Milou Sikimiche


Foot grave : un automne à la Meinau

C'est rigolo le racing ! Tu le quittes pendant plusieurs mois et rien n'a changé quand tu reviens. Bon, ok, les maillots c'est plus les mêmes. Maintenant, on a un joli bleu roi, y paraît que c'est pour faire plaisir aux supporters. Mais rien n'a changé sinon ! Enfin, presque parce qu'il y a des nouveaux copains à l'entraînement, y paraît que c'est les nouveaux joueurs. Au début, j'étais un peu perdu avec tous ces nouveaux ! Alors j'ai demandé à Guigui Lacour : « dis, copain, c'est qui le méchant crâne rasé qui fait semblant de défendre ? ». Guigui a répondu : « ah, lui c'est Milou Sikimiche, il vient de monté Negro ». J'ai pas tout compris mais bon, c'est ça le racing... Bizarre ce Sikimiche, d'après Guigui, il est encore moins bon qu'Elvis Paisley. Là, j'ai bien rigolé mais apparemment c'est pas une blague.

L'entraînement, ça a pas changé. Ca court dans tous les sens, y a toujours des exercices technico-taquetiques qui veulent rien dire, et surtout, on s'amuse toujours autant. Sauf quand y faut courir sans le ballon. Là, ça rigole moins, « Ca nous rappelle Amfion » m'a expliqué Stéph'. J'ai essayé de comprendre cette histoire d'Amfion mais apparemment c'est interdit d'en discuter.

Le premier jour où je suis retourné à l'entraînement, j'ai pas trop compris qui c'est qui était le coach. « Il est où Monsieur Furlan ? ». Stéph' m'a expliqué que Jean-Marc était parti pour jouer au journaliste sportif sur son skyblog avec sa copine de travers. J'ai demandé à Stéph' : « Mais alors c'est qui le coach ?! ». Il a montré un pépé moustachu et il est reparti faire un 180 avec Régis Gurtner. Le pépé, j'ai cru que c'était un mec à la retraite qui vient voir les entraînements avec ses copains. Sauf qu'il parle pas Alsacien et qu'il râle jamais donc ça doit être vraiment lui le coach. C'est comme ça que j'ai découvert Pépé Janine. C'est rigolo le racing quand même !

Hier matin, je suis arrivé au retard au rendez vous avec Philippe. Tout ça parce que je voulais acheter les croissants à la boulangerie dans le quartier. Et y avait trop trop de monde rassemblé autour d'un vieux pépé qui disait toujours la même chose. J'ai réussi à doubler les gens, j'ai juste entendu le pépé qui disait « Moi, en 1979... ». Quand je lui ai raconté ça, Philippe, il a pas rigolé du tout et a changé sa tête de déprimé en tête en colère. Pas compris pourquoi mais bon, c'est toujours comme ça avec le racing...

http://bavard.racingstub.com/blogs/b/bavard/photos/001/gress-berl...
Le papy de la boulangerie qui raconte ses exploits d'y a super longtemps
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