September 2006


Vignette Papini #4 : Yacine Abdessadki

27/09/2006 20:48
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Digest :

Né à Nice un 1er janvier, Yacine intègre le centre de déformation du mythique et voisin Sporting Club de Toulon et du Var (le club qui a éveillé Rolland Courbis aux subtilités de l'administration fiscale).

Vite surnommé « le Zidane de la rade », il est alors un joueur plein d'avenir (et en tout cas pas un joueur d'Hyères).

La 4.283ème faillite du SCTV l'oblige à quitter son cocon douillet : le voilà qui débarque à Strasbourg avec parka, moufles, passe-montagne et raquettes (pas idiot, il s'était renseigné sur le climat alsacien auprès du Cannois Mickaël Marsiglia).

Malheureusement, les premières apparitions de Yacine en équipe pro ne sont pas convaincantes. Le club, voulant lui signifier qu'il devait arrêter de faire le crétin, l'envoie dans les Alpes. A Grenoble, Yacine prouve qu'il n'est pas un joueur à la noix.

De retour en Alsace, Yacine s'impose enfin. A la fin de son contrat, il souhaite monnayer ses talents et s'exile à Toulouse.

Mais, 6 mois après son arrivé, Yacine, traumatisé par les maillots roses de son nouveau club et par la coiffure de Mansaré, fait des pieds et des mains pour revenir au Racing.

Le voici de retour dans un club qui a plus changé en 6 mois que l'AJ Auxerre en 30 ans. Courageux, Yacine, tel un Commandant Cousteau, décide de rester sur le navire qui s'enfonce dans les eaux fangeuses de la Ligue 2.



Qualités : teigneux, hyperactif, roi des ailes de pigeon, port altier du brassard de capitaine, look glamourous

Défauts : fashion victim, pigeon des ailes, tendance naturelle des chevilles et du melon à un gonflage excessif, collectionneur de cartons jaunes idiots, adepte de la Dhorasoo-attitude

Signe particulier : pensait jusqu'en 2004 que l'expression « Lions de l'Atlas » désignait les barres chocolatées provenant du distributeur de friandises d'un magasin de meubles de la zone commerciale de Vendenheim.

Geste technique maîtrisé : le remontage de chaussettes avant la frappe d'un corner.

Geste technique non maîtrisé : la frappe du corner faisant suite au remontage de chaussettes sus-mentionné.

Son match référence : sa prestation énorme ponctuée d'un but fantastique contre le Paris-SG (3-1) en 2005 (bon, OK, c'était Letizi, Mendy et Pierre-Fanfan en face).

Son match catastrophe : il démontre d'une manière prémonitoire son incompatibilité avec le TFC par sa performance affligeante contre Toulouse (1-4) en 2004.

Surnoms ridicules : Abdekassi de Dijon, Chèque Yacine, Abdekassine c'est ma cousine.

Avenir probable : pour conjurer le mauvais oeil toulousain, il ouvre un bar-karaoké spécialisé dans les reprises de Nougaro sur la place du Marché-Gayot et il reforme Zebda avec les membres originaux, Fodé Mansaré et Christophe Revault.

Vignette Papini #3 : Guillaume Lacour

18/09/2006 18:26
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Digest :

Il court, il court, le Lacour.
Né en 1980 à Courbevoie (mais ç'eut pu être à La Courneuve ou à Courcouronnes), le petit Guillaume en culottes courtes court.
Il court si bien que l'Olympique Lyonnais (qui présente en ces temps préhistoriques un palmarès bien moins fourni que celui du Racing) le remarque et le fait venir du côté de la place Bellecour.
Guillaume suit son parcours, mais l'OL le juge un peu court pour la cour des grands.
Pris de cours, Guillaume appelle au secours. Le Racing entend ce cri sourd, et voici Lacour qui accourt du côté de Strasbourg.
Depuis, c'est à la Meinau qu'il court. Le « Gattuso français » est devenu un élément inamovible de l'équipe professionnelle. Sa devise pourrait être : « Les entraîneurs passent, Guillaume reste ».
Car tel est Guillaume : hors concours.


Qualités : sobriété, abnégation, polyvalence, rescapé de l'OL-Academy, éternel absent des rubriques « rumeurs de transferts ».

Défauts : technique gmamdiesque, frappe de minime, jeu aussi sexy qu'un film estonien en noir et blanc, fils spirituel de Vincent Cobos.

Signe particulier : recordman du monde du nombre de notes 5,5 obtenues dans L'Equipe.

Geste technique maîtrisé : le ratissage de ballons dans le rond central avec passe à Cassard dans la foulée.

Geste technique non maîtrisé : le sprint sur 20 mètres en moins de 47 secondes.

Son match référence : lors de la victoire à Graz (2-0) en 2005, l'air du pays de Mario Haas inspire Guillaume qui inscrit en hommage au goléador autrichien ce qui est son seul but à ce jour.

Son match catastrophe : lors du match perdu à Rennes (1-2) en 2006, il est tellement transparent que le journaliste des DNA oublie de le citer dans le compte-rendu du match.

Surnoms ridicules : Lacour de Honau, Lacour des miracles, Lacour-jet, Olivier Lacour.

Expressions idiotes :
« Faire Lacour sans tête » : signifie que le jeu de tête de Guillaume n'est pas son point fort ; peut également s'appliquer au parcours de l'Olympique Lyonnais.
« Lacour-roi de transmission » : signifie que Guillaume excelle dans le domaine de la transmission du ballon des lignes arrières aux lignes avant.
« Lacour-tisane » : je crois que je vais m'arrêter là et en prendre une, de tisane.

Avenir probable : après sa carrière de footballeur, le gentil Guillaume retrouvera ses ex-coéquipiers les gentils Alex et Pontus pour former un boys band nommé les 2-B-sounours spécialisé dans les reprises d'Abba.



http://www.raphael-lacour.com/images/raphael_affiche.gif

Vignette Papini #2 : Yves Deroff

08/09/2006 15:30
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Digest :

Bien que né dans une banlieue parisienne défavorisée et miséreuse (Maisons-Laffitte, au bord de la forêt de Saint-Germain), le petit Yves est doté d'un patronyme à consonance bretonne.

Et c'est donc tout à fait logiquement qu'il fait ses débuts de footballeur dans le club de la ville des Ducs de Bretagne, le FC Nantes.

Le jeune Yves a soif d'apprendre ; lors de son premier match contre l'OM, il demande à son modèle de l'époque au poste d'arrière droit de lui montrer toutes les ficelles du métier.
Résultat, Patrick Blondeau lui réduit le tibia en mille morceaux pendant la leçon n° 12 (« comment se faire respecter sur un terrain de football »).

Après une longue convalescence, Yves revient mais ne parvient plus à gagner une place de titulaire ; le Canari s'est transformé en moineau.

Le Racing, en bon pigeon, l'accueille alors à bras ouverts et Yves laboure de long en large les lignes de touches du terrain de La Meinau.
Il fait aujourd'hui partie des joueurs les plus anciens au club et est en passe de devenir un véritable joueur culte.
La Deroff attitude fait en effet des ravages dans les travées du stade auprès des jeunes filles, et même plus loin, puisque selon le journal News Of The World les Clash l'auraient contacté pour remplacer Joe Strummer et Sir Paul McCartney aurait composé en son honneur la chanson « There is only one Yves Deroff ».


Qualités : joue des deux pieds, aime tacler, adepte du jeu à la nantaise.

Défauts : mauvais des deux pieds, aime tacler la pelouse, adepte du jeu à la nantaise 2005-2006.

Geste technique maîtrisé : le centre directement sur le siège n° 6 – rang I – secteur G de la tribune ouest.

Geste technique non maîtrisé : la relance à l'aveugle par une chandelle qui s'élève à 80 mètres de haut pour retomber 6 mètres plus loin sur un joueur adverse.

Son match référence : contre Nice (3-1) en 2004, où son but digne d'un attaquant coincide avec la première victoire de la saison du Racing.

Son match catastrophe : à Sochaux (0-3) en 2003, où par solidarité confraternelle il se met au diapason de son coéquipier Dorsin.

Surnoms ridicules : Deroff de Roscoff, NoumaDeroff, Yves Kougloff.

Avenir probable : participer à l'émission « La Ferme Célébrités » n° 23 en même temps que Jean-Pierre François, Alain Tirloit et Jean-Pierre Mader.

Vignette Papini #1 : Stéphane Cassard

02/09/2006 21:15
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Digest :
Né au pays du comté et de la Peugeot triomphante, le petit Stéphane débute bien évidemment le football au sein du mythique club régional, le Football Club Sochaux-Montbéliard.
Il est tout d'abord la doublure du clown blanc Gilles Rousset, avant de former avec Stéphane Ferrand le fameux duo de comiques Ferrand et Cassard (dont s'inspireront plus tard les duos Bataille et Fontaine, Eric et Ramzy, et Alex et Pontus).

La relégation en D2 des Lionceaux l'ayant poussé à partir au Havre, Stéphane, ayant du mal à se faire au concept du maillot bicolore, évoluera pendant 2 ans à la manière d'un J.-J. Goldman « entre bleu clair et bleu foncé ».

Après cette expérience traumatisante, il signe à Montpellier où il est victime d'un nouveau malentendu : apercevant Louis Nicollin, il se fâche tout rouge en s'exclamant : « Les salauds ! Ils ont engagé Chilavert et ils ne m'ont rien dit ! ».

Vexé, il part pendant un an à Créteil et s'abonne à Eurodisney. Puis il rejoint Troyes où il s'attend à rencontrer Priam, Hector et Andromaque, mais où il ne trouve que Perrin, Bonnnevay et Hadzibegic.

C'est donc quasiment un préretraité qui se présente à la Meinau à l'été 2004, prêt à chauffer le banc et à regarder jouer l'autre petit nouveau, Rémi Vercoutre (qui remplace Dutruel qui a remplacé Fernandez qui a remplacé Chilavert qui a remplacé Debes qui a remplacé Vencel).
Mais suite à la blessure de Vercoutre (Aulas exigera 1.000.000 € de dommages et intérêts), Stéphane devient titulaire dans le but strasbourgeois, et, ô ! miracle, retrouve ses jambes de 20 ans.
Malgré une saison 2005-06 plus difficile, le Steph' semble bien calé dans les buts du Racing et son talent et sa légendaire exubérance en font l'un des joueurs les plus appréciés du public.


Qualités : sa sobriété vestimentaire, son répertoire de chansons paillardes, son âge.

Défauts : son goût pour le death-metal, son pied droit en carton, son âge.

Geste technique maîtrisé : l'arrêtage de penalties par imposition des mains sur le haut de ses cuisses.

Geste technique non maîtrisé : la sortie olmetesque à 50 mètres de ses buts devant un minime rennais.

Son match référence : contre Lyon en 2005, il empêche à lui tout seul l'armada lyonnaise de l'emporter 8 à 0.

Son match catastrophe : contre Rennes en 2005, suite à sa prestation tous les sites internet annoncent son transfert à Rennes lors du mercato.

Surnoms ridicules : Stéphane Poissard, Steph' la Cass', le Yachine de race montbéliarde.

Avenir probable : devenir l'indéboulonnable entraîneur des gardiens du Racing – ou alors si Vencel s'incruste : producteur de comté sur les hauts plateaux jurassiens.
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