Yvon Pouliquen
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lawknightPouliquen à Metz, comme prévu
Au lendemain du limogeage de Francis De Taddeo, qui n'aura pas «survécu» à la catastrophique première partie de saison du FC Metz, les dirigeants ont annoncé l'identité de son successeur et c'est sans surprise Yvon Pouliquen qui prend les rênes de l'équipe, assisté par l'ancien gardien de but messin, Michel Ettore. Les deux hommes, qui ont déjà travaillé ensemble à Strasbourg, ont signé lundi un contrat de deux ans et demi, à charge pour eux de terminer au mieux la présente saison et de préparer la suivante, sans doute en L2.
Sept mois après avoir quitté Grenoble où il ne sera resté qu'une saison avec à la clé une honorable cinquième place finale en Ligue 2, Yvon Pouliquen est de retour sur un banc de touche, mais cette fois-ci en Ligue 1, puisqu'il succède officiellement ce lundi à Francis De Taddeo, remercié dimanche par les dirigeants du FC Metz. Certes, vu la catastrophique première partie de saison de l'équipe lorraine, bonne dernière avec sept petits points au compteur et d'ores et déjà promise à la descente, le nouvel arrivant ne devrait pas s'éterniser au bord des pelouses de L1, mais il tentera de remplir la première partie de la mission qui lui a été confiée: "Recréer un climat propice à la victoire, victoire qui permettrait de redonner du plaisir aux supporters."
Pour cela, celui qui est auparavant passé par les deux divisions, tant dans sa carrière de joueur (Brest, Laval, Saint-Etienne et Strasbourg) que d'entraîneur (il a connu la L1 avec Strasbourg et Lorient, la L2 avec Lorient, Guingamp et Grenoble), fera équipe avec un technicien qui connaît parfaitement le FC Metz pour en avoir longtemps gardé les buts, Michel Ettore. Un homme qui, ironie du sort, n'avait pas été conservé dans le staff technique de Francis De Taddeo en juin dernier alors qu'il occupait le poste d'entraîneur des gardiens, confié à Jean-Claude Nadon (qui reste en poste).
Agé de 50 ans, Michel Ettore remplace Cyril Serredszum qui "se verra quant à lui attribuer une autre fonction", avec le désir évident de redonner à son club de coeur une identité qui s'est quelque peu évaporée ces derniers temps: "Si je reviens au club, c'est d'une part pour remplir une fonction technique, mais aussi car je suis marqué de voir que l'on considérait dernièrement les supporters messins comme des voyous. Ce n'est pas le FC Metz que j'ai connu. Je vais crier haut et fort que nous avons un bon public. C'est l'un des premiers discours que je tiendrai aux joueurs. Un supporter, un jardinier, un intendant est aussi important qu'un joueur pro. Nous devons oeuvrer tous ensemble pour retrouver le sourire."
Préparer la saison prochaine en Ligue 2...
Retrouver le sourire parmi l'effectif et dans les tribunes, c'est donc la première partie de la mission assignée au nouveau staff technique qui n'en est pas à son coup d'essai, puisque Michel Ettore a déjà travaillé au côté d'Yvon Pouliquen lorsque celui-ci a entraîné Strasbourg avec à la clé une descente en Ligue 2 (le Breton était arrivé en cours de saison à la place de Claude Le Roy pour tenter de redresser une situation compromise) mais également une victoire en Coupe de France. Bis repetita la saison suivante à Lorient: appelé à succéder en janvier 2002 à Angel Marcos, Yvon Pouliquen ne peut empêcher les Merlus de descendre, mais il remporte une nouvelle fois la Coupe de France. La suite, ce sera une expérience de quatre saisons en Ligue 2 (deux à Lorient, une à Guingamp et donc une à Grenoble), mais pas de montées au bout.
Cette fois-ci, le contexte sera différent, car il ne s'agira pas de monter ni d'éviter de descendre: bien conscients qu'il faudrait un miracle pour empêcher Metz de retrouver la Ligue 2 un an après l'avoir quittée, les dirigeants lorrains ont d'ores et déjà demandé à Yvon Pouliquen "de se pencher sur l'organisation de l'équipe appelée à évoluer en Ligue 2 ou en Ligue 1 si par bonheur le FC Metz parvenait à se maintenir en fin de saison." Le Morlaisien, âgé de 47 ans, pourra donc travailler dans une relative sérénité au moins jusqu'à la fin de la saison, il sera en effet difficile de faire pire que 7 points pris sur 57 possibles... Souhaitons au FC Metz de connaître le même sort que les clubs précédemment dirigés en L1 par son nouveau coach, à savoir une victoire en Coupe de France. C'est d'ailleurs dans cette compétition que Pouliquen étrennera ses galons mosellans, avec un déplacement à Vesoul (CFA) le 5 janvier prochain.
source : sports.fr
L'homme au trois poumons a retrouvé un second souffle :) à Metz :( -
Tiens, c'est bizarre que ça ne gueule pas plus que ça. Il va quand même à Metz.
Oui, je sais, c'est sans doute con. Mais bon, inconsciemment, c'est le cas pour moi: Pouliquen baisse sacrément dans mon estime (comme Gress il y a quelques années). :(
C'est un peu crétin je l'avoue, mais bon, c'est comme ça. -
La rivalité RCS-Metz c'est surtout un concept de supporters hein, les joueurs s'en carrent pas mal !
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J'pense que c'est aussi lié aux personnes et aux caractères. Les mecs qui étaient appréciés et respectés à Stras le seront quel que soit le club où ils vont, indépendament des rivalités de tribunes. Idem en sens inverse d'ailleurs, on n'a pas pour coutume de stigmatiser un mec irréprochable (je pense à certains joueurs ou Etorre)
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t'a pensé à Strasser, kibitz ?
aussitôt parti à Metz, bien qu'ayant effectué de bonnes prestations sous le maillot ciel et blanc, il a été vilipendé... -
Vilipendé ? Pas le souvenir d'avoir lu des reprôches quant à son départ à Metz.
D'ailleurs, si tu l'ignores, il a joué à Metz bien avant de porter nos couleurs. -
lawknight a écrit : t'a pensé à Strasser, kibitz ?
aussitôt parti à Metz, bien qu'ayant effectué de bonnes prestations sous le maillot ciel et blanc, il a été vilipendé...
Ouais, j'y ai pensé... Et ? -
Ouep pour Strasser j'ai plutôt lu des "au revoir et merci de toute façon t'étais limité pour la L1" que des quelconques reproches.
Comme le dit kibitz, si le mec a été clean chez nous, ça serait stupide de moins l'apprécier. -
lenain2jard1 a écrit : Vilipendé ? Pas le souvenir d'avoir lu des reprôches quant à son départ à Metz.
D'ailleurs, si tu l'ignores, il a joué à Metz bien avant de porter nos couleurs.
T'as pas compris, c'était juste pour utiliser "vilipendé" dans un post histoire de nous en foutre plein la vue! B-) -
Il a reçu le nouveau Petit Robert pour noël :D
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Pouliquen est un mec bien (+) Je me souviens qu'à l'epoque il a serré les dents et joué plusieurs mois sous infiltration pour le bien du club, et en tant qu'entraineur il a fait de son mieux.
Lui jeter la pierre parce qu'il a trouvé un club apres s'etre fait jeté comme une merde de Grenoble, très peu pour moi. Je suis même content pour lui, même si c'est Metz. C'est toujours mieux que le chomage. -
Ca me fera plaisir de le revoir à la Meinau l'espace d'une soirée,car il est de ceux,qui ont joué au racing et que je n'oublierai jamais.
Je souhaite simplement qu'il ne signe pas un retour gagnant avec Metz en coupe de France bien sur.
Bienvenue chez vous Mr Pouliquen. -
Pouliquen, retour d'enfer
Après six mois de chômage, Yvon Pouliquen a repris il y a un mois un FC Metz en perdition. L'ex-joueur et entraîneur du Racing dresse un état des lieux avant la visite du club lorrain à la Meinau vendredi (20 h 30) en 16e de Coupe de France.
Il a occupé à peu près tous les postes au Racing de l'été 1991 à décembre 2001. Mais pour beaucoup, Yvon Pouliquen reste le héros buteur de la demi-finale de Coupe de France 1994-95 à la Meinau contre... Metz (1-0) - avant une finale perdue 1-0 contre le PSG - et l'entraîneur lauréat de cette même Coupe de France en 2001, avec un RCS déjà condamné à la L 2.
Six ans après son départ, le plus Alsacien des Bretons (après Jacky Duguépéroux) reviendra ce vendredi (20 h 30) à la Meinau en 16es de Coupe de France. Sous la bannière d'un FC Metz qu'il a accepté de reprendre durant la trêve hivernale, en remplacement de Francis de Taddeo. Un club lorrain déjà virtuellement condamné à la descente, mais avec lequel il entend reconstruire. C'est dans cette optique que l'ex-milieu défensif s'est engagé pour deux saisons et demie.
Yvon, peut-on demander à l'entraîneur d'une équipe distancée de 18 points par le premier non-relégable comment il va ?
Ça va être dur, non (il rit) ? Plus sérieusement, si les dirigeants m'avaient demandé de sauver Metz de la relégation, je ne serais pas venu.
Pourquoi vous être embarqué dans cette galère ?
Je m'étais juré de ne plus reprendre un club en difficulté. Je me préparais à une année sabbatique (Ndlr : malgré sa 5e place en L 2 avec Grenoble l'an dernier, les dirigeants isérois ne l'avaient pas conservé). Mais la perspective de travailler avec le président Carlo Molinari, que je côtoyais quand j'étais joueur, le directeur technique Joël Muller et mon pote Michel (Ettorre, son adjoint, ex-entraîneur des gardiens du RCS de janvier 1997 à juin 2001) a fait pencher la balance. Metz est condamné à la L 2. Mais en s'appuyant sur la qualité des infrastructures et des gens qui y travaillent, la reconstruction est possible. C'est un challenge intéressant et excitant.
« Le groupe lâche trop vite prise »
Dès votre arrivée, eu égard à votre passé (1), la presse nationale a annoncé que Metz allait gagner la Coupe de France. Ne trouvez-vous pas réducteur de passer pour un entraîneur de Coupe et de coups ?
Coller des étiquettes est bien français. On oublie que j'ai fini 4e, 6e et 5e de L 2 avec Lorient, Guingamp et Grenoble. Jusqu'à il y a peu, je passais pour un entraîneur défensif. Ça n'a jamais été le cas. A Metz, on me prend pour un fou.
Parce que vous prônez le jeu offensif alors que tout est perdu ?
Je m'attendais à ce que ce soit difficile. Mais je ne pensais pas trouver un chantier aussi vaste. Il y a du boulot. Je vis la situation différemment des joueurs qui y sont confrontés depuis le début de saison. Je ne dirai pas que je la vis bien, mais j'apporte un autre regard. Je leur ai dit qu'ils devaient faire preuve d'orgueil et redorer le blason d'un club attaqué de toutes parts depuis six mois. L'équipe s'est très vite mise à jouer. C'est une satisfaction. Mais à la moindre contrariété, le groupe lâche prise. Et ça, c'est une grosse déception, surtout quand on connaît la longue tradition de combattants sous le maillot messin. Cela dit, j'attends que ce déplacement à Strasbourg confirme l'embellie entrevue, en termes d'état d'esprit, samedi contre Rennes (Ndlr : mené 1-0, Metz a égalisé).
Six ans après votre départ, un retour à la Meinau a-t-il toujours la même saveur ?
Ce n'est que la 2e fois que j'y reviens, après Grenoble l'an passé. Mon passage à Strasbourg reste un excellent souvenir. J'y ai toujours beaucoup d'amis, dans le foot et en dehors. Sous la patte de Jean-Marc Furlan, le Racing joue. C'est sa qualité de jeu qui va lui permettre de se maintenir en Ligue 1, j'en suis persuadé. Mais je ne viens pas à la Meinau pour faire plaisir à mes amis alsaciens. Je viens y chercher une qualification pour les 8es.
(1) Il a remporté la Coupe avec Strasbourg, puis Lorient en 2001 et 2002, l'année de leurs descentes respectives.
source : l'Alsace -
samh a écrit, le 2008-01-30 06:28:50 :
Dès votre arrivée, eu égard à votre passé (1), la presse nationale a annoncé que Metz allait gagner la Coupe de France. Ne trouvez-vous pas réducteur de passer pour un entraîneur de Coupe et de coups ?
Coller des étiquettes est bien français. On oublie que j'ai fini 4e, 6e et 5e de L 2 avec Lorient, Guingamp et Grenoble.
Ah, juste ce qu'il faut pour ne pas remonter. De bon présage pour les messins? :p -
Vont pas nous faire cela, et la joie des derbys contre eux, alors, zut... :))
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Parti pour vivre une saison sabbatique après une aventure grenobloise achevée en eau de boudin, Yvon Pouliquen, entraîneur du Racing de novembre 2001 à juin 2002, a rebondi à Metz qui dispute à la Meinau une qualification pour les 8e de finale de coupe de France.
- Vous semblez apprécier les galères dans le cadre de la Ligue 1. Après le Racing, que vous n'aviez pas réussi à maintenir, après Lorient, avec qui vous étiez descendu, vous vous retrouvez à Metz sans le moindre espoir de demeurer parmi l'élite. Pourquoi ce choix ?
- En fait, je n'aurais pas rempilé sans certaines conditions. Avec la fin de mon contrat à Grenoble, l'été dernier, je me voyais bien prendre un peu de recul et attendre tranquillement, pendant une saison au moins pour souffler. Et puis, l'appel du banc a commencé à se faire sentir. J'ai reçu quelques propositions que j'ai déclinées. Mais quand Metz a fait appel à moi, sachant que j'allais me retrouver entouré de gens en qui j'ai une totale confiance, avec Michel Ettorre comme adjoint, Joël Muller comme directeur sportif, et Carlo Molinari, je n'ai pas réfléchi longtemps.
- D'un point de vue sportif, il n'y a néanmoins plus grand-chose à espérer en championnat. Quelle est votre approche des échéances sportives ?
- Il y a deux axes essentiels dans le chantier messin actuellement. Le premier consiste à réaliser la meilleure deuxième partie de saison possible, chercher à ne pas être ridicule. Ensuite, il y a évidemment la préparation de la saison prochaine. Mais l'un participe à l'autre. Quand j'ai débarqué, il y avait plus de 30 joueurs à l'entraînement. On a fait le tri. Aujourd'hui, on s'entraîne à 18 éléments, plus 3 gardiens. Cela me paraît indispensable pour poursuivre des objectifs, créer un collectif et reconstruire quelque chose.
- Avec un championnat d'ores et déjà complètement raté, la coupe de France et donc le match de vendredi revêtent-ils une importance particulière pour le FC Metz ?
- Dans notre situation, tous les matches sont bons à prendre, ils doivent tous nous aider à franchir un palier. Après on me parle souvent des coupes que j'ai remportées avec le Racing (ndlr : en 2001, face à Amiens 0-0, 5 tab à 4) et Lorient (ndlr : en 2002, face à Bastia 1-0) alors que l'on était descendu les deux fois. Je dois bien avouer que ça m'irait bien pour cette saison que l'histoire se répète. Aujourd'hui, étant donné notre position en championnat et comme les joueurs ont beaucoup souffert depuis août, la coupe de France sert comme un échappatoire, elle nous sert à oublier. Et finalement, avec un match à la Meinau, le tirage me va bien.
Au moins l'envie
de se battre
- On imagine qu'au quotidien, votre tâche ne se révèle pas aisée.
- Ce n'est vraiment pas évident. Quand je suis arrivé, tout le monde était démobilisé. Il faut faire repartir des joueurs qui ne sont pas bien. C'est une expérience assez unique. Mon souci, c'est d'inspirer un nouvel état d'esprit. On s'est révélé défaillant sur ce point, face à Monaco à domicile (1-4) ou au Parc (défaite 3-0 face au PSG). J'exige que l'on montre au moins l'envie de se battre. On a réagi face à Rennes (1-1). J'attends confirmation à la Meinau vendredi.
- D'autant qu'un retour dans ce stade ne peut correspondre à un match comme les autres, pour vous et pour un club qui s'apparente au meilleur ennemi du Racing...
- Je prendrai du plaisir à revenir à la Meinau, comme j'en prendrai au moment d'aller à Geoffroy-Guichard ou à Brest dans les prochains mois. C'est des rendez-vous particuliers pour moi, mais que j'aborde avec la casquette d'entraîneur du FC Metz. Il y a une qualification en jeu. Quant à la rivalité entre les deux clubs, je vais m'abstenir de jouer sur la corde sensible pour préparer ce match. Cette saison, il y a le derby face à Nancy qui focalise plus les attentions, ici, en terme de rivalité géographique. Et puis, je n'ai pas dans mon effectif beaucoup de joueurs de Metz. Et je ne crois pas qu'il y en a beaucoup de Strasbourg dans l'effectif du Racing.
Propos recueillis par François Namur (DNA)
Bon retour à Strasbourg Mr Pouliquen.
Ceux qui ont mouillé et porté avec fierté notre maillot seront toujours les bienvenues chez nous. -
Bon anniversaire Yvon Pouliquen !
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En fin de contrat au FC Metz ... moi j'ai toujours été fan
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il nous a fait gagner la coupe de france en 2001
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Si c'est pour faire revenir POULIQUEN, autant garder JANIN.
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J'ai rien contre l'homme aux 5 poumons mais je suis d'accord avec dudu.
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Joël Muller remplace Yvon Pouliquen
Le président du FC Metz Bernard Serin a choisi de confier la direction de l'équipe à Joël Muller pour les cinq rencontres à venir.
La déclaration de Bernard Serin : « Suite à la défaite enregistrée à Clermont vendredi soir, j'ai engagé une réflexion qui me conduit à considérer les éléments suivants :
- ce match est le septième match sans victoire alors que nous sommes prétendants à la montée en Ligue 1,
- la mise en tension que j'ai provoquée il y a huit jours n'a pas conduit au résultat escompté,
- le regain de confiance réciproque entre le staff et les joueurs, observé tout au long de la semaine précédant le match de Clermont, ne s'est pas concrétisé par de l'assurance sur le terrain, où le doute a succédé à la fébrilité.
A ce stade de la saison, avec cinq rencontres à disputer dont trois à domicile, seul le ressort mental peut nous faire réussir. J'ai considéré que le capital-confiance s'est encore altéré ce vendredi et qu'il devient de plus en plus aléatoire d'espérer qu'il se reconstitue avec les mêmes composantes.
C'est pourquoi, sans imputer la responsabilité de la défaite de Clermont à Yvon Pouliquen, en reconnaissant son travail et son professionnalisme, j'ai décidé de lui retirer la responsabilité de l'équipe professionnelle du FC Metz.
Pour assumer cette responsabilité lors des cinq derniers matches, il nous faut un entraîneur qui connaisse notre effectif, son état physique et mental, et nos adversaires. En conséquence, Joël Muller, sous contrat d'emploi avec notre club, se voit confier la conduite de l'équipe professionnelle. Chacun sait que nous avons encore les cartes en mains pour réussir puisque nous pouvons retrouver le podium dès vendredi prochain. Je compte sur le soutien actif et visible de tous nos supporters et partenaires pour pousser l'équipe à retrouver la confiance indispensable à notre réussite. »
Source : Site officiel du FC Metz -
dudu a écrit, le 2010-03-30 18:56:56 : Si c'est pour faire revenir POULIQUEN, autant garder JANIN.
Je suis assez partagé sur Pouliquen.
Tout d'abord j'ai du respect pour l'ancien joueur qu'il était et l'homme qu'il est,à savoir quelqu'un qui se donnait à fond sur un terrain et qui est franc dans son discour.
Par contre j'ai plus de doutes au sujet du coach,ce dernier ayant montré qu'il a du mal à trouver les solutions lorsque la situation tourne mal pour son équipe,à l'image de la fin de saison dernière et de celle ci,sachant que c'est la 2ème fois que son (ex) formation craque lors de la dernière ligne droite du championnat.
En conclusion je ne pense pas non plus qu'il soit le bon candidat pour un éventuel changement de coach au Racing mais par contre ce sera toujours un plaisir pour moi d'échanger quelques mots avec lui en cas de passage à la Meinau. -
Sa serait bien d'avoir sa au Racing Club de Strasbourg la saison prochaine :
Entraîneur : Yvon Pouliquen.
Entraîneur Adjoint : Pascal Janin.
Président : Jean-Claude Plessis.
Vous en pensez quoi ? -
J'en pense que Yvon Pouliquen est un entraineur de Coupe, mais pas bon sur la longueur d'un championnat, son parcours le prouve. Je ne vois donc aucun intérêt de le prendre en remplacement de Janin, il n'apporterait rien de plus.
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