Football


Le National, financièrement parlant...

10/05/2010 08:56
246 lectures
Une analyse des chiffres



En National come dans la plupart des championnats de football, le budget des clubs est le reflet de leur classement de fin de saison.

C'est particulièrement vrai en National où tous les cadors font partie des gros budgets du championnat : Evian (4,5 millions d'euros), Reims (6 millions d'euros), Troyes (6,5 millions), mais aussi Créteil (4 millions), Cannes (4,1 millions). Néanmoins, il y aussi des exceptions à l'image de Pacy-sur-Eure qui réalise une très belle saison avec un budget prévisionnel de 1,4 millions d'euros, c'est aussi le cas de Beauvais, bien classé avec un budget de 2,2 millions. Par contre, pas de surprise derrière où les candidats à la relégation font partie des plus petits budgets du championnat : Louhans (1,4 millions), Moulins (1,3 millions), Hyères (1,2 millions), Cassis (1 million). Ils sont pourtant quelques uns à se maintenir avec un petit budget, ce devrait être le cas de Bayonne (1,1 millions), mais aussi de Luzenac et Plabennec, les deux plus petites écuries du championnat National (respectivement 0,7 et 0,8 million d'euros). Ces chiffres restent néanmoins à manier avec des pincettes, d'abord parce qu'il s'agit le plus souvent de budgets prévisionnels et d'autre part parce que certaines dépenses des clubs ne rentrent pas toujours dans le cadre de leur budget. Selon une récente étude de la DNCG, on peut constater deux éléments intéressants. Les budgets des clubs du National se ventilent, en moyenne de la façon suivante. Au niveau des recettes : 35 % proviennent des subventions des collectivités, 25% du sponsoring et les 40ù restant des entrées au stade, des buvettes et des aides de la FFF. Au niveau des dépenses, la masse salariale représente 60 % en moyenne.

Si l'on compare ces chiffres avec le CFA et en tenant compte de la masse budgétaire, on se rend compte que, généralement, les aides des collectivités sont deux foi supérieures en National qu'en CFA.

LAFA




Djetou revient au bercail

30/01/2007 09:15
486 lectures
L'international a tourné la page du professionnalisme pour se consacrer à l'opération maintien du Sporting Schiltigheim jusqu'à la fin de la saison. Un sacré pari.

Le lendemain du Nouvel An, le Sporting Schiltigheim de José Guerra renouait avec le terrain. Le coach avait prévu la galette, histoire de commencer l'année 2007 sur les bases d'une convivialité qui fait sa marque de fabrique. Et puis, en compagnie de son neveu, la sensation du mercato schillikois apparaissait. Annoncée en catimini à la veille de la Saint-Sylvestre, l'arrivée de Martin Djetou au sein d'un effectif en lutte pour son maintien en CFA prenait une forme concrète.

"Cela fait plusieurs mois que je bosse sur ce dossier", soulignait l'entraîneur des Verts. "J'ai pris contact avec lui il y a plus de trois mois. J'ai retrouvé le garçon intelligent avec qui j'avais joué à l'époque. Maintenant je compte sur lui pour la reprise du championnat". Bardé de références, international à six reprises, écarté de dernière minute lors d'un Mondial 98 qui constitue le plus grand regret de sa carrière, Djetou s'asseyait dans le vestiaire du stade de l'Aar, écoutait timidement les forfanteries de quelques leaders du groupe et ne tardait pas à écouter avec attention le discours de reprise de Guerra.

Fitness et beauté.

Il venait de franchir le pas, cette immense barrière séparant les mondes amateur et professionnel, que le week-end suivant de Coupe de France n'abaisse que ponctuellement. Et s'en expliquait bientôt. "Je rêvais de certaines choses après ma carrière", indique l'homme aux deux titres de champion de France avec Monaco (1997 et 2000). "Et notamment l'ouverture d'un centre de beauté et de la remise en forme avec ma femme. On a acheté une maison à Illkirch il y a trois ans. On l'a réaménagée". L'ouverture de l'enseigne est intervenue au début du moi de décembre. Dans la dernière ligne droite du chantier, après une dizaine de matches à Istres la saison passée, après des essais à Hoffenheim, en Regionalliga notamment, après quelques appels du pied provenant d'Angleterre, celui qui aura fait sa carrière sous sept maillots différents (Racing, Monaco, Parme, Fulham, Nice, Bolton et Istres) acceptait la plongée dans le monde amateur. "J'avais egalement la possibilité d'aller au FCM", souligne-t-il. "Mais Soppo Din m'a convaincu d'accepter la proposition du Sporting. J'y vais aussi un peu pour mon neveu, Marvin Gueho, qui a un vrai potentiel et qui s'est entraîné en ce début d'année avec nous".

A l'entendre s'impliquer dans le projet sportif, l'esprit semble parfaitement adapté à l'environnement du stade de l'Aar. "Maintenant, je ne suis pas sûr de pouvoir apporter quelque chose tout de suite", poursuit-il."Je me suis arrêté pendant presque sept mois. Mais il y a dix huit matches à disputer. Et je suis sûr que le Sporting va se maintenir".

Des conflits et des souvenirs.

L'abandon des pelouses de Premier League, du Calcio ou de Ligue1 est-il complètement digéré? Quelques épisodes de sa carrière l'empêchent d'apparenter ses 44 matches de Coupe d'Europe, dont 16 en Champion's League à de l'histoire ancienne. "Je suis toujours en conflit avec Parme", révèle-t-il. "Ce club me doit quelques mois de salaire, a essayé de me trouvé une hypertrophie cardiaque pour rompre mon contrat, et la Ligue Italienne fait traîner les choses pour m'empêcher de me tourner vers l'UEFA. Depuis l'été dernier, je me suis vidé l'esprit. J'ai passé du temps avec mes enfants, je me suis consacré à ce projet de magasin". Et d'oublier aussi quelques négociations houleuses avec la Juventus, en 2000, le sentiment d'avoir fait le mauvais choix en quittant le championnat de France, alors que Barcelone lui faisait les yeux doux. "J'ai eu affaire à des dirigeants malhonnêtes (la galaxie Moggi à Turin), à des agents véreux, mais j'ai aussi des souvenirs magnifiques, dans le championnat anglais notamment", conclut-il. Et finalement, c'est après une carrière de 14 ans bien remplie, qu'il tourne le dos a un univers plein de paillettes, de chausse-trappe, de sommets et de déceptions. Face à Levallois, samedi, Djetou entamait une autre vie.

CV Express:

Martin Djetou
Né le 15 décembre 1974 à Brogohlo (Côte d'Ivoire)
Clubs: Créteil, Strasbourg (1990-1996); Monaco (1996-2001); Parme, Fulham, Nice, Bolton, Istres.
Premier match en Ligue1: 22 Aout 1992 face au PSG.
Deux fois champion de France (1997 et 2000).
Six sélections en Equipe de France avec Aimé Jacquet entre 1996 et 2000.




Onze d'Or 2006.

28/11/2006 16:53
759 lectures
Gardiens.

Gianluigi Buffon 76%
Gregory Coupet 18%
Jens Lehmann 3%
Ricardo 2%
Petr Cech 1%

Un véritable raz de marée! Avec 76% des votants, Gianluigi Buffon bat le record de vote. Normal, le gardien italien a reussi une année extraordinaire. Le gardien de la Juventus est notamment l'un des artisants du triomphe transalpin en Coupe du Monde. A noter la belle place d'honneur de Gregory Coupet.

Arrières droit.

Willy Sagnol 74%
Gianlucca Zambrotta 13%
Cicinho 8%
Emmanuel Eboué 4%
Presas Oleguer 1%

Comme en 2005, Willy Sagnol ecrase la concurrence. Même le champion du monde Gianlucca Zambrotta est obligé de baisser pavillon. Rigueur défensive, passeur exceptionnel, influence sur et en dehors du terrain, le joueur du Bayern est tout simplement devenu l'un des tauliers de l'Equipe de France.

Arrières Centraux.

Lilian Thuram 30%
Fabio Cannavaro 26%
Cris 12%
William Gallas 12%
John Terry 9%
Carles Puyol 6%
Rio Ferdinand 2%
Habib Kolo Touré 1%
Lucio 1%
Rafael Marquez 1%

Le poste ou la concurrence est la plus vive. Victoire au finish de Lilian Thuram qui profite à plein de son retour en Equipe de France. A 34 ans, le défenseur de Barcelone à réalisé une Coupe du Monde parfaite. Juste derrière, Fabio Cannavaro, auteur d'une saison constellée de succès, aurait peut être mérité la victoire. Mais le néo-madrilène, pilier de la Juventus et de la Squadra Azzura championne du Monde, paie une seconde partie d'année délicate avec le Réal Madrid, avec, en point d'orgue, son match ncauchemardesque à Gerland face à l'OL. Aquelques longueurs le couple William Gallas-Cris résiste bien. Le vainqueur de l'an dernier, John Terry, dévisse. Le défenseur et capitaine de Chelsea subit le contrecoup d'un Mondial mitigé.

Arrières gauche.

Eric Abidal 38%
Philipp Lahm 29%
Gabriel Heinze 15%
Fabio Grosso 14%
Giovanni Van Bronckhorst 4%

La hiérarchie au poste d'arrière gauche est complètement chamboulée. Les quatre premiers n'apparaissent même pas l'an dernier. Gloire à Eric Abidal, victorieux devant l'Alleman Lahm et l'Argentin Heinze. Solide défensivement, généreux dans l'effort, le Lyonnais est toujours régulier au plus haut niveau.

Milieux Défensifs.

Patrick Vieira 34%
Andrea Pirlo 27%
Claude Makelele 20%
Gennaro Gattuso 13%
Cesc Fabregas 6%

A un poste ou la concurrence fait rage, Patrick Vieira est récompensé grâce à ses incroyables performances en Coupe du Monde. Nos lecteurs ont d'ailleurs privilégié un entrejeu franco-italien. Le duo Pirlo-Makelele recueille de nombreux suffrages. Quant au pitbull Gattuso, il n'est pas oublié.

Milieux Offensifs.

Ronaldinho 36%
Zinedine Zidane 23%
Franck Ribéry 15%
Kaka 8%
Steven Gerrard 4%
Juninho 4%
Michael Ballack 3%
Cristiano Ronaldo 3%
Deco 2%
Frank Lampard 2%

Sans une Coupe du Monde ratée, Ronaldinho aurait sans doute raflé le Onze d'Or 2006. Le magicien du Barça se contentera de la victoire au poste de milieu offensif. L'artiste brésilien devance assez nettement Zinedine Zidane et Franck Ribéry. Le premier à illuminé la Coupe du Monde avant de partir à la retraite sur un coup de tête en finale du Mondial. Le second est la révélation de l'OM et les Bleus. Espérons que son ascension météorique soit loin d'être terminée et qu'il sera, dans les années à venir, un candidat sérieux au Onze d'Or. Derrière ce trio, l'excellent Kaka résiste tant bien que mal. En dépit d'une saison sans grand succès avec Liverpool et la sélection anglaise, Steven Gerrard est lui aussi plutôt bien classé.

Attaquants.

Thierry Henry 43%
Samuel Eto'o 33%
Didier Drogba 9%
Miroslav Klose 5%
Andriy Shevchenko 3%
Ronaldo 2%
Luca Toni 2%
Wayne Rooney 1%
Ruud Van Nistelrooy 1%
David Villa 1%

Deuxième l'an dernier derrière Eto'o, Thierry Henry prend sa revanche cette année en devançant le Camérounais. Dans ce duel au sommet, la star de Barcelone, vainqueur avec son club de la Liga et de la Champion's League, était handicapée par son absence à la Coupe du Monde. Cela n'enlève rien au mérite d'un Henry, toujours aussi régulier au plus haut niveau et qui a pris une part prépondérante aux belles performances de son club et des Bleus. Comme l'an dernier, Didier Drogba finit sur le podium.

Entraîneurs.

Frank Rijkaard 34%
Gérard Houillier 21%
Raymond Domenech 19%
Marcello Lippi 13%
José Mourinho 9%
Jurgen Klinsmann 4%

A tout seigneur, tout honneur, Frank Rijkaard récolte les fruits de la saison exceptionnelle du Barça, champion d'Espagne et d'Europe. Le champion du Monde Marcello Lippi n'est que quatrième, et c'est une surprise. Cela permet au duo français Houillier-Domenech de monter sur le podium.

Résultats du Onze d'Or 2006.

Thierry Henry 32%
Ronaldinho 25%
Franck Ribéry 21%
Gianluigi Buffon 4%
Samuel Eto'o 4%
Willy Sagnol 3%
Patrick Vieira 3%
Fabio Cannavaro 2%
Kaka 2%
Miroslav klose 1%
Divers 3%


Ces internationaux.

12/11/2006 16:59
301 lectures
Mouloungui, une renaissance alsacienne.

A Strasbourg, l'homme providentiel a pour nom, ces derniers temps, Eric Mouloungui. A vingt deux ans, le jeune international gabonais vit actuellement une période faste, qui épouse le parcours de son club en championnat. Auteur de cinq buts en neuf rencontres, dont quatre de la tête, l'ancien joueur de Mbilinga et du Mangasport de Moanda savoure naturellement ce doux automne. "Ce qui a changé par rapport aux saisons précédentes, c'est que je suis bien physiquement. J'arrive à enchaîner les matches, et depuis peu, je suis souvent titulaire". Il y a trois ans, le jeune homme faisait ses débuts en L1. Attaquant gaucher, il semblait parti pour faire des étincelles parmi l'élite. Sauf que, après une première saison encourageante, les pépins physiques se sont accumulés. Le temps de jeu s'est amenuisé, la confiance l'a déserté. "La saison dernière, comme j'avais besoin de jouer, j'ai été prêté à Gueugnon" Il zappe rapidement sur son passage chez les Forgerons (8 matches), qui ne restera pas dans les anales. Cet été, rebrelote. Il n'entre manifestement pas dans les plans du club. Du moins, le croit-il. "Le club souhaitait me prêter, et j'avoue que j'étais très réticent à cette idée. "A la mi-aout, alors qu'il est mis à la disposition de la réserve, Alain Giresse le convoque en sélection gabonaise pour affronter amicalement l'Algérie, à Aix-en-Provence (2-0), et il marque. "Ce match de reprise lui a fait énormément de bien, témoigne le sélectionneur français du Gabon. Il y a eu un travail de remise en confiance au sain du groupe, et puis il a enchaîné par une belle prestation contre Madagascar (5-0), en éliminatoires de la CAN 2008." Dopé par son passage en équipe nationale, Mouloungui retrouve la Meinau gon flé à bloc. Entre temps "Gigi" et "JPP" qui se connaissent plutôt bien, ont eu le loisir de confronter leurs analyses à son sujet. Papin, qui n'a jamais cessé de s'intéresser à son cas, décide de le relancer à l'occasion d'un match de Coupe de la Ligue à Châteauroux (4-2). "Je suis entré, et j'ai marqué. C'est vrai, la sélection a eu un effet bénéfique. Et puis, je n'ai pas oublié les paroles du coach en début de saison, qui m'avait expliqué que la balle était d'abord dans mon camp." La roue tourne, et vite. Remplaçant de luxe, Mouloungui se retape le moral, au grand bonheur de Giresse mais aussi de Strasbourg. Repositionné milieu offensif dans le couloir gauche, l'ancien attaquant de pointe accepte désormais mieux "la concurrence, et le fait de se reettre en question". Alain Giresse note aussi avec satisfaction, "l'exemple d'une sélection qui a aidé un joueur à retrouver ses sensations pour aller se bagarrer pour une place". Parce qu'il connaît la fragilité de sa situation et la difficulté de se maintenir à un niveau d'excellence, Eric Mouloungui ne s'enflamme pas. Une saison, c'est long. "Marquer, c'est bien, et j'aimerais continuer. Mais ce que je souhaite avant tout, c'est aider Strasbourg à regagner sa place en L1", conclu-t-il modestement. Mardi dernier, lors de la journée de championnat programmée en semaine, l'enfant de Port-Gentil a croisé avec plaisir son pote et compatriote Shiva Star Nzigou (Reims): "C'était la première fois que nous nous affrontions en Championnat." Et c'est l'équipe du Rémois qui a eu le dernier mot.

Source: France Football

Ivan Hasek

07/11/2006 08:16
355 lectures
Le Onze idéal de ses anciens joueurs.

Gardien:

Chilavert. "Il était le plus fort pour son jeu au pied. Une personnalité forte et assez spéciale."

Défenseurs:

Beye. "On s'est parfois engueulés car il a du caractère, mais j'aime ce genre de joueurs. C'est un gagneur, un leader dans un groupe.

Nowotny. "Quand je suis arrivé au Sparta, j'ai commencé par l'ecarter, alors que nous avions joué ensemble. Je le trouvais un peu vieux. Mais il a été exemplaire à l'entraînement et a vite retrouvé sa place".

Grygera. "Il a accompli énormément de progrès et, a vingt et un an, il jouait en Ligue des Champions. C'est quelqu'un de toujours positif".

Milieux:

Martins. "Un des plus grands pros dont j'aie eu à m'occuper. Il donnait toujours le maximum".

Jarusik. "Il a commencé attaquant avant de reculer comme milieu défensif. Très fort, même s'il a peu joué lorsque j'étais entraineur".

Rosicky. "J'ai tout de suite vu le grand joueur. On s'inquiétait de le voir si jeune dans le groupe, mais je l'ai soutenu parce qu'avec un tel talent il ne pouvait que s'imposer, surtout qu'il a un état d'esprit extraordinaire".

Nedved. "Il a la tête dure, mais c'est ce qui lui a permis de reussir. Une formidable machine de travail".

Smicer ( derrière les attaquants) " Il suffit de lui parler et de le regarder jouer pour se dire que le football, c'est facile".

Attaquants:

Ljuboja."Il a un pied gauche exceptionnel et est capable de gestes techniques extraordinaires".

Luyindula. " Je ne l'ai pas eu longtemps, mais il est très fort. Il pourrait marquer d'avantage, mais il est très présent dans le jeu".

Source: France Football

Sagnol a trouvé sa place.

31/05/2006 09:33
393 lectures
J'ai remarqué qu'une demi-finale des Bleus à Munich était possible. Je rêve de vivre ça.

Qui est le meilleur latéral droit du monde? Cafu? Pas sûr. Le Brésilien n'a plus ses jambes de vingt ans. Javier Zanetti? C'est également loin d'être une certitude en raison des ennuis physiques dont l'Argentin de l'Inter souffre ces derniers mois. Phil Neville? Non, vu les lacunes affichées par l'Anglais avec Manchester United. Alors qui? Eh bien, pourquoi pas Willy Sagnol? En proposant le nom du Français, on ne risque pas d'être taxé de chauvinisme par les plus prestigieuses écuries européennes. Celles-ci étaient en effet prêtes a lui octroyer une faramineuse prime à la signature, en décembre dernier, pour le compter dans leur prochain effectif en sachant, à ce moment-là, que son contrat au Bayern expirait en juin. Mais en Janvier, au grand dam du Milan AC et surtout de la Juventus, le défenseur des Bleus a choisi de prolonger son contrat à Munich jusqu'en 2010. Une décision qui a soulagé le président du club allemand, le Kaiser Franz Beckenbauer en personne, conscient que Sagnol est peut-être devenu la référence mondiale à la place de latéral droit.

Le départ de Zizou.

27/04/2006 21:34
1.160 lectures
Voici quelques réactions au départ de Zinédine Zidane

Thierry Henry (Arsenal): " On va maintenant essayer que Zizou arrête sur une boone note en Coupe du Monde. C'est le minimum qu'on puisse faire pour un joueur comme lui. Ce n'est pas seulement la France du football qui doit pleurer, mais tout le football. Penser qu'un tel joueur ne nous régalera plus, c'est dommage, c'est même triste".

Robert Pirès (Arsenal): "Un grand joueur et un grand bonhomme nous quittent. quand on a eu la chance de jouer avec lui, on mesure encore mieux combien il va manquer sur les terrains, c'est une évidence, mais aussi dehors. Ce jour-là devait arriver. Cela n'a pas dû être facile pour lui de prendre cette décision. Je lui tire un très grand coup de chapeau.

Fernando Martin (Président du Réal Madrid): "Par son honnêteté et son talent, il est et il sera a jamais un exemple pour ceux qui aiment le sport. Son attitude montre qu'il est une personne honorable. Je sais qu'il veut rester lié au club et nous ferons tout pour que cela soit possible. La meilleure chose que nous puissions faire pour lui est d'assurer la deuxième place en championnat. Je suis certain que Bernabeu fera le plein de supporters pour le dernier match à domicile, face à Villaréal. Ce match lui sera dédié".

Marcello Lippi (Sélectionneur de l'Equipe d'Italie, ancien entraîneur de Zidane à la Juventus): "Je pense que c'est le plus gros talent du football de ces 20 dernières années. Il a toujours renoncé a jouer les prima donna, il a toujours voulu se mettre à la disposition de l'Equipe. Je me souviens d'un garçon humble, arrivant à la Juve, portant le poids de son illustre prédecesseur, Michel Platini. Il était clair que tous allaient faire la comparaison entre les performances de Platini et de Zidane. Au début, il a eu quelques difficultés. Je me rappelle lui avoir toujours dit, pour l'encourager, d'être tranquille, de jouer comme il savait le faire. Je suis honoré d'avoir été l'entraîneur de Zidane. Je suis heureux d'avoir quelque peu l'aider a exprimer ses qualités. Je suis convaincu qu'il m'a donné bien plus que ce que j'ai pu lui donner".

Source: L'Equipe.
https://racingstub.com/blogs/k/katzo68/photos/-41746580-zidane-ap...
Voici quelques réactions au départ de Zinédine Zidane

Thierry Henry (Arsenal): " On va maintenant essayer que Zizou arrête sur une boone note en Coupe du Monde. C'est le minimum qu'on puisse faire pour un joueur comme lui. Ce n'est pas seulement la France du football qui doit pleurer, mais tout le football. Penser qu'un tel joueur ne nous régalera plus, c'est dommage, c'est même triste".

Robert Pirès (Arsenal): "Un grand joueur et un grand bonhomme nous quittent. quand on a eu la chance de jouer avec lui, on mesure encore mieux combien il va manquer sur les terrains, c'est une évidence, mais aussi dehors. Ce jour-là devait arriver. Cela n'a pas dû être facile pour lui de prendre cette décision. Je lui tire un très grand coup de chapeau.

Fernando Martin (Président du Réal Madrid): "Par son honnêteté et son talent, il est et il sera a jamais un exemple pour ceux qui aiment le sport. Son attitude montre qu'il est une personne honorable. Je sais qu'il veut rester lié au club et nous ferons tout pour que cela soit possible. La meilleure chose que nous puissions faire pour lui est d'assurer la deuxième place en championnat. Je suis certain que Bernabeu fera le plein de supporters pour le dernier match à domicile, face à Villaréal. Ce match lui sera dédié".

Marcello Lippi (Sélectionneur de l'Equipe d'Italie, ancien entraîneur de Zidane à la Juventus): "Je pense que c'est le plus gros talent du football de ces 20 dernières années. Il a toujours renoncé a jouer les prima donna, il a toujours voulu se mettre à la disposition de l'Equipe. Je me souviens d'un garçon humble, arrivant à la Juve, portant le poids de son illustre prédecesseur, Michel Platini. Il était clair que tous allaient faire la comparaison entre les performances de Platini et de Zidane. Au début, il a eu quelques difficultés. Je me rappelle lui avoir toujours dit, pour l'encourager, d'être tranquille, de jouer comme il savait le faire. Je suis honoré d'avoir été l'entraîneur de Zidane. Je suis heureux d'avoir quelque peu l'aider a exprimer ses qualités. Je suis convaincu qu'il m'a donné bien plus que ce que j'ai pu lui donner".

Source: L'Equipe.
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