Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

La SIG

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Flux RSS 8681 messages · 1.396.789 lectures · Premier message par rcsmick · Dernier message par cybernatus

  • Perso je pense pas que Meacham collerait dans le systeme de coach Collet. On joue un basket tres structure en attaque, quand Meacham a besoin de jouer en premiere intention et de prendre des shoots assez tot dans les systemes, en sortant des premiers ecrans par exemple. Puis on a deja resigner Campbell au poste de meneur pour 2 ans.
  • Une semaine pour aller au bout du rêve, rester en vie ou.. mourir. Allez la SIG, debout les gars !

    Nanterre – SIG (match 3) : réaction immédiate ?

    La série finale de ProA est à égalité : 1-1. Mais en s'imposant au Rhenus, la surprenante équipe de Nanterre a pris l'avantage du terrain et peut conclure en recevant à deux reprises, ce mardi (20h30) puis samedi, à Paris, salle Coubertin. Mais la SIG est décidée à réagir après la déconvenue du match 2. Immédiatement.

    http://www.dna.fr/fr/images/9021FF50-206C-4F9C-8BA5-D970CDC4E356/...

    Le combat des chefs s'intensifie. Au-delà de la lutte sur terrain, le duel entre les deux coaches, Vincent Collet et Pascal Donnadieu, retient toute l'attention. « C'est comme un jeu d'échecs, disait le coach nanterrien l'autre soir, après le succès de son équipe. Nous allons essayer de garder un coup d'avance, mais Vincent Collet va forcément essayer de trouver la parade ».

    Le coach strasbourgeois n'a pas eu besoin de chercher longtemps pour trouver où et comment son équipe avait laissé filer l'occasion de mener 2-0. Au point de se trouver (presque) déjà au pied du mur. « Notre problème a été défensif. Notre baisse d'intensité leur a permis de retrouver leur rythme et dès lors, ils deviennent incontrôlables ». En guise de preuve, le staff alsacien, qui a l'habitude de préparer des montages vidéo très élaborés, a simplement projeté à l'équipe le premier quart temps. Celui où tout a basculé, où la SIG a encaissé 26 points, loin de ses standards défensifs.

    La preuve par les chiffres

    Les chiffres de la saison viennent corroborer les thèses de Vincent Collet et Pierre Tavano. La SIG sait gagner les matches en scorant 79 points ou plus. Elle l'a fait 10 fois sur 16 en saison régulière. Mais lorsqu'elle en encaisse 80 ou plus, elle n'a remporté qu'une victoire (contre Boulazac) en neuf rencontres ! CQFD. « Nanterre ne va pas s'arrêter, c'est à nous de les arrêter » avait insisté Collet avant le début de la série. Ce matin, à l'issue d'un entraînement où les joueurs, qui tiennent tous à être au top mardi soir, ne se sont peut-être pas totalement livrés, il a ajouté : « Si on n'a pas un niveau défensif suffisant, ils peuvent le refaire. Il faudra contrôler le rythme et ne pas être chloroformé comme vendredi ! » Il évoquait bien sûr la performance offensive des Franciliens, et attendait beaucoup, pour ce match-charnière, de ses hommes. Et comme pour enfoncer le clou, il poursuit : « Les 26 points de Meacham ont été la conséquence de notre attitude. On l'a laissé s'installer dès le début dans sa zone de confort. Faut pas se leurrer, il peut le refaire, comme Lighty qui avait scoré 35 points à Chalon ! »

    Personne, dans les deux camps n'ignore que le 3e acte de cette dramatique exceptionnelle peut faire pencher la balance. « Le perdant aura une pression énorme samedi et le vainqueur prendra l'ascendant... » A ce titre, les déclarations de Johan Passave-Ducteil, très solide face à Alexis Ajinça, publiés par « Le Parisien », ne sont pas pour déplaire au clan alsacien. « Nous n'avons plus qu'à finir le travail... » Allusion aux deux matches dans la chaude ambiance de Coubertin que les supporters de Nanterre – 10 000 demandes de billets pour 3 000 places ! – vont envahir demain et samedi.

    « L'esprit combatif, la plus belle qualité en play-offs »

    C'est dans l'attitude, là précisément où ils avaient failli vendredi après leur superbe entame dans le match 1, que les joueurs de la SIG trouveront leur salut. « Il faut retrouver l'esprit combatif, c'est la plus belle qualité en play-offs, insiste Vincent Collet. Les valeurs basket sont importantes, évidemment, mais elles ne suffisent pas, seules. Il faut défendre son panier, tous les espaces, et démontrer qu'on a la plus grande envie de l'emporter. L'avantage du terrain vaut moins que la détermination. » Le coach de la SIG et ses joueurs s'appuieront sur cette affirmation pour frapper un grand coup dès mardi soir. Et tout porte à croire que le scénario de cet acte 3 sera encore bien différent de celui des deux premiers, déjà diamétralement opposés.

    A Strasbourg, on regrette aussi que pour des raisons d'indisponibilité de la salle Coubertin, Nanterre ne pouvant pas évoluer dans son légendaire gymnase Maurice-Thorez, les deux rencontres ''retour'' ne se disputent pas en 48 heures, comme celles du Rhenus. Car Pascal Donnadieu avait su remobiliser ses troupes, autour du gâteau de son 49e anniversaire, après l'affront du match 1, pour provoquer la réaction d'orgueil que l'on sait. « Cet esprit commando, que l'on peut entretenir sur deux jours avec la vie de groupe, est très important. On peut capitaliser dessus, en ayant les joueurs sous la main en permanence. Là, quel que soit le résultat de mardi, nous devrons rentrer à Strasbourg mercredi, pour retourner à Paris vendredi, préparer le 4e match de samedi soir... »

    Alexis Ajinça, malmené par Johan Passave-Ducteil, auteur d'un deuxième match de mammouth, aura soif de revanche. Le titre de MVP qui lui a échappé au bénéfice de son ami Edwin Jackson, il veut à tout prix l'effacer avec un trophée de champion. Ricardo Greer, rudoyé par Stephen Brun, au-delà sans doute des limites réglementaires à maintes occasions, veut redevenir le patron du secteur intérieur. Les deux atouts majeurs de la raquette strasbourgeoise avaient d'ailleurs été réduits à 9 paniers sur 25 tirs. Une misère à laquelle ils n'étaient pas habitués. Autant dire qu'ils seront remontés...

    Tous les autres de Louis Campbell, impeccable dans l'engagement, à deux doigts de ramener son équipe à hauteur en fin de première mi-temps, mais « plombé » par quelques balles perdues, à Aymeric Jeanneau, qui tient à finir sa carrière en beauté, en passant par John Shurna, totalement muselé dans le match 2, le vaillant Max Zianveni, Jeff Greer, percutant sur la fin, grâce à la zone-press, Axel Toupane, Jason Siggers ou Romain Duport, clairement en-dedans, ont à coeur de montrer leur vrai visage. Celui qui doit porter la SIG vers les sommets et l'Euroleague.

    L'heure est venue d'en apporter la preuve la plus cinglante !

    (Jean-Claude Frey - Site officiel)
  • On sait si il est retransmis ?
  • ptitpatate a écrit, le 2013-06-04 15:47:32 :
    On sait si il est retransmis ?


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    BasketBasket - Pro A
    Nanterre face à son destin
    04/06/13 08:30

    Meacham et Nanterre peuvent se rapprocher du titre.
    En égalisant vendredi, la JSF Nanterre a conservé toutes ses chances de remporter la Pro A contre Strasbourg. Et les Franciliens se sont offert la possibilité de conclure la série avec deux matches à Coubertin, ce mardi soir (20h30) puis samedi.
    Strasbourg pensait bien freiner le surprenant Nanterre après le match 1 de la finale, remporté aisément (89-55) mercredi dernier. Mais vendredi, les Franciliens ont réagi. Et de quelle manière (84-79) pour s'offrir l'avantage du terrain et la possibilité pour le club, encore en Pro B en 2011, d'être champion de France en cas de victoires ce mardi et samedi, lors des matches 3 et 4 de la finale de Pro A. Non homologué pour l'événement, le chaudron nanterrien et ses 1500 places ont été délaissés pour les 3500 places de Coubertin. Toutes ont trouvé preneur (10 000 demandes ndlr) et si chacun respecte le ''Dress code'' demandé par la JSF Nanterre, Strasbourg fera face à un mur vert mardi soir. Une affluence dont Trenton Meacham, énorme en Alsace vendredi avec 26 points, ne doutait pas après la rencontre : «On adore jouer à Nanterre mais le fait d'aller à Paris ne nous gênera pas. Nos supporters nous suivront et ce sera extraordinaire.»
    En face, la SIG a déjà un titre à son palmarès. Il date de 2005. Depuis, Strasbourg n'a disputé aucune finale de Championnat mais reste favori, fort de sa deuxième place en saison régulière et de ses deux victoires contre Nanterre dans la première phase. «Je n'ai pas le sentiment qu'on ait repris la main, a immédiatement confirmé Pascal Donnadieu, historique coach de la JSF après le match 2. Mais j'ai beaucoup de fierté par rapport à mon groupe. On existe dans cette finale et il y aura au moins un quatrième match. Ça va être une finale passionnante.» Vincent Collet, son homologue à Strasbourg, considère lui que «la rage s'est inversée». Mardi soir, les siens devront arriver avec la bave aux lèvres sur le parquet de Coubertin pour reprendre l'ascendant. Sinon, Nanterre ne sera plus qu'à un succès d'un titre historique.
  • 70-60 b-(

    Match que la SIG aurait du tuer avant la mi-temps, la voilà au pied du mur samedi...
  • Nanterre à un pas du sacre


    Stephen Brun et Nanterre ont remporté le match 3. (L'Equipe)
    Nanterre a remporté le match 3 de sa finale contre Strasbourg (70-60), mardi soir à Coubertin, et mène désormais deux victoires à une contre la SIG. Si les Franciliens l'emportent encore samedi à domicile, ils seront champions de France pour la première fois.
    Il n'en manque qu'une. Une seule victoire et Nanterre sera titré champion de France pour la première fois. Mardi, malgré le changement de salle, le chaudron nanterrien s'est déplacé à Coubertin. Dans cet océan vert, Nancy s'est noyé (70-60) et sera dos au mur samedi, toujours dans la salle parisienne, lors du match 4. Dominateur dans la raquette face à Alexis Ajinca vendredi lors du match 2, Johan Passave-Ducteil (12 points) a démarré le match à plein régime et c'est tout naturellement qu'il a ouvert le score, après plus de deux minutes de jeu. Mais ses partenaires ont mis un peu plus de temps à s'acclimater à ce nouvel environnement. Menée de trois points à la fin du premier quart-temps (13-10), la JSF a compté jusqu'à 9 unités de retard pendant le second, notamment parce que Alexis Ajinca avait décidé de nettoyer la raquette avec trois contres de suite (17e, 25-16).

    Coubertin attend déjà samedi
    Patiemment, Nanterre a recollé. Et comme par magie, les tirs à trois points se sont mis à rentrer. Après huit échecs pour son équipe dans l'exercice, Trent Meacham (13 points), héros du dernier match, a trouvé la bonne distance. Malgré leur manque d'adresse (32% en première mi-temps), les Franciliens ont basculé à moins quatre à la pause (30-26). Un écart flatteur au regard des nombreuses pertes de balles et approximations en phase offensive des Nanterriens.

    En seconde période, après la présentation des anciens du club et des Braqueuses, de passage dans les tribunes remplies de personnalités (Laurent Travers, Laurent Labit, Richard Dacoury, Charles Kahudi,...), Nanterre s'est employé à enflammer sa nouvelle salle. Chris Warren (12 points) puis Jérémy Nzeulie (14 points) ont fait rugir Coubertin. A ce moment-là, Nanterre comptait onze points d'avance, après un nouveau shoot à trois points réussi par Stephen Brun (57-46). Une avance que les Nanterriens ont su conserver, ou presque, jusqu'au bout. Pour ce match 3, le club avait reçu 10 000 demandes de places de la part des supporters et 100 demandes d'accréditation par la presse. Mais samedi, il pourrait bien y en avoir au moins le double pour assister à un match qui pourrait devenir historique.


    A.M.
  • on est mal :|s :-s
  • Diminuer la policeAugmenter la policeMis à jour le : 04/06/2013 22:13:30
    Basket - Pro A
    Nanterre - Strasbourg : 70-60

    Euphoriques en seconde période, après un premier acte disputé avec le frein à main, les joueurs de la JSF décrochent une victoire méritée face à Strasbourg (70-60) et mènent 2-1 dans la finale. La SIG, d'abord crispée, a ensuite cédé petit à petit.
  • Insupportable le côté pro-Nanterre des commentaires. L'histoire est belle pour ce club au budget modeste mais à force d'en rajouter une couche à la moindre occasion, limite on a l'impression que la SIG joue contre des amateurs qui s'entraînent dans le noir tous les soirs.. Pour le reste, soit on gagne samedi et on s'offre une 5e manche au Rhenus, soit on perd et ça aura été la saison la plus frustrante de l'histoire du club.
  • T'inquiéte, je le vois gros comme une maison...une victoire de la SIG lors de la prochaine rencontre et une finale d'enfer au Rhénus avec le titre a la clé....c'est écrit et cela va se faire. :-$
  • Je suis extrèmement pessimiste. Les évaluations sont affligeantes, pas un seul tir à 3 points, comment voulez-vous gagner un match comme ça. La SIG n'a plus rien à perdre et jouera son va-tout samedi mais je vois mal Nanterre rater le match du sacre devant son public. Il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer, comme les supporters de Gravelines et de Chalon.
  • dudu Nul doute que l'on nous accusera alors d'avoir brisé le rêve de la France entière.. et de son "extraordinaire" petit poucet. Puisse la SIG se bouger le cul avant qu'il ne soit trop tard et les faire taire.
  • rcsforever a écrit, le 2013-06-04 22:30:51 :
    Insupportable le côté pro-Nanterre des commentaires. L'histoire est belle pour ce club au budget modeste mais à force d'en rajouter une couche à la moindre occasion, limite on a l'impression que la SIG joue contre des amateurs qui s'entraînent dans le noir tous les soirs.. Pour le reste, soit on gagne samedi et on s'offre une 5e manche au Rhenus, soit on perd et ça aura été la saison la plus frustrante de l'histoire du club.


    Insupportable les commentaires pro Nanterre ? peut etre ? mais tellement compréhensibles eu égard au formidable parcours et à la formidable histoire de Nanterre (tiens ça me rappelle un peu le BCS). Les hommes de Pascal Donnadieu ont clairement le momentum et il faudra une équipe de guerriers à la SIG pour espérer revenir au Rhénus pour un 5ème matches. Et dire que j'avais affirmé à des amis ou collègues que la SIG s'imposerait facilement dans cette finale, vu le manque de profondeur de banc de la JSF Nanterre. Mea culpa.
  • Pour moi un commentateur se doit d'être neutre par respect pour (tous) les téléspectateurs, à moins d'être sur une chaîne régionale, ce qui choquerait moins. Qu'ils souhaitent la victoire de Nanterre c'est une chose, qu'ils ne s'en cachent pas c'en est une autre. Pour une autre raison j'étais déjà énervé à l'époque de la Leaders Cup lorsque la chaîne avait privé les téléspectateurs d'une partie de la finale, le tennis et les... pubs étant visiblement prioritaires.
  • frollo a écrit, le 2013-06-04 22:45:34 :
    je vois mal Nanterre rater le match du sacre


    Sauf si..

    "La peur de gagner : Accès de fébrilité ou de tension psychologiques au cours duquel un joueur, une équipe en position de gagner commet soudainement des erreurs, au point de retarder sa victoire, voire de provoquer finalement sa défaite."

    Se rassurer comme on peut en se disant que ce ne serait pas la première fois qu'une équipe craquerait sous la pression au moment de conclure.
  • Stephen Brun et Nanterre ont apprécié le soutien de Coubertin. (L'Equipe)
    L'intérieur Stephen Brun est revenu sur la nouvelle victoire de Nanterre mardi contre Strasbourg (70-60), désormais à un succès du titre de champion de France.
    Stephen Brun (joueur de Nanterre) : «On a réussi notre coup, mais dans la souffrance. En première mi-temps, on n'arrivait pas à mettre un panier alors qu'on avait les positions. Donc il a fallu se résoudre à défendre si on voulait rester dans la partie. Clairement, la salle nous a portés. Je n'avais jamais vu Coubertin ainsi rempli, et une telle ambiance. La dernière fois remonte sans doute au titre du PSG Racing en 1997 contre l'ASVEL de Delaney Rudd, ou les matches plus récents que l'équipe de France a joués ici en préparation de compétitions internationales. Ce soir, cela a donné une belle ambiance de basket. Ca envoyait des watts ! On était bien contents de rentrer au vestiaire avec un petit retard de quatre points (26-30) alors qu'on jouait mal. Cela annonçait de meilleures choses.

    «Il ne faut pas s'enflammer. Il reste encore une victoire à décrocher, ce sera la plus difficile.»
    Le facteur X a été Jérémy Nzeulie, qui a été très fort ce soir. L'apport du banc a été monstrueux, et Trenton Meacham a mis de beaux tirs à 3 points pour conclure le match. On a exécuté de beaux "pick and roll" qui nous ont permis de trouver des dunks faciles. Mais aujourd'hui il ne faut pas s'enflammer. Il reste encore une victoire à décrocher, ce sera la plus difficile. Mais six matches gagnés en play-offs, ce n'est plus un exploit. Par rapport au budget, à notre salle, oui. Mais par rapport au basket que l'on développe, absolument pas. Celui qui pense encore ça aujourd'hui est un abruti (il éclate de rire).»


    Recueilli par Yann OHNONA, à Coubertin (@yohnona_lequipe)
  • Collet : «On peut gagner»


    Strasbourg devra faire un exploit désormais pour Vincent Collet. (L'Equipe)
    Désormais dos au mur, Strasbourg est dans l'obligation de s'imposer samedi à Coubertin pour espérer devenir champion pour la première fois depuis 2005. Vincent Collet «refuse de croire que c'est terminé».
    «Il ne faut pas lâcher maintenant»
    Vincent Collet (entraîneur de Strasbourg) : «On a eu deux moments faibles qui font la différence, à l'entame de la deuxième mi-temps et en fin de troisième quart-temps. On a perdu de la lucidité et ils sont devenus euphoriques. Il faut que l'on retrouve du mouvement dans notre jeu. On n'a pas fait un grand match même s'il fut courageux et engagé. Je refuse de croire que c'est terminé. On peut gagner samedi mais ce sera un grand exploit.»

    Romain Duport (pivot de Strasbourg) : «On s'attendait à ce que cela soit l'enfer. On leur a laissé trop de pénétrations en deuxième mi-temps. Et quand ils sont en confiance, ils sont très durs à battre. Ils ont pris une option. C'est à nous de retrouver notre niveau défensif. Il ne faut pas lâcher maintenant.»
  • Diminuer la policeAugmenter la policeMis à jour le : 05/06/2013 00:08:56
    Basket - Pro A
    Donnadieu : «Des forces décuplées»


    Nanterre est à un match du titre en Pro A. (L'Equipe)
    Vainqueur du match 3, Nanterre n'a plus besoin que d'un succès pour être sacré. «Finir le travail est souvent le plus compliqué», a estimé Pascal Donnadieu.
    «Petit à petit, je commence à me rendre compte qu'on peut être champion de France»
    Pascal Donnadieu (entraîneur de Nanterre) : «En deuxième mi-temps, on a été capables de mettre de gros tirs après avoir bien défendu en première. Mais on n'arrivait pas alors à se lâcher, à courir. A la mi-temps, j'ai demandé aux joueurs de mettre davantage de courses, ce qu'on a parfaitement fait. Mais vous avez vu le niveau qu'il faut atteindre pour gagner ? Finir le travail est souvent le plus compliqué. Il faut un sixième exploit pour être champion de France. Le prochain match sera certainement le plus dur à prendre mais on sait aussi qu'on jouera encore dans une ambiance de folie. Car ici à Coubertin, on s'est senti chez nous. Je remercie la ville de Nanterre qui a fait un travail exceptionnel. En arrivant, on s'est cru à Nanterre, on ne s'est pas senti dépaysés. Quatre mille personnes, cela décuple les forces et l'énergie.»

    Jérémy Nzeulie (arrière de Nanterre) : «Je ne peux pas vivre mieux que ce que je vis en ce moment. Je suis en finale avec mon club formateur, dans ma région. On a su garder la tête sur les épaules après le match 2 qu'on a gagné à Strasbourg donc je ne m'inquiète pas pour le prochain. Petit à petit, je commence à me rendre compte qu'on peut être champion de France et ce serait bête que cela s'arrête maintenant qu'on est si prêts du but.»
  • 18 ■■■Strasbourg Sports
    BASKET Les joueurs de la SIG se sont inclinés contre Nanterre lors du 3e match de la finale Strasbourg
    perd la main

    A Paris, Romain Scotto
    C'est une vague verte, voire un tsunami par moments, qui a submergé la SIG mardi soir à
    Coubertin. Une déferlante menée par les joueurs de Nanterre et leurs 4 000 supporters face à laquelle les Stras- bourgeois n'ont rien pu faire. Battus 70-60 sur le parquet des Franciliens, les joueurs de Vincent Collet sont dé- sormais dans une très mauvaise passe en finale de Pro A. Menés 2-1, ils doi- vent nécessairement s'imposer sa- medi soir dans cette même salle pour continuer à rêver du titre. Une défaite les cantonnerait au statut de vice- champions de France, derrière la ré- vélation de la saison, jamais avare d'exploits.
    Mardi soir, les Strasbourgeois ont cra- qué en début de troisième quart-temps, alors qu'ils maîtrisaient parfaitement la rencontre. Plus agressifs que lors du dernier match au Rhénus, où ils avaient
    été surpris par l'engagement de la JSF, ils n'ont rien pu faire pour contrer War- ren (12 points), Nzeulie (14) et Mea- cham (13), les trois artilleurs de Nan- terre à trois points. Devant une adresse aussi insolente, la taille d'un Duport ou d'un Ajinça n'est plus si indispensable. Les deux intérieurs n'ont pas montré les valeurs de combats exigées par Vincent Collet après la défaite lors du deuxième match.
    « Ce sont des tigres »
    « Comme leurs partenaires, ils auront à coeur de faire mieux. On peut gagner samedi, j'en suis convaincu, tonne le coach strasbourgeois. On peut faire un exploit, car ce serait un exploit, et j'y crois. » Le coach de l'équipe de France doit maintenant profiter des quatre jours qui le séparent du prochain match pour remettre son club à flots. « Ce qui va se passer maintenant est capital. On n'a pas le droit d'abandon- ner. Il faut retrouver la même âme de
  • Bon c'est difficile pour la SIG, après un match 1 énorme les nanterriens ce sont bel et bien révoltés. Mais ils ne savent pas qu'ils ont à faire à des martiens qui sont tout à fait capables de renverser Coubertin au match 4 et ensuite d'aller gagner le titre devant leur public. Un scénario qui ne serait pas s'en rappeler à stevenis la victoire du PutaBarca devant la Panathinaikos cette saison pour la qualification à Londres.

    Allez les bleus, allez la SIG :)
  • Vraiment très déçu du déroulement du match hier soir. Perdre par -10 alors qu'on menait de +10, ça fait toujours pas du bien. Je ne comprends vraiment pas pourquoi on déjoue comme ça en 2ème mi-temps. On fait n'importe quoi, des pénétrations kamikazes vouées à l'échec, des shoots qu'on prend pas. Je parle même pas de systèmes, parce qu'il y en a quasiment aucun qui a été mis en place...
    Faut vraiment appuyer là où on a l'avantage, au poste bas. On a 2 mecs de 2m15 merde. Ricardo et Campbell sont aussi bon au poste bas. Ça permettra aussi de créer des shoots à 3 points, parce que prendre 3 tirs à 3 points en 40 minutes, c'est quand même pas normal. Ok, quand on est à 0/2, on évite, mais faut bien en reprendre à un moment ou à un autre. Shurna peut prendre feu derrière l'arc, mais dans les games 2 et 3, j'ai pas vu un seul système pour le mettre dans le coin... Et puis niveau défense, va falloir arrêter de faire n'importe quoi sur pick and roll...
    Rien n'est perdu en tout cas. Je suis certain qu'on gagnera samedi et qu'on aura droit à un match 5 au Rhenus. O:)
  • D'après l'Equipe, la SIG a shooté à 0/7 à 3 points hier soir.
  • De mémoire, au milieu du 4ème on en était qu'à 3 je crois bien, puis on a du commencer à arroser...
    En tout cas, y a un vrai soucis pour trouver des positions de shoot derrière l'arc...
  • J'ai surtout l'impression que l'effet Shurna ne fonctionne plus, l'adversaire ayant bien compris que c'était le mec à ne pas lâcher. Espérons que Collet puisse trouver des solutions à ce problème car on a besoin de cette menace extérieure, ce qui est d'autant plus vrai en l'absence de Fitch qui se fait sentir à présent. En tout cas pour moi ce match 4 sera une véritable finale, car en cas de défaite ce serait terminé et en cas de victoire Nanterre prendrait certainement un énorme coup derrière la tête, au contraire de la SIG qui retrouverait alors toute sa confiance. Bref (si) par bonheur on devait s'imposer ce samedi, je pense que plus rien ni personne ne pourrait nous empêcher d'aller au titre derrière. Objectif match 5 ou grosse déprime.
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  • versesclas allez je vais le bloquer comme ça je suis tranquille je le lirai plus.

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