Futebol do Brasil
Flux RSS 97 messages · 14.712 lectures · Premier message par royrodgers · Dernier message par rcsforever
-
rcarlos67Message supprimé à la demande de son auteur -
C'est clair que Babosa en a bavé jusqu'à sa mort dans les années 90, l'opinion publique le considérant coupable de la défaite de 1950 contre l'Uruguay. Je me souviens d'une interview touchante sur Arte ou il disait qu'il était comme damné, devenu un paria suite à ce match et que les gens de lui avaient jamais pardonné...
-
Message supprimé à la demande de son auteur
-
C'est plus qu'une malédiction, c'était assumé qu'un noir ne garderait plus les buts du Brésil. Et il me semble bien, c'est à vérifier, que Dida était le premier depuis Barbosa... (Pourtant, je ne l'ai jamais trouvé génial Dida...)
La finale de 1950 a laissé tellement de traces qu'une des conséquences de ce match maudit est que la Selecao a changé même la couleur de sa tenue, ils jouaient en blanc avant... -
Message supprimé à la demande de son auteur
-
Pour se vautrer allégrement dans le HS, voici l'histoire de la création du maillot du Brésil que nous connaissons actuellement. J'étais tombé un jour sur les dessins originaux ainsi que sur divers croquis de propositions, c'était rigolo... L'anecdote ultime est que le vainqueur du concours était un fervent supporter... de l'Uruguay!
L'article qui suit est un copier coller de http://www.lasentinelledufoot.com/
16 juillet 1950, le Brésil affronte l'Uruguay dans le dernier match de poule du Championnat du monde (cette année-là il n'y avait pas de matches à élimination directe). Un match nul suffit au Brésil pour être sacré. Mais le pays hôte s'incline 2-1 et c'est l'Uruguay qui remporte le trophée, provoquant un véritable drame national chez son voisin.
A l'époque, le Brésil joue en blanc avec un col bleu. Suite à la défaite, ce maillot est critiqué pour ne pas représenter les couleurs du drapeau brésilien. Du coup, en 1953, le journal carioca Correio da Manhã organise, en accord avec la Fédération Brésilienne, un concours pour dessiner un nouveau maillot. La règle est simple : le maillot devra comporter les quatre couleurs du drapeau (vert, jaune, blanc et bleu).
Aldyr Garcia Schlee, jeune étudiant de 19 ans, décide de tenter sa chance. C'est en lisant les journaux qu'il apprend que sa création a été retenue. Son maillot est le suivant : un maillot jaune avec un col et des ourlets verts, un short bleu orné d'une bande verticale blanche et enfin, des chaussettes blanches surmontées de bandes jaune et verte (le maillot classé second étant composée d'un maillot vert, d'un short blanc et de chaussettes jaunes).
Le maillot d'Aldyr Garcia Schlee sera utilisé pour la première fois le 14 mars 1954 à l'occasion d'un match Brésil-Chili comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 1954. Dans un stade Maracanã bondé (112 809 spectateurs), le Brésil s'impose 1-0 grâce à un but d'Oswaldo Silva, plus connu sous le nom de Baltazar. Très vite, le maillot gagnera le surnom de Canarinho (« petit canari »). Depuis, le Brésil joue toujours avec ces couleurs sauf exception, comme lors du centenaire de la FIFA (le 20 mai 2004 contre la France) où le Brésil jouera la première mi-temps avec un maillot d'époque, en coton, blanc.
Quant à Aldyr Garcia Schlee, il reçoit en récompense 20 000 réaux et se voit offrir un stage au Correio da Manhã. Il partage alors un appartement avec des joueurs brésiliens mais cette expérience tourne court : selon ses dires, les joueurs étaient des des ivrognes et des coureurs de jupons. Il retourne dans son état du Rio Grande do Sul, où il devient journaliste et professeur, avant d'être expulsé de son poste d'enseignant suite au coup d'état de la junte militaire en 1964. Il sera même emprisonné à trois reprises en raison de son engagement communiste.
Lorsqu'on l'interroge sur cet épisode, voici sa réponse :
« Avoir dessiné le maillot du Brésil n'est pas la chose la plus importante de ma vie. En fait, j'ai plus d'affection pour l'Uruguay que pour le Brésil. J'ai vécu pendant des années à la frontière, j'ai vu les deux pays s'affronter à Montevideo, et j'ai pleuré lorsque j'ai entendu l'hymne uruguayen. Pas celui du Brésil. Après, si vous me demandez si je suis fier d'avoir dessiné ce maillot, bien sûr que oui. Le Brésil a remporté 5 Coupes du Monde avec »... -
Message supprimé à la demande de son auteur
-
Message supprimé à la demande de son auteur
-
C'est assez énorme qu'un champion en titre soit relégué la saison d'après lol :D
-
Message supprimé à la demande de son auteur
-
Après la déroute historique en demi finale de "sa" Coupe du Monde, le Brésil semblait se remettre en question et un espoir de renouveau des structures semblait possible... Aujourd'hui, c'est déjà mal barré car les rumeurs annoncent avec insistance l'arrivée de DUNGA au poste de sélectionneur... Oui oui, Dunga, l'apôtre do "Jogo Mochito" de 1994, le disciple de Parreira, déjà sélectionneur en 2010...Ou comment refaire du neuf avec du vieux...
-
Tiens toi qui est au Brésil, comment c'est vécu cette déroute là bas? Il y a eu des vagues de suicides ou c'est de la résignation? Les joueurs (qui me semblent horriblement limités mais qui ont mit du cœur sur la compétition et ont explosé mentalement) sont bannis a vie et mit au pilori ou la population est indulgente? Scolari semble tout assumer?
Après 1950, quand je vois tout ce que s'est mangé Barbosa, le gardien désigné coupable du le but de Gigghia, me me dis que cette équipe là risque de morfler jusqu'à la fin de ses jours...
Dunga, ouais...:( Mais ont ils les moyens de mieux? Ont-ils alignés Fred parce qu'il n'y avait pas mieux par exemple? -
Je dirais que c'est plutôt la résignation et la tristesse qui dominent. PAs de suicide ni d révolte. On sentait un peu le coup venir, après la blessure de Neymar et au vu du niveau de jeu affiché.
Pour la finale, beaucoup de brésiliens ont supporté l'Allemagne, car pour eux le prie eut été de voir l'Argentine, enemi juré, l'emporter au Maracana.
Ensuite, non le tandem Parreira-Scolari n'assume pas, car il s'est déclaré "satisfait de l'excellent travail accompli" durant cette CM, en disant qu'une demi finale c'était mieux que les quarts, atteints en 2006 et 2010. On croit rêver.
Et la CBF continue de faire du neuf avec du vieux: après avoir appelé Scolari et Parreira, vainqueurs en 2002 et 1994, voilà maintenant qu'ils rappellent Dunga. Mon avis c'est qu'ils sont entrain de louper une formidable occasion de se renouveler. On continue de mettre des "préparateurs physiques" aux postes d'entraineurs, on rappelle al mafia Gaucha... Bref je sens pas du tout bien l'avenir.
Au niveau du "vivier" de joueurs, c'est sûr qu'il y a un problème pour trouver un avant centre potable. Leandro Damião par exemple est tout le temps blessé... et derrière y a pas grand monde. A moins de jouer avec Neymar ou Hulk en "faux 9", mais ça, ça doit être trop compliquer à concevoir dans la petite cervelle de Dunga, et de Scolari aussi. -
Sinon le championnat du Brésil a repris ses droits, et rien n'a vraiment changé non plus. Niveau de jeu quelconque, stades a moitié vides et nouvelle défaite du Flamengo, qui reste bon dernier. Vraiment pas glop tout ça. :(
-
J'arrive toujours pas a comprendre pourquoi Scolari n'a pas retenu Lucas quand on voit la misére de cette équipe devant....
-
Kaka aussi aurait pu bien aider par son expérience à ne pas flancher comme ca s'est produit... Bon c'est aussi facile après coup, mais bon...
-
Kaka fait parti des regrets de Scolari sans doute, en tout casl al presse a laissé filtrer des rumeurs dans ce sens. C'est le membre de la "génération perdue" qui en avait le plus sous la pédale, peut être avec Robinho. Mais il a un mental assez fragile apparemment.. Du cõté "gros gachi" on pense aussi à Ronaldinho et surtout Adriano (perdu pour le foot depuis 3 ans), si ceux ci avait fait preuve d'un professionnalisme et d'une hygiène de vie digne d'un athlète. Certes, ils sont tous trentenaires, mais si au moins un de ces quatre là avait réussi à se maintenir à un niveau potable (à l'exemple d'un Sneijder, 33 ans, ou d'un Klose, 36 ans!), la musique aurait été différente.
Dans les plus jeunes il y a aussi Pato (un peu perdu niveau mental), et Ganso (lui a du mal à revenir au top après s'être "fait les croisés" par deux fois).
Ça fait pas mal de talent gâché ou mal géré. -
Et pour Lucas, personne n'a de regrets ?
-
Si, moi, et encore, pour te faire plaisir :)
Peut être Scolari en a-t-il aussi, difficile de savoir.
Mais je crois que ce qui a manqué avant tout à la seleção, c'est un ou deux mecs expérimentés au milieu, pour remettre l'équipe dans le bon sens et éviter la panique aprės le deuxième but Allemand. Lucas n'entre pas dans cette catégorie, même si, après coup, on peut penser qu'il aurait apporté davantage que Hulk ou Fred, par exemple. -
Message supprimé à la demande de son auteur
-
J'en suis presque au même point, en plus quand je vois ce qui arrive à Flamengo.
Heureusement y a le Racing ! (oups....) -
Tite, le sélectionneur du Brésil, a dévoilé lundi sa liste de 23 joueurs pour la Coupe du monde (14 juin - 15 juillet). Trois Parisiens seront du voyage à la différence du Marseillais Luiz Gustavo et du Monégasque Fabinho.
https://m.lequipe.fr/Football/Actualites/Coupe-du-monde-luiz-gustavo-et-fabinho-absents-de-la-liste-des-23-du-bresil/901214
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.