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13/03/2006 18:57
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Le coup de bambou

Battu 2-1 par Le Mans hier soir à la Meinau, le Racing a laissé passer l'occasion de revenir à deux points du premier non-relégable, Troyes. Sans doute aussi sa dernière chance de recoller.

C'était trop beau. Samedi soir, les trois concurrents directs du Racing, Troyes, Metz et Ajaccio, avaient mordu la poussière en ouverture de la 30e journée de L 1. Hier matin encore, les Bleus pouvaient nourrir les plus folles ambitions. Celles d'un retour express à deux longueurs seulement de l'ESTAC, premier non-relégable. À condition de battre Le Mans en soirée.

« Un grand pas en arrière »
Le 11 janvier, au soir de la 21e journée, les Strasbourgeois accusaient un retard de 13 points sur les Aubois. S'ils étaient imposés ce dimanche, ils en auraient comblé 11 en neuf rencontres seulement. Autant dire qu'à huit journées de la fin de saison, remonter deux petits points n'aurait pas été un obstacle insurmontable. Mais ce scénario, que Jacky Duguépéroux et sa troupe avaient sans nul doute échafaudé en cette fraîche matinée dominicale, a été taillé en pièces par des Manceaux décidément pas bons camarades. En 2003-2004, le MUC, promu pour la première fois de son histoire en L 1, s'était montré conciliant avec les Bleus en s'inclinant deux fois 3-0. Il a, à l'évidence, retenu la leçon cette année et rendu la monnaie de leur pièce aux hommes de Duguépéroux, en l'emportant 2-0 à Léon-Bollée et, donc, 2-1 hier à la Meinau. Frédéric Hantz et sa troupe ont peut-être été les fossoyeurs des dernières illusions d'un Racing vaincu pour la 7e fois en 16 matches à domicile (2 victoires, 7 nuls). Un RCS qui pointe toujours ce matin à cinq longueurs de Troyens qui n'avancent pourtant plus (3 nuls, 6 défaites et 3 points sur 27 lors des 9 dernières journées). « On a au moins cette chance que les autres ne gagnent pas non plus », hasarde un Jacky Duguépéroux qui mesure mieux que quiconque l'impact de ce nouvel échec. « Nous faisons un grand pas en arrière. En fait, nous nous retrouvons avant d'aller à Saint-Étienne dimanche dans la situation dans laquelle nous nous trouvions avant de nous rendre à Toulouse : dans l'obligation de réussir un exploit à l'extérieur. Je vais devoir m'atteler à trouver les mots justes pour remobiliser tout le monde et permettre aux joueurs de garder espoir. La déception est proportionnelle, justement, à l'espoir qu'avaient fait naître les résultats de samedi. »

« Assumer tous ensemble »
Hier, les Bleus ont pris un vilain coup de bambou. Un de ceux dont on ne se remet en général jamais. Mais Guillaume Lacour et les autres ont tant manié l'art du contre-pied, gagnant là où on ne les attendait plus, qu'il ne faut jamais jurer de rien, même si le fantôme de la L 2 trimballe désormais ses chaînes avec de plus en plus d'insistance dans les couloirs de la Meinau. « Je sais bien que nous avons déjà joué 16 matches à domicile quand tous nos concurrents n'en ont disputé que 14 », admet d'ailleurs « Dugué », « En plus, le sort continue de s'acharner, puisque après avoir perdu Haggui et Loue à Bâle, Ulrich Le Pen s'est blessé contre Le Mans (voir ci-contre). Du groupe à ma disposition contre les Manceaux, il faut retirer Le Pen et Nemeth, non qualifié en Coupe UEFA. Le 8e retour contre Bâle jeudi n'est pas le bienvenu. Pour la première fois, je me demande si je ne vais pas faire reposer les joueurs en prévision de Saint-Étienne Pour l'heure, le mot d'ordre est de rester unis et d'assumer tous ensemble. » Un mot d'ordre qu'il sera bien délicat de respecter jusqu'au bout, surtout si la réalité mathématique vient matérialiser une relégation déjà virtuelle en Ligue 2. On le sait : la méthode Coué finit toujours par atteindre ses limites. Strasbourg l'a appris à ses dépens hier soir, au terme d'un week-end qui s'est terminé aussi mal qu'il n'avait bien commencé.

source : l'Alsace

Voilà nous sommes le 13 Mars 2006, il reste 8 journées de Ligue 1 et le Racing file tout droit à l'étage inférieur. Mais où va-t-on ? Cet article servira de bilan pour dans 6 mois...En espérant que j'en posterai un bien plus positif que celui-ci. Le ballon roule vite en football...