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Jean-Claude Plessis

1.5 / 5 (2 notes)
Né le
(73 ans) à Tours (Indre-et-Loire)
Nationalité
française France

Au Racing

Contrats
  • De mars 2010 à novembre 2010 : Président

Palmarès

Carrière

Carrière de Jean-Claude Plessis en tant que dirigeant
Club Saison Championnat Poste
as-brestoise.png Brest AS 1982/1983 Division 3 (Ouest)
Président
as-brestoise.png Brest AS 1983/1984 Division 3 (Ouest)
Président
sochaux2.png Sochaux 1999/2000 (décembre) Division 2
Président
sochaux4.png Sochaux 2000/2001 Division 2
Président
sochaux4.png Sochaux 2001/2002 Division 1
Président
sochaux4.png Sochaux 2002/2003 Ligue 1
Président
logosochaux.gif Sochaux 2003/2004 Ligue 1
Président
logosochaux.gif Sochaux 2004/2005 Ligue 1
Président
logosochaux.gif Sochaux 2005/2006 Ligue 1
Président
logosochaux.gif Sochaux 2006/2007 Ligue 1
Président
logosochaux.gif Sochaux 2007/2008 Ligue 1
Président
logo_2006_w350.png RC Strasbourg 2009/2010 (mars) Ligue 2
Président
logo_2006_w350.png RC Strasbourg 2010/2011 National
Président

Voir la carrière et la carte de ses clubs

Le saviez-vous ?

Cadre du groupe Peugeot, il fait un petit tour de France des concessions en s'impliquant régulièrement dans la dimension associative du football, notamment à l'AS Brest au début des années 1980. Appelé par la maison mère pour prendre la tête du FC Sochaux fin 1999, il tient la barre près de dix ans avant de laisser la place à Alexandre Lacombe. Sous sa présidence, les Lionceaux s'ancrent en L1 et remportent une coupe de la ligue et une coupe de France.

Alain Fontenla et Jafar Hilali le sortent de sa retraite en mars 2011 pour lui confier les rênes du Racing en lieu et place de Luc Dayan. En dépit de son enthousiasme initial et d'une apparente bonhommie, Jean-Claude Plessis peine à véritablement s'imposer à la tête du club en raison notamment d'interférences régulières avec son actionnaire, Jafar Hilali. Il se trouve ainsi contraint de couvrir une maladroite tentative de recours à Rolland Courbis dans la dernière ligne droite de la saison 2009/2010, conclue sur une relégation en National qu'il encaisse de plein fouet.

En dépit de son volontarisme sans cesse affiché, Jean-Claude Plessis, gêné par des problèmes de santé, peine à se montrer à la hauteur des enjeux du difficile été 2010. Ses prévisions de ventes de joueurs (6M€!) destinées à équilibrer les comptes se révèlent vite irréalistes et le club ne doit son sauvetage qu'à un accord in extremis conclu entre mairie et actionnaires. Une issue insuffisante pour assurer un début de saison serein, puisque le Racing doit revoir ses ambitions à la baisse et ne parvient pas à qualifier dans les temps l'ensemble de son effectif. Un élément toutefois est à mettre à l'actif du président : le choix du coach, Laurent Fournier.

Progressivement marginalisé au cours de l'automne, Plessis finit par céder sa place en novembre au propriétaire du club, Jafar Hilali, avec qui le lien de confiance était rompu depuis un moment.