Frédéric Sitterlé
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stragaricbibi57 a écrit, le 2012-02-24 23:18:19 : Bien sûr, même si je le respecte mais il n'a pas rempli sa mission, donc il est incapable.
Il y a 6 ans je me suis fait mettre sur la touche alors que j'étais manager dans mon entreprise, c'est donc que j'étais un incapable. C'est la loi du milieu, du biseness, que ce soit dans le foot ou ailleurs.
Je me trompes ?
on s'en fout de savoir s'il peut y avoir des circonstances atténuantes, si certains ( joueurs, collaborateurs ) n'ont pas joué le jeu ou ont saboté votre action, ce n'est que le résultat qui compte.
Et c'était quoi sa mission..
Pour ma part Dugué l'a parfaitement rempli, et tu gagnerais pour ta part en humilité à cesser de te comparer.
Donc en clair, oui tu trompes. -
schilles1979 a écrit, le 2012-02-24 23:56:52 : beaucoup regrettent déjà d avoir laissé F SITTERLE intervenir mais contrairement à hier et encore plus en CFA2 je crois dans linfluence des supporters qui continuent massivement à soutenir SITTERLE
Pourquoi ? Il risque de tomber ? Attention aux entorses !
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Si on laisse les groupes habituels manoeuvrer avec le soutien de quelques personnes négatives par principe, la passé semble prouver que oui
Et le problème ne concerne pas les chevilles de SITTERLE mais la survie du Racing donne pour mort il y a quelques mois après des années d autodestruction -
Je ne me compare pas, je n'ai pas cette prétention, je donne un exemple qui ne t'en déplaise m'a concerné et m'a empêché de travailler depuis.
Je ne te souhaite pas de connaître ce genre de situation.
Sa mission était celle de tous les entraîneurs qui, malgré les services rendus, n'était plus, à tort ou à raison l'homme attendu . Pour plus de précisions tu t'adresseras à Ginestet pour en savoir plus.
PS: message en réponse à " stragaric " -
schilles1979 a écrit, le 2012-02-25 00:12:57 : Si on laisse les groupes habituels manoeuvrer avec le soutien de quelques personnes négatives par principe, la passé semble prouver que oui
Et le problème ne concerne pas les chevilles de SITTERLE mais la survie du Racing donne pour mort il y a quelques mois après des années d autodestruction
Pourrais-tu clarifier ta première phrase en donnant des noms , par exemple ?
Tu comprends, nous avons tellement lu de généralités ces derniers temps.... Soyons concrets, désormais.
Merci d'avance. -
bibi57 a écrit, le 2012-02-25 00:14:02 : Je ne me compare pas, je n'ai pas cette prétention, je donne un exemple qui ne t'en déplaise m'a concerné et m'a empêché de travailler depuis.
Je ne te souhaite pas de connaître ce genre de situation.
Sa mission était celle de tous les entraîneurs qui, malgré les services rendus, n'était plus, à tort ou à raison l'homme attendu . Pour plus de précisions tu t'adresseras à Ginestet pour en savoir plus.
PS: message en réponse à " stragaric "
Tu me fais rire.. bien sur que si que tu te compares..
Et laisse ma situation où elle est, j'ai pas besoin de parler de ma vie privé ou prof ici pour qu'on se doute que j'en ai une.
Demander des précisions à Ginestet, mais c'est quoi c'te blague ..?! Tu atterris d'où ? Va lui demander à ton Ginestet pourquoi il ne voulait pas vendre à Sitterlé peut etre que tu serais étonné..Va lui demander pourquoi il a vendu à un inconnu...
Ginestet..
Putain là j'me marre ! -
Triangle Tu veux des noms, moi aussi
Tout ce que je sais c est que GRESSen 80 puis WELLER ne sont pas partis spontanément et que le club se portait bien sportivement et financièrement
J ai été particulièrement choque en 80 peu de temps après le triomphe que l on sait que GRESSait pu être viré malgré le soutien inconditionnel de l immense majorité des très nombreux supporters
J étais dans les tribunes lors du match contre NANTES ou la Meinau s est embrasée au sens propre
Sans doute en ais je conserve une certaine paranoïa concernant le Racing.....malheureusement les parano finissent souvent par avoir raison , au moins concernant le RACING
Quant aux motivations du psychodrame de 80 comme du départ de WELLER je crois que beaucoup de supporters les connaissent sans oser les mettre par écrit
Aujourd'hui hui je cherche à comprendre et à décrypter en utilisant peut être à tort les leçons de ce triste passe -
Je ne parle pas du passé parfois si glorieux mais du présent.
Qui nuit aujourd'hui au RACING ? Un connaisseur tel que toi, suivant de près l'actualité quotidienne, doit le savoir, j'imagine.
Je suis supporter depuis environ 50 ans, à tout hasard. -
Ce qui nuit est visible de tous...le b..... Ambiant et ceux qui le créent et qui n ont rien d anonymquant à savoir qui tire les ficelles j aimerais comme toi le savoir
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Bref,tu adores SITTERLE, tu poses des questions, tu te poses des questions mais tu ne sais rien de précis.
Moi j'ai une réponse. Est-ce que ce ne serait pas la cinquième colonne ou la cinquième compagnie, par hasard ?
:D
Je me trompe ? -
Pourra-t-on avoir un jour autre chose sur ce topic que des règlement de compte personnels ?
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je ne comprends pas ta question.
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Allez, au risque de me faire bannir une ultime fois je lance une ultime provocation.
Qui peut prétendre à l'heure actuelle connaître la vérité ? personne !. Je parle de Thomas Fritz.
Je suis personnellement en contact avec " Thomas Fritz " depuis un bout de temps. Le mec est dans la dêche, il n'a plus de boulot et doit nourrir une famille.
Peu importe les " conneries qu'il a faites " , il n'était pas seul et il veut s'en sortir. Il a peut-être fait de connneries mais des gens l'en utilisé, alors donnez-lui une chance.
Tu vas voir ailleurs pour les messages effacés et les insultes réitérées, pas pour ce message. -
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Les vérités de Sitterlé

Frédéric Sitterlé reconnaît avoir chaque jour des doutes quant à son investissement au Racing. Mais pour lui, une chose est sûre : soit il s'en va tout de suite, soit il reste au moins cinq ans. Archives Jean-Marc Loos
L'homme d'affaires haut-rhinois réfute l'idée selon laquelle la Ville l'a contraint lundi à faire marche arrière sur la convention de marque RCS entre sa holding BMV et l'association amateur. Pour lui, il n'y a qu'une alternative : soit il part tout de suite, soit il reste cinq ans.
Le rendez-vous était pris depuis mardi. L'interview aurait d'ailleurs pu avoir lieu dès ce jour-là si Frédéric Sitterlé n'avait regagné Paris en TGV quelques instants après avoir été sollicité. Le patron de la holding « Blodelsheim Media Venture » avait alors suggéré trois solutions : une interview par mail, téléphone ou de vive voix dès son retour dans la capitale européenne ce vendredi après-midi. Accord lui avait été donné le soir même pour cette 3 e proposition. Jeudi, il a lui-même fixé le lieu et l'horaire : 14 h 15 hier dans un hôtel du centre-ville où il a ses habitudes. « L'Alsace » a posé ses questions. Il a fourni ses réponses.
Frédéric Sitterlé, à la demande de la municipalité, vous avez retiré lundi le contrat de licence de marque qui aurait garanti à votre holding une redevance annuelle. Une opération blanche tant que vous étiez propriétaire de la SASP, mais plus après. Selon vous, le document publié sur le site de « L'Alsace » ce jour-là n'était qu'un document de travail. Pourquoi, dès lors, le maire Roland Ries a-t-il indiqué lundi au conseil municipal disposer du même signé par le président Patrick Spielmann et le bureau de l'association ?
Nous avons signé une version provisoire sous réserve de ratification par l'assemblée générale, sachant que nous allions apporter des modifications.
Cette réserve a été inscrite par Patrick Spielmann...
Oui. Et elle m'a semblé tout à fait légitime. BMV a agi dans l'urgence cet été. Elle a racheté la marque au tribunal et s'est engagée à couvrir le déficit de la saison. Ces deux conditions étaient indispensables pour réengager le club. BMV n'a jamais eu vocation à détenir la marque dans la durée. Il était prévu de la transférer à la SASP (1) dès lors qu'on ouvrirait le capital. Je n'avais aucune intention d'enrichissement personnel. Face aux interrogations, dans un souci d'apaisement et d'éclaircissement, j'ai proposé à la Ville de transférer immédiatement la marque de BMV à la SASP. La Ville m'a-t-elle tordu le bras pour ça ? Non, pas du tout. Simplement, si ça permet de lever tout doute sur mes intentions... La licence de marque prévoit un usage gratuit pour l'association pour les équipes de jeunes. La convention en renforce le pouvoir. Elle lui donne le choix de la SASP à qui elle confie l'usage de la marque pour l'équipe pro.
Vous avez aussi affirmé sur différents médias que la dernière convention de marque aurait été votée par le CA et l'AG ? À quel CA ou AG faites-vous référence ?
Précisément, les principes de cette licence et de cette convention ont été présentés à l'assemblée générale du 20 janvier. Les membres fondateurs et dirigeants présents ont à l'unanimité voté une motion qui validait les principes du montage proposé.
Pas le montage lui-même ?
Je ne l'ai jamais dit. Le CA s'est ensuite réuni le 6 février. Il a voté la validation des documents proposés moyennant une liste de modifications très précises à apporter, sur la mise en conformité d'un certain nombre de choses, et demandé au président de convoquer une AG pour le 27 février. À chaque fois qu'on m'a demandé d'intégrer des modifications, j'ai accepté. Je ne renoncerai pas aux principes. Mais je suis prêt à évoluer sur le contenu, pour me rapprocher du modèle allemand qui semble être une solution intéressante pour le Racing.
Vous avez souvent déclaré, notamment dans ces colonnes, avoir financé le club jusqu'à ce que « L'Alsace » dévoile le 14 janvier qu'il n'en était rien. Si sur le fond, il n'est pas contestable de n'avoir pas investi s'il n'y en avait pas besoin, pourquoi avoir prétendu le contraire ?
Nous avons conclu cet été un accord avec l'association. Je me suis engagé à couvrir le déficit de la saison et l'association s'est engagée à me confier la gestion de l'équipe 1 par le biais d'une convention. J'ai créé la SASP en septembre, pensant qu'il faudrait investir immédiatement pour couvrir les besoins de trésorerie mensuels. J'ai alors découvert la cagnotte cachée de l'association dont je n'avais pas connaissance, de l'ordre de 600000 euros. Je pensais qu'il faudrait investir immédiatement pour couvrir les besoins mensuels de l'association. J'ai aussi compris à ce moment-là que la façon dont l'association était gérée conduirait à un déficit bien plus important. Dès lors, l'urgence n'était plus la convention, mais de mettre de l'ordre dans la gestion. Colmater les brèches, avant d'essayer de remplir la piscine. C'est pour ça que j'ai demandé à prendre une présidence intérimaire de l'association pour mener une mission de restructuration.
Vos chargés de logistique, Matthieu Rabby, et communication, Jean-Baptiste Duteurtre, ont été présentés comme bénévoles durant plusieurs mois, y compris devant les supporters le 19 janvier. Le 20, notre journal révélait qu'ils perçoivent depuis octobre 1500 euros d'honoraires mensuels. Tout travail mérite salaire et le problème n'est pas là. Mais ne pensez-vous pas qu'on puisse vous reprocher une certaine opacité ?
On parle là de personnes qui sont des pros, ont plus de dix ans d'expérience dans le foot de haut niveau, dont les compétences sont établies. Je les ai sollicitées en juillet. Elles ont accepté de relever le défi avec moi jusqu'en octobre bénévolement. Face à l'ampleur de la tâche et au délabrement de l'association, nous avons vite compris que le sauvetage du Racing nécessiterait un investissement plus important. À partir d'octobre, j'ai souhaité les indemniser. C'est une chance pour le Racing d'avoir su attirer de telles compétences. Ils ne sont pas salariés de l'association.
Mais leurs honoraires sont payés par elle. Pourquoi pas par BMV ?
Parce qu'ils travaillent pour l'association. Ils peuvent partir tout de suite si c'est souhaité.
Ce n'était pas la question de départ...
C'est ma réponse. Mea culpa si j'ai été mal compris. Ces personnes ont été bénévoles jusqu'en octobre.
Le 14 décembre, le site officiel www.racing1906.com a publié une information sur la remise de leurs équipements aux jeunes du club, accompagnée de photos. Certains parents ont téléphoné à « L'Alsace » pour s'indigner que le RCS puisse communiquer sur cette opération, alors même que le package leur a été facturé 155 euros. Comprenez-vous leur indignation, sachant que depuis des années que cette manifestation existe selon les mêmes principes, aucune des directions précédentes n'avait communiqué dessus ?
Le club a pris en charge une partie de ces packages et comme chaque année, les parents ont été mis à contribution pour assumer l'autre partie. Je ne vois pas où est le souci.
Vous avez aussi affirmé un peu partout que vos problèmes étaient apparus dès l'instant où vous aviez demandé de la transparence au club. Tous les sujets abordés ci-dessus ne sont-ils pas en contradiction avec cette exigence de transparence ?
Il est important d'expliquer ma démarche. À chaque fois que c'est nécessaire et possible, je communique. Je reste extrêmement accessible. On reprochait à mon prédécesseur de ne pas l'être.
Le week-end passé, vous avez porté des accusations, jusqu'ici sans preuve, sur de supposées « malversations, rémunérations indues, commissions touchées et surfacturations » à l'association. Pouvez-vous produire des éléments concrets pour lever toute ambiguïté ?
Ce qui m'intéresse, ce n'est pas de dénoncer certaines pratiques, mais d'améliorer la gestion de l'association. Mon objectif est de protéger le club, donc l'association. Il ne vous aura pas échappé que certains clubs ont récemment été redressés pour un certain nombre de pratiques.
À votre initiative, vous avez rencontré Jafar Hilali le 7 février à Londres. Selon vous pour évoquer avec lui les fameuses « malversations » à l'association qu'il aurait dénoncées avant vous. Lui affirme qu'il n'a jamais été question de ça dans votre conversation...
Je confirme que j'ai demandé à le voir. J'ai profité d'un séjour à Londres. Je ne lui ai pas demandé de venir ici, parce qu'il n'a probablement rien à faire en Alsace. J'affirme et réaffirme que je suis allé à Londres pour avoir des explications sur un certain nombre d'actes de gestion et les relations entre l'ancienne SASP et l'association (Ndlr : Hilali donne sa version par ailleurs). Ma parole vaut-elle moins que la sienne ?
Est-il exact que vous avez viré 50 000 euros début février sur le compte de l'association ?
Oui.
Pourquoi n'avoir pas communiqué sur ce sujet alors que précisément, le reproche majeur que vous ont adressé lundi les élus en conseil municipal est votre absence d'investissement. Parce que cette somme ne représente que le quart des charges mensuelles, soit environ huit à dix jours de la vie du club ?
Ce virement devait répondre à une situation immédiate. Mon engagement à couvrir le déficit n'a rien à voir. C'est un événement ponctuel. Mon financement interviendra dès lors que nous aurons signé une convention avec l'association correspondant à l'accord passé cet été. J'apporte à l'association ses besoins en trésorerie. En contrepartie, elle s'engage à me confier la gestion de l'équipe 1.
Ces 50 000 euros émanent-ils de vos deniers personnels ou de votre holding BMV ?
De la SASP.
Quelles recettes percevez-vous sur cette structure ?
Il y a le capital de départ : 67000 euros. Ont également été conclus les deux contrats de sponsoring, Électricité de Strasbourg et Blanc du Nil, qui portent sur une durée de cinq ans, l'équipe première et l'utilisation de la marque. Au titre de ces contrats ont été perçus 30000 euros restitués à l'association. Tant que la convention ne sera pas en place, la SASP reverse à l'asso les sommes encaissées à ce titre euro pour euro.
Vous devez en principe signer sous peu cette convention. Dans le projet initial figure une clause stipulant que l'association devra s'acquitter d'une pénalité proportionnelle au niveau de l'équipe 1 (1) si elle refuse unilatéralement de la reconduire. Ne craignez-vous de devoir y renoncer, comme à la licence de marque BMV association ?
L'article 11.4 précise qu'aux termes des discussions sur le renouvellement, l'association est libre de ne pas renouveler le présent accord. À l'article 11.6, il est dit que dans l'hypothèse d'un non-renouvellement en raison de la volonté de l'association et en l'absence de volonté réelle de sa part de discuter, il est prévu d'indemniser l'ancienne SASP. L'asso est libre de changer de partenaire, mais dans ce cas, l'ancienne SASP est indemnisée par la nouvelle (voir encadré). Je veux sécuriser mon investissement. Ça signifie contrôler la façon dont mon argent et l'argent public sont dépensés. Je ne veux pas qu'un autre s'approprie le club une fois mon investissement réalisé.
Les Qataris sont-ils venus à Paris pour sécuriser leur investissement ? Un livret Bleu du Crédit Mutuel n'est-il pas un placement plus sûr ?
Il y a une différence entre sécuriser son investissement et s'assurer une rentabilité. Sécuriser mon investissement, ça veut juste dire que l'argent que je vais mettre dans ce club sera bien dépensé, servira à développer le club et que lorsque ce club sera développé, il m'appartiendra. Aujourd'hui, le club ne m'appartient pas.
N'êtes-vous pas en train de vous rendre compte, comme à peu près tous les investisseurs du foot, que vous allez sans doute être obligé d'investir à fonds perdus ?
J'ai dès le départ annoncé les montants que j'étais prêt à perdre (Ndlr : « Mon engagement, c'est d'investir 5 millions sur 3 à 5 ans », disait-il dans « L'Alsace » du 16 septembre). C'est, en tant qu'entrepreneur, un risque que je suis prêt à prendre. J'affirme qu'avec une bonne gestion, perdre de l'argent dans le football n'est pas une fatalité.
Quel est le montant des garanties bancaires que vous a demandé la Ville ?
J'ai fourni des garanties bancaires en début de saison. C'est ce qui a permis de réengager le club. On ne m'a pas demandé de garantir un montant précis. Mais je n'ai aucune difficulté à attester de ma surface financière.
Vous interrogez-vous sur votre avenir au Racing ?
J'ai deux choix : partir maintenant ou rester. Si je reste, c'est pour cinq ans, avec mes méthodes de gestion et sans pression extérieure. C'est au club de gérer le club et pas à son environnement. J'avoue qu'il n'y a pas un jour qui passe sans que je ne doute, que je ne me pose cette question. Ce qui me donne l'envie de continuer, c'est le soutien des supporters. C'est ce qui me donne la foi et envie de me battre pour mettre en place ce nouveau modèle.
(1) Société anonyme sportive professionnelle. En fait, une SAS (société par actions simplifiée) au capital de 67000 euros.
(2) 1 million en CFA, 2 en National, 5 en Ligue 2 et 10 en Ligue 1.
Ndlr : cette interview est retranscrite in extenso, simplement amputée, pour des raisons de place, de quelques passages redondants.
le 25/02/2012 à 05:00 par Recueilli par Stéphane Godin [/s] -
strohteam a écrit, le 2012-02-25 02:06:48 : Pourra-t-on avoir un jour autre chose sur ce topic que des règlement de compte personnels ?
Pas de règlement de compte personnel en ce qui me concerne. Je pose et me pose des questions dont je ne connais vraiment pas la réponse.
N'importe qui peut me répondre même si SCHILLES 1979 semble être LE spécialiste ès SITTERLE.
Merci COCO pour l'article de l'ALSACE (+) -
Certains messages ont été effacés. Les insultes ne sont pas les bienvenues, merci d'éviter les gueguerres personnelles.
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Sur la forme, c'est l'interview la plus intéressante et la plus complète par ses questions. Après les articles polémiques de Godin, c'était le mieux à faire, d'autant que le fait de la reproduire in extenso permet une transparence totale. Chacun pourra enfin se faire une opinion, sans quel celle-ci soit biaisée.
D'ailleurs, on se rend bien compte que tout le maelström de ces dernières semaines est le résultat d'un manque de communication (pas en terme de quantité, mais de qualité), et qu'une fois la convention signée, le Racing redeviendra un club de foot. C'est à mon avis cela le plus gros reproche que l'on puisse faire à Sitterlé, d'avoir entretenu, j'espère involontairement, le flou durant ces dernières semaines. -
Triangle. Essayes de respecter les avis contraires
1. Sais tu ce qu était la 5 e colonne ...l accusation est grave
2. Si tu banalises le terme 5 e colonne et lui donne un sens plus général , il me semble effectivement bien convenir à certains adversaires de SITTERLE qui restent dans l ombre , essayent d influencer et n apparaissent qu au travers d onfos savamment distillées le tout bien sur dans l intérêt suppose du club -
roquettesyntaxe a écrit, le 2012-02-23 19:24:26 : Un condamné le reste donc a vie même si il a purgé sa peine? J'espère que tu arrive a appliquer cette intransigence au quotidien sans que ca ne t'isole rrop. le gars n'a pas violé des enfants ou détourné ss fonds il a encoyé un mail d'insultes qui si ca se trouve n'atreignent pas le niveau de sottise qu:voit parfois passer par ci par lá ici. mais laissons le troll troller.
Désolé de t'avoir froissé (+) -
aldebert a écrit, le 2012-02-23 19:29:21 : Franchement, cher Triangle, et indépendamment des opinions que tu portes, tu ne t'en rends probablement pas compte,( porté que tu es par l'enthousiasme de ta cause), mais tu es lourd là.
Ce ton "justice vengeresse " à la fausse emphase robespierriste est agressif, discourtois, déplacé et particulièrement désagréable pour ceux qui, s'ils veulent suivre la discussion, sont obligés de lire tes messages.
J'en viens presque à souhaiter qu'il te dise qu'il n'est pas Mathieu R, même s'il l'est. Tu seras bien avancé, et on passera à autre chose.
Quant à "le condamné", tu pourras avec profit te mettre à méditer sur la présomption d'innocence, le droit à la deuxième chance, la peine purgée et la dette payée au corps social.
Au delà de ça, je suis sûr que tes contributions peuvent être intéressantes. Sans rancune et merci d'avance
Désolé de t'avoir froissé. (+) -
Après lecture d'un article enfin constructif et non partiel et orienté sur le sujet, je retiens qu'il a fait preuve d'une plutôt bonne gestion avec l'existant et je ne suis pas choqué qu'il cherche a sécuriser son argent. A ce titre je ne comprends pas le bien fondé de la remarque provocatrice de Godin sur le livret du crédit mutuel. C'est le seul passage, avec le rappel de la valeur des 50 000 euros (8 à 10 jours de fonctionnement du club) ou l'on voit que le journaliste se fait un peu plaisir a casser du Sitterlé. Mais à la sortie de cette lecture, je ne comprends toujours pas pourquoi puisque l'asso semble très bien se défendre elle même, que la situation n'était pas bloquée avant la parution du 1er article et que Sitterlé ne semble pas têtu ni agressif sur le sujet de la marque bien que ce soit son seul pouvoir dans la situation actuelle.
Mais encore une fois, qu'il ait cherché à protégé son investissement (à venir) en cas de succès et qu'il le fasse avant la signature définitive de la convention est légitime et même logique. Je l'imagine mal (lui comme moi ou vous probablement) s'engager à dépenser 5M plus son temps sur 5 ans et une fois le club en L2 voir l'asso lui refuser l'utilisation de la marque sans motif ni grief et se vendre à un autre investisseur en un claquement de doigt! Surtout s'il constate, à tord ou à raison, que l'environnement de l'assoc n'est pas l'endroit le plus tranquille et désintéressé du monde! hey, Faudrait pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages ou jouer les faux cul!!!! On parle d'investissement en millions là, pas de payer son abo plus cher de 10% par amour pour le club...
Il a proposé en conséquence une façon de se protéger à 100 % qui a été intelligemment retoquée et jusqu'à ce que la convention soit signée rien n'est décidé mais les discussions ont toujours cours. Et comme la gestion n'a pas été mauvaise grâce à lui et à son passage à la tête de l'assoc (qui a donné du temps aux 2 parties pour échanger sans pression financière réelle et rapide), je ne vois pas ou il est malhonnête dans sa démarche!
Du coup si je comprends le fond du 1er article de "Godino" ou il est légitime de se poser des questions faute de communication sur le sujet, je trouve scandaleuse la forme de celui ci avec le recul. Poser des questions calmement sur la place public plutôt que mettre en accusation aurait été bien plus adroit et juste à mon sens. Mais 'est sûr qu'il s serait fait moins de pub... -
schilles1979 a écrit, le 2012-02-25 09:56:49 : Triangle. Essayes de respecter les avis contraires
1. Sais tu ce qu était la 5 e colonne ...l accusation est grave
2. Si tu banalises le terme 5 e colonne et lui donne un sens plus général , il me semble effectivement bien convenir à certains adversaires de SITTERLE qui restent dans l ombre , essayent d influencer et n apparaissent qu au travers d onfos savamment distillées le tout bien sur dans l intérêt suppose du club
Encore une fois, essaies d'être plus clair et tu verras qu'il n'y aura plus aucun problème entre nous.
Et bonne lecture de l'interview de SITTERLE par GODIN. -
A Biturbo : L'essentiel de cet interview tant attendue est que tous les sujets aient été abordés dans le plus grand calme.
Après, chacun en tirera ses conclusions ainsi que tu viens de le faire. -
Le constat devient de plus en plus évident pour Godin j'ai l'impression. En tout cas ses cartouches s'amenuisent de plus en plus vite. Il lui sera certainement extrêmement difficile de reconnaître que son positionnement prématuré l'a complètement induit en erreur.
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