Le Racing prend un point chez les gros bourrins

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Après-match
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Par mediasoc
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Toujours pas de victoire mais le Racing a tenu, malgré une infériorité numérique pendant plus d’une mi-temps.

Les absents en défense se sont multipliés au courant des dernières semaines alors Julien Stéphan doit replacer plusieurs joueurs : Jeanricner Bellegarde passe au poste de latéral droit, Colin Dagba prend le côté gauche, tandis que Maxime Le Marchand, masqué pour l’occasion, reprend son poste au centre de la défense.

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Le match débute sous l’orage brestois et la pluie diluvienne et cela qui se traduit également sur le terrain avec l’ouverture du score brestoise suite à une perte de balle d’Habib Diarra : Pierre Lees-Melou est lancé par Islam Slimani à l’entrée de la surface et ne se fait pas prier pour tromper Matz Sels (6ème). Le match ne fait que commencer et le Racing est déjà sous l’eau.

Aholou chauffe les gants de Bizot à la 17ème avant Diallo ne tombe de manière suspecte dans la surface (22ème). La VAR dégustant son Veggie Burger, rien n’est signalé. Diarra déboule sur la gauche à la fin de la pause repas et obtient un pénalty, peut-être moins évident que le premier. Ludovic Ajorque transforme à contre pied et marque son premier but de la saison.

Dans la foulée, l’ultraviolent Sanjin Prcic est exclu pour avoir essuyé ses semelles sur le coup de pied de Magnetti. Le Racing passe alors en 4-3-2 avec le replacement de Bellegarde au centre et doit tenir 60 minutes réduit à 10. Le match perd de son intensité, on voit même le Racing prendre légèrement le dessus.

La composition après l’exclusion de Prcic :

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Le Racing finit bien la première période : sur un centre de RPG trouve Ajorque aux 6 mètres qui rate le cadre (42ème). Habib Diarra slalome entre les Brestois et obtient un bon coup-franc à l’entrée de la surface, mais pas l’expulsion du fautif. Julien Stéphan harangue l’arbitre qui ne l’entend pas de cette oreille et expulse l’entraîneur breton (45ème). Jeanricner Bellegarde ne cadre pas le coup franc, de peu.

La deuxième période voit un Racing au moins au niveau de Brest, malgré le manque d’un joueur sur le terrain. Le Racing est patient, même s’il ne se procure pas d’occasion. Le match ressemble alors plus à un combat de boue où les joueurs s’écroulent au moindre contact et où les vieux briscards, comme Ludovic Ajorque, obtiennent des fautes. Le foot par contre ne donne plus de signe de présence. « Un arrière-droit assez brutal. Évoluant en D3 Qui sent la bière et l'animal. Les tacles et la mauvaise foi. Allez c'est ma tournée générale » comme le chantait le local Miossec.

Les pétards ne font que peu d’étincelles, comme Belaili qui dégomme le haut de la tribune brestoise à la 85ème minute. Thomasson et Gameiro sont entrés pour rêver de joga bonito. Sur un centre d’Habib Diallo, Kevin Gameiro voit sa reprise à bout portant repoussée miraculeusement par Marco Bizot dans les arrêts de jeu. Belaili rate ensuite encore une fois le cadre.

C’est sur la parité au score que se finit ce match de foot sale. Le Racing prend un point supplémentaire mais ne gagne toujours pas. La semaine permettra de se remettre de ses émotions et se requinquer, en espérant que les joueurs n’aient pas pris froid dans le climat breton.

mediasoc

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