Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Le FC Mulhouse

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Flux RSS 2981 messages · 410.128 lectures · Premier message par conan · Dernier message par chrisneudorf

  • Après Ott, Le FCM va encore laisser partir un bon entraîneur. Franchement Falette est un bon entraîneur, mais qu'est-ce que tu veux faire si les joueurs appliquent pas les consignes?
  • Quant tu vois combien prend Falette par mois, tu m'étonnes que fufu est sur le coup pour glaner encore un peu de pognon la ou il est pas encore détesté :-&
  • Il prend combien par mois environ le Falette ?
  • Furlan a quand même revu ses ambitions à la baisse. Après avoir été coach de L1 et L2, difficile de retomber au niveau amateur.

    Mais c'est un "passionné" donc plutot entrainer des amateurs que sortir du foot :D
  • Match Sannois St-Gratien - Mulhouse 1-2 (CFA (A)) le
  • Le FC Mulhouse s'est imposé sur le score de (2-1) à Sannois Saint-Gratien.
  • :D des victoires avant peut-etre l'arrivée de Furlan :))
  • Match Nancy II - Mulhouse 1-1 (CFA (A)) le
  • Match Mulhouse - Lens II 1-0 (CFA (A)) le
  • CFA : le FCM s'impose 1-0 face à Lens II

    Grâce à un but de Gbaguidi, aidé par une erreur du gardien adverse, le FC Mulhouse s'est imposé 1-0 contre Lens II lors d'un match en retard de la 23e journée, faisant du même coup un grand pas vers le maintien en CFA.

    Cette victoire est logique pour le FC Mulhouse, dont le succès ne souffre pas de discussion. Il est juste dommage que le FCM n'ait pas été capable de se mettre à l'abri, malgré une pléthore d'occasions. Son efficacité offensive laisse toujours à désirer. Mais ce succès permet aux Mulhousiens de valider quasi définitivement leur maintien, même si ce n'est pas encore mathématique

    L'Alsace
  • CFA
    Le FCM peut voir venir

    Grâce à son douzième succès de la saison, acquis hier face à une réserve lensoise complètement dépassée (1-0), le FC Mulhouse a balayé les derniers doutes qui subsistaient dans la course au maintien.

    Battus lors de leurs deux dernières apparitions au stade de l'Ill, les Mulhousiens avaient à coeur de bien faire, hier soir, pour la venue des doublures du RC Lens. Histoire tout d'abord d'assurer un maintien qui ne fait désormais plus aucun doute, de confirmer les dernières bonnes prestations à l'extérieur, et enfin de donner du plaisir à un public pas franchement gâté ces derniers temps.

    Autant l'écrire tout de suite, le rendez-vous d'hier leur a permis de valider les différents objectifs. Auteurs d'une prestation que l'on aurait pu tranquillement qualifier d'aboutie s'ils ne s'étaient pas, une nouvelle fois, montrés trop maladroits dans la finition, les Mulhousiens ont dominé dans les grandes largeurs une formation lensoise empruntée et d'une surprenante passivité sur le plan défensif. « Notre seul petit regret est de ne pas avoir pu nous mettre à l'abri suffisamment tôt, résume l'entraîneur Albert Falette. Mais on ne fera pas la fine bouche. Avec des matches tous les trois jours depuis plus de deux mois, on ne peut pas demander l'impossible aux joueurs. Ils ont tout donné et surtout offert une prestation de qualité aux spectateurs. Je suis satisfait d'eux. »

    Si la première véritable occasion est à mettre au crédit de Hamdi et des Lensois (15 e), le FC Mulhouse ne tarde pas à poser ses griffes sur la rencontre et à produire l'essentiel du jeu. Louhkiar est d'ailleurs à deux doigts de concrétiser un premier centre de Gbaguidi à la 17 e. Peine perdue pour le FCM qui trouve l'ouverture sur sa seconde opportunité. Passeur inspiré, Gbaguidi se mue dans la foulée en buteur et trompe le gardien lensois d'une frappe à ras de terre (1-0, 24 e). Sonnée et prise de vitesse sur chaque mouvement mulhousien à une touche de balle, la réserve lensoise est encore tout près d'encaisser un nouveau but peu avant la demi-heure de jeu. À la réception d'un nouveau centre de Gbaguidi, intenable sur son aile droite, Benkajjane expédie un coup de tête sur la barre transversale (28 e).

    Seul en piste, le FCM termine le premier acte en se procurant encore deux situations chaudes. Mais ni Gbaguidi, (29 e) ni Benkajjane (34 e) ne parviennent à faire le break.

    Falette : « Partir d'ici la tête haute »

    La seconde période ne change pas la donne. En dépit des quelques changements tactiques opérés par Colbert Marlot, l'entraîneur des Sang et Or, les Mulhousiens continuent d'imprimer leur propre tempo aux débats. Profitant d'un raté de la défense nordiste, Louhkiar s'échappe sur le côté gauche, pique dans la surface et se présente seul face au gardien lensois, qui parvient à écarter le danger d'un beau réflexe du pied (70 e). Son compère Hakkar n'a guère plus de réussite quelques instants plus tard après s'être pourtant débarrassé de deux défenseurs (74 e). On aborde alors les dix dernières minutes du match. Toujours sous la menace d'une égalisation lensoise, le FCM ne commet pas l'erreur de se recroqueviller dans sa partie de terrain et rafle finalement son 12 e succès de la saison. « On ne lâchera rien jusqu'à la fin, assène Albert Falette. Je suis un professionnel et je veux que mon équipe se batte jusqu'au bout. Je ne veux pas seulement le maintien, je veux un bon maintien. Et je veux partir d'ici la tête haute. »

    L'Alsace
  • ils vont pas faire de cadeau a colmar sa c sur.
  • Et ça serait pas scandaleux non plus.
    Tout le monde a gueulé ici après le Boulogne-Lens de l'an dernier, ça serait pas plus mal si les SRC gagnent le titre à la régulière ! (ce qu'ils ont largement les moyens de faire !)
  • C'est déjà une bonne nouvelle si Mulhouse se maintient. IL ne leur reste plus qu'à prendre exemple sur Colmar.
  • Match Mulhouse - Colmar 0-1 (CFA (A)) le
  • Je me suis rendu pour la première fois au stade de l'Ill samedi à l'occasion du derby contre Colmar.

    Ben le stade fait vraiment mal au coeur à voir. :(
    Dire qu'il y a une vingtaine d'année ce club était en D1.

    La tribune Johansen est dans un état lamentable. 2 lattes en plastique fixées sur le béton font office d'assise.
    La tribune d'honneur est pourvue de sièges, mais entre les "pleins de poussière" et les "couverts de merdes d'oiseaux" on a du mal à se trouver une place correcte.....

    La pelouse, bien que verte, est un vrai champ de patate et de source interne au club les équipes visiteuses s'en plaignent souvent.

    Merci la Ville de Mulhouse. b-(
  • Dommage cette ville populaire a un potentiel football considérable ; elle pourrait être un petit St Etienne. J'espère qu'on reverra ce club au moins en ligue 2 un jour.
  • Y a un potentiel pro mais pas au delà de la ligue 2 ce qui laisse tout de même une grosse marge de progression.
  • RIP FCM ?

    ça fout les boules de voir un club sombré de la sorte, surtout lorsque l'a déjà soi même la tête sous l'eau.
  • FC Mulhouse
    Hervé Milazzo à l'heure du choix

    http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=18048887


    Hervé Milazzo a certainement disputé le 24 avril dernier face à Noisy le dernier match de sa carrière sous le maillot mulhousien. Photo Jean-François Frey


    Arrivé en fin de contrat, Hervé Milazzo se voyait bien rempiler pour une année supplémentaire en tant que joueur. Mais le FC Mulhouse ne lui propose de son côté qu'un poste d'éducateur. L'emblématique capitaine des bleu et blanc se trouve donc dans l'expectative.

    Si le FC Mulhouse de ses quinze dernières années devait se résumer à un seul nom, ce ne serait ni celui d'un président ni celui d'un entraîneur. Mais bien celui d'un capitaine : Hervé Milazzo. Un capitaine qui a tout connu sous le maillot blanc. Les années en Division 2 (1994-98), les affres de la descente en National (98-99), la remontée de CFA 2 (2004-2005) et les cinq dernières saisons en CFA. Plus de 320 matches de championnat au total, qui, ajoutés à son comportement et son investissement toujours irréprochables sur le terrain comme en dehors, ont fait du garçon l'enfant chéri du public mulhousien.

    A priori, l'histoire d'amour entre le club et le joueur était partie pour durer. Car personne n'imaginait l'une des deux parties poursuivre l'aventure sans l'autre. C'est pourtant bel et bien aujourd'hui ce qui semble se profiler à l'horizon.

    À 35 ans, Hervé Milazzo ne portera peut-être plus jamais les couleurs du FCM. Parce que son entorse du genou le privera quoi qu'il arrive des deux derniers matches de la saison, et puis parce que les dirigeants mulhousiens ne comptent visiblement plus sur lui en vue du prochain exercice. En tant que joueur en tout cas. « Avant le match face à l'Entente Sannois Saint-Gratien, j'ai rencontré le président Alain Dreyfus, explique-t-il. J'ai exprimé mon désir de jouer une année supplémentaire, il m'a proposé de son côté un poste d'éducateur. Ce n'est évidemment pas la même chose. Je suis donc pour l'instant en phase de réflexion. Nous ne sommes qu'à la mi-mai et je veux prendre mon temps. »

    Un groupe de soutien sur Facebook

    Au sortir d'une saison mouvementée, durant laquelle il a dû une nouvelle fois jouer les pompiers de service - sur le terrain comme dans le vestiaire -, le capitaine mulhousien ne se dit « fermé à rien ». Ou plutôt ouvert à tout. « Très honnêtement, si on me propose une reconversion sympa, je ne suis pas opposé à remiser mes crampons. J'ai le Brevet d'État 1, j'ai un diplôme universitaire en gestion des organisations sportives, je peux donc m'orienter vers un poste de directeur sportif. Mais si on m'offre un challenge sportif intéressant, je suis également partant. C'est pour cela que je suis aujourd'hui à l'écoute. J'attends de voir ce que l'on va me proposer... ou pas. Pour le moment, j'ai quelques contacts, mais aucune offre ferme. Mais je reste à côté du téléphone (rires) ! »

    En attendant, le capitaine se dit « touché » par les nombreux messages de soutien que les supporters mulhousiens n'ont pas tardé à lui adresser. Sur facebook, un groupe « Pour que Hervé Milazzo joue encore une saison au FCM » est même né voilà quelques jours. Il comptait hier plus de 200 membres. « J'ai appris ça ! C'est marrant et ça fait plaisir. Ça veut dire que, quelque part, les gens ont apprécié ce que j'ai fait sous le maillot mulhousien depuis toutes ces années. J'ai parfois été bon, parfois moyen, parfois pas bon, mais j'ai toujours tout donné pour ce club. je n'ai jamais triché. Avoir le soutien de ceux qui viennent chaque week-end au stade de l'Ill, c'est la plus belle des reconnaissances. »

    Pierre Chatelus

    L'Alsace
  • Match Mulhouse - Besançon Racing 2-3 (CFA (A)) le
  • Transferts

    Christian Potel et Lilian Astier s'en vont


    Arrivés tous deux à l'été 2008 en provenance du FC Libourne Saint-Seurin (National), Christian Potel et Lilian Astier quitteront le FC Mulhouse le 29 mai prochain, à l'issue du dernier match de championnat face à Marck. Les deux joueurs l'ont indiqué samedi après la rencontre face à Besançon. « En ce qui me concerne, ma décision est prise depuis trois mois , explique le gardien Christian Potel, auteur d'une excellente première saison, mais poursuivi par les blessures depuis plus de huit mois. C'est un tout qui m'a amené à prendre cette décision. J'ai besoin de changer d'air. Les terrains catastrophiques, les hivers à rallonge, les voyages en fourgonnette, la famille qui a envie de voir autre chose, la liste est longue. J'étais venu pour relever un challenge sur deux ans. On l'a raté. Il faut tourner la page. »

    Avec seulement cinq petits matches disputés depuis le début de saison, suite lui aussi à des blessures à répétition, Lilian Astier s'est quant à lui fait une raison. « Personne n'est venu me voir. Je n'ai aucun rendez-vous de programmé, j'en conclus que je suis prié d'aller voir ailleurs. C'est ce que je vais faire. Il y a de toute façon des choses qui se passent au sein de ce club qui ne donnent pas forcément envie d'y rester. »

    Les deux hommes ont d'ores et déjà lancé leurs recherches en vue du prochain exercice.

    L'Alsace
  • Decidement, Mulhouse est et reste Mulhouse. C'est triste quand même
  • Tiens sinon c'est Laurent Croci qui va être le prochain coach du FCM, ça sera certainement moins la cata qu'Albert Falette.
  • Donc pas de JMF... Pas plus mal !
  • Falette : «Avec M. Dreyfus, ça ne pouvait pas coller »

    http://www.klalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=18690963

    Avant de tourner définitivement la page mulhousienne samedi soir face à Marck, l'entraîneur Albert Falette a décidé de revenir sur son échec et sur ses relations conflictuelles avec Alain Dreyfus (3e en partant de la gauche sur le banc de touche). Photo Jean-François Frey
    Préférant jusque-là rester concentré sur la fin du championnat de CFA, le futur ex-entraîneur du FCM Albert Falette a décidé aujourd'hui de sortir de son silence et d'évoquer son passage de deux années à Mulhouse. Un passage marqué par une incompatibilité chronique avec le président Alain Dreyfus.

    Albert Falette, quand est-ce que vos relations avec le président Dreyfus ont commencé à se refroidir ?

    Depuis la fin du mois de mai de l'année dernière, après le match face à Sainte-Geneviève. On a organisé une réunion pour évoquer l'avenir de certains joueurs comme Kerssane, Régnier, Bantiti et Perianayagom. Il fallait faire des propositions. Ça s'est mal passé. Je voulais tous les garder. Il a refusé et m'a dit que je n'avais qu'à être président. Je lui ai remis une liste des joueurs que je voulais conserver. Au final, il les a rencontrés et il n'y en a aucun pour qui l'entrevue s'est bien passée. Les rares qui ont finalement resigné, c'est parce que j'ai dû repasser derrière. Mon objectif était de conserver l'ossature. Hormis Benlaredj, Demuth et Benali, je ne souhaitais voir personne partir.

    « Je paye donc c'est moi qui décide »
    Pour quelles raisons a-t-il refusé ?

    Ces joueurs, qui étaient pour la plupart des doublures et des éléments de complément plutôt que des titulaires en puissance, n'étaient soi-disant « pas de bons joueurs ». Et puis ils coûtaient trop cher. Quand je lui ai dit que je voulais garder Mastroianni, c'est ce qu'il m'a immédiatement répondu. On n'a donc rien fait pour conserver des joueurs comme Schneider, Matter, Mastroianni, Eglin, Perianayagom, Bantiti et j'en passe. Ils étaient pourtant tous précieux dans le groupe. J'oublie Khalid Kerssane aussi. Quand j'ai évoqué son cas, un jour au téléphone, il m'a dit : « Je paye donc c'est moi qui décide. Désormais, passez par Maurice Schmitt ». Puis il m'a raccroché au nez.

    Il était en revanche d'accord pour conserver Thomas Régnier...

    Qui ne l'aurait pas été ? Mais au départ, Régnier ne voulait pas partir. Cela dit, il était évident qu'il fallait se dépêcher pour lui faire une offre concrète. Au mois de mars, l'affaire aurait dû être conclue ! Au lieu de cela, on a attendu. Après, il était impossible de rivaliser avec le contrat que lui a proposé Reims. Mon objectif était d'associer Régnier à Benkajjane. Le conserver était ma priorité n°1. Mais un jour, j'ai appris que Mini Balogou avait signé chez nous.

    Êtes-vous monté au créneau pour mettre tout à plat ?

    Une semaine plus tard, lors d'une réunion, j'ai clairement demandé : qu'est ce que vous voulez faire et avec quels hommes ? Je lui ai dit qu'il était impossible de monter en National en procédant de la sorte. J'ai aussi dit au passage qu'il était anormal de ne rien faire pour les partenaires, anormal de péter les plombs dans la presse et de dire que tous les joueurs « étaient libres » après une défaite. Car derrière, ces propos font des dégâts. Mais toutes mes questions et mes remarques sont restées sans réponse.

    C'est ce qui explique selon vous la deuxième saison ratée du FCM ?

    Eh ben, c'est tout simple. On a repris l'entraînement avec douze joueurs, dont cinq prévus pour la DH. Et M. Dreyfus s'est lancé dans le recrutement via internet. Sans me consulter. Son objectif était de recruter toute l'équipe de Besançon. Chaque jour, j'avais droit à un nouveau nom. Par la suite, on a bien été obligés de mettre des joueurs à l'essai. On a été ridicules. Castillo a été recruté pour jouer à gauche alors qu'il a été formé dans l'axe. On a plus fait confiance à son agent qu'à moi. On a commencé à mettre à l'essai des vrais joueurs le 21 juillet et on les a fait signer le 27, donc quasiment sans aucune préparation. Je ne parle même pas de Mustafa Louhkiar et Nasser Hakkar qui sont venus encore plus tard, à court de forme. Nous n'avions plus aucune base et plus aucune homogénéité. On a mal semé, voilà tout. L'équipe était moins forte que l'an passé, tout simplement. On s'est contenté d'associer les valeurs des uns et des autres, sans se soucier de la complémentarité.

    « Je suis certainement devenu un tocard à Mulhouse. Comme Damien Ott l'était avant moi »
    Estimez-vous avoir également commis des erreurs depuis votre arrivée à Mulhouse ?

    Évidemment que j'ai aussi commis des erreurs. Je ne suis pas parfait, comme tout le monde. Il y a des garçons comme Rayan Zaien que j'aurais peut-être dû faire rentrer plus tôt dans le groupe. Un joueur comme Trasim également, mais personne ne le faisait jouer au sein du club ! Ni en U19, ni en équipe réserve. Je ne pouvais pas rêver qu'il pouvait nous rendre service plus tôt. C'est un peu par hasard que je l'ai découvert. Bref, il y a forcément plein de petites choses qu'on regrette au fil d'une saison. Mais la responsabilité finale de notre échec, je ne veux pas l'assumer seul.

    Un joueur comme Mustafa Louhkiar, auteur d'une bonne fin de saison, a indiqué que c'est son changement de poste qui lui a redonné des ailes. Vous sentez-vous visé ?

    Mustafa dit qu'il joue beaucoup mieux depuis qu'il évolue à son vrai poste, c'est vrai. Mais il oublie qu'il a déjà joué à ce même poste jusqu'à la 13 e journée. Après, je suis passé à un système en 3-5-2 qui l'a effectivement contraint à changer de position. Mais je ne peux pas faire mon équipe uniquement en fonction de lui. Et je ne regrette pas ce changement tactique. On peut faire le bilan comptable quand vous voulez, c'est durant cette période que l'on a pris le plus de points.

    Quel est votre plus grand regret ?

    Ne pas avoir su convaincre le président de mon projet. C'est mon plus grand regret, même si je doute qu'un jour, un autre entraîneur y parvienne.

    Vous êtes en train de souhaiter bonne chance à votre successeur, non ?

    Non je dis juste que lorsque quelqu'un veut tout maîtriser, ça ne peut pas marcher. Vouloir recruter, présider et manager en même temps, c'est impossible. Il a bien nommé Maurice Schmitt à un poste de manager général, mais personne ne sait au club à quoi il a servi. Il n'avait pas les mains libres. Il ne touchait pas au domaine sportif qui était sous ma responsabilité et il n'avait aucune force décisionnaire.

    Et le club du FC Mulhouse dans tout ça...

    Je suis triste pour lui. Il mérite tellement mieux. J'ai trouvé le FCM en CFA, je vais le laisser en CFA. Je ne pouvais pas faire mieux. Nous avions pourtant posé les bonnes bases en terminant 3 e la saison dernière. Mais on n'a pas suivi le fil conducteur. En agissant comme cela, un entraîneur ne sera jamais dans les dispositions pour réussir. Mais peut-être qu'au fond, il a raison. Après être resté onze ans à Tours et avoir fait monter le club de CFA en Ligue 2, je suis certainement devenu un tocard. Il paraît que Damien Ott en était aussi un quand il était ici. On voit aujourd'hui ce qu'il est devenu à Colmar. Il a dû changer entretemps. Tout ça me fait bien marrer.

    « Je ne suis ni un timbre, ni un tableau »
    Qu'est-ce qui ne va pas dans ce club ?

    Le club est divisé, tout le monde ne tire pas dans le même sens. Il y a des personnes qui se servent du club sans malheureusement le servir en échange. Et puis il y a un cruel manque de compétence en matière de football. Enfin, personne n'est pris en considération. La valeur humaine ne représente rien. On ne réussit pas en jetant des chèques par-ci par-là, et en vendant du rêve, ça serait trop facile. Il faut bosser et mettre des choses en place.

    Vous avez le sentiment de n'avoir jamais été pris en considération ?

    Ce n'est pas un sentiment, c'est une certitude. Avec Alain Dreyfus, avec son mode de fonctionnement surtout, ça ne pouvait donc pas coller. Car je ne suis ni un timbre ni un tableau (Ndlr : l'entraîneur mulhousien fait ici allusion à l'activité professionnelle du président Alain Dreyfus). On ne me gère pas comme un vulgaire objet. Les joueurs non plus d'ailleurs. Demandez-leur combien de fois le président est venu leur parler dans le vestiaire, leur glisser un mot d'encouragement. C'est bien simple, jamais.

    Recueilli par Pierre Chatelus

    L'Alsace
  • Hé ben, ça a l'air d'être aussi un beau bordel au FCM en ce moment.
  • Toute ressemblance avec un club mythique récemment relégué en National n'est pas fortuite... Et on retombe sur ce que je disais dans le dernier radiostub version Michel Polak, comme quoi une relégation une rétrogradation ne change pas toujours tout. Le FC Mulhouse n'est plus un club pro depuis longtemps, mais il trimballe encore les casseroles qui ont rongé le club: instabilité chronique, lutte de pouvoir, ingérence dans le sportif de personne n'ayant ni les compétences ni les connaissances nécessaires, personne se servant du FCM pour dorer leur blason etc...

    Je me souviens du premier intersaison de Falette, franchement, je pense que c'est un gars bien qui comprend le football. Mais il s'est retrouvé à mettre à l'essai des joueurs qui venaient de partout, et parfois on se demande comment... Et le groupe s'est constitué sur le tard. Rebelotte cette année. Avec un président qui joue les Abrahamovitch du Bollwerk, qui a déjà tenté de monter un grand club à Illzach, qui veut faire pareil ici à Mulhouse et qui pense qu'il suffit de mettre des ronds. Lors du première intersaison, Dreyfus ne voulait que recruter des anciens pros, des "noms connus", et il était réticent dès que Falette proposait un joueur, sous prétexte qu'il jouait en CFA ou CFA 2.

    Que le Racing se serve de l'exemple du FCM (pour ne pas faire la même chose) et de Colmar. Si Colmar en est là, c'est parce qu'il y a un boulot de fonds depuis plusieurs années, où tout le monde tire dans le même sens et où chacun reste à sa place. Et ça marche! Je suis content que Falette fasse référence à Ott. AU FCM (et dans les coulisses d'une certaine presse régionale), beaucoup disait que Ott ne comprenait rien au foot, que ça pouvait pas marcher...
    Regardez où il a mené Colmar!

    Et comme beaucoup, j'ai peur que le RCS devienne un second FCM, c'est à dire un club qui va sans cesse sombrer parce qu'il n'a jamais su tirer les leçons de ses échecs...
  • iuliu68 a écrit, le 2010-05-24 16:23:24 :
    Toute ressemblance avec un club mythique récemment relégué en National n'est pas fortuite... Et on retombe sur ce que je disais dans le dernier radiostub version Michel Polak, comme quoi une relégation une rétrogradation ne change pas toujours tout. Le FC Mulhouse n'est plus un club pro depuis longtemps, mais il trimballe encore les casseroles qui ont rongé le club: instabilité chronique, lutte de pouvoir, ingérence dans le sportif de personne n'ayant ni les compétences ni les connaissances nécessaires, personne se servant du FCM pour dorer leur blason etc...

    Je me souviens du premier intersaison de Falette, franchement, je pense que c'est un gars bien qui comprend le football. Mais il s'est retrouvé à mettre à l'essai des joueurs qui venaient de partout, et parfois on se demande comment... Et le groupe s'est constitué sur le tard. Rebelotte cette année. Avec un président qui joue les Abrahamovitch du Bollwerk, qui a déjà tenté de monter un grand club à Illzach, qui veut faire pareil ici à Mulhouse et qui pense qu'il suffit de mettre des ronds. Lors du première intersaison, Dreyfus ne voulait que recruter des anciens pros, des "noms connus", et il était réticent dès que Falette proposait un joueur, sous prétexte qu'il jouait en CFA ou CFA 2.

    Que le Racing se serve de l'exemple du FCM (pour ne pas faire la même chose) et de Colmar. Si Colmar en est là, c'est parce qu'il y a un boulot de fonds depuis plusieurs années, où tout le monde tire dans le même sens et où chacun reste à sa place. Et ça marche! Je suis content que Falette fasse référence à Ott. AU FCM (et dans les coulisses d'une certaine presse régionale), beaucoup disait que Ott ne comprenait rien au foot, que ça pouvait pas marcher...
    Regardez où il a mené Colmar!
    Et comme beaucoup, j'ai peur que le RCS devienne un second FCM, c'est à dire un club qui va sans cesse sombrer parce qu'il n'a jamais su tirer les leçons de ses échecs...

    Je dois hélas reconnaitre que l'analyse est juste...
    Depuis 10 ans le FCM se traine en CFA sans en sortir.Quelles solutions?
    Cette saison le budget était supérieur à celui de Colmar...
    La relégation à un niveau,le plus bas, dans l'histoire du club(le CFA des 30
    "Glorieuses" était plutôt l'équivalent du National) n'est pas encore digérée.
    C'est vrai que certains croit encore qu'on est pro.Mais Mulhouse n'est pas à son niveau "potentiel" .
    Mais c'est mon club,le seul club pas les verts,jaunes,bleus...
  • Match Mulhouse - Marck 0-2 (CFA (A)) le
  • FCM
    Une triste fin

    http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=18938859

    Jérémy Damico a fait hier soir sa première apparition en CFA, en remplaçant Bamba après sept minutes de jeu. Photo Darek Szuster
    Le FCM a terminé la saison par une troisième défaite consécutive à domicile face à Marck (0-2). Le coeur n'y était plus.

    On oublie au plus vite : cette triste soirée finale, sans coeur ni âme, ainsi que cette saison, la moins bonne de son long bail en CFA avec une 14 e place (mis à part lors de la relégation en CFA2). Ce matin, le FCM ne ressemble à plus rien.

    Les quelques courageux qui ont osé se déplacer jusqu'au stade de l'Ill pour voir cette rencontre ne devaient pas arriver en retard. Dès le coup d'envoi, les Mulhousiens n'y sont pas du tout, semblent à peine concernés. Péron repousse ainsi quasi miraculeusement une partie de billard devant ses buts après seulement 1'20 de jeu. Mais trois minutes plus tard, il doit s'incliner sur la seconde incursion nordiste. Un attaquant rouge et blanc laisse Cissé sur place sur le côté droit et son centre parfait est repris de près par Fournet (5 e).

    Marck contrôle le jeu à sa guise et ne tombe pas sur une véritable opposition. Mais les Nordistes ne sont pas relégués pour rien en CFA 2 et manquent de précision pour porter le danger dans les 16 mètres, même si Zaïen doit sauver sur sa ligne une reprise de Dewaghe sur un corner de Baudart (9 e).

    Petit à petit, les Mulhousiens tentent leur chance de loin. Louhkiar allume la première mèche des 20m (14 e), imité ensuite par Hakkar, qui, sur un coup franc de 30m, trouve la transversale (22 e). La dernière action de cette triste première période est l'oeuvre de Louhkiar, qui s'infiltre dans la surface sur une déviation de Benkajjane. Accroché par le maillot, il aurait pu obtenir un penalty, mais l'arbitre ne bronche pas (37 e).

    Tristesse infinie

    La seconde période est d'une tristesse infinie. Bien sûr, les Mulhousiens ont un peu plus souvent le ballon, mais ils n'en font pas grand-chose. Certes, Gbaguidi se crée deux belles opportunités. D'abord, à droite, il prend le dessus sur Lesage, mais frappe en force dans le petit filet (49 e), avant de buter sur Demassieux, sur un bon service de Louhkiar (74 e). Entre-temps, après un une-deux avec Hakkar, Louhkiar était venu s'empaler sur Demassieux, sorti à sa rencontre (61 e).

    Demassieux aura bien fait de préserver sa cage inviolée, puisque ses avants enfoncent le clou à cinq minutes de la fin. Un lointain coup franc de la droite de Cretor est repris de la tête par Fournet, qui double la mise (85 e). Les carottes sont cuites et le FCM achève donc cette saison par une série de trois défaites consécutives à domicile. Heureusement qu'il avait assuré son maintien dès le mois d'avril. Désormais s'ouvre pour lui une période pleine d'incertitudes. Et de danger.

    FC Mulhouse - Marck 0-2. Stade de l'Ill. Temps beau. Pelouse bosselée. 120 spectateurs. Arbitrage de M. Bourillon, assisté de MM. El Hamidi et Cuche. Mi-temps : 0-1. Buts : Fournet (5 e et 85 e) pour Marck. Avertissements : Zaïen (80 e), Louhkiar (89 e) pour Mulhouse.

    Mulhouse : Péron – Bamba (puis Damico 7 e), Frossard (cap), Cissé, Gonneau – Gbaguidi, Zaïen, Keosomphet (puis Destino 82 e), Hakkar – Benkajjane (puis Blum 73 e), Louhkiar. Ent : Falette.

    Marck : Demassieux – Debette (puis Brame 90 e+1), Dewaghe, Playe, N'Dona – Lesage, Baudart (puis Deregue 65 e), Dahchour, Dewatine (cap) – Cretor, Fournet. Ent : Mortier.

    L'Alsace
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