L'Eurostadium
Flux RSS 2983 messages · 155.274 lectures · Premier message par arnaud68000 · Dernier message par chris68
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pagistral67cartman a écrit, le 2008-06-05 23:40:21 : Parenthèse totalement débile certainement mais bordel la musique de la vidéo de présentation je l'adore
et en musique d'entrée sa donne pas mal je pense.
Merci de ne pas me lyncher publiquement mais par mp s'il doit avoir lynchage.
Je suis tout a fait de ton avis
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conan a écrit, le 2008-06-05 23:22:41 : royrodgers a écrit, le 2008-06-05 23:10:33 :
Et puis pour ma part les vannes sur les hamsters ne me font pas rire. Franchement, si c'est vraiment une espèce menacée, pourquoi ne pas prendre le problème sérieusement en compte ? Y a des cons partout, chez les écolos comme chez les supp du racing hein, on a tendance à l'oublier.
Vous savez que cette histoire de hamster me fait vraiment flipper?
Vous rigolez, mais s'il s'avère qu'il y a vraiment une espèce rare et protégée qui vit dans le secteur (ca peut être un hamster, un lézard, un papillon, une fleur à la con, une grenouille), ca peut vraiment être un motif pour faire purement et simplement annuler le projet? Il me semble qu'en terme de grand chantier, c'est le pire truc qui puisse arriver (pire encore que le site archéologique et la découverte de tombes Mérovingiennes...).
Ce serait quand même très surprenant que personne n'y ait pensé avant, notamment les élus. On parle pas de trois gars enchâinés aux platanes de grenoble, ou d'un stand à la foire eco-bio, mais d'inventaires largement publiés et d'un suivi par les institutions elle-mêmes. -
En même temps, j'ai pas l'impression que les élus soient très impliqués dans le projet...
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Non, mais sans être ingénieur, ça doit quand même bien être le début d'un projet, trouver des terrains, leur prix, est-ce que c'est disponible, constructible, les sols sont-ils stables, y a-t-il des contraintes (patrimoine, milieu naturel etc...). Pour le hamster jovial notamment, toutes ces infos - carto, statut des sites - sont largement relayées (par les services publics notamment) et accessibles.
Donc a fortiori pour des mecs dont c'est le métier... Je peux juste par croire qu'ils y aient pas pensé. C'est comme si les gars d'Airbus avaient oublié les ailes de l'A380. -
ca c maintenant qu'on va le voir puisque la balle est essentiellement dans leurs camps
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J'aime pas son emplacement pour plusieurs raison invoqué dans se topic! Le projet lui a l'air plutôt bandant!
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:-B tu arrive a bander??dammit a écrit, le 2008-06-06 00:21:18 : bandant! -
Je trouve le projet tres beau mais ce qui me gene c'est que finalement le racing ne sera pas propriétaire du stade comme c'est le cas a lyon par exemple. Alors financierement c'est pas si bénéfique.
Sinon pour l'anecdote rappelons que la meinau a deja accueilli plus de 44000 spectateurs dans le passé, un nombre que l'eurostadium aussi grand soit il n'atteindra jamais
Voila pour le coté négatif, mais soyons tout de même content que les choses bougent au racing -
Encore une fois je me demande ou sera le centre d'entrainement... à sa place actuelle à côté du stade? un lieu de formation?
Sur la vidéo on voit des boutiques, un beau jolie parking etc mais pas un terrain de foot a côté...
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Les photos sont belles le stade à l'ére magnifique aprés les probléme lié au positionnement plus au moin éloigné des tribune par rapport au but faut voir cinon le reste j'adore !
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La video presenter à l'eufa et disponible sur Youtube
sinon chercher "eurostadium" dans Google Video
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Je suis d'accord avec ce qui à été dit précédemment.
Citation: C'est quand même marrant de voir l'ambiance baisser petit à petit. Il y a un super projet pour le club, un truc géant dont j'osais à peine rêver quand je voyais le projet OL Land.
Au début, c'était "Stade magnifique, Les super sièges avec rc strasbourg, la cigogne dessinée géniale, frissons quand le film entre dans le stade, etc."
3 heures plus tard on retombe dans les traditionnels "Acheter des joueurs avant un stade, stade mal placé, perte de l'identité du club, etc"
Autant je peux partager vos mécontentements "pelouse synthétique, zone commerciale" autant je n'arrive pas à comprendre vos réactions alors que la plupart d'entre vous dans le quotidien sont des personnes pragmatiques, sensés et réalistes.
Le foot populaire est mort depuis belle lurette à moins de supporter un club de DH. Alors soit faut s'y faire, soit faut supporter schiltigheim.
Puis lenain quand j'lis ça :
lenain2jard1 a écrit, le 2008-06-05 22:53:32 : ça parle de faire pleins d'activités dans ce truc, mais pas trop de Foot en fait
j'pense que t'as pas beaucoup du réfléchir avant d'écrire... Désolé mais pour ce type de projet préparé durant des mois auparavant, tu ne va pas l'abandonner ou le passer au second plan, ce serait encore plus ridicule et cela ne veut en rien dire qu'il ne s'occupe pas de l'aspect sportif.
Tain j'adore la Meinau, mais c'est pas avec une veille au seins flasques et un cul ramolli que tu vas faire bander qui que ce soit, soyez réaliste merde.
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pagistral67 a écrit, le 2008-06-06 00:52:06 :
:-B tu arrive a bander??dammit a écrit, le 2008-06-06 00:21:18 : bandant!
Pour info car t'en as besoin
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Quand j'ai vu les 2 photos sur le site officiel ça a été le choc pour moi !
Esthétiquement il est magnifique, même si ça reste de la photo de synthèse qui embellit pas mal le truc. (+)
Je ne vois pas de tribune éloignées du terrain moi.
Les premiers spectateurs doivent être à quoi, 5 mètres ?
C'est pas bcp plus loin qu'à la Meinau.
L'emplacement d'Entzheim est parfait pour moi, ça le rapproche un peu plus des "sudistes".
Je ne vois pas ce qui peut choquer dans le principe de centre commercial.
Ca ne vous empêchera pas de voir les matches de foot.
D'après l'article de filipe ce serait un Vendenheim-bis.
Ils ont quoi les gens du sud de l'agglomération pour l'instant ?
Je ne sais plus qui ralait parce que le centre de formation ne serait pas à proximité du stade.
Encore heureux qu'on ne lache pas le presque tout nouveau centre actuel pour le déplacer.
La pelouse synthétique par contre je ne sais pas trop quoi en penser, si ce n'est que j'ai bien l'impression qu'à terme tous les clubs y viendront.
Bref le projet dans son ensmble me plaît vraiment et j'ai hâte de voir ce que ça donnera en réalité (surcoût, rendu réel, accés au stade...) -
Petite question pour les stubistes d'Entzheim (dont klaus) et ses environs : comment réagit la population locale par rapport à l'implantation du nouveau stade "chez eux" ?
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Un stade à atteindre
Le RCS, qui ambitionne de retrouver la L 1 au plus vite, a présenté hier au Parlement européen son projet de futur stade, baptisé EuroStadium. Un outil indispensable, selon le président Philippe Ginestet, à son développement.
Le dessein et les dessins, élaborés par le cabinet lyonnais Chabanne et partenaires architectes (1), sont somptueux. En lançant hier son projet de nouveau stade, baptisé EuroStadium, dans ce « lieu symbolique » qu'est le Parlement européen, le président du Racing Philippe Ginestet a frappé fort. Il a surtout frappé les imaginations alléchées par la perspective de voir jaillir de terre un écrin de 42710 places (« Le président de l'UEFA Michel Platini nous a suggéré de porter la capacité à 45000 »), d'un coût de 250 millions financé par des investisseurs privés et implanté près de l'aéroport d'Entzheim. EuroStadium sera, s'il voit le jour, un stade dernier cri, alliant le nec plus ultra de la technologie et un confort haut de gamme.
Mardi, le patron du RCS et le maire de Strasbourg Roland Ries rencontreront à Paris le président de la commission des grands stades créée pour la candidature de la France à l'organisation de l'Euro 2016. Les deux hommes déposeront auprès de Philippe Séguin celle de Strasbourg à l'accueil de matches dudit Euro.
S'il assure que « le tour de table financier est bouclé », l'homme fort du RCS rappelle toutefois que son club « n'est qu'une force de proposition. » Selon lui, la désignation ou non de la France pour l'Euro et les aides de l'État qu'elle induit n'influeront pas sur la réalisation du projet. « On ne construit pas un tel équipement pour le faire vivre quinze jours », dit-il, « À l'heure où des agglomérations de taille moyenne, Grenoble, Le Havre, Le Mans ou Valenciennes, ont ou vont réaliser de nouvelles enceintes, une Ville et une communauté urbaine comme celles de Strasbourg ne peuvent se laisser distancer, ou écarter, faute de structures performantes. En qualité de club résident, le RCS, qui ne dispose plus de possibilités de développement dans sa configuration actuelle, a souhaité initier une réflexion stratégique sur l'opportunité pour ne pas dire la nécessité de proposer la constitution d'un équipement sportif de très haut niveau aux normes internationales, capable d'accueillir nos équipes de France de foot et de rugby, une finale de Coupe UEFA ou de grands spectacles pluriculturels. Quand je vois les rugbymen tricolores aller jouer à Sochaux parce que la Meinau ne répond plus aux normes, je trouve ça dommageable. »
Équipé d'une pelouse synthétique et des toutes dernières innovations, EuroStadium se veut aussi à la pointe de l'écologie. Mais c'est bien de ressources financières supplémentaires dont il est surtout l'enjeu pour un club télé-dépendant (60 % de son budget provient des droits télé).
Une pelouse synthétique
Le patron du RCS espère une livraison pour 2013-14. Un timing serré, sachant que la désignation du pays organisateur de l'Euro 2016 ne devrait intervenir qu'en 2010 et que « la phase de construction durera de 24 à 30 mois. » Philippe Ginestet le sait : il devra vaincre certaines résistances (voir ci-dessous). « La démarche de Roland Ries pour la candidature de Strasbourg est un signe très positif de la future construction du stade. Mais les collectivités décideront. Sans volonté commune, ce sera compliqué. »
Le projet est lancé, le chantier pas encore. Et même si le président affirme qu'il ne doit pas dépendre « de la bonne forme temporaire ou saisonnière d'une équipe », ils sont quelques-uns, en Alsace, à songer que la construction d'une équipe compétitive pour viser la remontée immédiate est plus urgente.
(1) Ce cabinet d'ingénierie a réalisé 300 équipements sportifs en France et à l'étranger, dont le nouveau stade de Troyes. Il a échafaudé le projet EuroStadium à ses frais.
2200 emplois ?
Selon le président du Racing, le chantier de construction engendrera la création de 800 à 900 emplois équivalents plein temps. La future zone commerciale devrait employer 2200 personnes, ce qui en fera « l'un des premiers employeurs de l'agglomération. » « C'est une donnée qu'on ne peut ignorer », reconnaît Serge Oehler.
Naming : aucune démarche.
La construction d'EuroStadium ne dépendra pas du « Naming », concept qui permet d'associer le nom d'un stade à une marque ou une entreprise, moyennant la participation financière de cette dernière sur une base moyenne contractuelle de dix ans. Les MMA ont ainsi donné leur nom à la future enceinte du Mans. « Le Naming est une possibilité, pas une obligation », certifie le patron du club qui envisage par ailleurs la pose d'une toiture amovible, à ce jour non budgétée.
Location à la baisse ?
De 150000 euros, la convention de location de la Meinau, propriété de la Ville, est passée en 2001 à 1,5 million (« 1000 % de hausse », s'insurge Ginestet) lors de son renouvellement par Patrick Proisy et l'ancienne municipalité. A titre de comparaison, Bordeaux s'acquitte d'un loyer annuel limité à 30000 euros pour le stade Chaban-Delmas. Le président Ginestet compte demander à Roland Ries une révision de cette convention.
source : l'Alsace -
Au Carrefour des ambitions
Selon nos informations, le groupe Carrefour serait le principal bâilleur de fonds du projet EuroStadium. Mais les résistances s'annoncent nombreuses.
« Je laisse à nos financeurs privés le soin de se dévoiler. » En une réponse lapidaire, Philippe Ginestet a botté en touche. Pas question de prêter trop vite le flanc aux attaques. L'investisseur immobilier est trop malin pour ignorer que son projet, basé sur l'implantation d'une nouvelle zone commerciale aux abords du stade, à proximité de l'aéroport d'Entzheim sur des terrains appartenant à trois collectivités et un ou deux privés, va nécessairement susciter un débat acharné et des résistances.
Convaincu que le Sud de l'agglomération a besoin de cette nouvelle zone, le patron du RCS insiste sur le bien-fondé de sa démarche. Mais les réticences n'ont pas attendu hier la fin de la présentation officielle pour se faire jour. Le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie, Jean-Louis Hoerlé, s'est posé en chef de file des sceptiques. « On entend parler d'une implantation commerciale de 70000 à 90000 m². Mais nous nous refusons à risquer un séisme dans le paysage équilibré du commerce dans l'agglomération. » Entre Auchan Illkirch, Rond-Point Geispolsheim, la Vigie et la zone industrielle de Fégersheim, le Sud de Strasbourg est déjà richement doté. Et on doute que ces différentes enseignes, dont on connaît le poids, acceptent sans sourciller cette future concurrence. « Ce dossier peut porter un coup de grâce définitif à certains équipements commerciaux », pointe J.-L. Hoerlé, « Nous ne mettons pas de veto, mais nous serons vigilants. »
Selon nos sources, le groupe agroalimentaire Carrefour serait le principal bâilleur de fonds d'EuroStadium et, donc, son futur propriétaire. Sur les 80000 m² dévolus aux commerces, il en exigerait la moitié : 22000 en surface de vente et 15000 pour ses entrepôts et réserves. De quoi jeter un énorme pavé dans l'équilibre commercial de Strasbourg Sud.
Président aux dents longues contre hamster
Et l'écho favorable reçu des collectivités ne constitue pas une garantie suffisante. « C'est un projet phare des prochaines années », convient cependant le nouvel adjoint aux sports de Strasbourg, Serge Oehler, « En 1997, Patrick Proisy (l'ex-président du RCS qui avait été le premier à lancer l'idée) était venu voir la municipalité les mains dans les poches en disant : « Il nous faut un nouveau stade. » Là, Philippe Ginestet en propose le financement. La démarche n'est pas la même. Mais la CUS n'est propriétaire d'aucun des terrains visés. Il faut voir dans quelles conditions elle peut les racheter. Le projet ne se jouera pas sur cet achat, même si le coût ne sera pas négligeable. Mais il se peut que nous soyons obligés d'en passer par une déclaration d'utilité publique et un processus d'expropriation. La procédure peut prendre des années, à moins qu'il n'y ait qu'un seul propriétaire. » Ce qui n'est pas le cas. « On ne peut de ce fait exclure la nécessité de travailler sur une autre implantation. »
D'autant que le plus petit des résidents de la zone ne sera pas le plus facile à déloger. Le grand hamster d'Alsace a en effet élu domicile dans le secteur. Or, la commission européenne a adressé hier un dernier avertissement à la France qui ne fait pas suffisamment pour protéger un des mammifères « les plus menacés d'Europe » .
« On a rencontré le même problème, inédit à l'époque, au Parc des Poteries et le projet a été retardé de deux ou trois ans », rappelle S. Oehler. « Or, la réglementation est aujourd'hui plus sévère. » Le « combat » entre un président Ginestet aux dents longues et un rongeur pourrait bien durer plus longtemps.
source : l'Alsace -
EuroStadium dans le détail
S'il voit le jour, le futur stade fera 38 m de hauteur, 185 de large et 222 de long. La surface de sa toiture occupera 2,8 hectares, celle de sa façade, 1,5 hectare. 54 escaliers, 6 ascenseurs et 4 monte-charges seront installés. 95 loges enserreront l'enceinte sur deux niveaux. 9652 places seront réservées au VIP, 30721 au grand public, 2109 aux visiteurs et 228 à la presse. Comme Patrick Proisy à l'époque, Philippe Ginestet souhaite en faire un « lieu de vie et d'animation permanente axé sur le plaisir, le confort et le divertissement du public. » Le pôle loisirs proposera notamment des terrains de foot en salle, du badminton, du squash, des murs d'escalade, un parcours aventure, des vols en soufflerie, des simulateurs de sports (golf, Formule 1), un centre de relaxation (massages, soins, spa), un autre de fitness et de musculation, un espace de jeux, un bowling. EuroStadium sera également équipé d'un espace garderie pour les enfants en bas âge, d'écrans géants, d'une boutique club d'une surface de 800 m², d'espaces de restauration, d'un musée du RCS, d'un centre de remise en forme, de rééducation fonctionnelle et de cardiologie à vocation sportive. Une carte à puce prépayée pour un paiement rapide à l'intérieur sera proposée. La liste ci-dessus n'est pas exhaustive.
source : l'Alsace -
Euuuuuuh...
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la nuit porant conseils pleins d'élements paraissent ce matin....
je ne vais pas revenir sur le stade en lui meme ,pour moi architecturalement c est beau rien à dire, avec juste au passage une petite impression, le stade sera semie enterré comme au SDF ,pour s'en convaincre il suffit de regarder la vidéo. Le niveau zéro du terrain naturel se sitant au niveau des loges,soit à mi hauteur du stade, donc le stade sera environ à moins 12/15 dans le sol....avec ces enculés de hamsters.
Je n'élude pas le pb à venir des hamsters car je sais les écolos assez tordus pour faire plier un projet sur des pretextes souvent disproportionés.
Pour moi les raisons qui me font craindre le pire pour la réalisation du stade sont de trois.
La première ,le principal bailleur Carrefour. Ce partenariat est pour moi synonyme d'ambition avec ce Géant du Cac 40,bravo Ginestet, ce sont ds financiers incroyables et de véritables visionaires. Clairement si ils ont jeté leurs dévolus sur l'alsace c'est qui il y aura un retour sur investissement.
Carrefour à la base est une centrale Parisienne, elle est absente de l'Est de la France ou traditionnelement Auchan a tjs été sans conccurents .
Cora appartient à Carrefour et dans 3/4 ans cette enseigne va disparaitre au profit de Carrefour.....
Aussi fait il s attendre à ce que le commerce se défende contre ce projet , qui soyions certain si il voit le jour ,tueras la Vigie (qui pour mo est un échec et une ineptie commerciale) et tueras également Ilkirch et son Auchan (en dessous de moins 25% de CA v:s une année précédente la distribution estime qu un magasin est mort...)
Deuxièmement ,je sais pour l'avoir vécu persos, pour avoir une surface aussi grande (on parle de 50 ha)il faut exproprier à tour de bras, dès lors qu'on a pas affaire à un seul propriétaire, cela prendra très longtemps, et du fait que ce stade serait sur trois communes et la Cus en plus , ce challenge me parait impoible en l'état.
Enfin et je pense que c est le plus important, le stade aura beaucoup de mal a voir le jour , car en Alsace on a probablement les plus mauvais hommes politiques de France. Ilsuffit de voir qu 'une région conservatrice n'arrete pas de voter un maire de gauche à la ville de Strasbourg, cela prouve bien la nullité des mecs de droite.... On a pas en Alsace un homme fort politque ,que des seconds couteaux ,voir des troisièmes (qui connait Ries ou sa précedente, personne). Aussi tous les gros porcs assis sur leurs indemnités , ne vont avoir de cesse de faire planter le projet en le retardant (un peu comme à Lille) uniquement par jalousie et esprit partisan.
Pour moi ce stade a malheureusement entre 20 et 25% de voir le jour....rappelons nous e 1998.
Seul espoir et là Ginestet est vraiment grandiose (quoique en dise les grincheux et autre admirateur de blanche neige) c'est qu il a pris son baton de pélerin et qu il a pris tout le monde de vitesse en rencontrant Platini, le ministre des sports et en faisant une présentation officielle du projet....cela mettra forcément de la pression sur les élus locaux récalcitrants.
Si la France obtient son billet pour l Euro 2016 je réviserais mon espoir de voir ce magnifique outil voir le jour à 50/60%......
Pour une fois en Alsace soyions ambitieux....marre d avoir uniquement une belle cathédrale et de jolies Winstub...
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Détail intégriste (tiens ça faisait longtemps), Carrefour n'est pas absent de l'est de la France vu qu'on en a un à Mulhouse.
Et si les Cora disparaîssent au profit des Carrefour y en aura 3 (en théorie). -
samh a écrit, le 2008-06-06 06:31:56 :
Selon nos sources, le groupe agroalimentaire Carrefour serait le principal bâilleur de fonds d'EuroStadium et, donc, son futur propriétaire.
Donc en cas de naming ca donnerait "Le carrefour de l'Europe", c'est ça ? O:) -
Emballant, oui mais...
Hier après-midi au Parlement européen, Philippe Ginestet a porté l'EuroStadium sur les fonts baptismaux. Le projet de la grande enceinte strasbourgeoise, que le président du Racing souhaite voir sortie de terre à l'horizon 2013 du côté d'Entzheim, est certes emballant. Mais le chemin semble long et parsemé d'embûches.
Salle Robert-Schuman, hier aux alentours de 16 heures. L'instant est solennel, les discussions sont feutrées. C'est en ce « lieu éminemment symbolique » que Philippe Ginestet a tenu à présenter aux quelque 200 invités le projet baptisé EuroStadium.
L'enceinte brille comme un saphir dans la nuit
Arrivé à la présidence du Racing en décembre 2005, l'agent immobilier en avait rapidement fait un cheval de bataille. Non pas le sien, comme il ne cesse de le répéter, mais celui « du club, de la ville, d'une communauté (Cus) et de toute l'Alsace. » L'homme se défend d'ailleurs de toute collusion entre la construction du stade et son activité professionnelle. La conception, oeuvre du cabinet d'architectes lyonnais Jean Chabanne et partenaires, est alléchante. Les images de synthèse qui sont projetées sur les écrans géants mettent en tout cas l'eau à la bouche. Esthétique, confortable, translucide et teintée de bleu - avec la cigogne en filigrane -, l'enceinte de 42 710 places brille comme un saphir dans la nuit. Une nuit que l'on rêve forcément européenne et victorieuse. Vu comme ça, le dossier a tout pour plaire.
Un projet de 250M€ autofinancé sur fonds privés
Il est vrai que la Meinau, stade « historique » d'un club créé en 1906, n'est plus au goût du jour. « La compétition sportive de haut niveau est aujourd'hui étroitement liée à la compétition économique », dit Ginestet, convaincu que seule la construction d'une enceinte moderne peut générer les ressources indispensables pour hisser le Racing au sommet de la hiérarchie française. Un doux rêve déjà caressé voilà plus de dix ans par Patrick Proisy, président du RCS à l'époque avant-gardiste en ce domaine. Mais le représentant français du groupe américain McCormack n'était pas parvenu à trouver l'indispensable « consensus » entre le privé et le public pour mener son entreprise à bien. Philippe Ginestet, lui, a simplifié la chose. Le projet, estimé à 250 millions d'euros, sera autofinancé sur fonds privés. Le contribuable n'aura donc pas à mettre la main à la poche, tout du moins en ce qui concerne la construction du stade. Le président dit avoir trouvé les investisseurs et les partenaires financiers, sans toutefois en révéler les identités. Voulu comme « un lieu de vie », l'EuroStadium doit en effet sortir de sa simple expression sportive pour attirer le chaland au quotidien. Et à Ginestet de dresser une liste à la Prévert des différentes activités censées animées les abords du stade, des boutiques aux restaurants en passant par un bowling, un parcours aventures, un centre aquatique, des vols en soufflerie, etc. « Ça fait rêver, ce qu'on vient de voir, c'est sûr, reconnaît Serge Oehler, adjoint chargé des sports. Maintenant, il y a la réalité. Ce n'est pas aux Strasbourgeois de le financer, je le répète. Et il reste beaucoup de questions sur le foncier et les infrastructures à se poser pour la Cus, qui en a la charge. »
Quelques voix dissonantes
Dans cette harmonie parfaite, cette première voix dissonante a été amplifiée par la petite musique de Jean-Louis Hoerlé. Le président de la CCI de Strasbourg et du Bas-Rhin redoute « un risque incontrôlé de séisme commercial », au regard des quelque 80 000 m² de surfaces marchandes que recèle l'EuroStadium. Hoerlé est certes ouvert à la concertation mais prône la plus grande vigilance (lire en page suivante). Reste enfin à lever le principal point d'interrogation. Celui de la localisation précise du stade. Hier, Philippe Ginestet est resté assez vague. « Le site le plus favorable, selon les investisseurs, se situe dans le sud de l'agglomération, à proximité de l'aéroport d'Entzheim », précise le président. « Il faudra trouver le ou les propriétaire(s) du terrain, et le cas échéant lancer la déclaration d'utilité publique, ça peut prendre du temps », répond en écho Serge Oehler.
« S'il y a une volonté commune, nous y arriverons. Sinon, ce sera compliqué »
Philippe Ginestet n'est toutefois pas homme à baisser les bras face aux premières réticences. Tout en tendant la perche aux élus. « Nous avons brossé les contours de l'EuroStadium, ajoute-t-il. Aux collectivités, à qui revient la maîtrise foncière, de prendre désormais le relais. Si il y a une volonté commune, nous y arriverons. Sinon, ce sera compliqué. » Même s'il reconnaît que le timing est serré, Ginestet pense que le délai de « cinq ans pour voir inauguré le stade n'est pas impossible. » C'est même quasiment indispensable si l'enceinte veut espérer accueillir l'Euro-2016, pour lequel la France est candidate.
« Je veux y voir un signe d'oeuvre collective »
En compagnie du maire, Roland Ries, absent hier de la conférence du Parlement européen, le président présentera mardi à Paris le projet de candidature strasbourgeois à l'épreuve continentale. « Je veux y voir un signe d'oeuvre collective, sans quoi M. Ries ne se déplacerait pas », conclut Philippe Ginestet, décidément emballé par un projet bien emballant. Encore faut-il que son envie se propage dans les sphères des décideurs strasbourgeois. Une longue marche, assurément.
source : DNA -
Vigilance autour d'un projet
Le Racing inscrit son futur stade dans une démarche commerciale affirmée. Si les activités annexes peuvent servir le club en lui offrant une nouvelle enceinte, elles ne se révèlent pas anodines dans un contexte économique sensible. Jean-Louis Hoerlé, président de la CCI, n'a pas manqué de le rappeler.
Aux portes de l'aéroport, une nouvelle zone d'activités commerciales verrait le jour à l'horizon 2013, dans les plans du président du Racing, Philippe Ginestet. Établie sur une surface comprise entre 70 et 90 000 m², elle permettrait la construction d'un stade, dont le club strasbourgeois serait locataire. Moult services et loisirs attireraient des populations au quotidien et contribueraient à créer de la vie, à proximité d'une enceinte sportive, en dehors des matches. A l'image de ce qu'envisage Jean-Michel Aulas à Decines, dans la région lyonnaise, le président Philippe Ginestet voit grand dans la proche banlieue de Strasbourg. Toutefois, pareil projet ne manque pas de susciter certaines interrogations. Car il contribue à un déséquilibre du tissu urbain, à une réorganisation des flux, à une modification par rapport à ce qui existe. Et dès sa présentation, quelques remarques adressées au président du RCS n'ont pas manqué de matérialiser sinon des réticences, au moins des réflexions.
« Ne pas déshabiller Paul pour habiller Pierre »
« Avec ces surfaces supplémentaires, il y a un risque dans l'inflation commerciale, a souligné Jean-Louis Hoerlé. Il y a le projet de rénovation de la zone Vendenheim-Mundolsheim, il y a celui de Rivétoile, 30 000 m², il y aura encore 15 000 m² à Kehl. Il n'est pas question de mettre un veto sur le projet. Il faut s'inscrire dans le cadre d'une concertation. » Le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Alsace et du Bas-Rhin est d'autant plus aux premières loges sur le dossier qu'il a la responsabilité de l'aéroport d'Entzheim. Grand amateur de football, le 1er adjoint au maire de Bischheim a vite fait de résumer les impératifs pour éviter de « déshabiller Paul pour habiller Pierre ». « Je ne suis pas sceptique, je serai vigilant. Il me semble indispensable de veiller à des rééquilibrages, pour éviter le risque de cannibalisation, souligne-t-il encore. On a, au nord, un pôle saturé qui doit être rénové (ndlr : Vendenheim-Mundolsheim). On a, au sud, une offre éparse. La solution, dans ce cadre, c'est de songer à des transferts. » En d'autres termes, dans son projet de stade, les dirigeants du Racing et les investisseurs qui les accompagnent ne devront pas limiter leurs lumières au marché des joueurs. Ils devront briller aussi sur celui des enseignes.
source : DNA
Discussion verrouillée.


