L'éducation "A la française"
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roquettesyntaxeLa réflexion à mener aujourd'hui n'est pas celle de l'introduction de nouveaux matériels. Ceux-ci seront de toutes façon utilisés intensivement par les nouvelles génération. Il reste à savoir si on souhaite les accompagner ou pas dans une utilisation maîtrisée qui peut se mettre au service de l'apprentissage ou pas. Si on introduit juste du matériel pour faire jeune et moderne, ça ne fonctionnera pas hyper bien par rapport aux sommes investies (quoique les études existantes ne soient pas toutes d'accord) et beaucoup de profs qui s'expriment là dessus la sentent. Le débat pour moi est plutôt qu'il y a une pédagogie à repenser pour tirer des possibilités de ces outils. Des modèles existent; Ca a été regroupé sous le vocable de "flipped classroom" ou "classes renversées" mais ça n'est rien au fond qu'une remise à jour de théories éducatives alternatives apparues entre les années 30 et 70. C'est une petite révolution et il semblerait que le monde de l'éducation en France y soit sourd mais je pense que le bloquage ne vient pas de profs, plutôt de la superstructure qui est au dessus. -
perso, je pense que c'est des conneries tout ça.
La méthodologie n'a rien à voir.
les instits savent très bien faire.
les méthodes n'ont pas beaucoup varié depuis que nous avons appris à lire ou à écrire depuis 30 ans.
ce qui a changé, c'est le temps que les parents consacrent à leurs enfants pour revoir tout ça.
ce qui a changé c'est que les parents ne lisent plus devant leurs enfants ( il est prouvé que 90% des enfants voyant leurs parents lire deviendront de futurs lecteurs eux-mêmes)
ce qui a changé c'est que la pauvreté intellectuelle a pris le dessus sur la facilité d'accès (soit-disant) à la connaissance.
ma fille n'a pas la Wii, n'a pas d'accès illimité à internet, n'a pas de portable, elle lit (des BD, mais quand même) et développe pourtant un vocabulaire et une capacité de réflexion tout à fait corrects.
alors non, je ne suis pas d'accord, ce n'est pas la faute de l'école. -
Comment donc? Ainsi les parents auraient également un rôle d'éducation à assumer? N'est ce pas pourtant la fonction exclusive de l'Education Nationale qui est la plupart du temps considérée comme une garderie par les reproducteurs ou autres géniteurs (termes plus en adéquation avec leurs comportements que celui de parents)?
Les parents devaient donc accompagner leurs enfants dans l'apprentissage scolaire? Lorsque j'observe avec effroi nombre de stubistes à l'orthographe et à la grammaire déplorables, je me dis que c'est presque mission impossible.
Sinon, mes tartes..... Verdammi, j'ai faim moi! -
Donner le bac à 90 % d'une classe d'âge en abaissant le niveau, ce n'est pas fautif ?
Mouai.
La responsabilité des parents ? Alors là, c'est carrément l'aveu d'un échec de l'éducation nationale. C'est un argument débile. Un enfant issu d'une famille d'analphabète n'aura donc pas ses chances? Ca donne pas envie de placer son gamin dans le public. On marche sur la tête. -
de toutes façons c'est la faute de l'Education Nationale si les gamins écrivent mal ...
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oliver a écrit, le 2012-12-16 09:29:06 : Donner le bac à 90 % d'une classe d'âge en abaissant le niveau, ce n'est pas fautif ?
Mouai.
La responsabilité des parents ? Alors là, c'est carrément l'aveu d'un échec de l'éducation nationale. C'est un argument débile. Un enfant issu d'une famille d'analphabète n'aura donc pas ses chances? Ca donne pas envie de placer son gamin dans le public. On marche sur la tête.
Ah si si, il aura ses chances, l'Ecole est là pour ça, mais elles seront moindres que s'il était issu d'une famille d'universitaires forcément!
L'environnement social influe obligatoirement sur la réussite scolaire d'un enfant, pas forcément sur son éducation. Ce qui est vrai et dommage, c'est que le système fait qu'on est plutôt dans l'Instruction Nationale que dans l'Education -
Et puis personne ne demande aux parents de savoir lire, simplement de faire semblant de feuilleter un bouquin au lieu de regarder le Bigdil.
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Ayant 3 enfants, un au collège, un en primaire et un bb... je me rends bien compte des problèmes de niveau dans l'éccole Française!
D'une part, les profs n'ont pas le temps de passer suffisamment de temps avec chaque élève pour assurer le suivi lecture ou écriture !
Il faudrait que chaque parent puisse prendre en charge son enfant le soir après l'école pour le faire travailler (mais là certains parents ne peuvent pas - d'autres ne veulent pas...) car l'éducation Nationale ne peut plus le faire (manque de profs!!!)
J'ai remarqué de grosses différences de niveau et malheureusement aucune possibilité d'amoindrir ces différences.. Que dire de la 6eme où cette différence s'accentue encore plus et où les plus faibles se retrouvent complètement largués et désoeuvrés! Le passage du primaire à la 6eme n'est pas du tout préparé. Les enfants ne savent plus écrire en primaire, on ne leur donne pas de rédaction (ou très rarement) et d'un coup on leur demande de rédiger des textes de 20 lignes!!! Je ne parle même pas de la lecture ou de l'apprentissage des mots....
On ne mes prépare pas aux devoirs. En primaire pas ou peu de devoirs et d'un coup ils se retrouvent noyés!
Les enfants ne connaissent plus que 'écriture SMS et nous passons pour des ringards quand nous ne comprenons pas un mot!
Enfin je ne sais pas si à mon époque c'était mieux. Je pense qu'il n'y avait pas autant de disparité (en tout cas en primaire) je me trompe peut être mais je pense qu'on était mieux armé qu'aujourd'hui! Maintenant 90% de réussite au BAC, montre l'importance de cet examen dans notre système. Cet examen est complètement dévalorisé et ne représente plus qu'un passage obligé pour la suite des études! -
Tout à fait d'accord avec cette analyse! Toute fois je pense que l'on peut dire aussi qu'une remise en cause des méthodes d'enseignements ne serait pas néfaste.
Mais il est surtout important de recentrer les enfants sur l'école et non l'école vers la société (en d'autres termes "d'évolutions technologiques").
En effet je pense que recentrer les jeunes sur leurs volontés et leurs envies est plus important que de les dirigers vers un endoctrinement aux Ipad, pod et autres SMS qui les coupent de la réalité des rapports humains.
J'espère qu'aujourd'hui nous parents des futurs citoyens de ce pays ne nous laisserons pas manipuler par le dictate d'une minorité de vendeurs de rêves qui ne pense qu'à leurs porte monnaie et non à la santé mentale de leurs futurs "clients". -
Oui mais si on regarde bien, la "réforme de l'orthographe" repose essentiellement sur les nouvelles habitudes prises par les sms et autres....
Qui doit s'adapter? L'école ou les jeunes?
Il semblerait qu'il y a ait de + en + un lobby qui intervienne pour la refonte de l'orthographe!
triste triste... -
Il est clair que le passage en 6ème est tès violent pour les gosses. La logique française est la même qu'il y a 40 ans quand on n'envoyait au collège que les 25% d'élèves qui s'adaptaient bien a un système éducatif élitiste basé sur l'examen et la sanction, la passivité et l'absence d'interactions entre élèves en classe ainsi qu'une énorme quantité d'heure de travail en classe à laquelle s'est ajoutée une quantité délirante de travail individuel à la maison. Ce qui était sans doute adapté et logique pour l'époque est aujourd'hui absurde. Tous les rapports qui s'accumulent depuis 20 ans sur le système éducatif français convergent sur ces quelques points : Les horaires sont trop important ce qui finit par nuire aux résultats et encourage les stratégies d'évitement des élèves et l'inattention en classe / L'enseignement ne donne pas assez de place au travail en équipe entre élèves alors que la quasi totalité des élèves d'aujourd'hui passeront leur vie professionnelle à travailler en équipe / Une culture du rabaissement quasiment unique au monde fabrique des élèves qui ont trop peur de l'échec pour oser quoi que ce soit quand elle ne persuade pas les élèves en difficulté qu'ils sont irrécupérables.
Les programmes sont dans cette logique. Il sont gargantuesques au point d'être contre-productifs car l'accent est mis sur l'ingurgitation d'informations et des apprentissages "mécaniques"/théoriques ou l'appropriation/pratique est négligée (c'est le cas notamment pour les langues étrangères). Tant qu'on restera dans une logique de toujours plus (de devoirs, d'horaires ce cours majistraux, d'exigences, de sanctions), aucun de gros problèmes fondamentaux de l'école ne sera réglé. Malheureusement, personne ne semble tenir compte des modèles qui fonctionnent ailleurs et dont le plus éclatant semble être celui de la Finlande. Les élèves y ont des résultats incomparables avec ceux des petits français avec 30% d'heures en moins d'ans l'année et une organisation très différente qui favorise en plus les compétences artistiques et sociales. -
oui d'accord avec toi roquettesyntaxe et nos ministres défilent sans faire quoi que ce soit!
Si déblatérer sur celui d'avant... -
Les enfants et l'écriture SMS , que je sache, ce n'est pas l'éducation nationale qui achète des téléphones aux enfants ???
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Peut on comparer le système éducatif français avec celui d'un pays qui fait à peine la moitié de la population de l'agglomération parisienne ?! L'inertie est évidemment plus forte dans une institution aussi gigantesque que l'éducation nationale française.
Et surtout il reste à savoir quels sont ses objectifs ? Éduquer, instruire, préparer à l'entrée dans la vie active, ascenseur social
Tout ne sera jamais conciliable.
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Citation: Il faudrait que chaque parent puisse prendre en charge son enfant le soir après l'école pour le faire travailler (mais là certains parents ne peuvent pas - d'autres ne veulent pas...) car l'éducation Nationale ne peut plus le faire (manque de profs!!!)
Faut arrêter, l'E.N. n'a jamais fait ça et ne devrait jamais le faire.
Le soir à la maison, ce sont aux parents de le faire ! A une époque, les parents savaient prendre le temps pour les enfants ; aujourd'hui c'est télé, console, ordi et autre!
L'Education nationale doit rester là où elle est, dans les établissements. Ca ne sert absolument à rien de prolonger le temps de présence à l'école. -
rcs54 a écrit, le 2012-12-17 11:38:00 : Oui mais si on regarde bien, la "réforme de l'orthographe" repose essentiellement sur les nouvelles habitudes prises par les sms et autres....
Qui doit s'adapter? L'école ou les jeunes?
Il semblerait qu'il y a ait de + en + un lobby qui intervienne pour la refonte de l'orthographe!
triste triste...
Faut pas trop se crisper non plus. Sans faire n'importe quoi pour autant, et sans jamais trahir le sens, il y a sans doute des choses à simplifier dans les règles grammaticales et orthographiques en France. La langue française est une des plus difficile à bien maîtriser au monde car elle fourmille d'exceptions en tout genre. Les raisons à cela ont beau être nobles pour certaines, il faut tenir compte du fait que le Français est sans doute en Europe la première langue dont l'évolution "naturelle" a été figée et régulée par un état nation avec des moyens sans commune mesure. C'était il y a 400 ans et depuis sont évolution s'est faite dans un cadre très rigide. Nettoyer des aberrations que plus personne ne comprend ne changerais par ailleurs rien au fait que le language SMS ne sera jamais du français correct mais ça permettrait aux élèves de se concentrer sur les fondamentaux qu'ils maîtrisent effectivement de moins en moins bien.
Je trouve par ailleurs dommage de faire toujours le même constat d'échec de l'école en ne considérant que le prisme de la maîtrise de la langue à l'écrit. C'est sûr que ce point est important mais quand les compétences formelles en français ont régressé d'autres ont énormément augmenté. -
@roquettesyntaxe : tu parles de contenus théoriques à ingurgiter par coeur, de cours magistraux... Ces pratiques sont censées appartenir de plus en plus au passé. Les professeurs d'aujourd'hui ne sont plus formés à faire des cours magistraux, c'est d'ailleurs devenu un gros mot dans les IUFM.
Évidemment, ça met du temps à changer. Mais le virage est censé avoir été pris depuis plusieurs années.
(mais du coup, c'est les profs de fac qui râlent quand ils récupèrent des étudiants incapables de suivre un cours magistral et de prendre des notes...). -
guigues a écrit, le 2012-12-17 11:54:54 : Peut on comparer le système éducatif français avec celui d'un pays qui fait à peine la moitié de la population de l'agglomération parisienne ?! /citation]
Dans une certaine mesure oui car des expériences éducatives reprenant les fondamentaux du système Finlandais ont pu être menées avec succès dans beaucoup de pays ou il est possible d'expérimenter (surtout dans la sphère d'influence anglo-saxonne certes : USA, Ile Maurice, Mexique, Inde).
Par ailleurs, si on met de côté les aspects les plus "révolutionnaires" de l'éducation Finlandaise moderne (accent sur l'épanouissement personnel, l'égalité stricte de traitement entre les sexes, les activités artistiques et manuelles...) qu'il semble en effet impossible d'imposer en France pour plein de raisons, les bases de ce modèle (travail en équipe, développement des compétences sociales, responsabilisation qui va de pair avec la limitation des sanctions, mode de formation des enseignants, plus de temps pour l'application et l'appropriation des connaissances vs le gavage etc.) se retrouvent mis en pratique dans quasiment tous les pays reconnus pour les performances éducatives. C'est le cas notamment des autres pays scandinaves, des Pays-Bas ou du Canada pour en rester à des pays qui ont un indice de développement humain comparable.
Pour ceux que ces questions intéressent, il est compliqué de se renseigner sans lire l'anglais mais le site Québéquois Thot Cursus (cursus.edu) est pour moi le site francophone grand public le plus riche sur ces thèmes. -
rachmaninov a écrit, le 2012-12-17 12:02:47 : @roquettesyntaxe : tu parles de contenus théoriques à ingurgiter par coeur, de cours magistraux... Ces pratiques sont censées appartenir de plus en plus au passé. Les professeurs d'aujourd'hui ne sont plus formés à faire des cours magistraux, c'est d'ailleurs devenu un gros mot dans les IUFM.
Évidemment, ça met du temps à changer. Mais le virage est censé avoir été pris depuis plusieurs années.
Oui sur ce point j'ai l'impression que ça évolue, ne serait-ce que par l'effet de renouvellement de génération des profs et c'est tant mieux (je suis bien plus circonspect que la formation des profs). A noter que je parlais surtout de l'enseignement secondaire ou il n'y a pas de passage par les IUFM. -
Jusqu'en 2010, c'était bien les IUFM qui formaient les enseignants du secondaire. Je ne sais pas trop ce qu'il en est actuellement avec la réforme, si tout est passé dans le giron des universités ou pas....
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Faudrait peut être décentraliser l'éducation nationale. Garder un programme commun avec le calcul, la lecture, l'orthographe, l'histoire et l'anglais ainsi que quelques truc basiques en science et en géo et ensuite laisser chaque région s'organiser pour le reste du programme et la manière de gérer la vie de la classe.
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guigues a écrit, le 2012-12-17 11:54:54 : Peut on comparer le système éducatif français avec celui d'un pays qui fait à peine la moitié de la population de lagglomération parisienne ?! L'inertie est évidemment plus forte dans une institution aussi gigantesque que l'éducation nationale française.
Et surtout il reste à savoir quels sont ses objectifs ? Éduquer, instruire, préparer à l'entrée dans la vie active, ascenseur social
Tout ne sera jamais conciliable.
Pas d'accord avec toi
Moi quand j'étais petit (je n'étais pas grand... :D ) enfin je disais quand j'étais petit il y avait ce qui se nomme l'étude. C'était mon prof de primaire ou ma prof de primaire qui assurait "l'aide aux devoirs pour tous" enfin ceux qui voulaient!
Je sais que les profs passaient notamment du temps avec les élèves en difficulté et ça durait une heure tous les soirs d'école! et les autres faisaient leur devoirs!
Enfin ce qui n'empêche que les parents prennent la suite après.
Là où je te rejoins c'est le manque d'implication dezs parents. Beaucoup trop de mes connaissances ne regardent le cahier des enfants que le dimanche quand il faut les signer. Maintenant chacun doit se prendre en main. De plus c'est souvent les mêmes qui se plaignent, ceux qui passent leur temps sur ordi/console.... -
Je suis pas certain que les américains aient suivi des masses le système d'éducation finlandais.
En même temps pour avoir un haut niveau d'éducation, il faut des moyens, l'implication des profs, et celle des élèves et de leurs parents.
Actuellement énormément d'élèves se fichent comme d'une guigne de leur éducation, et leurs propres parents aussi.. ( faire des études ça sert à rien.. j'ai tellement entendu ça.. )
Les professeurs sont de plus en plus blasés et ceux qui sont de bonne volonté se heurtent chaque année à toujours plus de contraintes, qu'elles soient administratives ou financières.
Et la finance.. ben ma fois, mieux vaut aller dans une école privée puisque c'est la seule qui a vraiment les moyens de former. -
geiss67 a écrit, le 2012-12-17 13:16:49 : Faudrait peut être décentraliser l'éducation nationale. Garder un programme commun avec le calcul, la lecture, l'orthographe, l'histoire et l'anglais ainsi que quelques truc basiques en science et en géo et ensuite laisser chaque région s'organiser pour le reste du programme et la manière de gérer la vie de la classe.
"L'Éducation Nationale" deviendrait "Les Éducations Régionales"?
Pourquoi pas privatiser carrément aussi pourquoi pas...
On peut débattre des heures sur le manque de moyens, la formation des profs, la réforme de l'orthographe...tant que les élèves auront pas décidé d'avoir envie d'essayer de se bouger ( et ça implique leur envie d'être accompagnés par leurs parents aussi), alors on y arrivera pas.
Trop d'élèves préfèrent passer pour celui qui n'en a rien à faire d'échouer plutôt que pour celui qui essaie de réussir, comme si l'intérêt que leur portait le groupe auquel ils appartiennent est inversement proportionnel à leur réussite scolaire. -
J'y vais de mon hammerfritzmoment, puisque j'ai étudié 1 année dans une université canadienne - anglophone pas chez les hippies du Québec hein
-. Et il y a quelques points négatifs qui méritent d'être souligné :
- la sélection : seuls les premiers au classement pouvaient postuler dans les meilleurs entreprises par la suite. D'où une compétition acharnée & assez inhabituelle pour un étudiant français.
- système de contrôle des acquis basé sur les dossiers : savoir trouver & retranscrire des informations ou alors sur des QCM pour valider des connaissances. Inexistence d'exercices du style dissertation, ou même synthèse, d'ailleurs je pense qu'aucun régional de l'étape n'en aurait été capable.
- Pas de cours magistraux, il y a un bouquin pour le cours. Tu l'achètes, tu bosses les chapitres que le prof te donne & il revient dessus & répond aux questions pendant le cours.
- travaux de groupe c'est comme partout : il y a 1 qui décide, 2 qui font ce qu'on leur dit, 1 qui ne fait rien.
Cela dit la qualité des professeurs & des cours étaient tout à fait remarquables. Et il y aurait des éléments de réflexions à ramener en France, ou certains cours se limitent encore beaucoup trop à du magistral notamment en post bac.
Enfin l'anecdote Fritzienne démontrant la réussite du système éducatif français quand l'étudiante uruguayenne a été étonnée que je connaisse la capitale de son pays alors que la majorité des canadiens avaient du mal à situer sur une mappemonde. Mais bon là c'est peut être plus merci Didier Roustan & ABsport pour la diffusion des matchs sud américains.
Enfin tout ça pour dire que malgré toutes ses lacunes, l'éducation nationale arrive tout de même à sortir des têtes bien faites.
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