November 2006


ça traîne haut

30/11/2006 00:01
1.053 lectures
Tellement haut que du traineau on n'en voit plus le haut...
Lumineuse et si brumeuse...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/28.11.2006-049...

"Il est venu le temps des cathédraaaaaaaaaaales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L'homme a voulu monter vers les étoooooooooiles
Écrire son histoire
Dans le verre ou dans la pierre..."

Palestine, pâle estime ?

29/11/2006 00:05
1.216 lectures
Un certain 29 novembre 1947, un plan de partage de la Palestine est approuvé par l'Assemblée Générale de l'ONU...
Chacun estimera la réussite de la solution choisie pour résoudre le conflit...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/31.08.2006-023...

Resolution 181

"PLAN OF PARTITION WITH ECONOMIC UNION
Part I. - Future Constitution and Government of Palestine
A. TERMINATION OF MANDATE, PARTITION AND INDEPENDENCE

[...]

Independent Arab and Jewish States and the Special International Regime for the City of Jerusalem, set forth in Part III of this Plan, shall come into existence in Palestine two months after the evacuation of the armed forces of the mandatory Power has been completed but in any case not later than 1 October 1948. The boundaries of the Arab State, the Jewish State, and the City of Jerusalem shall be as described in Parts II and III below."

Coule, heure...

28/11/2006 00:07
426 lectures
"La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs" Glou, glou...

Robert dit :
"Couleur : qualité de la lumière renvoyée par la surface des objets, perçue par le sens de la vue et permettant de distinguer des surfaces indépendamment des formes ; propriété que l'on attribue à la lumière, aux objets de produire une telle impression"

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/25.11.2006-009...

"Colore le monde, sans feutre, sans épreuves ni bombes
Indolore les murs, et coule dans le fleuve la facture
En monnaie de singe, fraîche blanche comme le linge
A jamais répand du fard sur les hommes comme le temps

Colore la foule , colore mes veines
Chaque jour il me révèle
En chair de poule, en dieu du ciel
Et la foule sort de mes veines
Oui comme le temps est un ami
Il colore mon pays

Des dieux, mes soeurs j'en vois de toutes les couleurs
Pour des cieux, mes frères s'engagent sur des routes à l'envers
Mais là haut décide, fait le ménage fait le vide
Sur la peau répand du fard sur les hommes comme le temps" (source)

Les Innocents, Colore

L'arche de Noël

27/11/2006 00:01
548 lectures
Ayé, c'est parti pour un mois...
A sentir les odeurs, humer les vapeurs de vin chaud dès que la porte s'ouvre, slalomer entre les touristes, se frayer un chemin au milieu de la foule, guetter les décorations ou viser les illuminations... La tendance à la peluche se confirme, les petites bêtes se multiplient au fil des ans, bientôt on pourra faire un véritable zoo...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/25.11.2006-041...

"Ce soir c'est le Déluge,
Le dernier, le plus beau.
C'est la vraie fin du Monde
On a fait un bateau.
On a pris des vermines
Un peu malgré nous,
Il ne sauve rien,
Celui qui ne sauve pas tout...

Noé, Noé, Noé...

On a pris des lentilles,
On a pris des bijoux.
On aimait ce qui brille
La nuit et qui rend fou.
On a pris l'éléphant
Et ses deux dernières dents,
Dernier éléphant
Premier million de cure dents.

Noé, Noé, Noé...
Pourquoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?

On a pris les castors,
On a pris les oiseaux...
Et toutes les fourrures
Pour nous faire des manteaux.
On s'est dit: les poissons
Ils resteront dans l'eau.
Comment mettre une baleine
Tout au fond d'un bateau ?

Noé, Noé, Noé...

On a pris des gazelles
Et même des manchots,
Un couple d'hirondelles
Des putois, des blaireaux.
Comme il faisait froid
Tout au fond du bateau,
On a pris des menteurs
Pour dire qu'il fait chaud...

Noé, Noé, Noé...
Pourqoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?

Comme on avait compris
Qu'on aurait pas de journaux,
On a pris des mannequins
Pas trop maigres et très beaux,
Des tonnes de maquillage
De dentelles, de maillots
Pour faire face à la plage
Quand il referait beau...

Noé, Noé, Noé...

On a pris des punaises
Pour les posters de Dieu,
Ces rêves de camionneur
Qui nous pincent le coeur.
Ce soir, c'est le Déluge,
Le dernier, le plus beau.
C'est la vraie fin du Monde.
On a fait un bateau...

Noé, Noé, Noé...
Pourquoi t'es pas sur le bateau ?
Noé, Noé,
Pourquoi t'as troué la voile
Et le drapeau ?" (source)

Julien Clerc, Noé

Starbourg...

25/11/2006 01:03
632 lectures
Le temps d'un mois, la ville des rues devient celle de la lumière et des étoiles filantes...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/24.11.2006-012...

"Sous la lumière en plein
et dans l'ombre en silence
si tu cherches un abri
Inaccessible
Dis toi qu'il n'est pas loin et qu'on y brille

A ton étoile

Petite soeur de mes nuits
ça m'a manqué tout ça
quand tu sauvais la face
à bien d'autre que moi
sache que je n'oublie rien mais qu'on efface

A ton étoile

Toujours à l'horizon
Des soleils qui s'inclinent
comme on a pas le choix il nous reste le coeur
tu peux cracher même rire, et tu le dois

A ton étoile

A Marcos
A la joie
A la beauté des rêves
A la mélancolie
A l'espoir qui nous tient
A la santé du feu
Et de la flamme
A ton étoile" (source)

Noir Désir, A ton étoile

Ours, hein

24/11/2006 00:01
376 lectures
« Les ours se suivent et ne se ressemblent pas »
Et c'est tant mieux !

Wiki dit : Les ours sont de grands mammifères plantigrades de l'ordre des Carnivores, famille des Ursidés, sous-famille des Ursinés.
Oui, voilà...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/22.11.2006-015...

« Deux compagnons, pressés d'argent,
A leur voisin fourreur vendirent
La peau d'un ours encor vivant,
Mais qu'ils tueraient bientôt, du moins à ce qu'ils dirent.
C'était le roi des ours, au compte de ces gens.
Le marchand à sa peau devait faire fortune;
Elle garantirait des froids les plus cuisants :
On en pourrait fourrer plutôt deux robes qu'une.
Dindenaut prisait moins ses moutons qu'eux leur ours :
Leur, à leur compte, et non à celui de la bête.
S'offrant de la livrer au plus tard dans deux jours,
Ils conviennent de prix, et se mettent en quête,
Trouvent l'ours qui s'avance et vient vers eux au trot.
Voilà mes gens frappés comme d'un coup de foudre.
Le marché ne tint pas, il fallut le résoudre :
D'intérêts contre l'ours on n'en dit pas un mot.
L'un des deux compagnons grimpe au faîte d'un arbre;
L'autre, plus froid que n'est un marbre,
Se couche sur le nez, fait le mort, tient son vent;
Ayant quelque part ouï dire
Que l'ours s'acharne peu souvent
Sur un corps qui ne vit, ne meut, ni ne respire.
Seigneur ours, comme un sot, donna dans ce panneau.
Il voit ce corps gisant, le croit privé de vie;
Et, de peur de supercherie,
Le tourne, le retourne, approche son museau,
Flaire aux passages de l'haleine.
"C'est, dit-il, un cadavre; ôtons-nous, car il sent."
A ces mots, l'ours s'en va dans la forêt prochaine.
L'un de nos deux marchands de son arbre descend,
Court à son compagnon, lui dit que c'est merveille
Qu'il n'ait eu seulement que la peur pour tout mal.
"Eh bien ! ajouta-t-il, la peau de l'animal ?
Mais que t'a-t-il dit à l'oreille ?
Car il s'approchait de bien près,
Te retournant avec sa serre.
Il m'a dit qu'il ne faut jamais
Vendre la peau de l'ours qu'on ne l'ait mis par terre »

Ange en jeu en je ?

23/11/2006 00:01
382 lectures
« Dors avec les anges et rêve de moi car un jour tu pourras dormir avec moi et rêver des anges. »

Entendu en zappant :
« Si je suis le premier, ça va faire mal...
Tu essaies d'être drôle ?
Je ne parle pas de sexe.
Alors de quoi parles-tu ?
Je veux faire l'amour avec toi. »

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/22.11.2006-011...

"I sit and wait
Does an angel contemplate my fate
And do they know
The places where we go
When we're grey and old
'cos I've been told
That salvation lets their wings unfold
So when I'm lying in my bed
Thoughts running through my head
And I feel that love is dead
I'm loving angels instead

Chorus

And through it all she offers me protection
A lot of love and affection
Whether I'm right or wrong
And down the waterfall

Wherever it may take me
I know that life won't break me
When I come to call she won't forsake me
I'm loving angels instead

When I'm feeling weak
And my pain walks down a one way street
I look above
And I know I'll always be blessed with love
And as the feeling grows
She breathes flesh to my bones
And when love is dead
I'm loving angels instead

Chorus

And through it all she offers me protection
A lot of love and affection
Whether I'm right or wrong
And down the waterfall
Wherever it may take me
I know that life won't break me
When I come to call she won't forsake me
I'm loving angels instead" (source)

Robbie Williams, Angels

Bulle... gare !

17/11/2006 00:01
364 lectures
"Les mots c'est comme des bulles d'air. C'est brillant, c'est doux quand ça passe et après, vous cherchez et y a rien"

Par contre, il y a des claques qui restent. Le 17 novembre 1993, le Bulgare rit. Et notamment Kostadinov et ses deux buts qui éliminent la France du Mondial 1994 lors des arrêts de jeu. Et préparent sans doute aussi le renouveau français par la suite...

Je me souviens n'avoir réalisé que le lendemain matin, dans la cuisine, mal réveillé, face au journal...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.11.2006-054...

"Soleil écorché,
Vestiges éventrés,
Corps décapités,
Squelettes éclatés,
Fragments de silence
Dans la transparence
Ouatée des écrans
De contrôle assistance,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles.

Le rouge de ses lèvres
Et le bleu de ses yeux
Sur le blanc crayeux
De son visage laiteux,
Charme ténébreux
Des ruines sur les lieux
Du crash où se cache
La bête à sept têtes,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles.

Le temps se coagule,
Lueurs des rayons
Rouges filtrés des néons,
Lasers et lézards,
Démons de mon hasard,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles.

L'instant se coagule,
Aurore et rosée,
Légère et vaporeuse,
Parfums orangés
De ces nuits orageuses,
Je m'engouffre en fumée
Dans la fissure,
Cliché désintégré,
Faille obscure,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Bruits de bulles,
Le temps se coagule..." (source)

Hubert-Félix Thiéfaine, Bruits de bulles

Bleu âtre...

16/11/2006 00:01
289 lectures
"Quand la cheminée flambe, c'est signe que le poêle tire bien"

Ah... oué...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/09.11.2006-047...

"Comme te dire qui je suis
J'ai pas écrit d'une autobiographie
Je viens d'un pays étrange où les gens s'aiment et se déchirent
Et sont capables du meilleur comme du pire
Je suis né sur une petite orange bleue
Au milieu d'un monde immense et silencieux
Et elle tourne et elle tourne, petite orange bleue
Entourée d'étoiles et d'un ciel mystérieux

Et elle m'attire
J'aime bien son genre d'atmosphère
Faut que je respire
Si elle étouffe je manque d'air
Je veux pas qu'elle tourne mal
C'est ma terre
Ma place dans l'univers
C'est ma terre
Moi son grain de poussière

C'est pas l'Eden, cette petite orange bleue
Mais c'est pas l'enfer, c'est peut être un peu des deux
Mais moi je l'aime, ma petite orange bleue
C'est là où je vis
C'est là que je respire le mieux

C'est ma terre
Mon histoire, mon mystère
C'est ma terre
Moi son grain de poussière

Qu'on m'enterre par devant sa lumière
Revoir mon frère, redevenir poussière" (source)

Michel Berger, L'orange bleue

Blanche heure

12/11/2006 00:01
319 lectures
"Dans la symbolique occidentale, le blanc est généralement associé à la pureté, à l'innocence, à la chasteté, à la paix (drapeau blanc), à la virginité, au mariage, à la spiritualité (couleur de la papauté), à la sainteté et à la vie. L'origine de cette symbolique réside dans le caratère immaculé, sans présence de noir, et absolu de la lumière blanche, et dans le fait que le blanc est aussi la couleur de la neige et du lait maternel. La couleur souvent opposée au blanc est le noir.

[...]

Cependant le blanc est aussi associé à une symbolique contraire : la vieillesse (cheveux blancs), la mauvaise santé (hôpital) et finalement la mort (linceul, os), mais aussi l'angoisse devant la fameuse « feuille blanche » des étudiants lors des examens, de l'écrivain lorsqu'il débute son oeuvre ou celle de l'artiste devant son tableau blanc à peindre.

En effet, éthymologiquement le mot blanc vient du germanique blank, ce qui signifiait vide. C´est à partir de cette racine que se sont batît les mots dans les langues latines : blanco (espagnol), branco (portugais), bianco (italien). Dans les langues germaniques par contre les mots weiss (allemand) ou white (anglais) sont à rapprocher de la racine wis signifiant la sagesse qu'on retrouve dans wisdom (anglais), weisheit (allemand). Il est donc probable que le mot blank avait originellement un sens négatif : le vide, l´absence, la pâleur." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.11.2006-052...

"Il y a tant de vagues et de fumée
Qu'on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l'énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n'y aura plus d'abonné
Et plus d'idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Je m'en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d'argent
Comme, comme, comme avant

Y a tant de vagues, et tant d'idées
Qu'on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j'aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D'avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c'est d'être vivant
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où l'air reste si pur
Qu'on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme avant" (source)

Michel Berger, Le paradis blanc

11 novembre...

11/11/2006 12:28
365 lectures
Jour de la Saint-Martin ?

A "5h05 du 11 novembre 1918, la France et le nouveau gouvernement de la toute jeune république allemande sont d'accord sur le texte définitif de l'armistice. Au terme de cet accord du 11 novembre 1918, il est décidé d'arrêter les hostilités le plus tôt possible. Un télégramme , qui a été immédiatement envoyé sur tout le front par radio et par message téléphoné aux commandants en chef à la date du 11 novembre 1918 stipule que :
"Les hostilités seront arrêtées sur tout le front à partir du 11 novembre à 11 heures, heure française" Dans le courant de la matinée du 11 novembre 1918, les différents documents sont remis aux plénipotentiaires allemands. Leur train quitte, le jour même le garage de Rethondes à 11h30 pour Tergnier, où ils retrouveront leurs automobiles. Sur leur demande, toutes facilités ont été données au capitaine allemand Geyer pour se rendre, le même jour (11 novembre 1918) en avion au grand-quartier-général allemand, porteur des textes et de la carte.

Voici ce qu'écrira Foch à propos du 11 novembre : "le 11 novembre à 11 heures, le feu était arrêté sur tout le front des armées alliées. Un silence impressionnant succédait à cinquante-trois semaines de bataille. Les peuples pouvaient entrevoir le rétablissement de la paix dans le monde. Le lendemain [du 11 novembre], j'adressais un ordre du jour de félicitations aux armées alliées". (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/11.11.2006-023...

"Martin, est-ce que tu viens demain ?
J'aimerais bien savoir
Ce qui peut être possible entre nous
Martin, les lignes de ta main
Me laissent apercevoir
Des choses...et nos rendez-vous

Ta ligne de vie est très jolie
Ta ligne de coeur ne m'fait pas peur
Et le destin...il est pour nous Martin

Ne fais pas le malin
Les envies les espoirs
Ca veut dire que ça vaut le coup
Martin, si j'ai eu du chagrin
Aujourd'hui la victoire
Serait de te voir pendu à mon cou

Pont :
Ta ligne de coeur ne m'fait pas peur
Ta ligne de vie est très jolie
Et le destin...il est pour nous Martin
La lala lala...
La lala lala...

Martin, un geste de ta main
Ou une petite histoire
L'histoire d'un soir
C'est tout c'que j'veux Martin
Martin, tu es sur mon chemin
Et rien n'est dérisoire
Rien que toi et moi

Pont :
Ta ligne de coeur ne m'fait pas peur
Ta ligne de vie est très jolie
Et le destin...il est pour nous Martin

Est-ce que tu viens demain ?
J'aimerais bien savoir
Ce qui peut être possible entre nous
Martin, si tu ne me dis rien
Je crois qu'il va falloir
Que je choisisse plutôt Benjamin

La lala lala..." (source)

La Grande Sophie, Martin

Et la lumière feu...

C'est d'ailleurs immortalisé sur l'impression qu'il tient en main...

"Que la lumière soif... Et la lumière but"...

"Genèse, 1
1 Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. 2 Et la terre était désolation et vide, et il y avait des ténèbres sur la face de l'abîme. Et l'Esprit de Dieu planait sur la face des eaux.
3 Et Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut. 4 "Et Dieu vit la lumière, qu'elle était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres." 5 "Et Dieu appela la lumière Jour; et les ténèbres, il les appela Nuit. Et il y eut soir, et il y eut matin: - premier jour." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/09.11.2006-042...

"You see the face on the TV screen
coming at you every Sunday
see that face on the billboard
that man is me

On the cover of the magazine
there's no question why I'm smiling
you buy a piece of paradise
you buy a piece of me

I'll get you everything you wanted
I'll get you everything you need
don't need to believe in hereafter
just believe in me

Cos Jesus he knows me
and he knows I'm right
I've been talking to Jesus all my life
oh yes he knows me
and he knows I'm right
and he's been telling me
everything is alright

I believe in the family
with my ever loving wife beside me
but she don't know about my girlfriend
or the man I met last night

Do you believe in God
cos that's what I'm selling
and if you wanna get to heaven
I'll see you right

You won't even have to leave your house
or get outta your chair
you don't even have to touch that dial
cos I'm everywhere

And Jesus he knows me
and he knows I'm right
I've been talking to Jesus all my life
oh yes he knows me
and he knows I'm right
well he's been telling me
everything's gonna be alright

Won't find me practising what I'm preaching
won't find me making no sacrifice
but I can get you a pocketful of miracles
if you promise to be good, try to be nice
God will take good care of you
just do as I say, don't do as I do

I'm counting my blessings,
I've found true happiness
cos I'm getting richer, day by day
you can find me in the phone book,
just call my toll free number
you can do it anyway you want
just do it right away

There'll be no doubt in your mind
you'll believe everything I'm saying
if you wanna get closer to him
get on your knees and start paying

Cos Jesus he knows me
and he knows I'm right
I've been talking to Jesus all my life
oh yes he knows me
and he knows I'm right
well he's been telling me
everything's gonna be alright, alright

Jesus he knows me
Jesus he knows me, you know..." (source)

Genesis, Jesus he knows me

Les tours niquées

07/11/2006 00:01
290 lectures
Ou pas, en fait... :)

A chaque jour suffit sa peine, et à chaque tour suffit sa reine... Et pourtant, les plus près du roi sont bien les fous...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/08.08.05-039-9...

"I tried to kill the pain
But only brought more
I lay dying
And i'm pouring crimson regret and betrayal
I'm dying praying bleeding and screaming
Am i too lost to be saved
Am i too lost ?

My God my tourniquet
Return to me salvation
My God my tourniquet
Return to me salvation

Do you remember me
Lost for so long
Will you be on the other side
Or will you forget me
I'm dying praying bleeding and screaming
Am i too lost to be saved
Am i too lost ?

My God my tourniquet
Return to me salvation
My God my tourniquet
Return to me salvation

My wounds cry for the grave
My soul cries for deliverance
Will I be denied Christ
Tourniquet
My suicide"

Evanescence, Tourniquet

Cours, âge

06/11/2006 00:01
474 lectures
Fuite effrénée du temps ou malgré le temps qui passe ?

"Le temps passe. Et chaque fois qu'il y a du temps qui passe, il y a quelque chose qui s'efface."

"Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi."

"Le temps qui passe arrange parfois les choses mais pas les gens !"

"On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est..."

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/colmar17.09.05...

"Sur la plage, elle se fige,
Les yeux à l'horizon :
Un point flou se dirige
Vers de lointains bastions ;
Dès ce matin – que dis-je,
Dès l'aube – elle comprit qu'on
Pouvait perdre courage
Comme on perd la raison.
Ce que la mer érige
Interdit toute action :
Parades et haute voltige
Contre lames de fond...
D'un regard, elle fustige
Avec appréhension
La forme qui voyage
Dans l'autre direction...
Quand l'avenir incertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large ;
Sans lui
Comment veux-tu qu'elle plonge ?
En nage, panique oblige,
Jusqu'à l'ébullition,
Elle court comme on s'inflige
D'inutiles ambitions ;
Elle cherche, et elle exige
Qu'on rende à sa raison
Le beau, le doux visage
Du courage en question ;
Et alors qu'elle néglige
Simplement l'abandon,
Arrivent le vertige,
Bientôt l'imploration :
Elle revit le prodige
D'anciennes insoumissions
Et elle longe le rivage,
Son courage en amont...
Quand l'avenir incertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large ;
Sans lui
Comment veux-tu qu'elle plonge ?
Quand l'avenir incertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large...
Sur la plage, elle se fige,
Les yeux à l'horizon :
Un point flou se dirige
Vers de lointains bastions ;
Dès ce matin – que dis-je,
Dès l'aube – elle comprit qu'on
Pouvait perdre courage
Comme on perd la raison
Quand l'avenir invertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large ;
Sans lui
Comment veux-tu qu'elle plonge ?
Quand l'avenir invertain charge,
La peur des lendemains la ronge
Et son courage atteint le large...
Sur le sable humide, elle s'allonge."

Elista, Courage

Occis Jane

05/11/2006 12:04
280 lectures
On dit toujours qu'il faut tuer le père. Et la mère ?
Chassez le naturel, il revient au galop...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/27.10.2005-020...

"Approche-toi petit, écoute-moi gamin,
Je vais te raconter l'histoire de l'être humain
Au début y avait rien au début c'était bien
La nature avançait y avait pas de chemin
Puis l'homme a débarqué avec ses gros souliers
Des coups d'pieds dans la gueule pour se faire respecter
Des routes à sens unique il s'est mis à tracer
Les flèches dans la plaine se sont multipliées
Et tous les éléments se sont vus maîtrisés
En 2 temps 3 mouvements l'histoire était pliée
C'est pas demain la veille qu'on fera marche arrière
On a même commencé à polluer le désert

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

D'ici quelques années on aura bouffé la feuille
Et tes petits-enfants ils n'auront plus qu'un oeil
En plein milieu du front ils te demanderont
Pourquoi toi t'en as 2 tu passeras pour un con
Ils te diront comment t'as pu laisser faire ça
T'auras beau te défendre leur expliquer tout bas
C'est pas ma faute à moi, c'est la faute aux anciens
Mais y aura plus personne pour te laver les mains
Tu leur raconteras l'époque où tu pouvais
Manger des fruits dans l'herbe allongé dans les prés
Y avait des animaux partout dans la forêt,
Au début du printemps, les oiseaux revenaient

Il faut que tu respires, et ça c'est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire
Il faut que tu respires, c'est demain que tout empire
Tu vas pas mourir de rire, et c'est pas rien de le dire

Le pire dans cette histoire c'est qu'on est des esclaves
Quelque part assassin, ici bien incapable
De regarder les arbres sans se sentir coupable
A moitié défroqués, 100 pour cent misérables
Alors voilà petit, l'histoire de l'être humain
C'est pas joli joli, et j'connais pas la fin
T'es pas né dans un chou mais plutôt dans un trou
Qu'on remplit tous les jours comme une fosse à purin" (source)

Mickey 3D, Respire

France Galerie, ou pas...

04/11/2006 09:40
286 lectures
On a beau passer devant presque tous les jours, ça reste toujours un mystère. Comme d'autres bâtiments du quotidien, familiers et si méconnus... Imposant...

"Théophile Bader est né a Dambach-la-Ville en Alsace en 1864 et mort en 1942.
Théophile Bader est l'un des fondateurs de Kahn & Bader qui deviendra les Galeries Lafayette en 1896.
Durant les années 20, Théophile Bader tentera d'étendre son activité à d'autres pays mais il rencontrera toutefois un succès limité.
Il investira personnellement dans plusieurs entreprises, dont notamment Vionnet & Cie.
Il sera l'un des premiers à vendre dans son grand magasin du prêt-à-porter, copie de modèles haute couture." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/30.09.05-040-1...

"Tous mes amis sont partis
Mon coeur a déménagé
Mes vacances c'est toujours Paris
Mes projets c'est continuer
Mes amours c'est inventer

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Et le temps défile comme un train
Et moi je suis à la fenêtre
Je suis si peu habile que demain
Le bonheur passera peut-être
Sans que je sache le reconnaître

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Mon coeur est confortable, bien au chaud
Et je lasse passer le vent
Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dos
Et je m'endors doucement
Sans chaos ni sentiment

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi

Si, maman, si
Si, maman, si
Maman, si tu voyais ma vie
Je pleure comme je ris
Si, maman, si
Mais mon avenir reste gris
Et mon coeur aussi" (source)

France Gall, Si maman si

Froide heure...

03/11/2006 00:01
277 lectures
Et non froide her... Froid heurt ?

Après la b(a)ise estivale, il est temps d'embrasser l'hiver, et zapper l'automne monotone...
La douceur a laissé place à la fraicheur... Paraît même qu'une tempête se prépare... Glaciale...
Peut-être le prix à payer pour hiberner en paix. Y berner ?
Hystrion pour Istres ? Strions-y, ouais...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/27.12.05-025-9...

"Tout est ta propriété,
Tout ce que mon être a été.
La foi m'a lâché, lâcheté,
Je t'ai laissée m'acheter ;
Et tu m'as laissé m'endetter
Quand j'aurais pu me racheter –
Tu m'as regardé regretter,
Le temps de vivre était passé.
Tu vivras mes journées d'été,
Tous les jours une éternité,
Maladie mal identifiée,
Fais à ma vie mes amitiés.
Salue le Mal et la Bonté,
Fais à ma vie mes amitiés,
Salue mes quatre volontés.
Tant pourtant ne t'ont pas cédé
J'ignore encore le procédé
Mon manque de témérité
Me voue-t-il à te mériter ?
Tu vis sous mon identité,
Mes beaux jours en priorité,
Toujours en toute impunité :
Fais à ma vie mes amitiés.
Bonjour à toute adversité,
Fais à ma vie mes amitiés.
Salue le Mal et la Bonté,
Très bon séjour et bons baisers,
Fais à ma vie mes amitiés."

Elista, Lâcheté

Rock and roule

02/11/2006 00:01
296 lectures
On dit que la musique adoucit les moeurs. Quel est le conard qui a bien pu inventer ça ?
Puisqu'on parle de beau parleur, les baffles crachent haut la haine et la rage...
Pierre qui roule, qui roule, qui roule... Sauf que c'est pas Pierre...

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/31.08.2006-031...

"Once upon a time you dressed so fine
You threw the bums a dime in your prime, didnt you?
Peopled call, say, beware doll, youre bound to fall
You thought they were all kiddin you
You used to laugh about
Everybody that was hangin out
Now you dont talk so loud
Now you dont seem so proud
About having to be scrounging for your next meal.

How does it feel
How does it feel
To be without a home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?

Youve gone to the finest school all right, miss lonely
But you know you only used to get juiced in it
And nobody has ever taught you how to live on the street
And now you find out youre gonna have to get used to it
You said youd never compromise
With the mystery tramp, but now you realize
Hes not selling any alibis
As you stare into the vacuum of his eyes
And ask him do you want to make a deal?

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?

You never turned around to see the frowns on the jugglers and the clowns
When they all come down and did tricks for you
You never understood that it aint no good
You shouldnt let other people get your kicks for you
You used to ride on the chrome horse with your diplomat
Who carried on his shoulder a siamese cat
Aint it hard when you discover that
He really wasnt where its at
After he took from you everything he could steal.

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?

Princess on the steeple and all the pretty people
Theyre drinkin, thinkin that they got it made
Exchanging all kinds of precious gifts and things
But youd better lift your diamond ring, youd better pawn it babe
You used to be so amused
At napoleon in rags and the language that he used
Go to him now, he calls you, you cant refuse
When you got nothing, you got nothing to lose
Youre invisible now, you got no secrets to conceal.

How does it feel
How does it feel
To be on your own
With no direction home
Like a complete unknown
Like a rolling stone ?"

Bob Dylan / The Rolling Stones, Like a rolling stone

Si trouille...

01/11/2006 00:01
599 lectures
Allo win ? La loose, oué, y a plus personne ...
Trique or treat, qu'ils disaient...

"Halloween est une fête traditionnelle américano-canadienne qui prend sa source dans une lointaine fête celtique : il y a 2000 ans, les Celtes fêtaient, pendant trois jours, le changement d'année – appelé Samonios en Gaule, Samhain en Irlande – aux environs du 1er novembre. Importée, pour finir, sur le continent nord-américain par les immigrants catholiques irlandais – l'Irlande ayant été évangélisée très tardivement au VIe siècle, c'est le pays où la fête de Samhain a subsisté le plus longtemps.

Son nom actuel est une altération de All Hallow's Eve, qui signifie littéralement : « la veille de la fête de tous les saints », c'est-à-dire la veille de la fête chrétienne de la Toussaint." (source)

http://kibitz.racingstub.com/blogs/k/kibitz/photos/31.10.2006-014...

"La Toussaint est une fête catholique, célébrée le 1er novembre, au cours de laquelle sont honorés l'ensemble des saints reconnus par l'Église catholique romaine.

La Toussaint précède d'un jour la fête des Morts, dont la solennité a été officiellement fixée au 2 novembre deux siècles après la création de la Toussaint.

Dans plusieurs pays européens, comme la France, la Toussaint étant un jour férié, c'est ce jour-là que les gens ont pris l'habitude d'aller se recueillir dans les cimetières, et entretenir les tombes des défunts.

La Toussaint ne tire pas son origine des textes bibliques, comme la plupart des grandes fêtes liturgiques. Si le moment choisi pour la fêter apparaît lié au paganisme celtique, il convient de se garder des conclusions hâtives. Certes, au Ve siècle, les moines qui évangélisaient l'Irlande, la Grande-Bretagne et la Gaule se trouvèrent confrontés à la fête païenne du Samain, au début du mois de novembre actuel, qui marquait le début de la moitié sombre de l'année. Pendant les jours de Samain, le monde des morts communiquait avec celui des vivants, entraînant ces derniers à pratiquer des rituels à l'intention des défunts. Ces rituels étaient profondément ancrés dans la civilisation rurale et perdurèrent bien après la christianisation des populations. Mais puisque la fête fut fixée à Rome entre le VI et IX e siècle, la proximité de la fête celtique n'est qu'une coïncidence de calendrier, ne valant que pour les rares chrétiens n'ayant pas oublié une date celtique plusieurs siècles après la disparition de ses cultes. De plus, la fête chrétienne des défunts du 2 novembre ne survint pas dans le monachisme irlandais issu de Colomban, mais dans le monachisme bénédictin ancré à Cluny, et héritier d'une tradition latine.

Après la transformation du Panthéon de Rome en sanctuaire chrétien, le pape Boniface IV le consacra à la Mère de Dieu et à tous les saints martyrs. Une « fête de tous les martyrs » fut alors célébrée le 13 mai. Vers 830, le pape Grégoire IV transféra cette fête au 1er novembre, en l'étendant à « tous les saints ». Sur son conseil, l'empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l'empire carolingien. Dédiée à Tous les Saints, c'est-à-dire à l'ensemble des personnes que l'Église reconnaît dignes d'un culte du fait de leur vie exemplaire et de leur proximité avec le divin, elle ne doit pas être confondue avec le memento de tous les défunts, fêté le lendemain, qui est un héritage des lectures monastique du « rouleau des défunts » : la mention des frères d'une abbaye, d'un ordre au jour anniversaire de leur décès." (source)
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