la France va fermer

Toujours là, un scénariste spenglérien, un chef de la photographie qui a fait ses gammes dans des séries X, Z et XZ, de la bonne musique téléchargée mais easylistening et des financeurs charcutiers et charcuteurs, cette fois-ci, dans votre gobelet de la fontaine à eau une dose de pessimisme réaliste pour bétabloquer l'euphorie ambiante née de la victoire d'une équipe de football.
Rappel des faits

Alors que son équipe de ballon pied n'a pas marqué de but en phase final depuis trente-cinq ans, la France a été vendue à la Suisse, les derniers bureaucrates, rapatriés de bruxelles, s'occupent des dernières formalités. Un nouveau fonctionnaire s'est installé aux manettes, qui, à son grand désarroi ne fonctionnent pas très bien.


J'ai mis trois quarts d'heure pour trouver une phrase correcte, neutre et convaincante signifiant toute ma tristesse que nous avions à subir le départ aux Etats-unis d'un collègue, que je ne connaissais à peine. Je ne peux pas employer l'ironie par les temps qui courent, mais je ne sais plus bien si je dois me réjouir d'avoir raison sur cette vieille baderne d'exil de nos cerveaux ou alors déplorer de plus en plus que personne, -du moins officiellement-, ne regrette notre appauvrissement intellectuel et de notre dynanisme. Toujours est-il que cela laisse des postes inespérés pour les moins brillants d'entre nous qui s'en félicitent outrancièrement. Jean-beurk, titulaire d'un deug de sociologie et anthropologie sociale et promu ministre, m'a dit qu'il était surchargé de travail depuis que les suisses ont déclaré que les français expatriés sur leur territoire seraient assujettis à la fiscalité française et non suisse, "pour éponger le passif". Les déserteurs fiscauxdes temps anciens sont un peu nerveux. Des rumeurs bruissent comme quoi une coalition de milliardaires installés à Genève enrichirait à l'aide de produits financiers le grand duché du Luxembourg pour que celui-ci rachète la France au nez et à la barbichette de la Confédération HELLvétique. A suivre. Mélusine Coston, dont le père est charcutier, s'est auto-instituée responsable d'une équipe de relookage de la France. Dans cette période de grand bouleversement, elle a décidé qu'elle allait retravailler les attributs ostensibles du pays comme drapeau, slogan et même nom. Je ne crains que débarque toute une tripotée de casquette à l'envers et qu'ils ne prennent ma place par la même occasion. La fille qu'on avait allongée sur les sièges bleus vient de partir, ici aussi la Mort nous quitte.

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