Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Fédération des Supporters du Racing

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Flux RSS 4759 messages · 412.524 lectures · Premier message par fsrcs · Dernier message par strohteam

  • Il y a une différence entre formuler le vœu que des actionnaires plus solides prennent le relais de Keller et de sa clique, à moyen terme, le moment venu, et annoncer qu'il allait vendre. La première est une perspective, la seconde une réalité qui s'est imposée.
    Non, tout le monde ne savait pas que la vente était imminente, hormis les réalistes rationnels de la 25ème heure. On pouvait imaginer que Keller cherchait des repreneurs, voire des "partenaires", pour reprendre le vocable employé à l'arrivée de BlueCo (lol). La nuance est de taille.

    Dans le verbatim des conférences de presse communes au club et aux partenaires publics, il transparaît assez peu, voire pas du tout, que Keller était en tractations avec un fonds spéculatif du grand Kapital international.

    Keller a donc bien avancé ses pions pour faire endosser par le public le financement de travaux d'ampleur, au prétexte de faire franchir un palier au Racing. Il est légitime d'imaginer les représentants pas ravis que cet investissement ait permis à une poignée d'individus d'empocher leur plus-value, tout en laissant le club entre les griffes de multimilliardaires.
  • greg a écrit, le 31/12/2024 16:56 :
    Bien sûr qu'il est normal qu'un propriétaire entretienne son bien. Beaucoup moins que le loyer ne couvre (de très loin) pas les travaux, surtout quand ça profite à un fonds d'investissement qui méprise l'environnement local.


    Combien aurait coûté une rénovation en 98 ? Ou en 2016 ?

    Quand on laisse pourrir une infrastructure, le coût de remise au norme en une fois peut paraître énorme, mais c'est ce qui est nécessaire quand le propriétaire n'a pas répondu à ses obligations pendant 40 ans. Tu te rappelles d'ailleurs probablement que quand le club a fait faillite, ce n'est pas la mairie qui a fait en sorte que le stade reste propre pour accueillir le public mais bien vous, les associations. Ils étaient aussi bien content de ne pas avoir à mettre les mains aux poches pour le projet d'Eurostadium sous Ginestet.

    Le seul point positif de cette situation a été la négociation d'un loyer extrêmement bas après la faillite.


    Strasbourg n'a pas acceuilli le mondial en 98, ni l'euro en 2016, il est là le vrai scandale pour la 8ème ville de France qui se veut d'envergure internationale, capitale de l'Europe *tousse*. Et il a fallu un contexte exceptionnel pour finalement arriver à faire bouger les lignes. J'ai presque envie de dire que Keller n'avait "pas le choix" d'entuber les politiques alsaciens qui n'auraient pas bougé autrement, à l'image de leurs prédécesseurs.

    Maintenant que l'opinion et le contexte ont changé, il n'est pas étonnant de voir le retournement de veste du côté des politiques. La fédération dans sa lutte anti-blueco en profite bien entendu pour tirer à boulets rouges sur les nouveaux propriétaires, plutôt que de prendre un peu plus de recul et dénoncer à la fois les propriétaires et la médiocrité des élites locales qui ont contribué, depuis la vente par Trautmann du club, à plomber le club.
  • Ton raisonnement est complètement déconnecté des réalités locales et d'un équipement public qui est géré par des élus qui ont des mandats et des comptes à rendre à leurs électeurs.

    Pour l'Euro 2016, il aurait fallu voter les travaux en 2012 ou 2013, la SASP avait été liquidée et le club était amateur dans les divisions inférieures, les supporters nettoyaient bénévolement les sièges du stade, aucun exécutif municipal n'aurait pu voter une mise aux normes UEFA coûtant des dizaines de millions car aucun électeur n'aurait compris. Il y avait un vrai risque de se retrouver avec un stade fantôme à la Matmut Arena.

    Pareil pour 1998, un choix politique a été fait par un exécutif élu par les Strasbourgeois et le corps électoral de la CUS.
    Cet exécutif a décidé de ne pas remettre au pot pour un équipement qui avait été intégralement reconstruit pour l'Euro 1984.
    On peut le regretter, mais ça peut aussi se comprendre dans un contexte politique qui va au-delà du football et vise à contenter l'ensemble du spectre électoral, les fans du Racing comme les autres.
  • Petit aparté dans cet intéressant débat:

    Marco-c’est-le-plus-beau a précisément réussi ce que l’autoproclamé Mozart de la finance, alias Jafarschloch, souhaitait réaliser lorsqu’il avait racheté le club et qu’il a lamentablement raté.

    Rétrospectivement, le Mozart de la finance a pris une petite leçon de business et notamment de réalisation de plus-value. N’est donc pas Mozart de la finance, celui qui prétendait l’être.
  • Autant la fin laisse un goût amer, autant comparer Keller et Jafar ne serait ce que sur un seul sujet me semble déplacé.
  • Et pourtant les faits sont là : Jafar avait comme projet de 1/ prendre le club à bas prix car en division inférieure, club qui allait comme toujours assez rapidement remonter en L1 et 2/profiter de ce que la capitale européenne ne pouvait pas - croyait-il - ne pas faire partie des villes qui accueilleraient l’Euro et donc financerait une rénovation de la Meinau.

    Or d’une part, le club n’est pas remonté mais il est descendu et d’autre part la ville n’a pas souhaité participer à l’Euro et n’a donc pas financé une rénovation qui aurait valorisé le club.

    Force est de constater que c’est ce que Kelle a réussi. La différence c’est que je ne pense pas que ce dernier avait comme projet initial de reprendre le club pourfaire une plus-value à la revente, mais d’abord quand même de le sauver; alors que Jafar lui avait comme seul et unique ambition la plus-value après la tenue de l’Euro.
  • Comparer ne veut pas dire "ils sont égaux".

    MK a effectivement donné une leçon au Kafar sur comment réaliser une plus-value dans le foot, en mettant le sportif au centre du projet.

    Toute ressemblance avec le Projet actuel est bien évidemment fortuite.
  • Le sportif au centre du projet était quasi obligatoire pour arriver à ses fins en obtenant la rénovation du stade.

    Oui il aura su contrairement à Jafar se mettre tout le monde dans sa poche ou presque mais pour un résultat assez similaire, l'un a achevé le club, l'autre a trahi toute une région et continue de la faire.
  • N'exagérons pas, Jafar c'est un méchant de James Bond (à la Javier Bardem dans Skyfall), c'est le mal absolu.
    Marco c'est le type dont on ne sait toujours pas s'il s'est fait enfler ou s'il a cassé le joujou volontairement (ou s'il s'en fout).
    Pas le même registre, à mon humble avis.
  • Indiscutablement pas le même registre, évidemment.

    Mais pour ceux qui voient BlueCo comme le diable (ce qui n’est pas mon cas), les conséquences de son choix de vendre sont tout de même quasi aussi grave que les actions de Jafar à l’époque.
    La condamnation du club à une mort éthique immédiate, avant inévitablement sa mort économique à terme….

    Je continue par contre d’avoir la certitude à 1000% que MK ne s’est pas fait « enfler », il n’est pas naïf.
  • Il ne faut pas se leurrer non plus Keller est un investisseur qui à aussi calculé les risques au départ quand il à repris le club sinon il serait déjà reparti prendre des clubs comme Sedan le Mans ou autre Nancy qui sont tombés bas.
    Au passage maintenant il étoffe sont carnet d'adresses et prends son chèque.
  • Je pense que Keller a repris le club et mis toute ses qualités, son réseau et son énergie au service de la réussite de ce projet pour plusieurs raisons, une des principales étant son affect initial. Je suis à peu près certain qu'il n'aurait pas entrepris ça pour un club "lambda".
    Néanmoins, la fin laisse amère puisqu'il passe de demi-dieu à simple mortel avec sa dose de cupidité. Il n'est évidemment pas le diable et reste respectable, ce qui fait vraiment mal c'est le grand écart entre les 2.
  • Je ne pense pas qu'enfler est le mot qui convienne, car il a obtenu financièrement ce qu'il voulait lors de la revente.

    Par contre, je pense qu'il s'est fait avoir sur les responsabilités qu'il aurait encore en tant que Président délégué, ainsi que sur le dogmatisme de la politique mise en place.

    Je pense qu'il pensait à une politique avec des joueurs prêtés par Chelsea et d'une dizaine de jeunes joueurs prometteurs, entourés d'une solide base de joueurs d'expériences.
  • Mais bien sur, il a juste répété des mois durant qu'il ne céderait pas le club sans garanties (sans parler qu'il devait juste ouvrir le capital et ne pas vendre l'ensemble du patrimoine), s'assurer que le club ne serait pas céder entre de mauvaises pattes, etc. Tout son blabla on le retrouve assez facilement sur la toile.
    Et concernant son investissement, même Sitterlé a injecter plus de thune que Marco il me semble, et c'est d'ailleurs grâce à lui qu'on a pu récupérer le blason, la marque qu'il a céder pour 1 euro symbolique. Marco à ce moment là était aux abonnés absents même s'il s'est amusé à dire le contraire pendant presque une décennie.
  • Dans la belle BD officielle faite après la première année Stephan,
    On montre Francois Keller et Guy l’intendant! Puis Marc Keller.
  • Beaucoup de penseurs sur ce post.....#Rodin
  • Match RCS - Auxerre 3-1 (Ligue 1) le
  • Match Toulouse - RCS 1-2 (Ligue 1) le
  • La multipropriété et le dérèglement du marché des transferts 🔵⚪

    Si le 1er janvier est synonyme de célébrations de la nouvelle année, la date ouvre également le mercato d’hiver. Un mois au cours duquel les clubs ayant manqué leur début de saison tentent de débusquer la perle rare, capable à elle seule de redresser la barre. Traditionnellement, cette période voyait donc un nombre relativement restreint de mouvements, le plus souvent des joueurs en manque de temps de jeu désireux de se remettre en lumière. Mais comme pour le marché d’été, le marché des transferts a été bouleversé par des mouvements plus nombreux, décorrélés des règles de marché en vigueur jusque-là, avec l’émergence des structures multi-clubs.

    Évidemment, le marché des joueurs de football n’était pas le marché le plus régulé qui existait jusque-là, le prix d’un joueur se situait simplement entre celui que le club acheteur était prêt à mettre et celui auquel le club vendeur était prêt à lâcher. Néanmoins, la multipropriété fait que les dirigeants des clubs acheteurs et vendeurs sont bien souvent dans le même bureau, voire dans la même enveloppe charnelle. Les négociations sont donc biaisées, et la transaction financière sert au mieux à tout juste combler le déficit du club vassal, ou au pire à faire payer le moins possible le club en tête de pyramide. Tout récemment, c’est qui est arrivé avec le transfert du jeune défenseur Joachim Kayi Sanda, de Valenciennes à Southampton, deux clubs propriété du fonds Sport Republic.

    De manière plus sournoise encore, ce type de transferts intra-galaxie permet également de contournement les règles en matière de gestion budgétaire. Le cas le plus fameux est celui du groupe Eagle, propriété de John Textor. Déjà en août 2023, l’OL avait vu sa masse salariale encadrée et sa marge de manœuvre limitée sur le marché des transferts à la suite d’une décision de la DNCG. Afin de pouvoir recruter l’ailier ghanéen Ernest Nuamah, John Textor a imaginé une jolie pirouette : le joueur a été acheté au club danois de Nordsjælland par le club de Molenbeek, également propriété d’Eagle, pour plus de 26M€ (soit plus du double du budget annuel total du club) avant d’être prêté gratuitement à Lyon. Si certains présidents de L1 ont bien protesté, le montage n’a pas été jugé illégal, il s’agissait ici d’une zone grise des règlements.

    Toujours du côté du groupe Eagle et de Lyon, le club a récemment été relégué en L2 à titre conservatoire par la DNCG, une sanction assortie d’une interdiction de recruter à titre onéreux. Pourtant, l’OL va enregistrer le renfort de Thiago Almada, évoluant à Botafogo, club détenu par Textor. L’international argentin avait d’ailleurs rejoint le Brésil à l’été 2024, à la suite d’un gros apport de fonds d’Eagle dans les comptes du club, fonds issus de la vente de plusieurs actifs de l’OL. La venue d’Almada à Lyon va donc se faire sous la forme d’un prêt gratuit, permettant ainsi de contourner une nouvelle fois les restrictions en cours.

    Il y aurait évidemment bien d’autres exemples, autant que de modèles de multipropriétés. Il y plus de 10 ans déjà, la famille Pozzo, détentrice des clubs de Watford, Udinese et Grenade, faisait transiter les joueurs d’un club à l’autre afin de faire circuler l’argent sur les comptes de chacun. Récemment, en août 2022, l’Udinese a ainsi racheté Hassane Kamara pour près de 20M€, alors qu’il avait acheté par Watford pour 4M€ huit mois plus tôt, afin d’amortir le manque à gagner de la descente en Championship. Bien sûr, le joueur a immédiatement été prêté à Watford pour la saison 2022/2023.

    Plus près de nous, on peut penser au transfert avorté de Deivid Washington de Chelsea à Strasbourg pour plus de 20M€, un montant évidemment sans rapport avec la réalité du marché, mais qui aurait permis au club anglais de satisfaire aux règles financières de la Premier League. Finalement, c’est le transfert d’Ângelo Gabriel à Al Nassr pour 23M€ qui a permis de renflouer la trésorerie. Le club d’Al Nassr qui est détenu par le Fonds public d'investissement d'Arabie saoudite (Public Investment Fund ou PIF), dont certains actifs sont gérés par Clearlake.

    Ces transferts internes aux réseaux de multipropriété, de plus en plus nombreux, sont souvent noyés dans la masse des transactions réalisées dans le monde. Pourtant, ils posent question par rapport au dérèglement du marché des transferts, en modifiant totalement les échelles de prix, et par rapport à l’équité des compétitions. Ils ont pour effet de léser l’un des deux clubs du « deal », avec des valeurs surévaluées ou au contraire sous-évaluées (mais très souvent au bénéfice de la tête de la pyramide). Mais surtout, ils lèsent les autres clubs du championnat concernés, en permettant de s’affranchir des règles de contrôle de gestion, grâce à des subterfuges qui ne peuvent pas être utilisés par les clubs « indépendants ».

    Au regard du phénomène et des conséquences économiques et morales qu’il engendre, les instances du football se doivent d’apporter des moyens de régulation, en limitant par exemple les mouvements entre les clubs d’un même groupe et en contrôlant les montants de transferts hors réalité du marché (fair market value). Sans cela, la bulle spéculative ne va cesser de croître, entraînant à terme des conséquences néfastes pour tout l’écosystème du foot professionnel.

    Restons vigilants et défendons l'âme de notre club.

    Allez Racing 🔵⚪

    #Nonàlamultipropriété #BlueCoOut
  • fsrcs a écrit, le 14/01/2025 08:28 :
    Au regard du phénomène et des conséquences économiques et morales qu’il engendre, les instances du football se doivent d’apporter des moyens de régulation, en limitant par exemple les mouvements entre les clubs d’un même groupe et en contrôlant les montants de transferts hors réalité du marché (fair market value). Sans cela, la bulle spéculative ne va cesser de croître, entraînant à terme des conséquences néfastes pour tout l’écosystème du foot professionnel.
    Tout à fait d'accord avec ça. D'ailleurs la marche arrière concernant Washington semble être la conséquence d'une enquête directe de la FA, c'est donc que ça fonctionne.
  • Match Thaon-les-Vosges - RCS 2-2, 3-5tab (Coupe de France) le
  • Match Marseille - RCS 1-1 (Ligue 1) le
  • Match RCS - Lille 2-1 (Ligue 1) le
  • Que devient le foot français depuis l’effondrement des droits TV ? 🔵⚪🔴

    « Ce qui me préoccupe aujourd’hui, c’est la Ligue 1 : la situation est grave. Avec un déficit d’1,2 milliards d'euros, il va falloir agir vite » Le constat est aussi récurrent que les changements de ministres des sports ces dernières semaines. Cette fois-ci, ces mots ont été prononcés par Marie Barsacq, nouvelle détentrice du maroquin. Pourtant, le signal d’alarme d’un possible effondrement du football professionnel français a été tiré à de nombreuses reprises. Un rapport d’une commission d’enquête du Sénat, que nous avions présenté ici, présentait ainsi les multiples causes ayant conduit ce secteur vers le gouffre. Depuis ce rapport et son relatif écho médiatique, Vincent Labrune a été largement réélu à la tête de la LFP, avec l’ambition de poursuivre son action.

    Le déficit global de plus d’un milliard d’euros paraît presque abstrait tant que le chiffre est démesuré. On a tout de même pu observer des conséquences très concrètes, comme dernièrement à Angers où les joueurs ont connu des retards de paiement de leurs salaires. Le club a pu débloquer la situation grâce à un prêt obtenu auprès de la société du président. Emprunter de l’argent pour faire face à des frais de fonctionnement, une situation très loin d’être rassurante pour n’importe quelle entreprise.

    Le football français et ses dirigeants tentent de se justifier par la baisse des revenus des droits télévisuels et du faible montant versé par DAZN. Ils oublient toutefois d’indiquer qui a validé ce deal, obtenu après fait volontairement échouer l’appel d’offres pour tenter de négocier en direct. Ils oublient également qui a vendu une partie non négligeable des futurs revenus de la ligue à un fonds d’investissement. Ils oublient enfin qui a validé l’augmentation spectaculaire des frais de fonctionnements de la LFP, que ce soit l’acquisition d’un nouveau siège luxueux ou bien le salaire de son président.

    Plutôt que de revoir en profondeur le modèle de gestion des clubs pour faire face à cette baisse de revenus sans précédent, les présidents de clubs continuent de se lamenter devant la colonne recettes de leurs budgets, sans jamais regarder la colonne dépenses, les salaires accordés aux joueurs et les commissions versés aux intermédiaires sur les transferts continuant de progresser.

    Sans modèle durable, les clubs français sont donc voués à devenir des proies pour des investisseurs sans scrupule. Soit ils deviennent la dernière pièce d’un montage qui s’effondre (Bordeaux, Red Star…), soit ils servent d’outil au service d’une structure plus importante. Les perspectives financières rendent en effet impossible la venue d’un investisseur sérieux, capable de profiter d’un développement de l’écosystème du football français.

    Inquiétant, non ?

    Restons vigilants et défendons l'âme de notre club.

    Allez Racing 🔵⚪

    #Nonàlamultipropriété #BlueCoOut
  • Très bon article qui met bien en lumière les raisons pour lesquelles le virage que nous avons amorcé a été anticipé pour ne pas se retrouver dans la situation d’un Angers ou d’un Montpellier.

    Le temps a été pris de trouver un actionnaire solide, même si nous dépendons également de Chelsea, mais ne dépendions nous pas déjà des plus gros club qui venait se servir dans nos pépites sans que nous puissions y faire grand chose.
  • Si bien sûr, mais pas d'un seul et unique club comme aujourd'hui.

    (à force ça va peut-être finir pa rentrer dans certaines têtes...)
  • Article qui n'est qu'un résumé des vidéos de Molina et des interventions de Riolo dans l'after :p
  • samh a écrit, le 28/01/2025 10:02 :
    Si bien sûr, mais pas d'un seul et unique club comme aujourd'hui.

    (à force ça va peut-être finir pa rentrer dans certaines têtes...)



    Et il existe cet investisseur unique? Je sais pas si ça aussi c’est rentré dans certaines têtes?
  • chris68 a écrit, le 28/01/2025 10:03 :
    Article qui n'est qu'un résumé des vidéos de Molina et des interventions de Riolo dans l'after :p


    Tout à fait vrai mais je pense que beaucoup de journalistes personnes ne vont pas forcément vers ces médias donc c’est bien de le rappeler.
  • Fost, tu n'as pas répondu à la question que Samh t'a posé....
    Il existe cet investisseur unique...? surtout après nous avoir rappelé à quel point le foot français est dans la merde...et ses clubs avec.
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