 qui scelle définitivement la relégation du Racing, il prépare très professionnellement la nouvelle saison en se mettant au niveau Ligue 2 et en laissant Kroupi scorer 3 fois.

Surnoms ridicules : Robocop, Jean-Cricri d'amour, Sydney Polak, De-che-vaux.

Ne pas confondre : JC Decaux, c'est celui qui fait les abribus et les banquettes – JC Devaux, c'est celui qui s'assied dessus.

A noter : 16.748 personnes en France portent le nom de Devaux. Devaux figure au 205ème rang des noms les plus portés en France.

Etonnant, non ? Le nombre de matches disputés (à ce jour) cette saison par Jean-Christophe Devaux est approximativement égal au nombre de buts marqués par Haykel Gmamdia sous les couleurs du Racing.

Son disque préféré : « Q : Are We Not Men ? A : We Are Devaux “ (si quelqu'un la comprend celle-là, qu'il m'écrive, je me sentirai moins seul)

Anecdote authentique : en avril 2005, je l'ai croisé faisant ses courses avec sa femme à Cora Mundolsheim. Une semaine plus tard, il offrait la Coupe de la Ligue au Racing. L'effet Matteo ?

Avenir probable : son compère Emil Gargorov, devenu patron du Club Med Bulgarie, l'embauche comme G.O. au village-vacances de Varna at the Black Sea.

Erratum : le surnom suivant a été oublié dans la Vignette Papini # 5 consacrée à Pagalou : « Starlette Johansen ».



http://www.maxi-scooter.fr/images/maxi-scooter-entete.gif

http://pub.pagesjaunes.fr/nsapi/pmicro/AAAKBEORIMVV/101/x.gif

Florilège des Cahiers du Football

04/11/2006 23:49
964 lectures
Un petit best-of des dernières brèves des Cahiers du Football, mensuel satirique consacré au foutchebol.

Bonne lecture...


aux fraises
Alain Cayzac (lequipe.fr): "J'ai toujours pensé que les conceptions techniques et tactiques de Guy Lacombe finiraient par porter leurs fruits".
Même quand vous pommier?

Tickets Restaurant vs. Fly Emirates
Guy Lacombe (lequipe.fr): "Le maillot de Lyon est aussi fascinant que celui de Paris".
Pourtant, il décrit seulement ton présent, alors que celui de Paris te dévoile déjà ton avenir.

école des Fanny
Sylvain Armand, à propos des Lyonnais (psg.fr): "Ne pas les regarder jouer".
C'est pourtant en regardant qu'on apprend.

je m'voyais déjà...
Gérard Houiller (La Voix du Nord): "Nous prenons les matches et nous les jouons comme si c'était une finale de Ligue des champions".
Qu'est-ce que t'en sais?

camenbert
Lilian Laslandes (F365): "On se pose tous des questions".
Ce n'est pas en faisant un Trivial Pursuit que vous arriverez à battre Liverpool.

station Cambronne
Marc Keller (lequipe.fr): "Pour l'instant l'AS Monaco reste dans ce que le président Pastor a dit hier soir".

strip-tease
Alexandre Bompard (F365): "Pourquoi ne pas imaginer un jour des caméras embarquées et des micros-cravates sur les joueurs?"
Pour ne pas entendre de la poésie entre deux plans nous montrant la hauteur du gazon?

course d'orientation
"[Djibril Cissé] devrait toucher de nouveau le ballon dans une ou deux semaines" (AFP).
Le temps qu'il trouve où il l'a envoyé.

numéro complémentaire
Vladimir Stojkovic (20 Minutes): "Je n'ai pas montré 10% de ce que je suis capable de faire!".
On a juste vu 90% de ce que tu ne savais pas faire.

j'accuse le coup
Bernard Caïazzo (forum forez.net): "Face à toute dictature, dans l'histoire ou dans la vie, un jour les honnêtes hommes de bonne volonté se lèvent et disent «ça suffit»".
Puis ils se rassoient et reprennent des chips.

rayon blazer
Gérard Houllier (L'Équipe): "Je suis un homme à tiroirs".
Et pas une seule fringue sympa dedans, donc?

ès tacles
"Troyes : Hécatombe en défense" (F365).
C'est le nouveau surnom de Kouassi?

pré-posé
Alou Diarra (lequipe.fr): "Je suis venu pour conforter ma place en équipe de France".
C'est la raison pour laquelle les dirigeants lyonnais te confortent sur le banc.

quart-monde
Juninho (lequipe.fr): "Kiev jouera sa finale".
Pas trop jaloux?

get on up
"[Alain Perrin] assure qu'il s'agit d'une «frustration d'ordre comptable»" (L'Équipe).
Oh non, pas la comptable maintenant!

monde virtuel
Jan Koller (L'Équipe): "Aujourd'hui, je n'ai plus l'impression d'être un buteur".
Un État factice, un club fantôme... Il fallait t'y attendre.

en fumée
"Bleus : Une minute de silence à Bonal" (lequipe.fr).
On pense à toi, Camel.

grand maul
"Barthez choisit le rugby" (maxifoot).
Très bien, mais évite de cracher sur Labit.

vis ma vie de footballeur
Jérôme Rothen (F365): "Cela m'a fait finalement du bien de jouer en CFA, chose que je n'aurais pas pu faire en pro".

T d'oreiller
"OM: Un oeil sur Ettien" (sports.fr).
Oui, mais te tera pas pottible

défense passive
Guy Lacombe (L'Equipe): "Je suis fasciné par Gandhi. [...] La puissance de sa dimension spirituelle m'impressionne".
Pour le moment, France Football n'a aucune information supplémentaire à fournir sur cette recrue potentielle.

autogoal
"L1 : la moyenne de buts en chute libre" (maxifoot).
Hé oui, déjà deux semaines que Stojkovic ne joue plus avec Nantes.

gourmette tv
Gérard Houllier (L'Equipe): "On ne gagne pas des matches avec des réputations ou des médailles autour du cou".
C'est pour ça que Madar ne joue plus.



Je cite bien entendu mes sources :

c'est par ici que ça se passe
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