Raymond Goethals
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conanL'ex entraineur de Standard, de Bordeaux, de l'OM et de la séléction Belge nous a quitté à l'age de 83 ans... :( -
Hommage à ce Grand Monsieur du Football !!! (+)
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Il est vrai que ce fut un tres grand entraineur et c'est le seul qui a reussi a faire gagner un club francais en ligue des champions, de plus c'etait une personne fort sympathique comme le sont souvent les belges, je suis tres attristé par ce decès et je lui dis encore BRAVO pour sa carriere dans le football
!
Un grand nous a quitté -
Voici une nouvelle qui m'attriste énormément
Cet entraîneur était un Monsieur, qui a tout gagné en tant qu'entraîneur, et qui m'a fait rêver de part son système de jeu. (+)
De plus, comment oublier ses expressions, ou son accent ?
RIP, Raymond la Science, et merci pour tout ce que tu nous as apporté, à nous supporters de beau football, et au championnat de France. -
Hommage à ce grand bonhomme du foot Européen (+)
Je me rappelle qu'il avait commenté des matchs à une époque ( jeux Olympiques sur Canal plus peut être
) et c'était assez folklorique et plaisant.
Salut l'artiste :( -
Goethals : 60 ans de passion

Né à Forest le 7 octobre 1921, Raymond Goethals restera comme le plus grand entraîneur belge mais aura également à jamais marqué le foot international de sa patte en battant en brèche avec l'OM le grand Milan AC d'Arrigo Sacchi, l'une des meilleures formations de l'histoire, un soir de 26 mai 1993.
Mais tout démarre soixante ans plus tôt. Le foot dans la peau, le virus lui vient très tôt et il débute sa carrière de gardien de but au club bruxellois du Daring jusqu'en 1949. Joueur de niveau «acceptable » comme il se définissait lui-même, il finit sa première carrière en 1952 au Racing de Bruxelles. Entraîneur de Waremme et St Trond en Belgique, il se fait connaître au plan international comme sélectionneur des «Diables Rouges» avec une qualification pour le mondial de Mexico 70, une troisième place du Championnat d'Europe 1972, ainsi que les ¼ de finale de cette même compétition en 1976.
Celui que l'on appelait le «sorcier belge» ou «Raymond la science» se révèle être un as de la tactique et commence à soigner son palmarès en club avec le grand Anderlecht. A la tête de la mythique écurie belge, il atteint la finale de la défunte Coupe des Coupes en 1977 avant de la gagner en 1978 contre l'Austria Vienne (4-0). Jamais avare de bons mots ni d'expériences inédites, il coache Bordeaux, file au Brésil entraîner Sao Paulo, fait un crochet au Portugal (Vitoria Guimaraes) avant de retourner en Belgique au Standard. Là, il s'octroie deux titres de champion (1982 et 1983) et une nouvelle finale de Coupe des Coupes dans la foulée.
Mais «Raymond» a réussi partout où il passait, il retrouve Anderlecht en 1987 pour un championnat et deux coupes de Belgique dans sa besace, déjà lourde de trophées. Il repasse par Bordeaux mais, à près de 70 ans, son glorieux destin n'était pas encore totalement écrit. Et c'est à Marseille qu'il atteint la légende, malgré plusieurs aller-retours : Trois titres de champion de France (1991, 92, 93), la récompense de meilleur entraîneur européen avec le banc d'or 1991, une finale de Coupe des Clubs Champions en 1991 et 90 minutes d'éternité le 26 mai 1993 à Munich pour l'unique victoire en Ligue des Champions d'un club de football français. Il traîne son imper beige sur les terrains une dernière fois à Anderlecht pour un dernier baroud et un sacre de champion de Belgique avant de se retirer à jamais des bancs de touche.
(Source: OM.net) -
Réactions
Bernard Tapie (ancien président de l'Olympique de Marseille):
«Je suis malheureux, je suis très malheureux. C'est celui avec lequel on a eu les plus grands moments de bonheur. C'était bien plus qu'un entraîneur (...), il avait tout un tas de vertus qui faisait qu'il était extraordinaire. Il connaissait le football par coeur. Il avait un sens inimaginable pour la détection des bons joueurs. La difficulté de la composition d'une équipe, ce n'est pas autre chose que de rendre les gens complémentaires, et lui, il avait ce sens là. Il n'avait pas de grande idéologie tactique, il s'adaptait à toutes les situations. Humainement, c'était un mec fabuleux. Il déconnait tout le temps avec les joueurs, ce qui prouve qu'il avait une grand autorité, parce qu'il arrivait à se faire respecter tout en deconnant avec eux. Il y a deux mois, il m'avait envoyé un mot pour me dire qu'il n'était pas bien.»
Pascal Olmeta (ancien gardien de but de l'Olympique de Marseille):
«C'est un monsieur qui s'en va. Je ne garde que des bons souvenirs de lui et des deux saisons que j'ai connues avec lui. C'était un homme papa-gâteau, la cigarette sur le côté, un type super qui avait un grand sens de l'humour. Les matches de Coupe d'Europe dirigés par lui me laissent un très grand souvenir. Mais je n'oublierai jamais un match de Championnat contre Caen: j'étais passé derrière les buts et j'avais pris un micro, il était comme fou sur le banc de touche. C'est vraiment un grand qui s'en va.»
Gernot Rohr (entraîneur de Nice):
«C'est un triste jour. J'ai connu Raymond lors de la saison 1979-1980 avec Bordeaux quand il a succédé à Luis Carniglia après un début de saison ratée (18e). C'était un entraîneur atypique, passionné, très humain. Il m'a beaucoup plu par sa personnalité et son expérience. Il était exigeant, innovant et en avance sur son temps. Avec lui, on a appris à jouer la ligne, à pratiquer le pressing, et on a fini cette saison là 6e. Il est un peu à l'origine de la grande époque des Girondins. Je suis devenu entraîneur un peu grâce à lui. Il m'a transmis la vocation autant que Mémé (Aimé Jacquet). Je l'ai retrouvé en 1989 lors de son second passage à Bordeaux quand j'étais responsable du centre de formation. Il n'avait pas changé, gardant son humour un peu cynique mais très agréable. Je lui ai succédé en 1990 à la tête des Girondins mais on a toujours gardé de très bons rapports. Raymond était un vrai grand».
Bernard Pardo (ancien international de Bordeaux et Marseille):
«Je suis très peiné, je savais qu'il était hospitalisé, je devais l'appeler mais on m'a conseillé d'attendre qu'il sorte de l'hôpital... Je l'aimais beaucoup, il me laisse un grand vide. Nous sommes arrivés à Bordeaux ensemble, on y a passé une année fabuleuse. Et l'on s'est retrouvés avec plaisir l'année suivante à Marseille. Il était très entier, aimait beaucoup ses joueurs, les entourait, les connaissait sur le bout des ongles. C'était une encyclopédie du foot, qui savait dédramatiser les choses, grâce à une expérience énorme, qui lui servait aussi dans ses relations avec les présidents. Je l'ai vu faire avec Claude Bez puis Bernard Tapie. Il les laissait parler ou crier, avant de faire à sa guise... Après Mario Zatelli (ex-entraîneur mythique de l'OM dans les années 60 et 70, décédé début janvier à l'âge de 91 ans), c'est la deuxième légende du foot marseillais qui disparaît cette année».
Jean-Philippe Durand (entraîneur-adjoint de l'OM, ex-milieu de terrain sous Goethals):
«Je suis très triste. C'était un passionné jusqu'au bout des doigts, plein d'humour. Ce que je retiens de lui, même si je n'appréciais pas forcément toutes ses attitudes, c'est son implication permanente dans l'organisation tactique. Partout, en jouant aux cartes, au restaurant, dans son bureau, il était en ébullition, ne relâchait jamais. Il ne vivait que pour ça. Ce n'était pas un sorcier non plus, mais il était une immense mémoire footbalistique».
Jean-Pierre Papin (ancien attaquant de l'Olympique de Marseille au micro de RMC):
«C'était un peu notre grand-père. On avait beaucoup de respect pour lui. Même s'il nous faisait bien rire, c'est quelqu'un qui était très compétent, qui avait d'énormes qualités. Je n'oublierai jamais au coup de sifflet final (de la finale de Coupe des clubs champions remportée par l'OM en 1993 contre le Milan AC de Papin, ndlr) sa course à 70 ans sur le stade olympique de Munich. C'était quand même extraordinaire. C'était une belle récompense pour lui.»
Christophe Bouchet, président démissionnaire de l'Olympique de Marseille (L1):
«Un gouffre immense s'est ouvert sous nos pieds à l'annonce de son décès. Raymond était un personnage unique et restera à jamais irremplaçable. Il savait vivre et raconter le football pour ce qu'il est: un jeu. Mieux, il savait par ses expressions imagées rendre le football savoureux et limpide. Jusqu'au bout, malgré la maladie, il était resté fidèle à l'OM. Lors de sa dernière visite, pour fêter les dix ans de la victoire en Coupe d'Europe, il avait fait l'effort de se déplacer alors qu'il était au bord de l'épuisement. Depuis, il nous adressait sans cesse des petits mots d'encouragement. Alors qu'il ne pouvait plus venir, il communiquait toujours avec nous et nous faisait passer des messages par son fils (arbitre professionnel). C'est une perte considérable.»
Rudi Voeller (ancien attaquant de l'Olympique de Marseille): «C'était un grand homme qui avait une forte personnalité. Je n'oublierai jamais que j'ai obtenu sous sa direction le plus grand succès de ma carrière en club».
(Source: L'Equipe) -
Repose en paix, Raymond :(
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Quelle tristesse !!!
C'est avec cet homme que mon coeur a vibré pour la première fois lors d'un match de foot.
C'est donc un bien sombre jour et j'ai peine à retenir mes larmes.
Repose en paix ... -
Quelques hommages des sites Marseillais.
Ce n'est qu'un au revoir
Merci Raymond, merci pour tout ce que tu nous a apporté , merci pour toute la joie que tu nous a procurée, merci pour tout ces cris que tu nous a fais pousser, merci d'avoir emmener l'OM sur le toit de l'Europe un certain soir de l'année 1993.
Cette année restera gravée dans nos mémoires à jamais . On parle de Tapie, de Boli ou même de Völler mais c'est bien toi qui a permis à toute cette équipe de gagner ce qu'aucun club français n'avait réussi à gagner jusque là.
Tu était Belge, tu était petit, pas très beau, un accent du plat pays comme on en avait jamais entendu d'aussi prononcé mais c'est ça qui faisait ton charme et c'est pour ça qu'on t'aimais.
Tu nous a procuré autant d'émotions en une soirée qu'aucun d'autre n'a su nous en apporter en plus de 100 ans d'existence.
Aujourd'hui tout le peuple marseillais est en deuil, tous les supporters marseillais pleurent ta disparition. Tu étais une icône, un symbole, toi qui avait si bien compris ce que le mot fierté voulait dire chez nous, à Marseille.
On retiendra de ton passage ce magnifique match à San Siro contre le grand l'immense Milan AC. Toi Raymond, petit Raymond tu avais osé affronter le grand, l'ogre Milan du tout puissant Berlusconi. Et au terme d'un match époustouflant tu avais su nous mené en finale de cette Ligue des Champions. Certes tu n'avait pas pu la remporter cette fois ci mais cela, on l'a déjà oublié, ce n'était que partie remise .
On connait la suite, on l'a revue maintes et maintes fois, la tête de Boli en finale contre le même Milan AC, et la Coupe au grande oreilles dans tes mains, à toi, le petit belge au grandes oreilles.
Discret, travailleur, drôle, toujours le sourire,la clope au coin du bec, sans rien dire tu as réussi ce que personne ne pouvait imaginer : emmener un club français sur la plus haute marche du football.
Alors le bon Dieu a décidé de te rappeler auprès de lui, peut être que lui même est un peu supporter marseillais et qu'il voulait te remercier pour ce que tu avais fait. C'est ce qu'on a envie de croire.
En espérant que la maladie qui t'a emportée ne t'a pas trop fait souffrir, en espérant que tu n'a pas été trop déçu de ce qu'il se passe à l'OM depuis de trop nombreuses années, je te souhaite et nous te souhaitons, au nom de tout le public marseillais bon vent et bonne chance pour la suite de ton parcours dans le ciel, toi le "belge marseillais".
Maintenant, quand les joueurs français regardons là haut on sait tous qu'il y en aura un peu pour toi, pour tout ce que tu as pu apporter au football hexagonal et je suis persuadé que dès samedi tu auras l'ovation que tu mérites, de tout ce peuple marseillais dans ce stade magique qui, un jour, s'est enflammé pour toi.
Alors Raymond, Raymond la science, merci encore, paix à ton âme . Nous ne t'oublierons jamais .
(Source: Le Marseillais.net)
Adieu Raymond.
26 mai 1993, date où tout a basculé, où tout n'a plus jamais été comme avant ; date à laquelle un homme est entré dans les mémoires pour ne plus jamais en sortir...
Raymond, tu faisais partie de ces grands hommes qui ont changé la destinée de millions de minots. Tu détenais la fierté de tout un peuple, avec cette soirée de printemps 93. Celle qui nous rappelle quotidiennement, que grâce à toi, nous resterons à jamais les premiers...
Raymond, tu connaissais le football comme degun, tu savais le transmettre aux autres mieux que quiconque. Tu as dirigé la meilleure équipe de tout les temps en France, tu as eu sous ton aile ceux qui ont fait la renommée de l'OM et tu as fait rêver notre nouvelle icône, partie beaucoup trop tôt sous les cieux londoniens...
Cependant, tu n'étais pas un Monsieur que dans le foot... Tes qualités humaines, toujours vantées, ont fait de toi un Monsieur dans la vie... Tu manqueras à tes proches autant qu'a de millions de fidèles joueurs, supporters ou même simple fan de foot - qui se sentent aujourd'hui un peu orphelin de l'Homme à la gauloise au coin du bec...
Des Grands Joueurs sont passés par l'OM, on les connaît tous... Mais l'Histoire, elle, celle du plus grand club de l'hexagone, ne retiendra qu'un seul entraîneur. Le nom de Raymond Goethals résonne encore à chaque représentation du Vélodrome. Tu deviens aujourd'hui un ange qui veillera sur nous aux cotés de la bonne mère...
Si mon voeu le plus cher, qu'un jour le Stade Vélodrome porte ton nom, parait utopique, nous n'oublierons pas de saluer ta mémoire Samedi prochain dans notre enceinte magique, pour qu'elle s'imprègne à jamais de ta grandeur et de ton mythe.
Raymond, permettez moi de vous appeler maître, en vous déclarant que vous resterez le seul, devant lequel je me serais prosterné.
Amis supporters, je vous demande à tous, une minute de silence, à la mémoire d'un Monsieur, d'une Légende, d'une étoile flottant dorénavant dans le ciel de Massilia...à tout jamais !
Repose en paix pour l'eternité
(Source: OMarseillais) -
Séquence émotion, voici quelques réactions d'internautes marseillais, lues sur omplanète.com
Le sorcier Belge, pleins de souvenirs avec lui. Avec sa Belga et sa façon d'appeler ses joueurs Dobrolfmachin, Chose (Boli)
Je l'aimais bien celui là , il nous a ramené 2 grandes oreilles et sa science.
C'est une très mauvaise nouvelle, ce soir je suis triste.
Merci RAYMOND
putain... c'est nul. cio raymond. dire que je rigolais encore y'a deux jours de sa manière de pronocer les noms des joueurs... je suis dégouté.
j'ai comme une boule dans la gorge, un truc qui me serre, et les yeux qui brillent.
j'ai pleuré en 1991, en 1993... et ce soir ça va pas tarder non plus.
Tu m'as fait souvent pleurer de joie grâce à ton talent, tu es d'ailleurs le dernier entraîneur à avoir donné un titre à l'OM... Et aussi souvent pleurer de rire avec ton fameux "Vadeul" (Waddle) ou ta chemise sortie de ton pantalon de costard un fameux 26 mai 1993 à 5 minutes de la fin de ton plus beau récital. Je préfère pour le moment penser à ses souvenirs sinon je vais me mettre à chialer.
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Morceaux choisis de Raymond la science :
La presse belge a repris hier matin quelques-unes de ses grandes envolées ou petites phrases cocasses. Morceaux choisis :
« Cantona m'a un jour dit, alors que je lui annonçais qu'il était réserviste : "On ne met pas Canto sur le banc !" Je lui ai répondu : "prends une chaise et assieds-toi à côté alors" »...
A propos de son mode de vie modeste : « Je n'ai pas beaucoup de dépenses, à part mes paquets de Belga et ma teinture ».
A propos de ses rapports avec Bernard Tapie à l'OM : « Parfois il me téléphonait depuis Paris à trois heures du mat pour connaître la composition de l'équipe. Je lui répondais invariablement que ça dépendrait du quadrillage du terrain. "Toi, le Belge, tu me fais ch... avec ton quadrillage du terrain mais si tu perds dimanche, je te vire", me lançait-il furibard avant de raccrocher. Je suis resté trois ans à Marseille... »
A propos d'Enzo Scifo qu'il jugeait trop artiste, pas assez efficace : « Scifo, ça est juste bon quand tu gagnes 7-0 contre les Voiriens (comprendre les Ivoiriens) ».
A propos de joueurs d'Anderlecht : « Walem, Boffin, Zetterberg, Asare : ce sont tous des nains à Anderlecht. Je dois donner ma tactique avec une loupe ».
A propos de Fabien Barthez : « A Marseille, quand Desailly, Boli et Angloma montaient sur coup de coin, c'était déjà un demi-but. Un seul gardien s'imposa un jour face à eux dans le trafic aérien, le jeune Fabien Barthez qui nous affrontait avec Toulouse. J'ai alors dit à Tapie de le transférer car il deviendrait un des meilleurs gardiens du monde ».
A propos des transferts : « Avec le Vieux, on gagne toujours au change. A Marseille par exemple, j'ai acquis Boksic pour huit millions à Split ; il est ensuite parti à la Lazio pour dix fois plus. Idem avec Barthez ».
A une infirmière, il y quelques jours sur son lit d'hôpital : « Filleke, tu vois les prisonniers qui sont à Cuba ? Et bien ici, c'est encore pire ! »
DNA -
boogie a écrit : « Cantona m'a un jour dit, alors que je lui annonçais qu'il était réserviste : "On ne met pas Canto sur le banc !" Je lui ai répondu : "prends une chaise et assieds-toi à côté alors" »...DNA
Oh l'autre hé,... comment il a parlé au King !!! A mon avis, le Belge devra faire un tour par le Purgatoire pour s'expliquer. O:) -
Oh il a dit des choses bien plus méchantes à propos du King, il n'hésitait pas a le traiter de petit joueur au caractère instable... Raymond avait des avis bien tranché sur certains joueurs. Il justifiait la mise à l'écart de Jean Tigana par un "qui c'est celui là?" . Même notre Albert Gemmrich national s'en est prit plein la tronche lors de son époque Bordelaise...
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Le passage où il parle d'Enzo Scifo est incroyable ! :p
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C'était un coutumier du fait. Sa grande spécialité était aussi d'écorcher les noms. Gullit devenait Kullik, Martin Vasquez Velazquez, etc....
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moi je l'aimais bien ce papy
"paix à son âme" mais bon , même si c'était sûrement pas l'entraîneur le plus honnête de D1 à l'époque , il a quand même gagné la plus prestigieuse de toutes la fameuse Ligue des Champions alors juste pour ça BRAVO
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A noter que les obsèque de Mr Goethals seront diffusées en direct a la télévision belge, preuve de son immense popularité.
Basile Boli fera partie des gens qui porteront le cercueil. -
J'ai cru voir un tifo vraiment pas mal en son hommage à Marseille.
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«Raymond, olympien à jamais», «Merci Raymond», «Raymond, merci pour ta science» ou encore «Adieu Raymond, à jamais le premier», les banderoles étaient légion aux quatre coins du Vél'.
Un brassard noir sur le bras, les Olympiens participaient à leur manière. A l'entrée des équipes, le speaker du stade lisait un texte de Basile Boli, alors qu'une bâche représentant Goethals avec « sa coupe aux grandes oreilles » était portée par des enfants devant la tribune Jean-Bouin.
Des tifos se mettaient en place durant la minute de silence. Au Nord, un rectangle noir chez les Yankees, surplombé de la date mythique « 26 mai 93 » chez les Dodgers et Mtp. Au Sud, un portrait géant du sorcier belge. Un hommage à sa dimension : immense.
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