January 2006


Un arrière-goût de bouchon

25/01/2006 20:35
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Bon, c'est vrai que je pensais que j'avais tirer un bon bordeaux... pas un Chateau-Yquem, pas un Pétrus, mais un Saint-émilion qui passe bien avec un morceau de fromage.
Léger, qui relève bien la saveur de l'aliment qu'on a en bouche... et puis non, sur la fin, le goût de bouchon... le truc qui rappelle le vin de la communauté européenne... bref la déception...

Cours Kevin, cours.
Le racing démarre sympathiquement. Une bonne attaque de palais... Kevin Gameiro (avant de le voir je l'imaginais brésilien, pourquoi ? chais pas, le nom peut être), plonge dans la défense bordelaise, bien lancé par Diané, se fait faucher par Ramé (pagayer, pagayer..), et hop penalty... Une bonne lampée après, on mène tranquillous 1-0.

Découpe Moslim, découpe.
Puis là chais pas, on arrive au milieu de la bouteille, et la fraîcheur du début s'estompe un peu. Une tête et on se retrouve à égalité. Ni mérité, ni totalement immérité, l'égalisation bordelaise arrive classiquement.
Et puis là notre nouvelle recrue egyptienne, me met des morceaux de sucre dans mon verre. Si je chope le salaud, qui a raconté à nos egyptiens, que les tacles par derrière lors des premiers matches n'étaient pas sanctionné dans le championnat de France, je le mange !!!

Perd, racing Perd.
Finalement la deuxième moitié de ma bouteille passera bien... jusqu'à la dernière goutte, très amère, limite vinaigre. Faubert qui n'a même pas eu la décence de sortir blessé sur le tacle pharaonique de la première mi-temps, plante une prune desespérée qui rentre... ça vous gâche un repas j'vous dis... juste la dernière goutte.
J'irais me fournir en L2 l'année prochaine c'est plus âpre comme goût mais au moins ça coute moins cher à l'achat...

Pronostic pour le prochain match
RCS-PSG 0-1 (champomy pour tout le monde...)

La Metz n'est pas encore dite.

20/01/2006 20:19
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Tout supporter du RCS et de Metz vous le dira, certaines victoires ont des saveurs bien particulières et a contrario certaines victoires laissent un goût très amer.
Heureusement pour le Racing et ses supporters, c'est une victoire qui leur a tendu les bras.

Une première couche de crème
Je me souviens de plein de derby de l'est contre nos meilleurs ennemis. RCS - FC Metz, c'est un peu le France-Allemagne de l'habitant des bords du krimmeri. Alors une victoire, c'est un bonheur souvent total, qui se savoure accompagné d'une blonde (femme et/ou bière, selon vos capacités).

Une seconde couche de crème
Si cette victoire intervient dans le cadre d'un match à 6 points (faudra un jour qu'on m'explique pourquoi celui qui gagne ce type de match se fait arnaquer de 3 points ?) entre deux concurrents au maintien (plutôt qu'à la descente, positivons...), alors ça rajoute un peu de baume au coeur.

La cerise sur le gâteau
En plus, dans le même laps de temps, Ajaccio s'incline et prend une lanterne rouge que le RCS lui laisse sans regret. Sochaux, perd et voit son avance diminuer à 7 points, une montagne encore mais plus l'Everest....

Les personnages en sucre
On notera quand même dans ce match des choses marrantes :
- l'exclusion de Meniri : comment un joueur peut il espérer faire croire qu'il a un cerveau en réagissant de la sorte dans un tel match ?
- la chute de Le Pen sur le geste de Meniri : j'ai vu des italiens plus crédibles
- le penalty sur Diané : même s'il y a faute, l'arbitre aurait pu laisser jouer pour sanctionner une chute elle aussi un peu exagérée.
- Johansen qui marque un but en driblant des joueurs : je peux mourir maintenant, j'ai vu un truc (positif) étonnant au racing.

Une pincée de sel ?
Maintenant se présentent les girondins et leur jeu solide sans être flamboyant. Bien qu'un peu fatigué par la coupe de la ligue (je ferai un billet sur cette inutile coupe de la ligue un jour), ce déplacement ne s'annonce pas une sinécure. Une défaite à Lescure, combinée à une victoire de Sochaux contre les verts, et tout notre joli gâteau aurait un arrière-goût qui nous laisserait entrevoir de grosses aigreurs d'estomac.

Pronostic pour le prochain match
1-1 (je vous l'ai dit, positivons...)

Par ici la sortie...

14/01/2006 19:47
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Alors comme ça le PSG ne suit plus son rythme pour aller en ligue des champions ? Ca doit être la faute à l'entraîneur... virons-le.
Alors comme ça Ajaccio suit le rythme pour rallier la L2 avec 2 autres amis d'infortunes de l'Est ? Ca doit êre la faute à l'entraîneur... virons le.

2 entraîneurs distincts avec des objectifs hauts dans deux clubs différents se retrouvent liés par le même destin. Regardons de plus près...

La surprise :
Depuis plusieurs semaines, l'AC Ajaccio est dans le peloton de queue de notre championnat. Après une énième défaite, l'éviction de Roland Courbis est annoncée. Pourquoi, avoir attendu aussi longtemps ? Mystère. Est ce que cela sera bénéfique et sauvera le club ? J'en doute. (une étude allemande avait d'ailleurs démontré que le limogeage d'entraîneur n'empêchait que rarement la descente de l'équipe, mais c'est un détail)
Oscillant entre le bon et le moins bon, bref faisant un championnat comme à son accoutumée, le PSG semblait se satisfaire de son destin, et surtout les joueurs semblaient avoir retrouvés un interlocuteur du côté de leur entraîneur. Mais le président du club, qui parait plus extrémiste que le supporter basique de base (c'est pour dire s'il est basique), ne comprends pas que son club ne soit pas second à une longueur de Lyon. Alors hop, virons Laurent Fournier, et retrouvons un entraîneur de meilleure renommée (ou du moins plus connu) pour le club de la capitale. Pourquoi avoir fait cela ? j'en sais rien. Est-ce que cela sera bénéfique ? Cela l'a été pour les toulousains en tout cas.

Le disjoncteur
L'entraîneur est le disjoncteur des équipes de football actuelle. Mais n'importe quel éléctricien vous expliquera, que c'est pas votre disjoncteur qui empêche votre installation de fonctionner correctement.
Roland Courbis, est un entraîneur que je n'aime guère (mais je suis pas journaliste, ceci expliquant cela peut-être). Plus à même de trouver des bons mots ou à critiquer l'arbitre pour expliquer une défaite, il vient d'être pris à son propre jeu par son président qui pense à tort que le problème vient de lui, alors qu'il vient de l'équipe. 11 chèvres avec le meilleur berger du monde, ça reste 11 chèvres.
Laurent Fournier ne parle pas trop dans les médias, il ne vocifère pas sur le bord du terrain, et à Paris, club dont la démesure et la recherche d'un passé glorieux occulte les principes simples (des bons joueurs, du temps, de la durée en toute chose), ça a du mal à passer.
Paris et Ajaccio font le championnat qu'ils peuvent. Alors certes les ambitions des uns et la peur de l'oubli en L2 des autres, ont des conséquences qui leur porteront préjudice à plus ou moins long terme.

L'exemple (?) strasbourgeois
Très mal en point en championnat, le racing ne s'est pas séparé de son entraîneur. Ce qui doit sembler incroyable à Blayaut. Le racing pense t'il que le mal profond qui le hante cette saison est autre que le technicien à la tête de l'équipe ou déchiré par des (énièmes, comme quoi on change pas une équipe dirigeante qui perd) luttes intestines, personne n'a eu l'idée de virer l'entraineur ? Personne ne le sait, mais je préfére cent fois descendre en gardant un entraîneur qui connait la maison, que decendre en engageant un "nom".

Kanté...te et but...

14/01/2006 19:31
650 lectures
72e minute : je réactualise ma page sur le site de l'équipe, et je vois que Kapo qui balançait des gros coups de boutoir sur la défense du racing a réussi à convertir un centre d'un de ces coéquipiers...
Le moral est pas très haut. Mené à un quart d'heure de la fin, je me dis que comme d'habitude le racing va lâcher un maigre point sur le rocher... un point c'est pas grand chose mais quand on est au niveau de disette du racing c'est énorme...
Bref je me dis plein de chose puis je laisse tomber mon doigt penaud sur la touche F5 (pour les webophobe, ça réactualise ma page)...

75e minute : égalisation aussi improbable qu'imprévisible... Improbable car les stats ne parlaient pas en faveur du racing. Imprévisible car c'est Cédric Kanté qui, sur corner et de la tête, redonne un semblant de joie à mon visage (ouais je sais il en faut peu !). Youpiiiiiii !

Au final, le racing rentre avec un point du rocher, aurait pû espérer mieux, mais il ne faut pas être gourmand quand on a un aussi petit estomac.

Prochain match :
L'ennnnnnnemi messin.
Pronostic : 1-0 (soyons fous)

Iron Lyon Zion

14/01/2006 19:26
348 lectures
On espérait pas grand chose de ce choc des extrêmes... enfin plutôt je n'en espérais pas plus que ce qu'il y a eu...
Qu'est-ce qu'il y a eu ? une classe, un monde, un univers d'écart entre le premier incontesté de notre championnat et le dernier tout aussi incontesté de ce même championnat.
4-0. Un triplé de Wiltord (le gars haï par tout la péninsule italienne depuis une superbe soirée de 2000). Des occasions gâchées. Des buts marqués sur des erreurs. Bref, rien de nouveau du côté du racing.
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