Toulouse FC, le TéFéCé

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  • Football : Baptiste Reynet insulté par des supporters alsaciens après Strasbourg-TFC

    A l'issue du match de ce samedi 3 novembre opposant le TFC à Strasbourg (1-1), le gardien violet Baptiste Reynet a été conspué dès l'échauffement par le public du stade de la Meinau.


    Au coup de sifflet final, le portier toulousain est allé à la rencontre du public alsacien, sans doute consterné par les réactions des fans strasbourgeois. Une initiative qui a tout de même déclenché un attroupement de joueurs des deux camps.

    "Je lui ai montré mon pouce, elle m'a fait des f..."
    "J'ai simplement répondu à cette supportrice qui m'avait insulté toute la partie", explique Reynet. Il poursuit : "Je n'aurais peut-être pas dû ; je lui ai montré mon pouce, elle m'a fait des f… en échange. Bon, tout est vite rentré dans l'ordre. Et entre joueurs, il n'y a eu aucun souci. Puis, chez nous, ça soude un groupe."

    Après avoir été sifflé par des supporters strasbourgeois pendant la rencontre, le tombereau d'insultes s'est poursuivi sur les réseaux sociaux à l'égard de l'ancien dijonnais. Avec des messages assez crus de la part de certains internautes.

    REGION OCCITANIEREGION OCCITANIE

    Félix
    @FlixHz
    Reynet c'est pas bon de jouer avec le karma comme ça ...
    Bon ligaments croisés et bonne descente en Ligue 2 #RCSATFC

    22:12 - 3 nov. 2018
    28
    19 personnes parlent à ce sujet
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    Corentin
    @CorentinKlb
    Du plus profond de mon cœur je souhaite toute la merde à Toulouse et en particulier à Baptiste Reynet. #RCSATFC

    22:19 - 3 nov. 2018
    21
    16 personnes parlent à ce sujet
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    Un contentieux entre les fans du Racing club de Strasbourg et Baptiste Reynet qui semble remonter au dernier mercato d'été.

    Alors en passe de s'engager avec le TFC (ce qui est arrivé), le gardien de 27 ans avait été approché par le club alsacien dans le même temps. Reynet aurait refusé les discussions avec le RCSA, sous prétexte qu'il "donnait sa préférence aux Violets."

    Un comportement qui a visiblement marqué les supporters strasbourgeois...


    Cizia Zykë
    @PierreNicolas24
    On dirait que la Meinau n’a pas oublié que reynet à refusé le Racing. Sifflé sur chaque dégagement #RCSATFC

    20:26 - 3 nov. 2018
    9
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    EMMANUEL BACRIE
    La Dépéche.
  • Pauvre chou...
  • Ils sont vraiment fier de leur match les toulousains ?
    Ils n'ont même pas essayé de jouer au foot. Pour le coup, je leur souhaite vraiment du courage à leurs spectateurs pour regarder les matchs le reste de la saison !
  • Tu penses vraiment que c'est à cause d'une supportrice qu'il a pété un plomb? Vraiment je ne pense pas; son passage avec Dijon avait été houleux, faut dire qu'il en avait pris 8 au Parc des Princes juste avant..
  • L’année dernier avec Dijon, il a surtout dégagé volontairement un ballon dans le Kop après que l’arbitre est sifflé le penalty obtenu par Terrier.
    C’est d’ailleurs passé inaperçu auprès des joueurs et de l’arbitre.

    Joudren à écopé de 10 matchs de suspensions il me semble avec Nancy pour le même geste...
  • Exclu-Photos-Delphine-Wespiser-Miss-France-2012-digne-representante-de-l-Alsace-.jpg
    Modifié par echouafni ·
    echouafni
    fabess67 a écrit, le 05/11/2018 09:54 :
    Ils sont vraiment fier de leur match les toulousains ?
    Ils n'ont même pas essayé de jouer au foot. Pour le coup, je leur souhaite vraiment du courage à leurs spectateurs pour regarder les matchs le reste de la saison !


    D'accord avec toi. J'ai trouvé leur prestation minable ; il n'y a pas de quoi être fier de refuser à ce point de jouer. On avait l'impression qu'ils affrontaient le PSG au Parc. Avec ce genre de prestation, c’est pas étonnant qu'ils n'y ait personne pour venir les voir au Stadium. Après autant d'années en L1, jouer comme cela, ne pas même essayer de franchir la ligne médiane, c'est assez pitoyable. Même les promus de cette année ne jouent pas comme ça. Quand on voit ça on peut regretter que les toulousains ne soient pas descendus l'année dernière. Le seul point positif c'est qu'ils n'ont pas été agressifs dans le mauvais sens du terme et que l'anti-jeu qu'ils pratiquent repose sur une indéniable organisation tactique ; mais pour le reste : aucun esprit de jeu, aucune ambition de gagner, mortel.
  • oui enfin apres la serie catastrophiques qu'ils avaient et la multitude de buts encaissés c'est pas illogique de blinder derriere et jouer avec cette tactique pour essayer de reprendre un peu confiance
    le racing aurait fait de même
  • Oui, l'essentiel était de remettre la marche avant pour eux, même si c'est en première avec un seul point...sachant que Strasbourg restait sur une bonne efficacité offensive.
  • Toulouse c'est quand même un club très laid, sans âme, sans histoire, sans supporter, et avec des entraineurs tous plus horribles les uns que les autres, qui rappellent la vieille L1 des années 2000. Rien n'est attirant dans ce club c'est halucinant.
  • D'accord avec toi et c'est tout le contraire du Stade Toulousain en Rugby ....
    En attendant, Casanova et son staff vivent ce nul a la Meinau comme une victoire et même comme un acte fédérateur !
  • Juste pour se faire une idée....

    Alain Casanova, entraîneur du TFC : «Le match contre Strasbourg va compter dans la saison»
    Ligue 1 - 12e journée. Arrachant le nul en Alsace, le TFC a enrayé une sale spirale. Le fruit d'une semaine «fédératrice» où staff et joueurs ont beaucoup interréagi.

    Si les Toulousains n'ont toujours pas regagné depuis le 1er septembre, ils ont relevé la tête après deux fessées à Nantes (0-4) puis devant Montpellier (0-3). Leur entraîneur nous explique pourquoi.

    Il avait parlé de non-match après la Beaujoire, de honte suite au derby d'Occitanie, de frustration également mercredi soir quand la L2 Lorient est venue se qualifier sur l'île du Ramier pour les 16es de finale de la Coupe de la Ligue (0-1). Hier midi, Alain Casanova était forcément dans un esprit bien différent, même si dès aujourd'hui «on va se remettre au boulot» afin de confirmer samedi, au Stadium, face au mal-classé amiénois. Interview.

    Alain, vous avez dû mieux dormir samedi soir, non ?

    (sourire) Ni plus ni moins que d'habitude, mais j'entends le sens de votre question : on est bien sûr satisfaits du résultat. Contre une équipe qui, à domicile, fait plier tout le monde depuis un petit moment : elle restait sur 3 victoires de rang plus venait d'y éliminer Lille en Coupe, mardi (2-0).

    Tactiquement et mentalement, Toulouse a répondu présent.

    Absolument. Notre organisation défensive a été très bonne. Ensuite, oui, l'équipe a montré beaucoup de caractère, de générosité, d'enthousiasme dans

    le but de respecter le plan de jeu.

    Allez, on est taquin : la crise attendra…

    Je pense qu'il n'est jamais bon d'enchaîner les mauvais résultats. On en était tous conscients, il y a eu un resserrement dans la semaine. On a tâché d'augmenter encore la cohésion.

    Comment, concrètement ?

    C'est passé par beaucoup de discussions, de prises de conscience, d'échange. Et ce n'est pas uniquement venu de notre part, le staff ; les joueurs se sont pris en charge. Les cadres remplissent leur rôle idéalement : Max-Alain Gradel en tant que capitaine, de par son expérience anglaise et par-delà son esprit compétiteur, veut toujours plus pour l'équipe. Comme Yannick Cahuzac peut être exigeant. Comme d'autres se révèlent à l'instar de Baptiste Reynet. Et j'en oublie. Puis…

    Oui…

    Il y a vraiment eu une volonté de tout mettre en œuvre pour ce déplacement à Strasbourg. Les garçons ont à nouveau prouvé des vertus morales intéressantes, j'insiste, de la même manière que jusqu'à Nantes. Leur image reste celle des 9 premiers matchs. Plus celui de samedi soir même si, encore une fois, par rapport au jeu qu'on veut pratiquer c'était un cran en dessous puisqu'on avait pris le parti de défendre plus bas.

    Quand on parle de bloc-équipe…

    C'est comme au rugby : chez les formations qui cherchent à jouer, les Blacks ou le Stade Toulousain par exemple, la conquête, le duel, la récupération sont primordiales. Le jeu de position idem. Il faut qu'on soit capables d'être davantage rigoureux, disciplinés. Je me répète, or ce qu'ont fait les ex-centrés – Gradel, Dossevi puis Durmaz et Jean quand ils sont entrés – a été remarquable sur le plan du dévouement. On appelle cela se mettre au service du collectif, ça me plaît.

    En résumé : dos au mur, on se rebelle !

    C'est toujours dans les situations délicates, au travers des échecs

    et des erreurs, qu'on progresse. Qu'on se serre les coudes. Qu'on travaille pour la suite. À mon sens, la semaine qui a été fédératrice comptera dans la saison.

    Sans trahir l'intimité du vestiaire, quel a été votre discours à la causerie précédant la rencontre ?

    Il portait sur trois points. Un projet de jeu moins ambitieux car plus fort défensif pour, aussi, se redonner confiance. De facto, il s'agissait de surligner notre capacité à multiplier les efforts – ateliers et exercices avaient été utilisés à cet effet lors des entraînements depuis lundi dernier. Dernière chose, dans la lignée : qu'on soit tous à même d'assumer le contexte. J'estime que c'étaient les trois piliers qu'il fallait solliciter.

    Et, même si ce n'est qu'un nul, la roue commence à retourner du bon côté…

    La chance, il faut la solliciter pour la décrocher. Pas sorcier. Même menés, les joueurs ont refusé d'abdiquer. C'est ce qui m'avait chagriné, irrité, lors de nos deux dernières sorties (NDLR : à Nantes 0-4 et face à Montpellier 0-3) où j'avais trouvé ma troupe résignée – à l'image de notre ouverture à Marseille (0-4). Cette équipe-là ne peut pas en arriver là, elle doit y croire jusqu'au bout et s'en donner les moyens. Il y a des éléments qui prennent leurs responsabilités. Moi, j'aime les joueurs qui ont de la personnalité sur le terrain.

    Des noms ?

    C'est le cas de Max (Gradel), Yannick (Cahuzac), Matthieu (Dossevi), Jimmy (Durmaz), de Manu (Garcia) et de John (Bostock). À la Meinau, les leaders ont tiré le XI aligné vers le haut mais le reste du groupe aura été au diapason. J'avais demandé aux latéraux d'être très concentrés, justes dans leur positionnement et/ou replacement ; je juge que notre charnière centrale a été costaude vu le nombre conséquent de centres. Et nos milieux ont bien couvert la largeur, alors que le trio de devant est sorti quand il le fallait.

    La performance est de qualité, c'est certain.

    Pas sur le corner où Mothiba, seul, marque…

    On défend en zone ; donc ce n'est pas un problème de marquage, au contraire de positionnement. Dû à un enchaînement de petites erreurs. On connaissait la force du Racing sur les phases statiques, il en a profité.

    Comme le TFC sur le magistral coup franc égalisateur de Gradel.

    Max est intéressant dans tout. C'est un grand joueur. Toulouse se sauve au mois de mai passé parce qu'aussi il sait être décisif tout en se mettant à disposition de ses partenaires. Et souvent, ça fait basculer une rencontre.

    Pour la composition : si Mbia n'avait pas jeté l'éponge à l'échauffement, il aurait formé la paire de milieux récupérateurs avec Cahuzac. Pour, disons, compenser l'absence de Sangaré.

    On voulait bien occuper toute la largeur, d'où plutôt que de jouer dans l'entrejeu avec 2 + 1 on souhaitait évoluer avec 3 milieux à plat. Et même si Kalidou (Sidibé) a un registre un peu différent de Stéphane (Mbia), l'objectif a globalement été atteint. Pour en revenir à votre remarque, l'on peut changer les individualités comme le système ; et tant qu'Ibrahim (Sangaré) ne sera pas opérationnel, on aura le choix entre les deux alternatives.

    Kalidou Sidibé, parlons-en : combien mesure-t-il exactement ?

    Deux mètres pile.

    Il a fait son match…

    Surtout avec seulement quin- ze mois de présence chez nous. Il a des lacunes, naturellement. En même temps, il a un gros-gros mental pour un jeune qui démarre, autant dans l'approche du match que dans l'engagement et l'agressivité sur le terrain. Plus, sur le plan technique, malgré son gabarit et son manque d'explosivité, il est surprenant. Un profil à polir. Il n'était pas forcément programmé pour éclore si vite et il a encore une grande marge de progression. C'est un garçon dans lequel on croit. On m'a fait revenir aussi pour lancer les jeunes. Vous me connaissez : à aucun moment, je n'hésiterai à en lancer dans le grand bain s'ils sont prêts.

    La Dépéche
  • On comprends après le match contre le Racing tout le désarroi des supporters toulousains à l'annone du retout de Casanova.
    Certes, sur le plan des résultats, il n'y a rien à redire, c'est un bon entraîneur, mais sur le plan du jeu, ou du non jeu, c'est vraiment à pleurer et à désespérer de vouloir avoir un public heureux.
  • l'important c'est le resultat et pas la maniere de jouer
    si les resultats étaient là (meme avec des 1 0 tirés par les cheveux) il serait encensé
  • Plus que les entraîneurs et les résultats, c'est Olivier Sadran qui est la cause du desamour des supporters Toulousains.
    De toute façon le football ne sera jamais reconnu favorablement ici dans cette ville 100% rugby.
  • Plus que Sadran je pense que le TFC a atteint son plafond de verre. Le maintien plus ou moins difficile en première division et éventuellement l'Europe tous les 10 ans. Ce qui à la lumière des autres clubs n'est pas si mal mais frustrant à long terme pour les supporteurs.

    A méditer, à Strasbourg Keller veut la rénovation du stade pour faire mieux, mais c'est loin d'être gagné.
  • Encore un problème pour le Tef avec un de ses jeunes joueurs !


    Pourquoi Jean-Clair Todibo, le jeune prodige du TFC, est écarté par le club
    Toulouse Football Club

    Mercredi matin, à l'entraînement, lors de l'opposition, c'était la paire Fortes-Jullien qui formait la charnière centrale de la défense toulousaine. L'habituel pendant de Christopher Jullien, Jean-Clair Todibo, était aux abonnés absents... La raison est tombée ce jeudi midi, en préambule de la traditionnelle conférence de presse : la révélation du début de saison est mise à l'écart de l'équipe Une et s'entraîne avec la réserve. Pourquoi ?


    "Je ne veux aucun malentendu, ni incompréhension ni flou, est venu expliquer le président délégué Jean-François Soucasse. La situation et la réalité sont somme toute relativement simples. Le club a entamé depuis de nombreuses semaines des négociations avec le joueur et son entourage dans le but de lui faire signer son premier contrat professionnel [actuellement stagiaire 2e et dernière année, Todibo sera libre en janvier de s'engager où il le souhaite moyennant quelques centaines de milliers d'euros en tant qu'indemnités de formation]. Il lui a été soumis une proposition salariale sans précédent dans l'histoire du Téfécé. C'est-à-dire très-très largement au-dessus des précédents Diop et Lafont pour ne citer que les récents cas. En début de semaine, Jean-Clair a refait le point avec nous et Alain Casanova en indiquant qu'il ne savait toujours pas quelle orientation donner à sa carrière."

    En résumé le jeune prodige n'est pas du tout certain de continuer l'aventure avec le TFC.

    Ce jeune et prometteur défenseur central (18 ans, 10 titularisations en L1 depuis le début du championnat) sollicite l'intérêt de plusieurs prétendants, à commencer par Lyon en France qui l'a déjà supervisé et Leipzig en Allemagne. Alors qu'aux dernières nouvelles l'Angleterre lui ferait également les yeux doux (on parle de Wolverhampton et même de Liverpool !).

    Ainsi, le TFC a décidé de l'écarter des pros. "Le joueur comprend notre décision", assure Jean-François Soucasse. Quant à Alain Casanova, l'entraîneur du TFC, il considère l'attitude de Jean-Clair Todibo comme de la "trahison".

    Le choix du Toulouse Football-Club répond à deux motifs : "Alain a besoin de joueurs totalement investis et impliqués dans le challenge des futurs matchs. Et aussi de manière plus large, poursuit Jean-François Soucasse, la promotion des joueurs du Centre de formation est au coeur de notre projet sportif et économique. Ce modèle-là n'est pas nouveau, vous le savez. Quand bien même la situation présente est inédite. Nous la regrettons tout en continuant à espérer qu'une issue favorable sera trouvée."

    "Mais clairement, conclut le président délégué, tant que Jean-Clair Todibo n'a pas rendu sa décision, il reste écarté."

    PATRICK DESPREZ La Dépêche
  • probleme pas nouveau qui touche de nombreux clubs (et c'est peut etre pour cela aussi qu'on a fait signer très vite fofana après ses quelques minutes à lyon)
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    Modifié par spiterman67 ·
    spiterman67 • 53 ans
    Ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. En tant que club formateur ils sont les mieux placés, et ont une bonne longueur d'avance pour évaluer le talent des jeunes qu'ils forment. C'est pas normal qu'ils se fassent griller par d'autres clubs, surtout étrangers. S'ils leur faut 10 matchs en ligue 1 pour faire passer pro un jeune qui a un énorme potentiel, on peut difficilement les aider, on appelle ça de l'incompétence.
  • C'est pas si simple car ça fait un bon bout de temps que le club veut le faire signer mais le joueur est conseillé pour ne pas le faire. ...
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    Modifié par spiterman67 ·
    spiterman67 • 53 ans
    C'est sûr qu'il n'a plus aucun intérêt à signer. C'est après 1 ou 2 matchs qu'il fallait lui mettre la pression et le renvoyer du groupe pro, pas après 10, il a eu le temps d'être repéré par des recruteurs.
    C'est pour ça qu'on les signe tous chez nous avant de les aligner en L1 et de les exposer médiatiquement. Pour moi c'est une histoire mal gérée par le club...du pain béni pour les rapaces aux gros moyens financiers.
  • Le TFC essaie de le faire signer depuis cet été et avant même qu'il ne joue en pro !
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    Modifié par spiterman67 ·
    spiterman67 • 53 ans
    Donc ils savaient très tôt qu'il avait un gros potentiel. C'est bien une grossière erreur de l'avoir mis aussi longtemps dans le groupe pro sans contrat.
  • Entre avoir un gros potentiel et le prouver, il y a une marge.
    Un club ne peut pas faire signer de contrats pros à tous ses jeunes de 16 ans.
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    Modifié par spiterman67 ·
    spiterman67 • 53 ans
    Ça fait justement partie de la compétence que doit avoir un centre de formation, de faire le tri entre ceux qui ont toutes les chances d'aller loin et ceux pour qui ce n'est pas le cas.
    A Strasbourg nous n'avons pas signé non plus toute l'équipe réserve de la saison dernière mais nous avons fait ce qu'il fallait avec les Zohi, Aaneba, Caci et Fofana.
    Caci a signé pro l'été 2017 bien avant qu'il ne confirme quoi que ce soit au niveau pro. Idem pour Aaneba en janvier 2017 à 17 ans. Strasbourg fait signer ses jeunes en pro avant même qu'ils soient au niveau et que leur formation soit terminée. C'est un risque à prendre, qui est limité si on connait bien les joueurs et son métier de formateur. Je persiste, Toulouse a merdé à fond sur ce dossier.
  • Comme d'habitude tu es très (trop) tranché dans ton commentaire, sans vraiment connaitre le contexte ou le fond du problème du TFC dans ce dossier ...
    Tous les clubs, y compris le Racing, ont connus ou peuvent connaitre ce souci !
    Imagine un jeune issu de la formation du Racing, et qui refuse de signer le premier contrat pro alors qu'on lui propose depuis des mois, et bien on fait quoi ?
    C'est juste la situation que je dénonce car rien n'oblige le joueur de signer alors qu'il a fait toute sa formation dans ce même club...
    Alors oui on peut toujours critiquer le club de "merder" sur le dossier mais la vérité c'est que le club est démuni dans ce cas la et que cette situation va se reproduire de plus en plus avec les sollicitations de nombreux clubs "rapaces" sur de jeunes joueurs ...
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