Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Ex-libris... (vos livres préférés)

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Flux RSS 957 messages · 69.653 lectures · Premier message par boogie · Dernier message par takl

  • Pas trop mal le dernier Beigbeder, Un Roman français

    Malgré la dénonciation assez grotesque de la détention en garde à vue de ce Dandy de grands chemins, qui se fait choper en train de snifer de la coke sur un capot de bagnole (tel un jamal célébrant un but d'Abou), je trouve qu'il ne s'en sort pas trop mal grâce à quelques pirouettes rondement menées, en nous offrant là quelques morceaux choisis de son autobiographie enrobées de bonnes pages. Ou plutôt de quelques conclusions de chapitres, à vocation pseudo philosophique, pas initéressantes.

    Il manipule assez bien ses digressions d'écrivain moderne tout-puissant pour apparaître finalement, assez humble. Naguère, je trouvais son style insupportable, comme dans 99F ou dans Windows on the world. Mais il semble avoir mûri et être sorti de sa notabilité Canal+.

    Ce qui n'est pas plus mal. En fouillant un peu, je dois même avouer que ce bouquin n'est pas totalement creux. De plus, il fut un compagnon parfaitement agréable lors de mes innombrables voyages en tram ces dernières semaines.

    A défaut de prix Renaudot (quand même quand on y pense ça fait peur d'imaginer les autres bouquins en concurrence avec ce lauréat :|s ), je lui décerne donc le prix CTS janvier 2010. (+)
  • Je suis entrain de lire un bouquin très intéressant sur les réseaux sociaux "Facebook : mes amis, mes amours, des emmerdes - La vérité sur les réseaux sociaux". C'est certes pas un roman mais si vous êtes utilisateurs de ces sites on y apprend plein de choses bonnes et de moins bonnes aussi.

    J'ai acheté "Le Symbole Perdu" de Dan Brown pour ma mère à Noël, j'espère le lire prochainement.
  • En train de lire "L'interprétation des meurtres" de Jed Rubenfeld.Vraiment plaisant pour le moment.Et pour peu que vous soyez féru de psychologie/psychanalyse (Freud,Jung et Ferenczi font partie des principaux protagonistes du roman,excusez du peu),vous vous laissez vite prendre par cette histoire.Du bon boulot pour un premier roman. (+)
  • Bon alors moi j'ai suivi les conseils de kibitz et j'ai lu Un Dernier verre avant la guerre de Dennis Lehane.
    Et c'est bien =P~
    Une histoire super prenante, des persos torturés et attachants, ni tout blanc ni tout noir, et un style super agréable à lire... Ca me donne envie de lire le suivant d'ailleurs, c'est lequel ?

    J'ai lu auparavant Tchétchénie, an III de Jonathan Littel. Je n'avais pas lu les Bienveillantes, mais je suis un fan de son père, Robert Littel (La Compagnie.... =P~ =P~ =P~ ). Et bien le fils a de qui tenir, on retrouve un peu la précision, et le style très agréable du paternel. Ca n'est pas du tout un roman, mais le récit de ses quelques jours passés en Tchétchénie (région qu'il connait bien pour y avoir travaillé dans une ONG), 3 ans après la fin de la guerre... Et c'est super intéressant, entre tristesse et optimisme, d'autant qu'on n'en entend pas tellement parler.
    Bon par contre il doit faire 120 pages en poche, donc ça se lit d'une traite... mais c'est pas forcément un défaut.

    Et là je vais attaque Le Pont sur la Drina de Ivo Andric, dont on m'a dit le plus grand bien...
  • captainflirt a écrit, le 2010-02-03 23:58:35 :
    A défaut de prix Renaudot (quand même quand on y pense ça fait peur d'imaginer les autres bouquins en concurrence avec ce lauréat :|s ), je lui décerne donc le prix CTS janvier 2010. (+)

    Sur le podium, y'a des mini-jupes ? =P~
  • Que dalle. Pas une seule scène de boules dans ce bouquin.
    Attendu que je n'ose me représenter Marie N'Diaye (et son Goncourt bidon) en mini-jupe, il n'y a absolument aucune libido dans ce podium.
    Il faut donc à présent me résigner à lire un des derniers Amélie Nothomb afin de compléter ce podium de l'antisexe.
  • thomas68 a écrit, le 2010-02-04 10:02:55 :
    Bon alors moi j'ai suivi les conseils de kibitz et j'ai lu Un Dernier verre avant la guerre de Dennis Lehane.
    Et c'est bien =P~
    Une histoire super prenante, des persos torturés et attachants, ni tout blanc ni tout noir, et un style super agréable à lire... Ca me donne envie de lire le suivant d'ailleurs, c'est lequel ?


    Ténèbres, prenez-moi la main
  • Emile Ajar, en 1974, c'est un talent novateur qui défraie la chronique par sa vertu comique, son style léger et subtil, qui fait rire tout au long de son livre, à travers les calembours et les inversions de mots. Grôs-Calin, son premier roman atteint pourtant des profondeurs insoupçonnées, grâce à l'allégorie (ou pas ?) du python qui est élevé chez cet homme affecté par la solitude des grandes villes.
    Son besoin d'affection grandit à mesure que le roman révèle le secret du python, qui s'appelle Gros-Câlin, et que le personnage principal comprend que dans les histoires de cul, ce qu'il y a de plus important, ce sont les sentiments.

    Le talent de ce nouvel auteur fut confirmé l'année suivante par le gratin de la critique littéraire l'année suivante, avec La vie devant soi qui fut récompensé par le Goncourt.

    Bien sûr, il y eu cette jeune étudiante en lettres qui tenta de démontrer dans sa thèse, en comparant les styles, l'impensable, ce qui fut aussitôt rabroué par ses professeurs.
    Il fallu donc attendre la mort de l'auteur pour en découvrir le prodigieux secret. Emile Ajar est Romain Gary...
  • Ok, a mon tour.

    Moi je suis un grand fan de Howard Phillips Lovecraft (1890 - 1937). Le SEUL auteur de fantastique et d'horreur qui ait réussit a me faire flipper au fond de mon lit.

    Sinon plus proche de nous Je vais vous parler de 2 auteurs américains qui, au jour d'aujourd'hui font parties de mes auteurs préférés : Douglas Preston et Lincoln Child. :x
    Pourquoi 2 ?
    Tous simplement parce que ces 2 écrivains sont les auteurs de plusieurs livres écrit à quatre mains. Même si chacun d'eux ont couchés sur le papier plusieurs livres indépendamment l'un de l'autre, ils ne sont jamais aussi bon que quand ils collaborent.

    Et ce qui fait leur force, c'est toute une panoplie de personnage qui se croisent et se recroisent au fil de leur nombreux romans et auxquels on finit par s'attacher.
    Présentons d'abord le plus important :

    l'agent John Aloysius Pendergast du FBI.
    Etrange et énigmatique Pendergast. Riche, assurément, héritier d'une vieille famille du continent installée en Louisiane. Cultivé, intelligent, et bien plus que tout cela encore.
    Mais.............. une famille de cinglés, de sociopathes, à commencer par Cordelia, sa grand-tante, enfermée à vie dans un hôpital psychiatrique où personne n'ose l'approcher sans précaution. Meurtrière de toute sa famille. Et elle n'est que le reflet de bien des membres de cette famille où intelligence côtoie folie et où la limite franchie mène droit au meurtre. N'oublions pas le plus meurtrier et le plus dangereux : Diogène, le propre frère de Pendergast.
    Pendergast semble passer sa vie à essayer de réparer les fautes de sa famille. Une pénitence qu'il accomplit envers et contre tout et tous.

    Vincent D'Agosta : lieutenant au New York Police Department dans "Superstition", il va fidèlement aider Pendergast, jusqu'à perdre son poste et l'amour de sa vie. Personnage principal aux cotés de Pendergast dans la plupart des histoires, il va jusqu'au bout de son amitié avec Aloysius, aveuglément, jusqu'à venger sa mort sans la moindre hésitation (enfin sa mort...... peut-être !!!). Mal aimé de sa hiérarchie, flic jusqu'au bout des ongles, Vincent trouve en Pendergast la même quête de la vérité que lui, en plus énigmatique, car rien chez lui n'est énigmatique.

    William Smithback : journaliste fureteur mais au coeur en or, il participe à pratiquement toutes les aventures et paye souvent de sa personne. Poursuivi par des monstres dans "superstition" et "le grenier des enfers", cobaye d'un savant fou dans "la chambre des curiosités", poursuivi par des sorciers dans "les sortilèges de la cité perdue", il voue un attachement et une confiance sans borne à Pendergast.

    Nora Kelly : Archéologue spécialisée sur les indiens d'Amérique, elle apparait dans "les sortilèges de la cité perdue" aux côtés de Smithback, le journaliste. Elle part ensuite travailler au Muséum d'histoire Naturelle de New York et participe donc activement à "la chambre de curiosités", au "violon du diable", à "Danse de Mort" et au "Livre des trépassés".

    Margot Green : d'abord étudiante au Museum d'Histoire Naturelle de New York dans "Superstition", on la retrouve en première ligne dans "le grenier des enfers" pour apparaitre en guest star et professeur au muséum dans "Danse de Mort" et "Le livre des Trépassés"


    Et les personnages "majeurs" d'une histoire qui apparaissent en guest star dans les autres

    Eli Glinn : président d'Effective Engineering Solution SA. L'homme qui résout les problèmes d'ingénierie les plus incroyables. Debout sur ces deux jambes dans Ice Limit, on le retrouve défiguré et dans un fauteuil roulant dans "Danse de Mort " et "le livre des trépassés". Incroyablement intelligent et rationnel. Trop peut-être. L'échec, il ne le connait pas.

    Viola Maskelene : l'amour de Pendergast, lady italienne et archéologue de renon, elle apparait dans "le violon du diable" et suivra ensuite toutes les aventures de Pendergast

    Constance Green : présente sans qu'on le sache dans "la chambre des curiosités", elle est toujours là, en demi-teinte, dans "le violon du diable", "danse de mort". Son rôle prend soudain de l'importance dans "le livre des trépassés" où l'on découvre enfin, qui elle est.

    Corrie Swanson : héroïne atypique et gothique de "les croassements de la nuit" aux côtés de Pendergast, elle va devenir sa protégée et apparaître furtivement dans "danse de mort".

    Les personnages mineurs qui sont presque toujours là sans jamais jouer un rôle de premier plan :

    Proctor : le chauffeur de Pendergast, énigmatique et taciturne

    Wren : vieux, très vieux, mais pas aussi vieux que les livres qu'il étudie la nuit, à la bibliothèque de New York. Il est l'archiviste qui triera les trésors retrouvés au 891 riverside drive (la chambre des curiosités) et le tuteur, après Pendergast, de Constance Green.

    Laura Hayward : Capitaine à la brigade criminelle du NYPD, elle a fort à faire pour aider D'Agosta sans mettre en péril sa propre carrière.

    Et voilà la sarabande qui commence et nous mène de l'enfer vert de l'Amazonie à l'enfer glacé du Cap Horn, de l'enfer éteint (ou pas) des falaises habitées des anasasis à l'enfer des tunnels abandonnées du métro de New York, de l'enfer des plaines du Mid West à l'enfer personnel de Pendergast, sa famille.
    Impossible de s'ennuyer. Difficile aussi de fermer l'oeil sereinement après cela.
    Tous les méandres de l'esprit humain sont explorés, dans ce qu'ils ont de pire mais aussi de meilleur. Et le meilleur dans tout cela, c'est la fidélité, l'amitié, la confiance absolue que se vouent les protagonistes des histoires.
    Et au passage, des thèmes comme l'immortalité, les mutations génétiques, la création du monde, viennent ajouter une touche scientifique à tout ce sang répandu, parce que ça saigne beaucoup dans toutes ces histoires.
    Vous l'aurez comprit, il s'agit bel et bien, de thriller dans lesquels les auteurs jouent à merveille avec le thriller à glacer le sang, limite horreur (pas toujours limite d'ailleurs) et la science fiction. Est-ce d'ailleurs de la science fiction ou bien de la science par anticipation ?
    Le tout servit dans un style rapide et ébouriffant ne laissant que peux de place aux temps morts.

    Mais allons directement à ces fameux romans, en commençant par le 1er :

    SUPERSTITION

    http://ecx.images-amazon.com/images/I/41S7Y7PQVRL._SS500_.jpg

    Une équipe d'archéologues massacrée en pleine jungle amazonienne... Les caisses contenant leurs découvertes acheminées au Muséum d'histoire naturelle de New York... et oubliées dans un sous-sol.
    Quelques années plus tard, le musée annonce une exposition consacrée aux superstitions et croyances mystérieuses des peuples primitifs. Mais les préparatifs sont troublés par une série de crimes aussi sanglants qu'inexplicables.

    Le criminel : un homme ou une entité inconnue ?

    Une menace terrifiante hante les couloirs et les salles du Muséum, un meurtrier d'une force et d'une férocité inouïes. On parle même d'un monstre. De quoi éveiller la curiosité d'Aloysius Pendergast, du FBI, expert en crimes rituels.

    LE GRENIER DES ENFERS

    http://ecx.images-amazon.com/images/I/51z6vPTgFiL._SS500_.jpg

    Des meurtres mystérieux dans les sous-sols de Manhattan ! Deux cadavres ailés sont repêchés dans les égouts de New York par la brigade fluviale... Les marques retrouvées sur les corps inquiètent les autorités... D'autant qu'au même moment une série de meurtres de sans-abri plonge la ville dans une psychose collective. Le criminel ? Ni un homme ni un animal... Le flegme et l'intelligence d'Aloysius Pendergast suffiront-ils à apaiser les esprits ? Son enquête mènera l'inspecteur du FBI dans un dédale de stations de métro désaffectées et de galeries souterraines... jusqu'au " Grenier des Enfers ", là où se cache peut-être le secret du monstre.

    LA CHAMBRE DES CURIOSITÉS


    http://polars.pourpres.net/img/?http://images-eu.amazon.com/image...


    En creusant les fondations d'un immeuble, les bulldozers d'une entreprise de construction mettent au jour les restes de trente-six adolescents, savamment mutilés. L'oeuvre d'un certain Dr Enoch Leng, un tueur en série célèbre dans les années 1880.
    Peu après la découverte de ce charnier, de nouveaux meurtres surviennent, qui plongent New York dans l'angoisse. Pas de doute : le mode opératoire est bien celui du Dr Leng. Se peut-il que l'assassin ait découvert le secret de la jouvence éternelle ? Ou qu'il ait fait des émules ?
    C'est cette énigme que doivent résoudre l'inspecteur Pendergast, du FBI, l'archéologue Nora Kelly et le journaliste William Smithback. Rapidement. À moins qu'ils n'aient, à leur tour, envie de servir de cobayes...

    LES CROASSEMENTS DE LA NUIT

    http://ec1.images-amazon.com/images/P/2841877108.01._AA240_SCLZZZ...

    Au milieu d'un champ de maïs, une clairière. Sur des flèches indiennes, une vingtaine de corbeaux empalés. Un cercle macabre au centre duquel gît le corps mutilé d'une femme. Selon toute vraisemblance, l'oeuvre d'un dément... Ce crime, le premier d'une étrange série, plonge dans l'angoisse les habitants de Medicine Creek, bourgade du Kansas. Pour l'inspecteur Pendergast, du FBI, le coupable n'est autre qu'un serial killer d'un nouveau genre. Quel crédit accorder à la Légende des 45, selon laquelle le fantôme de Harry Beaumont, mort en 1865, hanterait encore la région pour se venger ? A moins que l'inspecteur n'ait à redouter un adversaire plus mystérieux encore, aussi insaisissable qu'un spectre. Lorsqu'on les entend, il est déjà trop tard. " Les fans - et ils sont de plus en plus nombreux - seront ravis. Pendergast, digne héritier de Sherlock Holmes, est au sommet de son art.



    LE VIOLON DU DIABLE

    http://ec2.images-amazon.com/images/P/2841878376.01._AA240_SCLZZZ...

    Qui, sinon le Malin, a tué Jeremy Grove, le critique d'art dont le corps calciné a été -retrouvé dans le grenier de sa demeure... fermé de l'intérieur ? Une chaleur suffocante, une insoutenable odeur de soufre et, surtout, reconnaissable entre toutes, cette empreinte de pied fourchu... Le violon du diable... Lorsqu'un deuxième cas tout aussi mystérieux de combustion spontanée est signalé, le doute n'est plus permis. Sauf pour l'inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, qui ne peut accepter cette hypothèse effrayante. Ses accords ressemblent à un cri d'effroi... Des villas luxueuses de Long Island aux châteaux hantés de Toscane, Pendergast, épaulé par le sergent D'Agosta, son partenaire de Relic (Laffont,1996), se lance sur les traces d'un démon de chair et de sang, puisque mélomane. ... et Pendergast pourrait en être la prochaine victime ! Des meurtres inexplicables... Un Stradivarius aux pouvoirs maléfiques... Une conspiration remontant à la Renaissance... Avec Le Violon du diable, les maîtres du thriller d'aventures ont frappé un grand coup !

    DANSE DE MORT

    http://ec1.images-amazon.com/images/I/51hMvyk9e-L._AA240_.jpg

    Imaginez Sherlock Holmes... engagé dans un combat à mort... contre un frère plus malin que lui. " Mon cher Vincent, si vous lisez ces lignes, cela signifie que je n'ai pas survécu... ". L'inspecteur Pendergast du FBI est donc mort ! Et c'est d'outre-tombe qu'il confie à son ami, le lieutenant D'Agosta, la mission d'empêcher un être démoniaque de commettre le forfait suprême, l'apothéose de sa carrière criminelle. Mais comment D'Agosta pourra-t-il seul, et en sept jours, déjouer un crime dont il ignore tout ? Et comment lutter contre un adversaire supérieurement intelligent : Diogène, le propre frère de l'inspecteur ? Par chance, Aloysius Pendergast se propose de revenir du royaume des défunts pour contrecarrer les desseins de son cadet - qui lui voue une haine sans égale - et se lancer dans une danse de la mort... qui le premier quittera le bal ?

    LE LIVRE DES TREPASSES

    http://ecx.images-amazon.com/images/I/51NqeEIM-6L._SL500_AA240_.jpg

    Au Museum d'Histoire naturelle de New York, Nora Kelly se prépare à présenter au public le sarcophage de la momie égyptienne Senef. Mais c'est oublier la malédiction qui semble lui être attachée... En effet, plusieurs employés sombrent dans la folie et assassinent leurs collègues.
    Pendant ce temps, avec l'aide de ses amis D'Agosta et Constance, Détenu, Pendergast parvient à s'échapper de prison. Très vite, il comprend que le responsable des meurtres n'est autre que Diogène, son propre frère.
    Le soir de l'ouverture de la tombe de Senef, Diogène réussit à enfermer les personnalités présentes dans la salle de la momie. Grâce à un stratagème technologique diabolique, il les oblige à s'entretuer...

    CROISIERE MAUDITE

    http://ecx.images-amazon.com/images/I/51u%2B4zgTWcL._SL500_AA240_.jpg

    Depuis qu'Aloysius Pendergast, du FBI, et Constance Greene ont embarqué sur le Britannia pour retrouver un coffre volé dans un monastère, les phénomènes mystérieux se multiplient, semant la panique à bord du luxueux paquebot de croisière. Quelqu'un aurait-il soulevé le couvercle du coffre contenant l'Agozyen, libérant la puissance maléfique que l'on prête à cette relique tibétaine ? Jamais l'inspecteur n'a été confronté à un tel ennemi. La lutte qui s'engage semble inégale. À moins que le secret détenu par Constance ne leur permette d'éviter la catastrophe...

    Tous ces romans ont en commun l'inspecteur Aloysius Pendergast (mélange subtile de Sherlock Holmes et de John Steed) et la panoplie de personnage décrit plus haut qui apparaissent avec plus au moins d'importances dans les différents bouquins.
    Les 2 premiers livres de la série sont par moment un peu poussif, les auteurs n'ayant pas encore vraiment trouvés leurs styles d'écriture. Pareil pour les personnages qui manquent un peu de personnalités et à la psychologie pas encore très développée.
    Pendergast commence vraiment à donner toute la mesure à son personnage a partir du 3eme volume. Il en devient du coup attachant et mystérieux, et on ne cesse de vouloir en apprendre plus sur lui.
    Les scénarii sont de plus en plus travaillés au fur et à mesure des romans, mélangeant suspens, fantastique et découverte scientifique.
    Le tout est de agréable à lire et la maitrise des auteurs sur leurs histoires et la galeries de personnages ne cessent de s'accroitre au fil du temps et de la sortie des bouquins rendant l'ensemble très accrocheur.
    On plonge rapidement dans ce monde et on finirait presque par espérer en faire partie tellement les décors, le suspens et les histoires sont accrocheur.
    Le nouvel opus vient de paraitre en anglais, et j'avoue que j'attend avec une certaine impatience la traduction française (je ne maîtrise pas encore suffisamment la langue de Shakespeare pour me plonger dedans.)

    Notez bien que Le violon du Diable, Danse de mort, et Le livre des trépassés font partie d'une trilogie.
    Il vaut mieux les lires dans l'ordre.

    Enfin je finirais par vous dire que le 1er roman, Superstition, a été adapté au cinéma il y a quelques années sous le nom Relic.
    Mais le film ne vaut, de loin pas, le roman.

    Pour ceux qui veulent se lancer dans ces ouvrages, je ne peut que vous conseiller de les lires dans l'ordre, et de vous préparer à de grande nuits blanches, parce qu'en général, quand on commence un Preston/Child, on a du mal à le fermer avant de l'avoir intégralement dévoré.

    Bonne lecture ;)
  • Je viens de finir "La route" de Cormac Mac Carthy.
    Mouais... Pas sûr que ce bouquin méritait un prix. L'idée de départ était emballante mais tombe à plat, surtout si on attache de l'importance au "style". Parfois j'ai eu l'impression de lire un scénario. Et que de coquilles dans la version poche. Bref, ce bouquin m'a fait l'effet d'une bière sans alcool.
  • Bouh la honte, il boit de la bière sans alcoooool...
  • Seulement quand je donnais la têtée à mon fils [-(
  • mosto a écrit, le 2010-02-08 11:35:38 :
    Je viens de finir "La route" de Cormac Mac Carthy.
    Mouais... Pas sûr que ce bouquin méritait un prix. L'idée de départ était emballante mais tombe à plat, surtout si on attache de l'importance au "style". Parfois j'ai eu l'impression de lire un scénario. Et que de coquilles dans la version poche. Bref, ce bouquin m'a fait l'effet d'une bière sans alcool.


    Malin, je viens de commencer le bouquin, et dans la version poche en plus... #-o
    Pour une fois que j'allais sur le topic des lettrés...
  • Bah, ce n'est que mon avis, à prendre quand on accorde plus d'importance au style de l'écriture qu'en l'histoire elle même. Ma nana a bien aimé. Son amant aussi. Alors...
    Peut-être que dans la version suisse il y a moins de coquilles :)
  • Un avis discordant sur La Route :) :
    matteo a écrit, le 2009-09-16 14:21:30 :
    Sinon lu un livre qui m'a laissé une très forte impression : La Route de Cormac McCarthy, un autre récent best-seller. C'est l'histoire du voyage d'un père et de son fils dans un monde post-apocalypse (nucléaire ?) qui évoque celui de Mad Max.
    Ce bouquin m'a vraiment scotché. Le style épuré, réaliste, presque prosaïque, contraste fortement avec la profondeur métaphysique du thème. Un livre très noir, au pessimisme poisseux, à l'action répétitive mais jamais ennuyeuse, avec une tension sous-jacente savamment entretenue. La fin est poignante.
    Une vraie baffe.
  • Putain ! C'est toi l'amant de ma femme ?! X-(
  • [-X J'ai un alibi, je l'ai lu il y a six mois
  • J'ai aussi lu "la route" et je l'ai trouvé très bien et il m'a mème fait couler une petite larme à la fin. C'est sur que c'est pas facile à lire mais plus que l'histoire, c'est l'émotion et l'athmosphère du bouquin qui m'a plu. Je viens de finir aussi "L'homme qui voulait ètre heureux" de Laurent Gounelle et je le conseille a tous; mème si c'est une écriture un peu simple; ça a le mérite de faire réfléchir sur soie et donne envie de se bouger le cul.
    j'ai adoré!
  • mosto a écrit, le 2010-02-08 11:35:38 :
    Je viens de finir "La route" de Cormac Mac Carthy.
    Mouais... Pas sûr que ce bouquin méritait un prix. L'idée de départ était emballante mais tombe à plat, surtout si on attache de l'importance au "style". Parfois j'ai eu l'impression de lire un scénario. Et que de coquilles dans la version poche. Bref, ce bouquin m'a fait l'effet d'une bière sans alcool.

    je confirme l idée est bonne mais l histoire est fade , ce livre finit comme il commence , a la fin on est pas plus avancé.......voudrait voir le film pour me faire une idée definitive ..
  • C'est marrant, j'ai justement achevé "La Route" la semaine dernière.

    Et bien mon ressentiment sur cette oeuvre se rapproche plutôt en toute honnêté de l'avis donné par matteo. (+)
    La relation très forte entre le père et son fils, à la fois intense et paradoxalement distante et fragile, est décrite de manière très réussie par l'auteur au point que l'on est en effet ébranlé lors du dénouement de l'histoire.
    Sinon, j'ai également beaucoup apprécié la façon dont était décrit l'univers post-apocalyptique dans lequel évoluent les personnages, un monde fait uniquement de noirceur, de mort, de haine et de méfiance, sans l'oublier une tension et une peur omniprésente rendant vraiment captivant le périple de ce duo à la situation aussi précaire que fragile.

    Bref, personnellement j'ai complètement accroché, même si je suis un peu resté sur ma faim au moment de refermer le livre.


    Par ailleurs, je suis en train de terminer "La Peste" de Camus.
    Il n'y pas à dire cet auteur possède vraiment un style remarquable et envoutant ( :x ), si bien que au final on ressort presque plus admiratif au niveau de la forme que du fond (et pourtant dieu sait qu'il y a du talent et de l'intelligence dans la portée de ses oeuvres).
  • matteo a écrit, le 2010-02-08 17:02:55 :
    [-X J'ai un alibi, je l'ai lu il y a six mois


    c'est pas un alibi ça [-X
  • Lu De soie et de sang, de Qiu Xiaolong.
    Polar chinois mêlant psychanalyse sociale (la Chine en pleine mutation), littérature et poésie chinoises et intrigue policière. Bien écrit, même si la fin est assez prévisible arrivé à un certain point du livre.
    Je dirais que ça vaut surtout pour l'aspect socio-culturel à Shanghaï, société finalement assez peu connue par ici. Plutôt original, donc.
  • Lu Les forceurs de blocus de Jules Verne.

    L'histoire d'un navire marchand anglais qui tente de forcer le blocus mis en place par les unionistes durant la guerre de sécession, dans l'objectif de réaliser une très belle opération commerciale avec les confédérés de Charleston.

    C'est donc une énième expédition (on en a l'habitude avec le Jules) menée par l'appât du gain mais qui va rapidement se transformer en une belle romance d'amour.
    L'histoire est décrite sur un ton ardent et enjoué avec quelques traits d'humour, le fond est relativement basique et la morale se veut simple et gentillette.
    Bref, c'est agréable à lire mais pas de quoi casser trois pattes à un canard.
  • J'enchaîne les Ajar avec La vie devant soi qui est vraiment un excellent bouquin.
    L'auteur incarne cette fois Momo, un petit garçon de dix ans recueilli chez une ancienne prostituée reconverti en gardienne de "fils de pute". On découvre un univers complètement ubuesque dans les quartiers chauds de Paris, à travers les mots crus d'un gamin exceptionnellement mûr pour son âge. Un petit musulman amoureux d'une vieille juive et grand ami d'un ancien boxeur sénégalais travesti au bois de Boulogne...

    L'écriture est absolument géniale et truffée de bons mots, qui arrache de nombreux sourires tout en poussant à une réflexion accrue sur le rascisme et les préjugés.
    A dévorer.
  • Plus jeune, ce livre m'a tiré tant des larmes.
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