Episode III - Auxerre

16/08/2007 17:56
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Le maintien c'est simple c'est 42 points. 19 matches à domicile ça fait 57 points, après avoir laissé filé 2 points contre Marseille et n'avoir rien ramené de Nice, le Racing se devait de gagner contre Auxerre...
La peur du vide
Ce qu'il y a de bien avec les journalistes, c'est que si vous criez au loup pendant des années, ils ne finissent par y croire que lorsque vous arrêtez. Après le lancinant "on joue le maintien", leitmotiv récurrent et insistant (totologie ?) d'un Guy Roux, qui faisait rire tout le monde (le leitmotiv, pas Guy Roux, quoique ?), il suffit de deux défaites, l'une loin d'être honteuse face aux super-gones qui seront champions encore une fois, et l'autre face à Bordeaux, dont la meilleure recrue du moins en communication est L. Blanc, pour que tout journaliste sportif qui se respecte voit le chant du cygne indien d'une équipe dont il estime que seul le buveur de Cristalline à bonnet de ski était capable de la diriger.
S'ils ont été transparents face à Lyon, l'analyse ne tient pas pour le match de Bordeaux, où sans le talent et l'opiniatreté de Maoulida, ils auraient pu arracher au moins le nul.

Business Club
Ce match a été le premier que je suis allé voir à la Meinau. Comble de bonheur, invité par un ami supporter d'Auxerre mais travaillant pour Hummel (Maxime ce fut le plus beau match de ma vie :-) ), j'eu droit à l'accès Business club, comprenez Boisson et bouffe à volonté dans les salons de la Meinau...
L'avant match fut tranquille, 2-3 knacks avec une bière devant une écran en regardant Valenciennes pousser Albert Emon vers la sortie.
Une première mi-temps sympathique où je vis Renteria vaincre la malédiction de l'attaquant étranger sur une jolie tête malgré de belles occasions auxerroises et une domination au milieu (féreeeeeeet féreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeet) qui ne laissaient pas présager un score fleuve.
Une mi-temps plus soft avec un simple verre de jus d'orange et d'étranges saucisses au fromage.
Une seconde mi-temps qui vit le match s'emballer au point de voir un public scander le nom d'Abou suite à sa Gordon Banks sans les mains, alors qu'il le vouait aux gémonies jusque là, la faute à une implication plus que douteuse dans la partie. Un second but de Renteria qui m'a l'espace d'un instant fait croire qu'un attaquant autre que Zitelli était capable de faire des doublés et un déboulé de Gameiro à la Darcheville (il a un peu forci le Kevin, non ?) pour clore le tout.
Direction le verre de champagne final pour entendre un Bellaid (il me semble) en après match répondre "C'est bien une question de journaliste" au journaliste animateur du Business Club qui aurait dû lui répondre "C'est bien une réponse de joueur".
Bref, on a gagné, j'ai bien mangé, j'ai bien bu et j'ai bien ri, youpi !

Prochain match :
TFC - RCS (2-0)

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