Vitriol


Filippo Inzaghi, mon héros...

14/02/2006 12:04
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Le football est mon sport préféré. Je l'adore. Cependant, certains personnages qui y contribuent jour après jour m'énervent. Voici donc le portrait subjectif de : Filippo Inzaghi.

https://racingstub.com/blogs/t/teuh/photos/pippo-a12b9.jpg
Né à Plaisance, le 9 Août 1973, Filippo Inzaghi est un attaquant italien qui exerce son "art" au Milan AC actuellement. Filippo fait parti de ces joueurs qui participent à la persistence de caricatures sur les nationalités de joueur. L'anglais, voire l'anglo-saxon est une brute sans technique, l'allemand se bat jusqu'à la dernière seconde, le français n'a pas l'envie de gagner et l'italien est un truqueur...

Un attaquant italien
Filippo, répond au musical surnom de Pippo, diminutif rapide de son prénom, mais surtout véritable banière de ce qu'il fait sur le terrain tout au long d'un match.
Du pipeau, et du vrai. Il m'a été donné de voir dans ma longue carrière de supporter des joueurs tomber de façon plus théâtrale qu'un acteur dans un film d'Eric Rohmer (qui à dit Ravanelli ?), mais Pippo reste pour moi celui qui mérite la palme d'or, le sept d'or, la victoire de la musique et l'oscar du "plongeur" (le tout mélé dans une sculpture à la César - l'artiste mort pas l'empereur romain).
Nanti d'un physique pourtant tout sauf liliputien (1m81 - 74 Kg), Pippo semble souffrir d'une faiblesse dans les jambes qui l'amène à tomber au moindre déplacement d'air généré par les défenseurs adverses.
A noter que certains scientifiques ont remarqué que la faiblesse de ces jambes est inversement proportionnel à la distance qui le sépare de la surface de réparation adverse. Etonnant, non ? Même si les arbitres ont appris à connaître l'oiseau et ne sanctionne pas systématiquement les défenseurs qui ont la joie de le serrer de près, ce qui déclenche en lui des ires aussi théâtrales que ces plongeons, Pippo peut se glauser d'avoir provoqué des penalties qui avaient l'évidence de traces d'intelligence dans un geste de Di Canio (c'est pour dire si on cherche encore).

Et pourtant, c'est un gros buteur
Malgré tout, il faut bien se résoudre à admettre que Pippo est un chasseur de but, et c'est celà qui est encore plus énervant... Après vous avoir chauffé toute la partie en jouant à Holiday on ice, il vous plante un pion et part dans une explosion de joie, qui fait monter en vous des pulsions quasi-meutrières.
Pippo est un gros buteur (plus d'une centaine de buts en Série A), mais pas un grand buteur, car il n'a pas la prestance qui caractèrise ce genre de joueur, mais juste leur réalisme. En plus, il n'a même pas la décence d'être Français ou de jouer pour le Racing, il n'y a donc aucune chance que mes sentiments pour lui se terrent derrière un patriotisme ou un supportérisme basiques.
Je l'exécre... na !

Prochain vitriol sur : Jean-Michel Aulas.


L'interview bling-bling : Jean-Claude Plessis

08/01/2010 21:54
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Jean-Claude Plessis, ancien président du FC Sochaux Montbéliard, et actuel président de la commission marketing de la LFP a répondu aux questions du site l'équipe.fr. Cet interview sur un sujet aussi sensible que le calendrier du championnat de France a engendré un remarquable exercice journalistique où la contradiction est aussi absente qu'est transparente la politique de gestion du Racing.
Et si on refaisais le boulot ?

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Jean-Michel Aulas, mon héros...

16/03/2006 13:50
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Le football est mon sport préféré. Je l'adore. Cependant, certains personnages qui y contribuent jour après jour m'énervent. Voici donc le portrait subjectif de : Jean-Michel Aulas.

http://teuh.racingstub.com/blogs/t/teuh/photos/jmaulas-59630.jpg
Patron d'une entreprise de logiciel de gestion, Jean-Michel Aulas est à 55 ans l'archétype du chef d'entreprise qui s'est offert un joujou dans un sport qu'il aime et auquel il pense appliquer les méthodes qui ont fait sa réussite professionnelle.

Quel bel homme.
La cinquantaine rugissante, le sourire enjôleur, Jean Michel Aulas sait faire les gros yeux quand on s'en prend à ses intérêts sportifs ou que des règles établies avant son avènement le déservent. Arrivé au club en 1987 alors que l'olympique Lyonnais végétait en Division 2, il a su donner aux supporters de la seconde ville de France, un club stable, aux finances saines, à l'effectif cohérent et aux résultats inégalés ces dernières années, tant à l'échelle nationale qu'internationale. Malgré quelques accrocs retentissants, Maribor reste un souvenir impérissable pour beaucoup, Lyon lui doit beaucoup. Il est adulé par ses pairs, Gervais Martel en tête, qui voit en lui le contre pouvoir à la ligue de football et aux institutions internationales.
Mais le football français s'il a gagné une locomotive performante, doit aussi s'accomoder de méthodes qui rappelle d'anciennes gloires méridionales.

Un nouveau Tapie ?
Tapie et Bez c'était un peu les Itchy et Scratchy du footbal hexagonal dans les années 90. Une haine quasi profonde l'un pour l'autre, où tous les coups bas étaient permis pour contenter des supporters se complaisant dans un rôle de voyeur sadique. La gouaille et la filouterie étaient érigés en méthode de gestion.
Je ne ferais pas l'affront de comparer Aulas à Tapie sur tout les points, d'autant que je suppute que la réussite sportive du club n'a rien à voir avec des colis suspects enterrés dans d'éventuels jardins, ni dans des courses "melickéennes" en R25 (A noter, que je pense aussi que Marseille avait à l'époque une équipe dont le potentiel ne méritait pas ses idioties). Cependant, il reste une volonté d'adapter, ou plutôt d'imposer le style entreprenerial au monde sportif.

La théorie du complot
"Si ça me plait pas je le dis et tant pis si j'ai tort car j'ai toujours raison". Ce n'est pas un discours de cour de récré, ça vous rappelle votre supérieur hierarchique, voire votre patron, et bien c'est en substance ce qui rythme la vie de notre Jean-Michel. Petit tour d'horizon des thèmes préférés du président Lyonnais et membre a part entière du G14, le groupement des 14 clubs qui veulent nous pourrir notre sport préféré.
La défaite ? c'est à cause de l'arbitrage : je me permet donc d'exprimer "mes doutes quant à l'équité du championnat à cause de l'arbitrage" (2001, titre pour Nantes)
Les autres ? c'est les chouchous et moi on m'aime pas : "Je suis inquiet car nous n'aborderons pas ce match à armes égales. Le club de la Capitale a des atouts extra-sportifs dans sa manche, contre lesquels nous ne pouvons malheureusement rien" (2002)
Les autres ? ils ont plein d'avantages : Monaco et sa fiscalité allégé qui lui permet de graviter facilement autour de la 10eme place du classement cette année (quelle honte non ?). Les clubs étrangers côtés en bourse et leur effectif pléthorique et tant pis si 99% de ces clubs ont des actions qui valent peanuts maintenant. Quand le Westfallen Stadium, sera rebaptisé la Twix Arena, j'en connais qui vont tirer la gueule. Et d'ailleurs, Jean-François Lamour ferait mieux de ne pas rester "insensible aux résultats des urnes de dimanche dernier et qu'il comprendra qu'il y a également des mécontents chez les présidents de clubs.". Ca se trouve il est de gauche, notre jean-mimi...
L'équipe de France ? ça sert à rien ! D'ailleurs Abidal, c'est moi qui le paye, c'est moi qui lui pête le genou quand je veux, c'est mon employé, ma chose, et si c'est pas la cas je vous attaque na ! (MEDEF inside)

Lyon ne serait pas où il en est si Jean-Michel Aulas n'en avait pas prix la tête, mais on se demande parfois si tel Faust on a pas signé un contrat avec l'âme du football comme monnaie d'échange.

Prochain vitriol sur : Paolo Di Canio.
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