championnat


Episode VII - Lorient

25/09/2007 13:09
466 lectures
Mizou Mizou célèbre pétomane des Nuls avait pour habitude de dire "Ze ne suis pas oune machine" quand il souffrait d'une défaillance aérophagique... Avec un rythme de matches proche de la NBA, il était évident qu'un coup de pompe physique arriverait à un moment ou un à un autre...

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Episode V - Guy Roux

25/09/2007 11:35
457 lectures
Le problème avec ce mois d'Août où s'enchaîne les matches à un rythme effréné c'est que je n'ai pas la même vitesse pour pondre mes résumés alternatifs qu'un Lionel Messi pour dribbler Réveillères...
Mais au moins je peux en parler hors du feu de l'action...

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Episode I - Marseille

10/08/2007 17:57
512 lectures
De retour de son purgatoire de ligue 2, après avoir perdu (sacrifié ?) en vol son commandant et ex-patator de l'équipe de France, le Racing se voyait proposer en reprise l'équipe présentée comme une des seules capables de mettre fin à l'hégémonie Lyonnaise : l'olympique de marseille.

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ô temps suspend ton vol...

21/09/2006 20:59
433 lectures
Rien d'écrit depuis plusieurs semaines,
Avec entrain vers mon blog je reviens.
C'est le coeur vidé de toute haine,
Ici je dis mon amour des méinauviens.

Neuf points au compteur se sont ajoutés,
Gagnés des matches ont été.
Comme yoda je me met à parler
La joie m'amena presque à délirer.

Une joli victoire contre Guingamp
Belle fut aussi celle contre Chateauroux
Du fin fond du classement
Emerge une équipe la rage aux dents.

Si la coupe de la ligue s'est envolée,
Tous les efforts vont bientôt payer.
Remonter doit être notre seul objectif
A faire passer du conditionnel à l'impératif.

Semaines après semaines je vais me forcer,
Blog plus délaissé tu ne seras.
On ne peut pas dire que j'ai été
Un exemple de maitre pour toi.

Rimer commence à me fatiguer,
Gros ennui pour mes lecteurs tout compte fait.

Ok, on est plus proche d'un rappeur de quartier que de Lamartine, mais mon métier c'est informaticien par rimeur.

Prochain match : RCS-Le Havre 2-0 (poil au dos - je vous avais prévénu pour les rimes)

Boka Junior et Ekobo seNior(t)

18/08/2006 14:10
862 lectures
https://racingstub.com/blogs/t/teuh/photos/boca-21897.jpg

Le truc avec certains joueurs de foot pro c'est que parfois ils ont des comportements proche de minimes... et en même temps ça les rends attachants et énervants...

Montpellier à 10 c'est plus simple.
L'avantage du carton rouge infligé à l'adversaire n'est statistiquement décisif que lorsqu'il arrive tôt dans la partie... Comprenez que si on vous exclut un joueur en fin de match (qui a dit Zidane ?), ça porte moins à conséquence sur le score que s'il sort tôt dans la partie, ou au pire durant la première mi-temps (qui a redit Zidane ?)...
Un Montpellierrain de moins et tout semble dépeuplé. Enfin c'est ce que l'on pourrait croire, car il faudra 2 coups de pattes aussi incroyables que chanceux, du aussi énervant qu'attachant Boka pour trouver la solution...
Remarquez il s'en est fallu d'une barre que les sudistes nous pique un point mais bon ne chipotons pas... JPP l'a dit 3 points sans la manière ça reste 3 points... on ne pourra pas le contredire...

Niort à 11 c'est moins simple.

Niort ça fait pas rêver et quand au bout de 25 minutes ils mènent de deux buts, on peut même dire que ça fait cauchemarder... Heureusement Yacine et l'ami Eugène remette sur les rails un Racing proche de couler... Après la simple maîtrise d'un Cassard en grande forme permet à l'équipe de garder le point du nul. Franchement j'ai jamais douté de la classe de cette équipe ;-)

4 points en 2 matches c'est pas mal, mais 7 en trois matches on frole la perfection...
RCS - Guingamp : 2-1 (parce que je le vaut bien)

A moins à Amiens

08/08/2006 23:46
591 lectures
https://racingstub.com/blogs/t/teuh/photos/rcs117-33cdf.jpg

Le mot était laconique : 04-08-06 licorne 20H. Une bafouille qui aurait laissé coi, la plus bavarde des rombières qui trainassent du côté de ma turne. Ce genre de devinette avait le don de m'enfler les roustons, l'absence de mot devait faire style barbouzes. Il fallait éviter que des types qui en avaient rien a carrer comprennent un message qui leur était pas destinés... J'vous jure y a des claques qui se perdent !
Bref, il fallait comprendre que le 4 Aout 06, rendez-vous était fixé au stade de la licorne d'Amiens à 20 heures pour y rencontrer les gugusses locaux qui poussent la baballe...

RCS au pays du rien.
Amiens, c'est pas le genre de ville où t'as envie de poser tes miches... C'est un peu comme Blois, tu dis que t'y passes mais tu t'y arrêtes pas...
Sans trop me défourailler, je trouve le lieu du rendez vous : le stade de foot... Truc bizarre que ce stade, on dirait que l'archi qui l'a pondu était sous amphét'. Il a casé des arches au dessus des tribunes, on dirait un panier à salade... L'avantage c'est que tu passes pas ton temps à regarder le décor et tu te concentres sur la verte...
Enfin normalement, parce que là faut croire que les onzes zigues du Racing, ils avaient décidés de faire preuve de curiosité et ils laissent les sieurs d'Amiens nous coller un pion dès la demi-heure. Incapables de réagir, les gars ressemblaient au FC Hospice du "Repos Eternel"... J'ai vu ma grand mère avoir plus de hargne que ces 11 lourdeaux là pour mordre son mari lorsqu'il s'agissait de choper la télécommande et mettre Dallas...

RCS ramène nib.
Finalement, le match se solda par une défaite mal venu du onzio (comme un trio mais à onze) d'outre Vosges... Ma mission était terminée, tristement terminée. Mon rapport serait salé mais honnête : on a été nul.
Il ne me restait plus qu'un élément à éliminer : Lucille Guillotin. La môme semblait gentille, mais son phrasé aurait fait passer Dary Cowl pour un membre de la Comédie Française. Elle possédait en plus un organe proche d'un chat se faisant les griffes à l'intérieur d'un tromblon. S'en était trop, une descente dans les locaux de la radio régionaliste et hop je lui faisais sauter les ratiches à coup de crosse. La déception de la défaite certainement, car votre serviteur n'est pas homme à se lacher sur une mousmé, sauf si elle le demande...

Prochaine mission : Pas de quartier contre Montpellier.

N.d.l. a : tout le texte est au second degré bien sûr.

La mayonnaise n'a pas encore prise

06/08/2006 17:28
810 lectures
Ingrédients :
22 joueurs bien frais
Une belle pelouse bien verte.
Un public chauffé à blanc.

Temps de cuisson : 90 minutes

Dressage : 4-4-2 ou 4-3-3 selon vos préférences

1ere phase : la chauffe.
Si vous avez choisi une équipe rompue à l'exercice de la L2, vous vous exposez à une entame difficile. Bien groupés, se connaissant parfaitement, décidés à minimiser les risques et à profiter de l'inexpérience d'en face, les joueurs de l'équipe de Dijon ne forment pas vraiment le met facile à digérer en entrée.
Pour peu que vous relâchiez votre vigilance, vous vous retrouvez avec un face à face contre votre gardien qui file de peu à côté, un penalty dit du "contact-gardien-attaquant" qui touche le poteau, et un public qui se demande si son équipe ne vas pas s'enliser dans un championnat que l'on qualifie d'exigent et d'âpre.
Pourtant de jolis mouvements laissent entrevoir quelques possibilités pour assaisoner une saison d'un coup de tête ou d'une frappe au succulent piquant.
Arrivés à ce point, le mieux est de laisser reposer la pâte pendant un quart d'heure.

2eme phase : le refroidissement.
Evidemment on ne va pas changer une tactique qui gagne ou au moins qui empêche de perdre. L'intensité physique baissant légèrement les occasions se font plus rare et l'eau qui pouvait vous monter à la bouche se transforme en une pâte proche du chewing-gum en fin de vie collé sous une table d'écolier. Pourtant une pincée de Boka ou une touche de Tum (Mayonnaise bien sûr), aurait pû redonner la pleine saveur à votre plat. Mais parfois il faut savoir se contenter de la cuisine rustique du restoroute en attendant les raffinements culinaires du "gastro" 3 étoiles.
Le cuisinier en chef, ballon d'or à défaut de meilleur ouvrier de France, va devoir réviser ses recettes s'il veut trouver celle qui ravira une audience de gastronomes plus exigents qu'un critique du guide rouge.

Aux niçois canaris mal y pense

11/04/2006 12:10
886 lectures
Voili voilou, deux défaites d'affilée et le rêve de maintien s'envole à perte de vue... Deux sentiments ont perlé en moi suite à ces deux matches. Le premier, le plus logique, est celui que la L2 nous attend de pied ferme et que rien nous empêchera de descendre, le second c'est que tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir et mathématiquement nous ne sommes pas encore relégués...

Version Optimiste
5 points de retard, mais 12 à glaner... Rien n'est mort. Nemeth et Diané vont ressortir de leur torpeur et anéantir les défenses sochaliennes, nancéennes, marseillaises et auxerroises, pour nous permettre de nous maintenir dans une fin de championnat comme rarement le racing n'en aura faite...
De son côté Troyes, ébloui par tant de brio devra se contenter de ne prendre qu'un petit point, pour sauver ce qui leur reste d'honneur et terminer devant Ajaccio et Metz.
Le racing amorcera avec ces matches ce que sera sa saison prochaine, une saison enragée où Lyon même sera tremblant devant le rythme infernal des farneruds brothers et consorts. La ligue des champions et pourquoi pas le titre nous seront quasiment promis. C'est ça un club mythique.
Tel le phénix, nous allons renaître de nos cendres encore chaudes et embraser la 17ème place de L1 !!!!

Prochain Match : Sochaux - RCS 0-8 (Dianée x 4, Nemeth x 4)

Version pessimiste
J'ai rarement vu plus pathétique que les 11 loques qui se sont promenés pendant les dernières 180 minutes sur les pelouses vertes de notre championnat en portant un maillot bleu qui ne sert même pas à cacher leur visage honteux.
Depuis ce premier match à Lyon, on a vu toute la tristesse et tout le manque d'ambition de ce qui nous sert d'équipe. En regardant, jouer mon cousin de 8 ans la semaine dernière je me disais que Duguépéroux devrait essayer de le faire jouer à la place d'Hosni, au moins on aura l'excuse de l'age pour justifier une lenteur de jeu, qui ferait passer une vieille en déambulateur pour un lapin de garenne surpris par un chasseur.
J'ai vu plus d'ambition dans les yeux de mon boucher quand il me coupe un steack que dans les attaques alsaciennes des deux précédents week end.
Bref, avec un peu de chance on se fera dépasser par Metz et Ajaccio et on retrouvera enfin une place digne de notre jeu.

Prochain Match : Sochaux - Rcs 4-0

Les jeux olympiques de Lille

28/03/2006 13:42
429 lectures
Il y a quelques années Lille postulait pour avoir les jeux olympiques. Il faut dire que je trouvais ça incroyable, car je trouvais que les jeux olympiques de Lille ça sonnait quand même plutôt mois bien que les jeux olympiques d'Atlanta.
En foot, c'était la même chose, les dogues lillois ne faisaient pas vraiment parti des équipes que je trouvais attirantes étant jeune. Vercauteren et consorts n'avaient pas l'attirance des jeunes filles qui faisaient tournoyaient leur jupes autour de mes yeux d'adolescent boutonneux (soupir).
Mon opinion a cependant grandement évolué sur cette équipe... mais pas sur leur capacité à fédérer pour des jeux olympiques.

Epreuve 1 : 800 m haies relais mixte
Pour une fois, ce n'est pas le racing qui ouvrira la marque en ce début de période. Lille profitera du marquage aproximatif et du placement du même accabit de nos deux égyptiens, pour construire une pyramide humaine suite au but de la tête de Keita. Pourtant conscients de l'enjeu, arriver enfin à rejoindre Troyes tortue qui n'en fini pas de faire du surplace mais qui reste devant nous, les alsaciens s'étaient procuré de sympathiques occasions, notamment par le jeune Farnerud.
Finalement, c'est Diané, notre John Utaka à nous, qui délivrera une ouverture aveugle ronadilnesque pour le jeune suédois qui ajustera d'une superbe frappe le gardien Lillois. Le premier tour s'achèvera donc sur une égalité parfaite.

Epreuve 2 : Ball trap avec gants de boxe
Le dieu du football avait semble t il décidé de bien se marrer pour cette deuxième mi-temps. Le dieu du foot, parfois il doit en avoir un peu ras la casquette de voir des matches à 2 euros. Alors comme ça pour redonner un peu de piment, il fait trébucher un jouer, il offre un penalty incroyable, un but contre son camp ou une boulette de gardien (son préféré).
Un splendide centre, un détente vertical qui laisserait pantois d'admiration un gymnaste russe, et une prise de balle qui fit applaudir Calamity James, le célèbre gardien de but anglais, permirent à Puydebois de s'arroger un superbe 6, la note parfaite qui n'avait été attribué auparavant qu'à Arconada.
Derrière Keita eut bien l'espoir d'attirer sur lui les houra du public en exécutant un pathétique retourné qui ne fit que mettre le ballon au fond des filets et donner l'avantage à son équipe, c'est le gardien strasbourgeois qui scotcha sur place les milliers de spectateurs présents.
On se dirigeait donc vers une défaite, quand Tony Silva eut l'intelligence de rappeler que lui aussi pouvait prétendre au titre suprême de cagade de l'année. Cependant, c'est aidé par un de ses défenseurs qu'il accomplira son exploit, laissant la médaille à son alter ego alsacien et à l'Utaka de l'est le soin d'égaliser en toute fin de temps réglementaire.
Claude Puel pouvait enrager, son gardien aura échoué au pied de la gloire.

Prochain Match :
OGC Nice - RCS 0-0 (Epreuve de full contact : 5 jaunes à 8 ; 2 expulsions de chaque côté).

Jour de fête à Saint-Etienne

21/03/2006 13:18
749 lectures
Tel une Evelyne Dhéliat déclamant d'un ton enjoué les horaires de lever et de coucher du soleil, le coefficient de marée et le saint du jour à des spectateurs ébahis et qui ont soif de tant d'informations pertinentes, le racing a joué une partie pleine dans l'antre des verts (l'équipe de Saint Etienne, pas le F.C. ET).

Quelques gelées matinales en première mi-temps.
Convaincu de leur supériorité et surtout de l'obligation de montrer quelque chose à des supporters qui s'étaient pris à croire à une version moderne de l'équipe à Platoche, Saint-Etienne a largement dominé la première periode. Mais tel un Réal de Madrid qui fait tourner son ballon pendant 15 minutes en attendant l'éventuel coup-franc que pourra vendanger Roberto Carlos d'une frappe qui n'a de secret que la probabilité qu'elle ne tue personne en tribune haute à Santiago Bernabeu, les verts ne parvenaient pas à ouvrir leur compteur. Il est vrai que Puydebois réussissait quelques arrêts empêchant Piquionne de continuer à bafouer sa réputation d'attaquant Nemethien.

Eclaircies en seconde mi-temps.
A Strasbourg, il y a Diané. On se demande même comment il fait pour ne pas avoir été victime de la scoumoune qui rôde sournoisement autour de tout joueur alsacien qui enchaîne plusieurs bon matches. Il est étonnant que ce joueur n'ait pas reçu un pot de fleur sur le crâne, ou n'est glissé sur une peau de banane. D'ailleurs annoncé blessé avant le match, il a fait montré que physiquement il était plutôt pas mal enjambe. C'est donc logiquement que L'Attaquant de Strasbourg, le seul, l'unique - y en a pas d'autres, il est blessé l'autre - ouvre la marque.
Généralement l'ouverture du score du racing est loin d'être un long moment de joie. Le supporter alsacien, une fois passé la joie légitime car rare de l'ouverture du score par le RCS, a tendance à consulter les statistiques et a angoisser sur le retour improbable mais probant de l'équipe adverse. Que nenni, comme dirait Philippe de Villiers, qui est à la politique française ce que son homonyme Gérard de Villiers est à la littérature ! C'est même Pontus Farnerud qui enfoncera le clou et permettra de relacher une pression qui pesait sur mes frêles intestins (je vous rassure les couches confiance fonctionnent bien).

Bref, on a gagné. Bordeaux ayant fait un match nul à Troyes, on se retrouve à 3 points d'un ESTAC qui doit voir le ciel s'assombrir au fur à mesure de l'avancée du temps. La route est encore longue et ce mois de Mars pourrait malheureusement se terminer sur une nouvelle giboulée face à la très bonne équipe de Lille.

Prochain Match
RCS - Lille : 1-2 (ils m'impressionnent trop ces nordistes)

Crash au 90 minutes du Mans

15/03/2006 12:48
421 lectures
Belle course prévue entre une équipe qui ne peut plus se permettre de perdre et une équipe qui aime gagner et surprendre depuis le début de la saison.

Joli départ.
Comme à son habitude c'est Diané qui appuie sur le champignon et grille tout le monde, pour offrir la tête de la course à son équipe. Le Mans tente bien de changer les pneumatiques pour rattraper son retard, mais le moteur strasbourgeois carbure à plein régime.
C'est donc logiquement que le prototype alsacien mène jusqu'à la mi-course.

Baisse de régime.
La suite de la course ressemble à un calvaire. Bénéficiant de l'impressionnant moteur Ferrari-Renault, Le Mans refait son retard à l'heure de jeu. La cylindrée strasbourgeoise commence a montrer d'inquiétants signes de faiblesse, mais le match nul correspond toujours un point de pris sur la Fiat Punto Troyenne.

Sortie de route.
On arrive dans le dernier tour, Le Mans fait le forcing pour passer en tête, mais les deux voitures reste dans le même millième. Tout le monde pense au dead-heat, quand soudain, la soupape d'huile explose, le pneu avant droit dérape et lance le véhicule alsacien dans un mur où sont peints deux lettres : L2.
Le Mans passe en tête le drapeau à damier, Strasbourg reste sur le bas côté, la carcasse défoncée.

Prochaine course
Saint-Etienne - RCS : 2-0 (vrrrrroooouuuummmm)

Rennes Kumanaha

06/03/2006 12:22
474 lectures
Je sens qu'être supporter du racing en cette fin de saison va se confondre avec le mouvement d'un yoyo... Après 2 jolies victoires, le fil était enroulé et mon moral en hauteur, mais la défaite d'hier face à une équipe de Rennes qui va terminer le championnat en trombe, je me retrouve en bas du fil...
Heureusement, le match nul immérité (tant ils ont été dominés) d'Auxerre à Troyes laisse encore l'espoir que le fil peut se retendre et que je puisse remonter...

Et pourtant Utaka n'était pas là
J'avais brûlé de nombreuses statuettes à l'éffigie du grand Nigérian pour éviter sa présence sur le terrain du stade de la route de Lorient... Kumanaha (mon dieu africain-vaudou-qui-t'ensorcele-tout-ce-que-tu-veux) avait répondu à mes nombreux sacrifices de poulets et de chèvres en bousillant la patte de John (Il faudra d'ailleurs que je pense à repeindre le salon). Seulement voilà, du côté Rennais, des supporters ont dû filer des présents plus conséquents (des vierges peut-être) et c'est une équipe fantomatique du RCS qui est apparu sur le terrain.
La première mi-temps s'achèvant sur un score miraculeux de 0-0, on se disait que Jacky allait souffler dans les bronches des joueurs asthmatiques qui composaient son équipe du soir.

Mais dégage-le, ce balllloooooon
Deuxième mi-temps, les 11 zombies reviennent sur le terrain... En 5 minutes, Kumanaha m'abandonne et offre deux buts à Rennes, en ordonnant au pied de Rabo, de tenter un improbable je-sais-pas-quoi devant Kallström aux abords de la surface. Le suédois en profite pour mettre un but alors que l'égyptien n'a pas la décence de le tacler au niveau du genou comme il est capable de le faire... Briand (qui porte bien son nom) enfonce le clou, un but, mon moral, et l'équipe strasbourgeoise par la suite...
Je pars frénétiquement à la cuisine chercher de quoi faire une offrande à mon idole. Je ne trouve qu'un paquet de curly. Dans sa grande sagesse et connaissant mon goût immodéré pour ces apéritifs salés, Kumanaha permet à Kanté de rééditer sa tête de Monaco, mais n'offre pas un nul à mon équipe préférée... (des vierges, je suis sûr qu'ils ont offert des vierges...)

L'enseignement principal de la soirée, c'est que le racing est encore en course... mais s'il était le mieux placé il y a encore une semaine, il est maintenant devancé par une équipe de Metz qui est potentiellement à deux points du maintien (ça va fighter lors du Metz-Nancy en retard de cette semaine)

Prochain Match :
RCS - MUC : 2-1 (des poulets suédoises que je vais sacrifier cette fois...)

Et un, et deux et même pas Troyes zéro...

28/02/2006 12:14
570 lectures
Alors voilà, il y a quelques semaines au sortir des deux matches nuls contre le PSG et Ajaccio, je criais au monde que le racing était en L2.
Et bien rien que pour m'embêter, v'là t'y pas qu'le RCS nous gagne deux matches de suites et revient à 4 points du maintien, faisant renaître un espoir que j'avais enfoui sous des tonnes de terre au fin fond de mon petit coeur...
Franchement, ça me dégoûte, on peut vraiment pas leur faire confiance à ces joueurs.

Honteuse, première mi-temps
Comme à son habitude, le racing commence fort la première mi-temps, en offrant une occasion à son adversaire, puis en mettant un pion, par notre (tardif) buteur Amara Diané.
Jusque là je me dis, c'est classique, de toute façon, ils vont baisser le pied et les occasions troyennes vont se faire crescendo en nombre et en intensité.
Même pas. Ce racing qui souffrait d'une sorte de peur panique quand il menait, nous offre un festival d'occasions en mettant à mal comme jamais son adversaire du soir.
Heureusement, l'inéficacité chronique devant le but est toujours là, et me conforte dans ma certitude que-troyes-ils-vont-en-mettre-un-en-seconde-période. L'arbitre siffle donc cette désastreuse mi-temps, après une dernière tentative de doubler la mise de nos joueurs préférés.

Troyes, sortez vous les doigts.
Connaissant l'enjeu, Jean Marc Furlan, la malchance du Racing, et l'alphabet (même si ça n'a rien à voir), je me dis que les Troyens vont enfin remettre les choses à leur place.
Ca recommence pas trop mal, car Kevin Gameiro vient s'ajouter à la liste des joueurs qui étant trop bons, doivent se blesser et si possible pour longtemps...
Les signes étaient favorables, mais le racing continuait d'avoir des occasions franches et Troyes rien. Nada. Nib de nib. Que dalle !
Et au moment crucial, c'est à dire les dernières minutes, là où tant de déception sont venues me submerger pendant de nombreux matches, Abdessaki a l'outrecuidance de mettre un second but, et de quasiment assurer au racing une victoire dans ce match crucial pour son avenir.
Puydebois réalise en plus un arrêt dans les arrêts de jeu empêchant Troyes d'effectuer un retour improbable dans le match.

Et maintenant, je fais quoi ?
Franchement, c'est pas sympa. J'étais résigné. J'avais même objectivé la descente en me disant que Brest ou Gueugnon c'est bucolique comme rencontre, qu'avec le cable et eurosport je pourrais voir plus souvent mon équipe préférée. Et hop, en deux matches, tout part en fumée, et je me remet à espérer comme une collégienne devant un autographe de M. Pokora...

Prochain match
FC Utaka - RCS : 4-1 (jamais deux sans Troyes pour Rennes)

On est en L2... on est en L2... on est, on est, on est en L2

11/02/2006 23:48
378 lectures
Je crois que je suis arrivé à la limite, au maximum de mon optimisme béat. Même si mathématiquement il reste un espoir, sportivement il n'y en a plus...
Peut-être que ça fait longtemps, et que comme souvent, supporter jusqu'auboutiste, je ne voyais mon club chouchou qu'avec des ornières.
Refusant de tomber dans la critique facile, j'espérais secrètement le réveil, car c'est pas possible on méritait pas cette place de reléguable...

La paille dans le but du voisin
Punaise, Metz, Ajaccio, Nice, Troyes, Sochaux, tous ces clubs étaient objectivement plus faibles que notre racing... ben non c'est subjectivement qu'ils me paraissaient plus faibles...
Même les commentaires sur la faiblesse de notre équipe par les supporters adverses me semblaient n'être que des médisances de jaloux, mais finalement...
En plus, y a ces salopiots de Bâle, de l'étoile rouge, de l'AS Rome, qui étaient incapables de nous battre et qui me laissaient supposer que la vraie valeur de mon racing était supérieure à son classement...

Tiens une poutre... là dans mon but
Je me rends à l'évidence... 2 victoires au bout de 2 journées de championnat c'est un bon parcours...
2 victoires au bout de 25 journées c'est un parcours de bye-bye la L1...
S'il y a des bribes de jeu, qui laisse du regret, il y a aussi, une inconstance, une fébrilité défensive et un manque de réalisme offensif qui ne trompent pas...

Et sinon le match
Un match qui reprend les éléments ci-dessus... si en menant, on joue la peur au ventre et que mené on a du mal à se révolter, on peut difficilement espérer des résultats positifs...
Un petit point positif... Amara Diané, il me semble que ce joueur pourrait bien devenir un très bon... reste à savoir avec quel club... La morne illusion d'un improbable maintien ne participera pas à augmenter son efficacité qui semblait poindre sur les deux derniers matches...
Et comme je suis beau joueur, je souhaite à Ajaccio de s'en sortir...

Prochain match
Grenoble - RCS : 0-2 (champion de L2 j'vous dis !)

RCLPSGRCS - 1 point au scrabble

09/02/2006 20:29
1.005 lectures
Quel tirage pourri quand même :
RCLPSGRCS
même au scrabble polonais je ferais pas plus de 2 lettres...

RCL
C'est quand même pas de chance, trois lettres, trois consonnes.
Pourtant ça commençait bien : R comme dans GameiRo. On plante tranquillement un pion face à une équipe qui semblait à la rue où du moins incapable de jouer le football qui l'avait porté à la seconde place du classement.
Ca se gâte ensuite avec un C comme dans "Comme d'habitude" : une erreur de défense, un penalty, un blessé, une transformation en deux temps. Mais bref je me dit que le Scrabble est encore possible...
Et là je tire L... comme dans Loose... et c'est ce qui arrive...

Mais je suis d'un naturel optimiste et je me dit que je vais pouvoir tirer de meilleures lettres...

PSG
P : Plante la Amara !!!
S : Sacré buteur Paulette !!!
G : Gagné !!!!!!!! Ah non, toujours pas...

RCS
Rien ne nous sauvera,
Car notre destin est tracé...
Suivont le panneau vers la L2.

Bref une lettre : P comme dans Perdu... 1 point même pas mot compte triple... la guigne quoi...

Prochain match :
RCS - ACA : oué, 2 lettres !!! CA !!!
1-1

Un arrière-goût de bouchon

25/01/2006 20:35
536 lectures
Bon, c'est vrai que je pensais que j'avais tirer un bon bordeaux... pas un Chateau-Yquem, pas un Pétrus, mais un Saint-émilion qui passe bien avec un morceau de fromage.
Léger, qui relève bien la saveur de l'aliment qu'on a en bouche... et puis non, sur la fin, le goût de bouchon... le truc qui rappelle le vin de la communauté européenne... bref la déception...

Cours Kevin, cours.
Le racing démarre sympathiquement. Une bonne attaque de palais... Kevin Gameiro (avant de le voir je l'imaginais brésilien, pourquoi ? chais pas, le nom peut être), plonge dans la défense bordelaise, bien lancé par Diané, se fait faucher par Ramé (pagayer, pagayer..), et hop penalty... Une bonne lampée après, on mène tranquillous 1-0.

Découpe Moslim, découpe.
Puis là chais pas, on arrive au milieu de la bouteille, et la fraîcheur du début s'estompe un peu. Une tête et on se retrouve à égalité. Ni mérité, ni totalement immérité, l'égalisation bordelaise arrive classiquement.
Et puis là notre nouvelle recrue egyptienne, me met des morceaux de sucre dans mon verre. Si je chope le salaud, qui a raconté à nos egyptiens, que les tacles par derrière lors des premiers matches n'étaient pas sanctionné dans le championnat de France, je le mange !!!

Perd, racing Perd.
Finalement la deuxième moitié de ma bouteille passera bien... jusqu'à la dernière goutte, très amère, limite vinaigre. Faubert qui n'a même pas eu la décence de sortir blessé sur le tacle pharaonique de la première mi-temps, plante une prune desespérée qui rentre... ça vous gâche un repas j'vous dis... juste la dernière goutte.
J'irais me fournir en L2 l'année prochaine c'est plus âpre comme goût mais au moins ça coute moins cher à l'achat...

Pronostic pour le prochain match
RCS-PSG 0-1 (champomy pour tout le monde...)

La Metz n'est pas encore dite.

20/01/2006 20:19
595 lectures
Tout supporter du RCS et de Metz vous le dira, certaines victoires ont des saveurs bien particulières et a contrario certaines victoires laissent un goût très amer.
Heureusement pour le Racing et ses supporters, c'est une victoire qui leur a tendu les bras.

Une première couche de crème
Je me souviens de plein de derby de l'est contre nos meilleurs ennemis. RCS - FC Metz, c'est un peu le France-Allemagne de l'habitant des bords du krimmeri. Alors une victoire, c'est un bonheur souvent total, qui se savoure accompagné d'une blonde (femme et/ou bière, selon vos capacités).

Une seconde couche de crème
Si cette victoire intervient dans le cadre d'un match à 6 points (faudra un jour qu'on m'explique pourquoi celui qui gagne ce type de match se fait arnaquer de 3 points ?) entre deux concurrents au maintien (plutôt qu'à la descente, positivons...), alors ça rajoute un peu de baume au coeur.

La cerise sur le gâteau
En plus, dans le même laps de temps, Ajaccio s'incline et prend une lanterne rouge que le RCS lui laisse sans regret. Sochaux, perd et voit son avance diminuer à 7 points, une montagne encore mais plus l'Everest....

Les personnages en sucre
On notera quand même dans ce match des choses marrantes :
- l'exclusion de Meniri : comment un joueur peut il espérer faire croire qu'il a un cerveau en réagissant de la sorte dans un tel match ?
- la chute de Le Pen sur le geste de Meniri : j'ai vu des italiens plus crédibles
- le penalty sur Diané : même s'il y a faute, l'arbitre aurait pu laisser jouer pour sanctionner une chute elle aussi un peu exagérée.
- Johansen qui marque un but en driblant des joueurs : je peux mourir maintenant, j'ai vu un truc (positif) étonnant au racing.

Une pincée de sel ?
Maintenant se présentent les girondins et leur jeu solide sans être flamboyant. Bien qu'un peu fatigué par la coupe de la ligue (je ferai un billet sur cette inutile coupe de la ligue un jour), ce déplacement ne s'annonce pas une sinécure. Une défaite à Lescure, combinée à une victoire de Sochaux contre les verts, et tout notre joli gâteau aurait un arrière-goût qui nous laisserait entrevoir de grosses aigreurs d'estomac.

Pronostic pour le prochain match
1-1 (je vous l'ai dit, positivons...)

Kanté...te et but...

14/01/2006 19:31
650 lectures
72e minute : je réactualise ma page sur le site de l'équipe, et je vois que Kapo qui balançait des gros coups de boutoir sur la défense du racing a réussi à convertir un centre d'un de ces coéquipiers...
Le moral est pas très haut. Mené à un quart d'heure de la fin, je me dis que comme d'habitude le racing va lâcher un maigre point sur le rocher... un point c'est pas grand chose mais quand on est au niveau de disette du racing c'est énorme...
Bref je me dis plein de chose puis je laisse tomber mon doigt penaud sur la touche F5 (pour les webophobe, ça réactualise ma page)...

75e minute : égalisation aussi improbable qu'imprévisible... Improbable car les stats ne parlaient pas en faveur du racing. Imprévisible car c'est Cédric Kanté qui, sur corner et de la tête, redonne un semblant de joie à mon visage (ouais je sais il en faut peu !). Youpiiiiiii !

Au final, le racing rentre avec un point du rocher, aurait pû espérer mieux, mais il ne faut pas être gourmand quand on a un aussi petit estomac.

Prochain match :
L'ennnnnnnemi messin.
Pronostic : 1-0 (soyons fous)

Iron Lyon Zion

14/01/2006 19:26
348 lectures
On espérait pas grand chose de ce choc des extrêmes... enfin plutôt je n'en espérais pas plus que ce qu'il y a eu...
Qu'est-ce qu'il y a eu ? une classe, un monde, un univers d'écart entre le premier incontesté de notre championnat et le dernier tout aussi incontesté de ce même championnat.
4-0. Un triplé de Wiltord (le gars haï par tout la péninsule italienne depuis une superbe soirée de 2000). Des occasions gâchées. Des buts marqués sur des erreurs. Bref, rien de nouveau du côté du racing.

OMer... on a encore perdu.

20/12/2005 21:58
526 lectures
Nouvelle défaite du racing, la L2 plus que jamais l'avenir proche du club.
On pourrait s'arrêter là tant cette analyse succinte correspond depuis plusieurs mois à la situation du RCS. Mais poussons un peu plus loin l'analyse.

L'adversaire :
Un OM sur une pente ascendante, seule équipe à présenter un bilan sur les derniers matches comparable à celui de Lyon. Privé de leur star Ribeiry, il se présentait selon tout les observateurs pour chercher quelque chose chez l'avant-dernier de Ligue 1.
Disons le clairement, les lacunes de cet OM sont flagrantes, mais il bénéficie d'une chance ou d'une solidité (selon le camp de supporter auquel on appartient) qui lui permet de s'en sortir.
Fernandez fait (bien) ce qu'il peut avec ce qu'il a, mais généralement l'addition fini par arriver et elle est souvent salée. Il peut compter sur un appui de taille sur le terrain : Fabien Barthez. Ce dernier montre qu'il n'a rien perdu suite à sa suspension et ça n'arrangera pas les affaires d'un certain sélectionneur national au moment du mois de Juin, mais c'est un autre problème.
L'OM peut donc compter sur un Barthez pour tenir la maison derrière quand sa défense centrale plus que douteuse se retrouve dépassée, et sur un Niang qui semble retrouver le chemin du but. Sans être flamboyant le match de l'Om a été suffisant pour empocher les trois points, l'ouverture du score permettant par la suite les boulevards et les déboulés de Nasri et consorts.

Le Racing :
On pourrait prendre un commentaire type et le mettre en copier-coller pour chaque analyse du jeu du racing. De l'envie, du jeu et même du bon jeu par moment, mais une maladresse - malchance - manque de réussite (barrez les mentions non utilisées) qui ne lui permet pas de prendre les points qui lui faudrait.
Un racing beaucoup plus timoré en championnat qu'en coupe d'europe et qui finit toujours fatalement par commetre l'erreur qui permet à son adversaire de le dépasser au score.

Que faire ?
Je ne sais pas, et d'après moi personne ne le sais vraiment. Duguépéroux doit triturer son PES5 et son Football Manager dans tous les sens, rien n'explique pourquoi ça ne fonctionne pas. Et nous sommes comme lui, tristes spectateur d'un ascenseur annoncé vers la L2.

Que reste-t-il à sauver ?
Il reste l'Europe et les jeunes.
L'UEFA ! Le racing n'est pas une équipe suffisament habitué aux rencontres européennes ces dernières années pour ne pas donner tout ce quelle peut pour aller le plus loin possible dans cette compétition.
Gameiro, Schneider, Krebs, Faty, autant de noms qui viennent régulièrement peuplé la feuille de match cette saison et qui pourrait devenir encore plus présent l'année prochaine à l'étage inférieur. Beaucoup de bons joueurs du racing étaient issus de son centre de formation.

Prochain match et pronostic.
Lyon. 0-12 (ce n'est pas une faute de frappe)
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