goofy
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Dans Joël Corminboeuf - Modifié par goofygoofyultras84 a écrit : En fait les problêmes de Richard se situent au niveau de son dos, il a de l'arthrose, il n'arrive même plus à prendre sa fille de deux ans dans ses bras. Il va donc être soigné et va louper une bonne partie de la prochaine saison.
Hm, ça sonne de disque intervertébral parcque des problems là sont comme de l'arthrose.
A ce qu'il parait Joël a raison... Le sport sur haut niveau est vraiement destructif...
Et le Joueur d' Equipe nationale Suisse sera deux Semaines Vacances apres L' Euro avant le saison nouveau arrive... -
ultras84 a écrit : Et oui après Joël Corminboeuf c'est au tour de Richard Dutruel d'avoir des problèmes récurrents ... :(
Quel sort de Problem au dos Dutruel a? Un collegue a un problem avec de disque intervertébral et il ne joue pas cette annee. Nous jouons de Foot pour plaisanter.
Mais je crois nous pouvons changer le theme sur un theme chirurgal.
D'ailleurs moi m'intresse que le genou de Joël est aujourd'hui... Il a encore de problems ou le genou est passable.
Et pour moi il etait un de plus meilleurs ou plus talentueux gardien de Suisse... -
Mais je crois apres une blessure tel dimension, le genou jamais sera bon. Ç' est mon opinion, laquelle confirme avec une parte d' un texte qui est ecrit dernier an.
Joël aidait un club vaudois (Vevey-Sport) à cause du Vevey luttait contre le descende...
"J'ai accepté, même si j'éprouve toujours une gêne à jouer alors que je ne m'entraîne plus. Je dois en effet ménager mon genou gauche." il disait.
Pour moi, ça ne sonne pas apres un genou vraiment "fit".
Pardon pour mon Français, ma language maternelle est la Suisse allemande bâloise. -
Je trouve ça...
© Le Matin; 09.01.1999
Corminboeuf: «Je vais me cramponner...» Aujourd'hui, à Bienne, le portier de Xamax, bientôt 35 ans, subira une délicate intervention au genou gauche. Parce que sa volonté de vaincre est intacte, il ne veut pas mettre fin à sa carrière sur une blessure
Jacques Wullschleger
La vérité, c'est comme un boulon, il faut la serrer au plus près. «Vis-à-vis de mon employeur, NE Xamax, de mes coéquipiers, de l'entraîneur, je ne pouvais pas continuer comme ça.» Parce que la qualité de son esprit sait réfléchir, Joël Corminboeuf a décidé de confier son genou gauche au Dr Roland Biedert, à Bienne, médecin de l'équipe de Suisse. «Cela ne m'enchante pas, car ça sera très douloureux. Mais j'ai l'habitude de me cramponner.» Chez le portier fribourgeois cette partie du corps où la jambe s'articule avec la cuisse a déjà été opérée. «A trois ou quatre reprises, tant à gauche qu'à droite. J'ai eu la totale aux deux. J'ai même souffert d'une épaule arrachée.» Dans sa carrière, Corminboeuf connut trois gros arrêts. «J'ai perdu trois années. Si on part du principe qu'une vie de footballeur dure quinze ans, ça fait 1/5e. C'est énorme.»
«Je n'ai plus de ménisques...»
En décembre dernier, sans rien dire, le portier de la Maladière subit une intervention. «On m'a nettoyé le genou gauche. Il y avait de l'eau. Elle cachait les douleurs. Quand il a été sec, elles sont revenues. La cata. J'ai su que le billard m'attendait.» Durant un certain temps, régulièrement, Corminboeuf prit du Voltaren. «Ces comprimés anti-inflammatoires ont masqué les maux. A long terme, c'est dangereux car le corps s'habituant, il faut en prendre des plus forts, augmenter la dose. L'escalade, quoi! Ce n'est pas une course à la mort, mais à l'invalidité; et je n'ai pas envie de boiter ou de me traîner avec une canne le restant de mes jours. Car il y a une vie après le football, non?»
Souvent atteint de plein fouet, son genou gauche est foutu. «Je n'ai plus de ménisques pour protéger les chocs. Conséquences: le cartilage est arraché et j'ai les os qui se touchent. Un gardien étant hypersollicité au niveau des articulations, lesquelles sont soumises à toute sorte de régime, l'issue était inévitable», lâche le Fribourgeois, qui parle même de début d'arthrose. Alors? «Alors il sera procédé à une greffe. Le Dr Biedert va scier l'os et poser une plaque, corriger l'axe de la jambe. Je n'aurais pas un genou neuf, mais si je veux encore jouer, je dois passer par là.»
Re-la-ti-vi-ser!
Dans sa cage, Corminboeuf est un kamikaze. «A l'époque, Gress cherchait à me freiner. «Attention!, vous allez vous blesser», criait-il.» Sur un terrain, surtout, et dans la vie, il ne laisse jamais le doute venir. «Après chaque «pépin», j'ai eu la chance de revenir. Je vais encore m'appuyer sur elle. Je ne me suis jamais dit: «Fais gaffe à ce que tu fais.» Vit le présent, bouffe-le, oublie le passé.»
Dans six mois, peut-être moins, il sera rétabli. Corminboeuf aura 35 ans et il lui restera un an de contrat avec NE Xamax. «Si je fais la gueule à considérer ce qui m'arrive? Non, ça servirait à quoi. Dans la vie, il faut relativiser des choses. J'ai la chance de pratiquer un métier merveilleux. Simplement, je n'aimerais pas que ça s'arrête sur une blessure.»
En baver
Une fois de plus, le Fribourgeois va serrer les dents, bosser, en baver. «Tout ça coûte énormément d'énergie; sur le plan mental, c'est énorme. Il faut vivre ce genre de situation pour se rendre compte de certaines choses, pour comprendre ce que cela veut dire. A qui je me raccroche quand ça ne va pas? A ma famille.»
Et ça aussi:
© L'Hebdo; 21.10.1999
La longue et triste histoire du genou de Joël
Le gardien de Neuchâtel Xamax, en pleine rééducation, a déjà subi huit opérations chirurgicales. Le sport est-il bon pour la santé?
Aujour de la reconversion, certains footballeurs livrent leurs Mémoires, où il est question d'un petit gars qui aimait taper dans la balle au coeur d'un quartier populaire... Banal. Joël Corminboeuf écrira plutôt un traité d'orthopédie. Le gardien de Neuchâtel Xamax sait tout du genou, des ligaments croisés postérieur et antérieur, du ménisque, de l'arthrose, de l'ostéotomie, des chondrocytes, des ostéophytes... Il faut dire que Joël Corminboeuf , 34 ans seulement, traîne douze ans de blessures et que son dossier médical est chargé comme un casier judiciaire: «Je pense que j'ai perdu trois ans de carrière dans ces histoires», résume-t-il.
Au mois de novembre 1998, pour ne parler que de l'époque récente, Joël Corminboeuf était victime d'un tacle sur la partie interne du genou gauche, déjà opéré du ligament croisé antérieur en 1988 et du ménisque en 1996: «C'était une scène de jeu ordinaire comme il s'en passe des milliers, où chacun essaie de gagner le ballon. Il n'y a même pas eu faute», se souvient-il. Peu après, le genou enfle: «Ce n'était pas l'idéal, mais je pouvais encore plier l'articulation.» Le gardien tiendra son poste durant les derniers matches du tour qualificatif: «Je ne suivais plus les entraînements, je ne jouais que les matches.»
La saison s'arrête pour souffler au mois de décembre, Corminboeuf va constater de visu les dégâts: l'arthroscopie révèle l'ampleur du sinistre, avec un trou dans le cartilage gros comme une pièce de deux francs. Les os frottent les uns contre les autres dans une machinerie morbide. «L'intérieur de mon genou était une brousse! C'était incroyable. Le médecin n'avait jamais vu ça...» Le 9 janvier dernier, il était opéré du genou gauche durant trois heures par le Dr Roland Biedert, qui prélève du cartilage sain sur l'extérieur du tibia pour le greffer à l'intérieur de l'articulation. On profite de l'occasion pour pratiquer une ostéotomie. En bon vulgarisateur scientifique, Joël Corminboeuf explique le terme: «J'ai des jambes de footeux, des jambes en tonneau. Alors, le médecin m'a cassé l'os de la jambe pour redresser l'axe.» Pourtant, huit mois plus tard, il ne pouvait toujours pas courir et encore moins jouer au football. Le 23 août, il retournait sur la table d'opération. A ce moment, l'équipe médicale mesure la catastrophe sur l'échelle sanitaire: niveau 4. «Je sais aujourd'hui que niveau 4, ça veut dire destruction complète...» Depuis la fin du mois d'août, il réapprend la mobilité à raison de trois heures de physiothérapie par jour. Aujourd'hui, son genou a progressé du niveau 4 au niveau 2: «C'est bon signe, la greffe a pris!» se réjouit Joël Corminboeuf.
Comment en est-il arrivé là? Se peut-il que le sport, qui devait être, selon les mots de Giraudoux, «une épidémie de santé», nourrisse les rangs des bancals? Et lorsqu'un sportif prétend vivre de ses rentes, parle-t-il de la rente AI?
Bobo à Paques...
Joël Corminboeuf - si sa mémoire est bonne - estime avoir subi huit opérations, qui touchent l'épaule, la cheville, le coude et les deux genoux. La malchance ne saurait justifier à elle seule cette collection de plaies qui fait de Joël un modèle de la haute couture chirurgicale. D'abord, il y a une certaine prédisposition génétique: dans un monde de «barres à mine», Corminboeuf est un contorsionniste. «Je suis beaucoup plus souple que les autres joueurs», reconnaît-il. Cette laxité articulaire, qui lui confère un style félin, menace directement son appareil ligamentaire. «Peut-être qu'il aurait fallu compenser cette faiblesse articulaire par une musculation spécifique», se demande-t-il. Mais quand on débute dans une équipe de Ligue nationale A à 21 ans, la passion du jeu l'emporte sur la raison: «Je vivais l'instant présent et c'est tout.» Le sport professionnel, ensuite, broie les organismes: «Avec le calendrier du football suisse, nous n'avons pas de vacances. Nous ne récupérons jamais. Si tu te fais un bobo au printemps, tu vas le traîner jusqu'à Noël. Pour le corps humain, c'est mission impossible.»
Alors, le sport est-il bon pour la santé? «Oui, le sport est bon pour la santé, mais pas le sport de haut niveau. Là, c'est de la destruction.»
Jean Ammann -
© L'Hebdo; 21.10.1999; numéro 42; page 98
La longue et triste histoire du genou de Joël
Le gardien de Neuchâtel Xamax, en pleine rééducation, a déjà subi huit opérations chirurgicales. Le sport est-il bon pour la santé?
Aujour de la reconversion, certains footballeurs livrent leurs Mémoires, où il est question d'un petit gars qui aimait taper dans la balle au coeur d'un quartier populaire... Banal. Joël Corminboeuf écrira plutôt un traité d'orthopédie. Le gardien de Neuchâtel Xamax sait tout du genou, des ligaments croisés postérieur et antérieur, du ménisque, de l'arthrose, de l'ostéotomie, des chondrocytes, des ostéophytes... Il faut dire que Joël Corminboeuf , 34 ans seulement, traîne douze ans de blessures et que son dossier médical est chargé comme un casier judiciaire: «Je pense que j'ai perdu trois ans de carrière dans ces histoires», résume-t-il.
Au mois de novembre 1998, pour ne parler que de l'époque récente, Joël Corminboeuf était victime d'un tacle sur la partie interne du genou gauche, déjà opéré du ligament croisé antérieur en 1988 et du ménisque en 1996: «C'était une scène de jeu ordinaire comme il s'en passe des milliers, où chacun essaie de gagner le ballon. Il n'y a même pas eu faute», se souvient-il. Peu après, le genou enfle: «Ce n'était pas l'idéal, mais je pouvais encore plier l'articulation.» Le gardien tiendra son poste durant les derniers matches du tour qualificatif: «Je ne suivais plus les entraînements, je ne jouais que les matches.»
La saison s'arrête pour souffler au mois de décembre, Corminboeuf va constater de visu les dégâts: l'arthroscopie révèle l'ampleur du sinistre, avec un trou dans le cartilage gros comme une pièce de deux francs. Les os frottent les uns contre les autres dans une machinerie morbide. «L'intérieur de mon genou était une brousse! C'était incroyable. Le médecin n'avait jamais vu ça...» Le 9 janvier dernier, il était opéré du genou gauche durant trois heures par le Dr Roland Biedert, qui prélève du cartilage sain sur l'extérieur du tibia pour le greffer à l'intérieur de l'articulation. On profite de l'occasion pour pratiquer une ostéotomie. En bon vulgarisateur scientifique, Joël Corminboeuf explique le terme: «J'ai des jambes de footeux, des jambes en tonneau. Alors, le médecin m'a cassé l'os de la jambe pour redresser l'axe.» Pourtant, huit mois plus tard, il ne pouvait toujours pas courir et encore moins jouer au football. Le 23 août, il retournait sur la table d'opération. A ce moment, l'équipe médicale mesure la catastrophe sur l'échelle sanitaire: niveau 4. «Je sais aujourd'hui que niveau 4, ça veut dire destruction complète...» Depuis la fin du mois d'août, il réapprend la mobilité à raison de trois heures de physiothérapie par jour. Aujourd'hui, son genou a progressé du niveau 4 au niveau 2: «C'est bon signe, la greffe a pris!» se réjouit Joël Corminboeuf.
Comment en est-il arrivé là? Se peut-il que le sport, qui devait être, selon les mots de Giraudoux, «une épidémie de santé», nourrisse les rangs des bancals? Et lorsqu'un sportif prétend vivre de ses rentes, parle-t-il de la rente AI?
Bobo à Paques...
Joël Corminboeuf - si sa mémoire est bonne - estime avoir subi huit opérations, qui touchent l'épaule, la cheville, le coude et les deux genoux. La malchance ne saurait justifier à elle seule cette collection de plaies qui fait de Joël un modèle de la haute couture chirurgicale. D'abord, il y a une certaine prédisposition génétique: dans un monde de «barres à mine», Corminboeuf est un contorsionniste. «Je suis beaucoup plus souple que les autres joueurs», reconnaît-il. Cette laxité articulaire, qui lui confère un style félin, menace directement son appareil ligamentaire. «Peut-être qu'il aurait fallu compenser cette faiblesse articulaire par une musculation spécifique», se demande-t-il. Mais quand on débute dans une équipe de Ligue nationale A à 21 ans, la passion du jeu l'emporte sur la raison: «Je vivais l'instant présent et c'est tout.» Le sport professionnel, ensuite, broie les organismes: «Avec le calendrier du football suisse, nous n'avons pas de vacances. Nous ne récupérons jamais. Si tu te fais un bobo au printemps, tu vas le traîner jusqu'à Noël. Pour le corps humain, c'est mission impossible.»
Alors, le sport est-il bon pour la santé? «Oui, le sport est bon pour la santé, mais pas le sport de haut niveau. Là, c'est de la destruction.»
Jean Ammann -
Vincenzo est vrai, il était une rupture des ligaments. Mais j'oubliait guel genou! Droit ou gauche? Je me rapell bien, parce que Stefan Huber, le gardien Balois etait devenu pour l' equipe nationale.
Je trouvait lui un peu malchanceux.
Toujours, il est l'entraineur de Lausanne M-18, lorsqu'il devait terminer sacarrière en raison d' une blessure grave au genoue gauche. (Pour moi cette blessure sonne comme une arthrose) Peutêtre je trouve couples des articles de cette blessure, si tu veux.
Excusez moi pour ma Français, il n'êtais pas mal language dans l'ècole.