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Inquiétude ou espoir?

10/09/2006 09:58
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Matches internationaux obligent, une coupure d'une quinzaine de jours intervient dans le calendrier. L'occasion de tirer un premier bilan, après six journées.

Tout le monde était prévenu. Le purgatoire du football français n'a rien de facile. 38 combats, autant de marche à gravir, certaines plus hautes que d'autres, afin d'arriver à l'unique objectif de la saison, la remontée en Ligue 1. Déjà six de franchis, sans grosse chute, juste quelques difficultés et un faux pas. Le début de saison fait-il naître de l'inquiétude ou est-il porteur d'espoirs ? Tentatives de réponse.

Les inquiétudes

Un début de saison diesel

Les deux premiers matches du Racing n'avaient rien d'insurmontable pour un favori du championnat. Dijon et Amiens n'avaient rien de foudre de guerre de la Ligue 2, seulement deux équipes au profil d'outsider. Toujours est-il que la vérité du terrain fut tout autre. Un seul point pris en deux matches mais surtout un fond de jeu quasi inexistant. Les lignes peinent à se trouver, le jeu a du mal à être construit. Les défenseurs ne sont pas rassurants, hormis l'impérial Cassard. Le milieu peine à trouver le duo d'attaquant formé par Hervé Tum et Dimitar Rangelov, en panne d'inspiration et surtout d'occasions de but. Bilan : aucun but d'inscrit pour le Racing lors de ces deux rencontres. Jean-Pierre Papin a du mal à dégager une équipe-type. Heureusement depuis, la machine s'est mis en route, concédant deux matches nuls à l'extérieur, à Niort et à Tours et surtout deux victoires à la Meinau, face à Montpellier et Guingamp. Le Racing reste en retrait au classement, certes à l'affût mais un peu trop déjà puisqu'il compte six points de retard sur le leader, Metz. L'avenir nous dira si cette position en retrait était bénéfique ou si au contraire, les points du début de saison feront défaut à l'heure des bilans, fin mai.

Un Racing fébrile à l'extérieur

Si la Meinau semble redevenir une forteresse difficile à contourner, comme le souhaitait le Président Philippe Ginestet, le Racing est beaucoup plus fébrile à l'extérieur. Seul deux petits points pris en trois déplacements, face à deux promus, Niort et Tours qui plus est. C'est surtout les entames de matches qui sont difficiles pour les Racingmen. Très vite mené à Amiens mais surtout à Niort (2-0 au bout de 20 minutes de jeu), il est alors difficile de revenir et surtout d'empocher la victoire. Si la récolte de points continue à la Meinau, le Racing peut se contenter d'un nul à l'extérieur mais si la tendance venait à s'inverser, il faudrait grappiller bien plus de points hors de ses bases pour mener à bout "l'objectif remontée". Pour le moment, "la Meinau, c'est la Meinau", alors profitons-en. Pourvu que ça dure...

Eugène Ekobo

On l'avait vu à son aise en amical face au Bayern Münich, un peu moins face au Slavia Sofia mais depuis le début de saison, les performances du Camerounais ne sont pas celles qu'on espérait. Son expérience et son profil de meneur d'homme devaient servir de modèle pour les jeunes pousses strasbourgeoises. Si ce rôle est parfaitement tenu en dehors du terrain, il ne montre pas toujours l'exemple sur le terrain. De pertes de balles dangereuses comme à Amiens en erreurs de marquage, Ekobo n'est pas l'assurance tout risque pour la maison bleue et blanche. Si ses erreurs sont souvent compensées par les excellentes prestations de son compère de défense, Habib Bellaïd ou du dernier rempart, Stéphane Cassard, l'arrivée du Luxembourgeois, Jeff Strasser pourrait pousser celui qu'on appelle « papa » sur le banc des remplaçants. A moins que celle-ci ne le booste et l'aide à retrouver son niveau de la saison dernière à Créteil...

Des attaquants en panne de buts

Si le terme d'impuissance serait sévère et surtout injustifié, l'attaque du Racing n'en est pas moins en difficulté. Hormis le match face à Guingamp (et celui en Coupe de la Ligue, à Châteauroux), les attaquants strasbourgeois n'ont pas trouvés le chemin des filets. S'ils ne sont pas vraiment critiquables de part leur prestation et leur engagement, tant ils se mettent au service du collectif, ils ne remplissent pas leur rôle premier, marquer. Si la combativité de Rangelov, le poids que pèse Tum sur les défenses adverses et le sens du but de Perbet seront un jour récompensés, il serait bon qu'il le soit rapidement tant le temps semble déjà compter pour un candidat à la remontée... Les optimistes diront que le compteur-but de chacun d'eux plus celui de Mouloungui est ouvert.

Un mois de septembre délicat

Si le mois d'août, au sortir d'une préparation éprouvante, fut rude en raison de l'accumulation de matches (7 au total en comptant le 2ème tour de la Coupe de la Ligue), le mois de septembre n'en sera pas plus facile. Quatre matches de championnat, un en Coupe de la Ligue, à Auxerre. Surtout, ce sont des adversaires bien plus redoutables qui se dresseront sur la route des Alsaciens. Tout commencera par la réception de Châteauroux, le 11 septembre, le déplacement à Créteil viendra ensuite puis la réception du Havre, le 22 septembre, trois jours après le match à Auxerre pour finir par un déplacement à Ajaccio, toujours délicat, le 29. Le Racing devra glaner quelques points supplémentaires qu'au mois d'août afin de recoller au podium, face à des adversaires autrement plus performants. Autant dire que la mission s'annonce délicate mais de loin pas insurmontable quand on connaît la marge de progression qu'à encore le Racing et surtout au vu de son comportement face aux équipes dites supérieures...

Les satisfactions

A côté de cela, les Strasbourgeois ont laissé présagé des lendemains qui chante et ce, à bien des niveaux.

Un esprit groupe

"Une équipe est né à Niort", constatait JPP il y a quelques jours. Mais c'est bien avant que l'esprit groupe s'est formé. Un "esprit famille" comme l'avait dévoilé Lionel Locatelli après le match à Châteauroux en Coupe de la Ligue. Rien qu'à voir les communions entre l'équipe et son banc de touche à chaque but ou l'ambiance qui règne aux entraînements, on comprend tout de suite que l'esprit d'équipe et la solidarité occupent une place primordiale cette saison. Les dirigeants ont placé cette année sous le signe du coeur, et c'est bien ce qui est en train de se passer !

Un recrutement réussi

On les croyait inexpérimenté dans le domaine, la cellule recrutement, chapeauté par Pierre Ginestet, a pourtant réussi sa mission. Hormis Kantari( très vite blessé) et Ekobo dont on sait qu'il est capable de beaucoup mieux, le reste du recrutement a satisfait voir même convaincu. La palme revenant à Renaud Cohade qui est venu sans faire de bruit, sans faire de rumeur dans les journaux et pourtant, c'est lui qui est la grosse satisfaction de ce début de saison, assurant un gros travail à la récupération et participant au jeu offensif. A côté de lui, on retrouve le mort de faim Rangelov, le très technique Gargorov, le bulldozer Tum, l'intelligent Perbet. Même les ex-amateurs, Nicolas De Gea et Lionel Locatelli, que Papin a ramené dans ses valises, n'ont pas démérité. Le second étant à crédité d'un but d'anthologie, à Châteauroux. Les recruteurs ont réalisé du bon boulot. Pas de grands noms mais des joueurs qui respectent et mouillent le maillot. L'atout coeur, évidemment...

Des cadres qui assurent, des jeunes qui osent

Les anciens de la Maison bleue ont été remarquables lors de ce premier mois de compétition. Yves Deroff, critiquable et critiqué l'an dernier, assure pleinement son rôle et a réalisé six matches propres. Cassard, fidèle à lui-même, a permis au Racing de ramener deux points à Niort et à Tours. Lacour semble affûté et son association avec Cohade en récupération, en plus d'être prometteuse, est terriblement efficace.
A côté de cela, on peut noter la révélation de ce début de saison, Romain Gasmi qui a animé et provoqué sur son flanc gauche. Même s'il a connu quelques difficultés lors des deux trois premiers matches, Habib Bellaïd est revenu à son meilleur niveau et rassure une défense parfois prise de vitesse mais rarement prise à défaut. Il n'est pas étranger, tout comme Cassard, au statut de meilleure défense du championnat qu'occupe actuellement le Racing...

Un système de jeu trouvé

Même si plusieurs solutions ont été expérimentées au cours des matches de préparation et des quatre premières journées de championnat, Jean-Pierre Papin semble à ce jour avoir trouvé le système de jeu adéquat. Quatre défenseurs, le duo Lacour-Cohade à la récupération, deux milieux plus offensifs sur les côtés et deux attaquants. En plus du système de jeu, un onze-type s'est même peu à peu dévoilé. Aux blessés de montrer qu'ils méritent eux aussi leur place de titulaire. A moins qu'on se dirige vers un turn-over cher à Claude Puel ?

En pesant le pour et le contre, la balance indique donc des motifs de satisfactions légèrement plus nombreux. Ajouté à cela les retours de blessures de Gameiro, dont on attends beaucoup (trop ?), de Kantari, de Devaux, la montée en puissance de Gargorov et vous obtiendrez un mois de septembre, a priori radieux. A noter également, pour les férus de statistiques et pour rassurer les plus sceptiques que, sur les 12 promus de ces quatre dernières saisons, 9 ne fesait pas parti des trois premiers après six journées. A l'heure de la rentrée pour des milliers d'écoliers, les Strasbourgeois semblent quant à eux, être rentrés dans le vif du sujet...