Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

La SIG

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  • Ce n'était pourtant pas gagné au départ...

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    Mardy Collins dans le premier cinq de l’Eurocup

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    Après des débuts difficiles, Mardy Collins, a su hisser son niveau de jeu, signant de mémorables performances lors des différentes phases de l’Eurocup. On se souvient notamment du match éblouissant livré par l’Américain face à Gran Canaria ( 21 points, 7 rbs, 4 pds, 28 d’évaluation!!!) puis plus tard face à Nizhny Novgorod en quart de finale (24 points, 3 rbs, 2 pds, 27 d’évaluation). Avec des statistiques moyennes par match d’Eurocup de 13,2 points, 4,6 rebonds, 4,3 passes décisives et 16 d’évaluation, Mardy Collins s’est imposé comme une pièce maîtresse de l’équipe de Vincent Collet.

    http://sigstrasbourg.fr/2016/04/mardy-collins-dans-le-premier-cinq-de-leurocup/
  • Esperons qu'il est des Stats comme à Gran Canaria et le Nizhny dans 7 et 12 jours ! Go SiiiiiiiiiG (+)
  • Victoire impérative ce samedi (20h30 et en direct sur l'Equipe 21) chez le voisin lorrain, au plus bas cette saison (16e) et fortement diminué en prime...


    Nancy. A ce degré, on peut parler de véritable hécatombe. Déjà privé de Florent Piétrus et James Bell (adducteurs), le SLUC devra également faire sans Mickaël Piétrus pour les trois prochaines semaines. Déjà en délicatesse avec son dos depuis plusieurs semaines, l’ailier nancéien s’est fait une entorse à la cheville mercredi à l’entraînement et il marchait avec des béquilles ce jeudi. Alors que Zach Moss et Bandja Sy sont également amoindris par des douleurs au pied, le SLUC se présentera donc très affaibli demain face à Strasbourg. Quand la poisse vous colle aux baskets…
  • Donc victoire impérative !
  • Toutes les places mises en vente pour la finale de l'EuroCoupe lors de la 1ère session de billetterie en ligne ce samedi à 10h00, ont été vendues en 1 minute (!) Il y aura une 2e et dernière session jeudi prochain à 20h00.
  • Une petite victoire à Nancy mais qui peut remettre l'équipe dans le bain ! 80-72 à Nancy, un bon Weems ce soir ! un Bon Howard : Beaubois 10 pts un peut decevent vu son talent mais bon ! Collins 9 PD y
  • La SIG reprend des couleurs

    Fin de la mauvaise passe contre une courageuse équipe de Nancy, très diminuée : 72-80. Si la SIG a encore montré quelques faiblesses en défense, autorisant 12 paniers à trois points aux Lorrains, elle a remis la marche avant en attaque, où la balle a bien bougé et où le collectif a remis de l’huile dans les rouages.

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    Face à une équipe de Nancy décimée – les frères Pietrus et Bell blessés – la victoire était le minimum que l’on pouvait attendre de la SIG. Mais Vincent Collet espérait bien que sa formation allait aussi y mettre la manière. Plutôt en vue en attaque avec Collins, Fofana et Weems, les Strasbourgeois laissaient cependant beaucoup d’espace à Tchicamboud, Panko ou Sene qui ne se faisaient pas prier pour enquiller les « primés » (3 sur 5). Les deux formations avaient pris huit tirs à trois points pour en convertir cinq, alors qu’elle n’avaient tenté leur chance qu’une seule fois à deux points.

    Nancy vaillant de bout en bout

    La SIG mettait du rythme en attaque et en montant d’un cran en défense, elle réussissait le premier décrochage (11-17, 7e’). Le temps mort de Weisz était suivi d’effet et Sy, puis Tchicamboud continuaient le festival longue distance (5 sur 8) pour égaliser à 17 partout.

    La période s’était achevée par un tout petit avantage (19-20) mais Collet avait déjà bien davantage fait appel aux remplaçants (Lacombe, Leloup, Howard, Duport puis Ntilikina) que son homologue nancéien, bien démuni de ce côté-là. Et, alors que les deux équipes passaient en défense de zone, le jeu de passes de la SIG faisait merveille (12 passes pour les 13 premiers paniers) et les Alsaciens creusaient l’écart : 26-35 (16e’). Seul Leloup était dans le dur, manquant même un dunk en contre-attaque. A 33-37 (19e’), Collet avait demandé à ses joueurs d’éviter le relâchement et de faire grandir le pécule. Il sera entendu car Collins (5 passes à la pause) servait deux « caviars » à Fofana avant de piquer la balle à Tchicamboud puni d’une anti-sportive ! De quoi faire gonfler le matelas avant la pause : 33-43.

    Le bon retour de Howard

    Dès la reprise, Collins et Beaubois, de très loin, poussaient l’avantage à 15 points (33-48), mais dans la foulée, l’attaque, prise au piège des 24 secondes à trois reprises, piétinait. Et en face, Tchicamboud puis Sene, encore à 6,75m, Falker au rebond offensif, enfin Panko près du cercle, réduisaient dangereusement l’écart : 43-50 (25e’). Une série de Weems, des paniers de Duport, un Matt Howard très précieux (13 points à 6 sur 7, 3 passes, 14 d’évaluation en 20 minutes), Lacombe (8 passes) et Collins (9) pour faire courir le ballon et la SIG reprenait ses distances malgré le très bon match de Benjamin Sene (20 points en… 38 minutes) ou celui de Panko (36 minutes). Falker (37) et Tchicamboud (36) étaient eux aussi très utilisés sans que la fatigue ne pesât trop : 54-64 (30e’).

    Mieux même, ou pire du point de vue strasbourgeois, Nancy venait souffler dans la nuque des Alsaciens (63-67, 34e’). Collet demandait un temps mort, jouait en « small ball » pour récupérer quelques ballons et profiter des lancers-francs : 65-78 (38e’). Le break était définitivement fait.

    La SIG s’était remise dans le sens de la marche, avait parfaitement fait bouger le ballon (28 passes pour 9 balles perdues seulement) et même si cela manquait encore un peu d’agressivité en défense, ou de placement sur les lignes de passe, l’essentiel, la victoire, était acquis. Il faudra remettre cela dès lundi face à Pau-Orthez, qui a décroché à Châlons/Reims son 13e succès en 15 matches. La SIG prendrait alors une belle option sur le top 4 et pourrait sereinement préparer le match de l’année : cette finale d’Eurocup contre Galatasaray que tout le monde attend…

    http://sigstrasbourg.fr/wp-content/uploads/2016/04/Sluc-Nancy_SIG...

    http://sigstrasbourg.fr/2016/04/la-sig-reprend-des-couleurs/
  • Galatasaray vient de perdre sur le parquet de Buyukcekmece (94-89 AP) pour son dernier RDV avant la grande finale ! Attention à l’orgueil des Turcs !
  • Le marathon continue ce lundi avec une dernière répétition avant le grand jour...


    Prendre une option sur le top 4

    Après deux défaites d’affilée sur son terrain, la SIG reçoit Pau-Orthez, qui semble renouer avec son lustre d’antan, lundi (20h30 en direct sur MCS). Un affrontement capital pour garder l’avantage du terrain en playoffs, et une occasion unique de préparer de la meilleure des façons la finale de l’Eurocup contre Galatasaray.

    http://sigstrasbourg.fr/wp-content/uploads/2016/04/12027177_10033...

    Vincent Collet avait demandé une réaction à Nancy, après le triple dérapage en ProA. Il a été entendu, même si, pour le coach de la SIG, « il y avait encore quelques imperfections ». Il a tout de même retenu avant tout l’envie de jouer, de se passer la balle qui a animé ses hommes. Il en faudra encore, ce lundi, de l’envie, pour se défaire de ces Palois qui retrouvent avec délectation les sommets. « Pau est redevenu si ce n’est le grand Pau d’il y a dix ans, tout du moins une force qui compte dans le championnat en particulier depuis les matches retour où c’est la meilleure équipe avec Monaco (NDLR : l’Élan Béarnais a remporté 13 de ses 15 dernières rencontres, 10 sur 12 dans le cycle retour, Monaco et la SIG 9 sur 12). Ils n’ont rien à perdre et une victoire au Rhenus en reprenant le goal average (NDLR : la SIG l’avait emporté de 11 points, 90-79, dans le Béarn en octobre) leur permettrait de nous passer devant. La victoire de Nancy nous a fait faire un pas en avant mais un succès lundi serait beaucoup plus important. Ce serait une garantie pour le top 4 et nous permettrait de rejouer le top 2 ».

    Se placer en vue des playoffs

    Collet pense sincèrement que le parcours de son équipe tout au long de la saison régulière, mériterait bien cette place sur le podium, Monaco ayant, grâce à son succès à l’ASVEL mit sans doute définitivement la main sur la première. « On aura une carte à jouer dans les playoffs, parce qu’on ne jouera pas dans les conditions où on joue les matches de ProA en ce moment, avec la Coupe d’Europe en filigrane, mais essayons de nous mettre dans les meilleures conditions », ajoute Collet. Car après ce choc, le dernier contre une équipe du top 8 pour les Strasbourgeois, il ne restera que quatre journées en saison régulière…

    A cet égard, le retour de Matt Howard mais aussi le bon match des intérieurs, donnera un peu plus d’allant à son équipe. « C’est le gros point positif du derby de samedi, souligne Collet. Il y a deux semaines, lorsqu’il a rejoué, Matt était trop handicapé. A Nancy, on a retrouvé le Matt Howard qu’on connaît, et après une minute de tour de chauffe, il a été très présent et on va en avoir besoin ! »

    Ce surcroît d’énergie ne sera pas superflu car l’EBPLO ne manque pas d’atouts, à tous les postes. Et s’il y a peu de chance qu’on revoie un mano a mano comme lors de l’aller, où Rogrigue Beaubois (37 points et 6 sur 9 à trois points) et Lance Harris (30 points et… 8 sur 10 derrière l’arc) avaient rivalisé d’adresse, les face-à-face ne manqueront pas de piment. Il y a Michael Thompson, le meneur, « qui fait une saison d’exception », selon Collet, mais aussi Lance Harris et Steven Smith, Wilfried Yeguete, Bokolo et Denave, arrières imprévisibles et l’incontournable J.K. Edwards. « Chaque joueur a un rôle important et si l’effectif n’est pas pléthorique, chacun se sent bien et avec un match par semaine, ils ne sont pas pénalisés par la fatigue. On sent une équipe qui respire la confiance et la sérénité », se méfie le coach de la SIG. Les hommes d’Eric Bartecheky, en ont apporté une preuve irréfutable en s’imposant samedi à Châlons/Reims (72-83) sans avoir jamais été inquiétés.

    Pour Vincent Collet, ce match vient donc à point nommé pour lancer une semaine historique « car on aura besoin d’une très grande solidité contre Galatasaray et nous serons ainsi déjà mis à l’épreuve contre Pau-Orthez ».

    Pour le public du Rhenus aussi, ce sera aussi une répétition générale, l’occasion de se préparer la voix pour pousser son équipe comme il faudra le faire contre Istanbul vendredi ! Que la fête commence…

    http://sigstrasbourg.fr/2016/04/prendre-une-option-sur-le-top-4/
  • Pour en revenir à la finale de l'EuroCoupe, si Galatasaray est plus que redoutable à domicile, à l'extérieur par contre c'est une autre histoire et la SIG aura clairement un coup à jouer devant son public. En effet les turcs se sont inclinés à 7 reprises lors de leurs 10 derniers déplacements européens (!) , ce qui laisse de l'espoir pour le match aller, à condition de se faire à nouveau respecter au Rhenus.
  • Perso mi je suis rassurer et Howard il seras là Vendredi et Inchala jusqu'à la fin de saison ! Strasbourg à produit son effort au 3éme et à relâcher après dorénavant, il y à 4 jours pour préparer Vendredi et derrière il y aura 4 jours pour préparer le retour ! pour moi c'est encourageant ! la gestion physique à était faite aussi yop Maintenant focus sur Vendredi la pression va montée ! yop

    Surtout le 3éme 1/4 temps où on n'a vu une SIG qui nous à tant fait vibrer !

    Pour la Stats de rcsforever j'ai pris le temps de faire une analyse et voilà le résultat :

    Sinon sportivement ce match aller va être d'une importance capitale, car on ne peut pas dire que Gala soi véritablement à l'aise à l’extérieur :

    Tour principal :

    Défaite à Novgorod (81-75) la SIG y a gagné
    Victoire à Volgograd (88-72)
    Défaite à Jerusalem (86-82) la SIG y a gagné
    Victoire à Athènes(AEK) (86-73)
    Victoire à Neptunas (94-90)

    TOP 32 :

    Défaite à Sassari (79-74)
    Défaite à Saragosse (85-68)
    Victoire à Olaj (74-54)

    1/8

    Défaite à Pınar Karşıyaka (67-64)

    1/4

    Défaite à Munich (99-89), la SIG y à perdu

    1/2

    Défaite à Gran Canaria (90-76 puis 94-81 AP) la SIG y a gagné

    Bilan 4-7 à l’extérieur !

    La SIG doit clairement faire quelques chose dés Vendredi, et au final la SIG arrive sur 2 victoires et Gala sur 2 défaites..........
  • Les premières rencontres ne sont pas toutes dans l'ordre (j'y tiens à mon 3/10 ;) ) mais ta recherche confirme que c'est jouable au Rhenus, avant le voyage en enfer..


    Malgré quelques frayeurs

    La SIG avait Galatasaray en tête. Mais elle a plutôt bien préparé sa finale d’Eurocup malgré quelques imperfections qu’il faudra gommer vendredi, en assurant l’essentiel : un succès précieux sur Pau-Orthez (68-62) qui la place idéalement dans la quête d’une place dans le top 4.

    https://scontent-fra3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xft1/v/t1.0-9/130012...

    A quatre jours du rendez-vous de l’année, cette finale de l’Eurocup tant attendue, la SIG voulait se rassurer et assurer sa place dans le top 4. Mais l’adversaire du jour, le quatrième de ProA en dix jours, n’était pas le premier venu. Et après avoir redressé la barre à Nancy, les Strasbourgeois devaient affronter la meilleure équipe du cycle retour (10 victoires en 12 matches), Pau-Orthez.

    Les deux équipes ne se lâcheront guère dans les deux premières périodes. Un peu à cause de la grande maladresse des hommes de Collet à l’entame (2 sur 9 dont 0 sur 4 à trois points). Du coup, l’Élan Béarnais, bien en place en défense, il faut l’admettre, s’était porté en tête (4-6), avant de creuser un petit écart (8-13, 7e’), porté par l’énorme performance d’un intenable Lance Harris. Comme au match aller, l’Américain était intenable (21 points à 7 sur 11, 4 fautes provoquées et 21 d’évaluation en première mi-temps !) et usait tous les défenseurs, y compris Mardy Collins, qui tentaient de s’accrocher à ses basques.

    Peu à peu, avec l’entrée de Lacombe, Howard puis Duport, la SIG recollait (14-15 à la fin du premier quart) avant de déborder les Palois à l’entame de la deuxième période : 22-18 puis 25-20 (15e’). Leloup avait trouvé la mire lors de la… 6e tentative alsacienne derrière l’arc, Beaubois jouait sur sa vitesse, mais ce diable de Harris (10 points d’affilée) remit tout en cause à lui tout seul en peu de temps (25-27, 17e’) ne laissant que des miettes à ses équipiers. Et à la pause, ce sont encore les visiteurs qui menaient le bal : 30-31.

    Howard, en patron de la défense

    A la reprise, les intentions n’étaient plus les mêmes. Pau-Orthez piétinait, englué dans la défense de la SIG. Matt Howard était partout, bouchant les intervalles, piquant des balles, gobant des rebonds. Ses coéquipiers se mirent au diapason et, comme par hasard, l’adresse revenait avec le rythme retrouvé. Résultat : un 11-0 qui inversait sérieusement la tendance : 41-31 (25e’). Michael Thompson, meilleur marqueur de ProA, handicapé par les fautes avant la pause (9’15’’ de jeu seulement), ouvrait son compteur pour stopper l’hémorragie (41-34) mais Weems, Beaubois, Campbell et Leloup avaient le compas dans l’œil : 50-36 (26e’), puis 57-43 à l’issue des trois quarts temps. Pau-Orthez avait pris un bel éclat (39 à 4 à l’évaluation).

    On espérait alors que la SIG puisse se faciliter la tâche pour garder du rythme et des réserves dans la perspective de la finale de vendredi. Mais trois minutes de flottement en attaque, le réveil de Harris, muet pendant près de 15 minutes, et un peu de nonchalance, redonnaient espoir aux Béarnais : 57-48 puis 61-56 (36e’). Duport manquait la cible (2 sur 6 à deux points), Yeguete venait prendre les rebonds et Collet dût rappeler les cadres. Mais le vent avait tourné (61-58, 38e’) et la SIG ne réussissait plus grand chose de cohérent dans le money-time. Mardy Collins passait en force, Howard offrait un caviar à Beaubois, Pau-Orthez laissait quelques lancers francs en chemin et la SIG accrochait son 21e succès de la saison. C’était l’essentiel…

    http://sigstrasbourg.fr/wp-content/uploads/2016/04/SIG_Pau-Lacq-O...

    http://sigstrasbourg.fr/2016/04/malgre-quelques-frayeurs-2/
  • ton 3/10 est juste, mais ne prend pas en compte le 1er match du tour principal (+)

    Bref dans le fond on s'en fou, comme t'as dit ça confirme que la SIG se doit de faire un gros match à domicile, car si les Turc présente un tel bilan à l’extérieur et sont en finale, c'est qu'ils présentent exactement le bilan inverse à dom et dans le meilleur des cas si la SIG pouvait en mettre 15-20, comme contre le Fener...........


  • Je suis membre du fan club Monk, 10 sera toujours mieux que 11.. ;) Plus sérieusement il a de la gueule ce teaser et encore aujourd'hui il faut que je me pince pour y croire, Strasbourg (Sportive pour les nostalgiques) Illkirch-Graffenstaden va disputer une finale de Coupe d'Europe.. Ce n'est pas seulement un événement pour le club mais pour toute une ville, toute une région, que l'on aime ou non le basket. De la Pro B au toit de l'Europe, Allez la SIG !
  • Sinon Monaco, que la SIG a battu à 2 reprises en championnat mais qui n'a pas de Coupe d'Europe dans les jambes, est bien parti finir 1er de la saison régulière en Pro A, ce qui n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour la SIG..

    (2015) Saison régulière : SIG / Champion de France : Limoges
    (2014) Saison régulière : SIG / champion de France : Limoges
    (2013) Saison régulière : Gravelines / champion de France : Nanterre
    (2012) Saison régulière : Gravelines / Champion de France : Chalon-sur-Saône
    (2011) Saison régulière : Cholet / Champion de France : Nancy


    Bref, la SIG est plus que jamais en course pour le titre dans l'hexagone..
  • DNA
    Martial Bellon
    "On travaille pour un écran géant au Zénith pour le retour"
    "Une exigence:le nom du coach doit être connu le 15 juin . Après la finale, je vais être conduit à prendre contact avec d éventuels successeurs"
    "On espère une recrue après la finale . On avait fait une belle proposition à Victor Rudd (intérieur polyvalent de Novgorod) mais il n était pas vraiment intéressé"
  • Allons enfants... !


    Le match d’une vie

    C’est une première pour les joueurs, le coach, les dirigeants, les fans et toute la région. La finale de l’Eurocup sera (peut-être) un événement unique en Alsace. Alors ce premier match contre Galatasaray (vendredi à 21h, en direct sur MCS et Eurosport2) avant de se rendre à Istanbul mercredi, est un rendez-vous capital, que personne ne veut manquer. Le match d’une vie…

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    Tout porte à croire que l’Eurocup ne choisira son vainqueur que la semaine prochaine, lors du match retour à Istanbul. En 8e de finales et en demies, la SIG, bien que battue chez elle, avait décroché la qualification à l’extérieur, à Oldenbourg puis à Trente. Quant à Galatasaray, battu à trois reprises à Izmir, au Bayern et à Gran Canaria, il avait assuré l’essentiel chez lui, là où les Turcs affichent un bilan exceptionnel de 10 victoires pour une seule défaite, lors d’un match de poule contre les Lituaniens de Klaipeda.

    Voilà pour la sécheresse des chiffres. Mais dans un événement de cette dimension, bien d’autres paramètres entrent en jeu. Ainsi, medias turcs et réseaux sociaux du bord du Bosphore ont déjà donné le nom du vainqueur. Pour eux, la SIG n’a clairement aucune chance… « Ça ne peut pas nous être nuisible, ça enlève un peu de pression et ne peut pas nous faire de mal, se réjouirait presque Vincent Collet. Je ne le prends pas pour mon équipe, c’est notre basket qui est jugé ainsi. Soyons juste motivés pour les faire mentir… »

    De l’euphorie, oui, mais à bon escient

    Inutile de dire qu’il trouvera les mots pour leur faire comprendre ce qui se murmure en Turquie. Le coach alsacien sait aussi que, plus que jamais, ce premier match sera capital, davantage que lors des tours précédents : « Leur salle n’est pas loin d’être une forteresse imprenable. Alors essayons déjà de gagner, car nous avons perdu chez nous de 2, 9 et 6 dans les tours à élimination précédents. On a été plutôt mauvais au Rhenus et j’espère qu’on fera au moins une fois un bon match. Après, on se servira de cette première opposition, du contexte de leur salle, pour voir ce qu’on pourra faire là-bas ». La raison de ces difficultés ? Collet approche une hypothèse : « Moins de concentration que lorsqu’on joue à l’extérieur, moins de construction dans le jeu. On shoote beaucoup plus, on se précipite ». En se penchant sur les statistiques, le stratège a relevé une faille flagrante : « C’est visible en particulier sur les tirs à trois points. On en prend plus à domicile et… on en marque moins (NDLR : 30% de réussite dans l’exercice au Rhenus, 44% loin de ses bases). On a trop cherché l’euphorie qui nous avait bercés en début de saison contre le Fenerbahçe ou le Real comme si on voulait assommer l’adversaire. Je ne nie pas qu’on ait besoin d’euphorie pour réussir un exploit, mais il ne faut pas courir après… »

    Blake Schilb : « Je les connais tous… »

    Car en face, ce Galatasaray archi-favori est tout de même un sacré client. « Ils vont essayer de nous étrangler et de gagner la finale dès le premier match », prévient Collet. Raison de plus pour contrôler le tempo. « C’est une équipe articulée autour de huit joueurs très créateurs : Blake Schilb que l’on ne présente plus et Sinan Güler, un joueur majeur de l’équipe nationale turque sur les lignes arrières, mais aussi Errick McCollum, un diable basketteur très difficile à contrôler, le roi du jeu dans la zone intermédaire (NDLR : le meneur US, meilleur marqueur et deuxième à l’évaluation, a été nommé ce jeudi MVP de l’Eurocup). Et puis, il y a des intérieurs particulièrement féroces. Lasme est très dominant, Micov une arme létale à trois points, à 57,6% en championnat, qui sait faire beaucoup d’autres choses ! Sans oublier Chuck Davis, très complémentaire des autres ».

    Pour Collet, les joueurs ont clairement « des capacités de un contre un nettement supérieures à toutes les équipes que nous avons rencontrées. C’est une équipe d’Euroleague ». Une compétition promise au lauréat de la finale…

    Pour Blake Schilb, auteur du triplé avec Chalon en 2012 avant de rejoindre Paris et son coach, Greg Beugnot, la domination annoncée de Galatasaray doit d’abord se démontrer sur le terrain : « Dans ces matches-là, c’est toujours un peu spécial. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Et ce genre de discours constitue un avantage pour l’équipe qui est sous-estimée. Les gars de la SIG, je les connais tous, du coach au dernier joueur sur le banc. J’ai joué contre chacun d’entre eux, avec Chalon ou Paris. Même Mardy Collins que j’ai affronté l’an passé en Eurocup ! Mais jouer en France, c’est toujours très spécial pour moi. Je me suis marié ici, j’y ai beaucoup d’amis. J’ai une relation très particulière avec la France et le basket de la LNB. C’est toujours un plaisir de revenir… »

    Vendredi soir, pas d’amabilité à attendre de ce joueur d’exception qui « éclaire le jeu stambouliote » comme aime à le souligne Vincent Collet. « Il faudra les gêner dans leur organisation collective car ils sont bien meilleurs que lorsqu’ils avaient perdu à… Saratov et à Jérusalem ».

    Beaubois : « Le match le plus important de ma carrière »

    Beaucoup de choses dépendront de la capacité des Strasbourgeois à se hisser au niveau d’excellence déjà vu cette saison contre de grosses écuries. « J’ai aimé l’entraînement de mercredi en terme d’intensité, d’engagement, celui de jeudi en concentration ». Et si la formule en aller-retour favorise forcément l’équipe la plus forte sur le papier, la SIG n’en a pas mis pour rien tous les atouts de son côté. Comme la mise au vert entamée jeudi soir dans un hôtel de la périphérie. Entraîneur et président avaient évoqué, sur le ton de la plaisanterie, après la qualification obtenue à Trente, la possibilité de jouer deux fois à l’extérieur… « On va vivre pendant plus de 24h comme à l’extérieur, sans l’inconvénient du déplacement. Pour se donner toutes les chances ». Les joueurs ont adhéré, dans le même élan, « pour vivre ensemble », comme l’a souligné Jérémy Leloup, et ils souscrivent aussi à l’affirmation de Rodrigue Beaubois qui en a pourtant disputé, des matches importants : « C’est clairement le moment le plus important de ma carrière de joueur. J’ai décroché le titre NBA avec Dallas dans un rôle mineur, mais là, c’est un vrai challenge, pour essayer de créer la surprise, avec une équipe dans laquelle j’ai un rôle majeur ».

    La conclusion à la veille du jour J, nous la laisserons à Vincent Collet, qui aime à citer Victor Hugo : « Ce que nous allons donner, c’est ce qui restera… » Et s’il restait un trophée, le plus beau que la SIG ait jamais conquis ?

    http://sigstrasbourg.fr/2016/04/le-match-dune-vie/
  • rcsforever a écrit, le 22/04/2016 10:38 :
    Allons enfants... !

    A propos, aura-t-on droit à la Marseillaise totalement "improvisée" grâce au formidable speaker, M. "Applaudissements sportifs" ?
  • Qui vivra.. Une centaine de supporters turcs (qui à mon avis seront plus nombreux malgré le système de billetterie mis en place) ça peut suffire pour faire du bruit, beaucoup de bruit, plus que jamais le public du Rhenus ayant ainsi véritablement un rôle à jouer ce soir en devenant acteur de cet événement historique. En tout cas même l'Equipe s'y met avec pas moins de quatre articles sur la finale..
  • rcsforever a écrit, le 22/04/2016 14:54 :
    Qui vivra.. Une centaine de supporters turcs (qui à mon avis seront plus nombreux malgré le système de billetterie mis en place) ça peut suffire pour faire du bruit, beaucoup de bruit, plus que jamais le public du Rhenus ayant ainsi véritablement un rôle à jouer ce soir en devenant acteur de cet événement historique. En tout cas même l'Equipe s'y met avec pas moins de quatre articles sur la finale..


    200 à 300 supporters turcs prévus par la SIG ! L'info a été donné en espace brasserie lundi soir par Philippe Dulie, un employé chargé de jesaisplusquoi à la SIG !
  • Un coussinet pour aller à Istanbul !


    http://sigstrasbourg.fr/wp-content/uploads/2016/04/SIG_Galatasara...

    Au terme d’un match longtemps verrouillé, la SIG qui ne s’est débridée que dans le dernier quart temps, a remporté le match aller de la finale face à Galatasaray sur un score étriqué : 66-62. Un tout petit coussinet pour espérer décrocher l’Eurocup dans la bouilloire d’Istanbul. Après tout, compte tenu des capacités des Strasbourgeois à voyager, pourquoi ne pas y croire ?

    Le match avait commencé bien avant le coup d’envoi, avec l’entrée des joueurs. Galatasaray sifflé, les joueurs de la SIG acclamés comme jamais par un Rhenus plein jusqu’aux cintres ! Une ambiance de… finale ! Même SIG’Oh, la mascotte, avait volé dans le ciel de la salle à la présentation des joueurs… Après 24 heures au vert, les hommes de Vincent Collet étaient entrés dans le vif du sujet bien avant l’heure… Encore fallait-il, face à un événement aussi énorme, ne pas céder sous un trop plein d’émotion.

    Un match verrouillé

    Le début fut pourtant crispé et crispant et ce n’est qu’à la 3e minute que Kyle Weems ouvrait le ban derrière l’arc. Ce sera la seule réussite à trois points pour des deux équipes jusqu’à la mi-temps malgré… 19 tentatives ! L’enjeu avait pris le pas sur le jeu, les deux équipes défendaient dur mais les maladresses étaient nombreuses… Dans ce match verrouillé, la SIG avait manqué quelques occasions de s’envoler, même si elle menait 7-4 après sept minutes. Collet avait fait ses premiers changements mais l’attaque restait muette ou presque.

    Trop de crispation

    Heureusement, la défense était solide et Galatasaray à la peine. L’entrée de Caleb Green, les paniers de raccroc de Micov avaient fixé le score à la fin du premier quart : 7-8. Un score de benjamins ! 3 sur 18 aux tirs pour la SIG, 4 sur 13 pour les Turcs. A se frotter les yeux…

    C’était à se demander laquelle des équipes allait se lâcher enfin. Matt Howard se battait comme un beau diable, arrachait des rebonds, provoquait des fautes, Collet relançait Weems et Collins pour trouver un peu de liant offensif (12-14, 13e’) mais c’est Galatasaray qui s’échappait : 12-19 (14e’). La SIG avait pourtant déjà provoqué six pertes de balles mais n’en avait pas tiré profit. Alors que Lasme venait conclure sous le cercle… De même, McCollum, très bien défendu par Beaubois puis Campbell, avait été très discret…

    Une contre-attaque de Weems, un panier en force de Weems redonnaient des couleurs aux Strasbourgeois et de la voix à leur formidable public (19-20, 17e’) avant l’égalisation tant espérée (23-23). Mais à la mi-temps, ce sont à nouveau les Turcs qui avaient pris un très léger avantage… Les statistiques, elles, faisaient peur, la SIG affichant un tristounet 30% (10 sur 33), Galatasaray guère mieux (36% avec 9 sur 25 dont 0 sur 9 à trois points) !

    Campbell donne le rythme

    Si Beaubois avait enfin trouvé la mire à trois points, Galatasaray n’avait pas attendu (26-28, 22e’). Pire, trois balles perdues d’affilée qui portait le passif à 11 déjà, avaient permis à McCollum puis à Schilb d’ouvrir leur compteur et aux Turcs de filer à 26-34 (23e’). Il y avait le feu à la maison et Collet appelait aussitôt un temps mort. La SIG, menée 29-38, n’avait pas assez bougé le ballon, et en trouvant enfin du rythme et rappliquait à 37-41 puis 40-43 sur un « triple » du vétéran strasbourgeois. Mieux un nouveau primé de Leloup redonnait l’espoir à tout le peuple rouge (43-45) mais Fofana manquait juste avant le buzzer du 3e quart temps, la balle d’égalisation !

    L’adresse revient pour « Lou » et Leloup

    Blake Schilb reprenait par un panier à l’angle zéro (43-48), mais les Strasbourgeois, dos au mur, allaient enfin se lâcher ! Le 3e primé de Leloup, le 3e de « Lou » Campbell, faisaient se dresser le Rhenus : 54-52 (33e’). Il fallait alors tenter de se procurer un petit matelas avant de se rendre sur les bords du Bosphore la semaine prochaine. Il fallait mettre les barbelés en défense, et à l’image de Weems dont ce n’est pas la qualité première, les joueurs de la SIG s’y employaient. Galatasaray n’était évidemment pas de cet avis et résistait. La furia alsacienne ne se laissera pas reprendre et Howard, puis Leloup, assuraient un succès précieux qui permet d’y croire jusqu’à mercredi prochain. Il faudra être forts comme des Turcs pour arracher le trophée aux Strasbourgeois !

    Jean-Claude Frey

    Le match en vitesse

    SIG – GALATASARAY ISTANBUL 66-62. Rhenus Sport. 6 166 spectateurs. Arbitres : MM. Rocha (Portugal), Pukl (Slovénie) et Perez (Espagne).

    Les périodes : 7-8, 16-16 (mi-temps : 23-24), 20-21 (43-45), 23-17.

    Site officiel
  • Un match d'hommes gagné par de sacrés bonhommes ! Au retour, faudra une belle paire mais ce qu'ils ont fait mérite déjà beaucoup de respect.
  • Je ne sais pas si cette avance sera suffisante au retour mais en tout cas la SIG et le Rhenus auront été dignes de l'événement ! Une soirée qui restera gravée dans l'histoire du club !


    https://scontent-fra3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xtp1/v/t1.0-9/130554...
  • Respect, bravo ! Ils se sont hissés au niveau d'une finale, quelle intensité, certes au dépens de l'adresse, mais quelle débauche d'énergie, quelle lutte !!
  • J'etait au Rhénus avec le KOP, quelle soirée, quelle ambiance :x Un match defensif oui, le 1er 1/4 laisse des regrets, car encaissé 8 pts c'est juste rien du tout, dommage que la SIG n'en est mis que 7, et à la Fin dommage qu'on n'est pas conservé les 7 voir aller à 10............ Bref on va pas faire la fine bouche. Ce résultats permet de vivre un retour intense, pleins d'espoirs ! Si la SIG arrive à mettre cette intensité là, et à se libérée (offensivement comme c’était le cas les 3 tours précédents à l’extérieure, alors OUI c'est possible en tous cas quelle soirée !

    NB : La SIG bénéficie d'une semaine pour récupérer et se préparer au combat du retour !, Gala joue un match de championnat ce dimanche !

    Info ! http://sigstrasbourg.fr/2016/04/ecran-geant-mercredi-au-zenith/
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Stammtisch
  • takl ils auraient mieux fait de rester au Paléolithique.
  • trakt Takl t'es chafouin, c'est la victoire de Lens qui passe pas?
  • takl tout ça pour faire des moteurs de merde
  • trakt Ca a changé l'Alsace, y a l'électricité dans le haut-rhin maintenant?
  • takl askip on n'a pas le droit de dire gros fils de putes sur le stub.
  • takl juste des gros rejetons de prostitués
  • trakt Was esch doch "vélo électrique"
  • mammouth c'est beau aussi après marlenheim là ou les cerisiers sont en fleurs
  • takl C'est une usine Peugeot qui a eu besoin d'une caution municipale pour déforester la Hardt
  • mammouth non strasbourgeois, mais je fais souvent la route des vins en vélo électrique
  • trakt Tout ça pour que Stéphane Bern vienne faire la promo du coin
  • takl En vrai ça n'existe pas
  • mammouth le noumatrouff ça a l'air mythique
  • takl Mulhouse est un complot
  • mammouth :)
  • mammouth qui vit juste à coté
  • mammouth qui connait quelqu'un
  • mammouth je connais quelqu'un qui connait quelqu'un
  • trakt @mammouth T'es pas objectif sur les plus beaux villages alsaciens, t'es sûrement haut rhinois pour dire ça
  • takl qui vit à Mulhouse ici?

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