Ex-libris... (vos livres préférés)
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poloKeynes et ses combats, Gilles Dostaler, Albin Michel 2005
John Maynard Keynes (1883-1946) est l'un de ces hommes étonnants que la Grande-Bretagne a produits à la charnière des XIXe et XXe siècles. Malgré la pression du conformisme victorien, cette société était en fait tolérante envers l'originalité personnelle.
Keynes a vécu en bourgeois fortuné servi par des domestiques. Il appartenait à « Bloomsbury », groupe d'intellectuels et d'artistes (...)
Ce qui comptait le plus, pour lui, c'était d'atteindre le bonheur, ce bonheur que favorise la contemplation de la beauté.
L'économie, qui procure le bien-être physique, était donc pour lui secondaire secondaire, mais nécessaire car une économie malade constitue le premier obstacle sur la voie du bonheur.
C'est avec le souci du bonheur de tous que ce bourgeois à l'aise, cet esthète, s'est appliqué à la science économique.
Il a voulu rendre compte du chômage de masse, phénomène que la théorie néoclassique excluait et qui, pourtant, crevait les yeux dès les années 20 avec un taux de chômage de 10 %, et plus encore dans les années 30 avec un taux de 20 %.
Si la théorie néoclassique était incapable d'expliquer le chômage, c'est parce qu'elle considérait la production, la consommation et l'échange, tous phénomènes de flux, mais négligeait dans ses modèles intertemporels l'incertitude inhérente au futur.
Elle n'accordait pas assez d'importance aux décisions concernant les stocks, la structure des patrimoines et notamment leur liquidité.
Elle négligeait aussi les phénomènes géopolitiques qui infligent des chocs exogènes à l'économie.
Le raisonnement de Keynes embrassait par contre les décisions concernant et les stocks, et les flux et il prenait en compte d'éventuelles erreurs d'anticipation et leurs conséquences.
Il lui apparaissait alors que l'économie pouvait, contrairement aux enseignements de la théorie néoclassique, se bloquer dans la situation apparemment paradoxale où cohabitent pénurie et chômage.
Enfin, il était attentif à la sensibilité aux chocs exogènes... Ainsi, Keynes :
¤ s'opposa sans succès aux dispositions du traité de Versailles qui ruinaient le peuple allemand
¤ lutta contre la rigidité du taux de change, qui contraignait l'économie britannique à la récession
¤ lutta contre le « laisser-faire » forme extrême du libéralisme qui confie aux seuls hommes d'affaire la responsabilité de l'économie
¤ milita pour une intervention de l'État.
(Mais lui-même) n'aurait sans doute pas été keynésien, il était opportuniste & pragmatique.
La théorie n'était à ses yeux que la boîte à outils où l'on doit puiser les instruments utiles à la solution des problèmes du jour.
S'il aimait à consulter les statistiques, il se défiait des prestiges du formalisme mathématique et jugeait imprudente l'utilisation des modèles à des fins de prévision ou de projection.
Son langage était plutôt celui d'un esthète que d'un théoricien, il en est résulté des textes aussi agréables à lire que difficiles à interpréter.
Keynes, en tant qu'économiste, atteint en effet à la même grandeur qu'Adam Smith.
Pour décrire l'homme, ses engagements et sa pensée, il fallait le situer dans la société de l'époque, dans le mouvement des idées, dans le contexte historique et géopolitique.
Gilles Dostaler présente ces divers aspects avec une efficace sobriété. Qu'il parle de philosophie, de sociologie, de culture, d'histoire ou d'économie, c'est toujours avec la même précision, en s'appuyant sur une lecture abondante et bien maîtrisée.
Le balancier de la mode est, depuis les années 70, revenu vers la théorie néoclassique.
Partout aujourd'hui on fait l'apologie de la concurrence, on dénigre le rôle économique de l'État.
Il n'est pas mauvais de revenir à Keynes pour se rafraîchir au contact de son pragmatisme et pour remettre en discussion, comme il aimait à le faire, les dogmes du jour.
Commentaire de Michel Volle (http://www.volle.com/lectures/dostaler.htm). -
Pour apporter ma petite contribution, j'ai lu ce matin "le sabotage amoureux", le seul livre d'Amélie Nothomb que je n'avais pas encore lu, toujours dans le même style, très facile à lire et souvent drôle...
Cet après-midi j'ai lu "la grande à bouche molle" de Jaenada, j'ai été plutôt déçu, notamment parce que j'avais adoré "le chameau sauvage" du même auteur.
Je viens de commencer "les désarrois de Ned Allen" de Douglas Kennedy, pour l'instant je suis plutôt sceptique, mais j'attend d'être surpris (pourvu que je n'attende pas jusqu'à la fin du livre !).
Sinon mes auteurs favoris sont : Paul Auster, Nicolas Rey, Martin Page, Frédéric Beigbeder (je plaide coupable), Philippe Jaenada, Florian Zeller, Yasmina Reza, Patrick Suskind, Bret Easton Ellis, John Steinbeck, Boris Vian, Gwen Edelman, Amélie Nothomb... et j'en oublie. -
je tiens à mon éclectisme, alors je viens de m'ingurgiter deux "Harry Potter", et cet après-midi j'ai attaqué la lecture d'un recueil de poèmes de John Keats... Citations dans quelques jours, là j'ai la flemme :-)
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paterson a écrit : Sinon mes auteurs favoris sont : Paul Auster, Nicolas Rey, Martin Page, Frédéric Beigbeder (je plaide coupable), Philippe Jaenada, Florian Zeller, Yasmina Reza, Patrick Suskind, Bret Easton Ellis, John Steinbeck, Boris Vian, Gwen Edelman, Amélie Nothomb... et j'en oublie.
Ben on a tout pour être copains alors...
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pour mémoire, l'auteur des Raisins de la Colère est aussi le sinistre responsable du brûlot "le Règne Ephémère de Pépin IV"
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Je viens de finir les deux derniers tomes des carnets d'André Blanchard - Impasse de la défense et Petites nuits (éd. ERTI) -
De sa plume un peu "vieille France" l'écrivain bisontin écrit sur tout et sur rien et n'oublie pas de nous faire sourire. Et puis un gars qui comprend mieux son chat que ses semblables mérite bien un peu d'attention :)
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Ca me fait tout bizarre de poster ici. Y'a quelques temps, j'avais du mal à finir le livre imposé par ma prof de français, alors qu'on avait bien un mois.
Le déclic est venu du fait que pour la première fois je ne partais pas en vacances en camping mais dans une maison prêtée. Oublié les meufs à draguer, les concours de pétanque à l'ancienne... y'aura que le uno, le scrabble et les vieux. J'aime bien tout ça, mais 2 semaines ça risque d'être long. J'ai donc entrepris d'acheter un livre, préférant me mettre à la lecture et ne pas amener la télé.
J'ai donc acheté un livre et l'ai lu en à peine une semaine (un exploit pour moi). C'était "Sur la route avec Che Guevarra", choisis sur place, dans le magasin... Je voulais en savoir plus sur ce grand personnage qu'on voit si souvent sur le t-shirt des fashion-victim, c'était l'occase...
Ben j'ai pas été déçu... (+) Ca aide vachement pour cerner la personnalité du mec, vu que c'est le journal de route de son copain Alberto Granado, avec qui il a réalisé un voyage dans toute l'Amérique du Sud. Malgré la timidité du Che à l'époque, Alberto admirait déja la fine intelligence de celui-ci.
J'y ai, notamment, appris qu'il était un sportif accompli, fan de foot et de rugby. Mais aussi qu'il venait d'une famille assez aisée, qu'il avait, du fait d'un asthme assez présent, une santé fragile, qu'il était étudiant en médecine... Le coté révolutionnaire, comme tout le monde, je le connaissais déja mais ai pu un peu plus l'apprécier grâce à diverses épisodes de leur périple.
Par contre, j'ai eu du mal à accorcher aux descriptions de paysages d'Alberto Granado... Ben oui, l'amérique du Sud, j'ai du mal à l'imaginer!
J'espère m'y remettre, à la lecture. C'est vachement enrichissant. Pourquoi pas commencer par celui du Che, qui raconte la même aventure, "Voyage en motocyclette"... :) -
J'avais bien aimé Jules VERNES: 20 000 lieues sous les mers et surtout le tour du monde en 80 jours. Sinon, côté lecture actuelle, je lis les contes du lundi d'Alphonse Daudet...Un bon livre qui raconte l'invasion de Paris par les prussien en 1870-75
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excellentes lectures, Jules Verne est indémodable. A Nantes, comme c'est l'année Jules Verne, natif de la ville, il y a à pas mal d'endroits des rééditions sous éditions Hetzel, de très beaux livres! (+)
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J'ai vraiment adoré les livres de Jules Verne... J'ai relu plusieurs fois L'île mystérieuse, 20 000 lieues sous les mers et Le tour du monde en 80 jours (mais il y en a tellement) ! :)
Encore maintenant il m'arrive d'en lire, qu'en j'en trouve des que je n'avais pas encore lu... -
Je possède "de la Terre à la Lune" et "Autour de la Lune" en pseudo-Hetzel. Je prends toujours un grand plaisir à les relire.
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Vous pensez qu'on pourrait ouvrir un topic sur cet illustre et indémodable auteur?
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rachmaninov a écrit : J'ai fait quelques recherches sur le net sur football factory
D'après ce que j'ai compris, il s'agit en fait d'une trilogie sur le hooliganisme. Le premier volume (intitulé football factory) est sorti en 96, le 2ème (La meute)en 97 et le 3ème est prévu en 2005
Quelqu'un a lu La meute ??
Je viens d'acheter et de commencer le troisième volet de la trilogie: "Aux couleurs de l'Angleterre".
Pour ceux qui connaissent, est-ce une erreur de commencer par le troisième, ou ça peut se lire dans le désordre ?
Merci d'avance. -
Tiens, moi j'ai acheté Football Factory samedi, mais je ne savais pas qu'il faisait partie d'une trilogie... Les autres bouquins valent-ils le coup ?
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Pas lu les autres, mais je dirais que si le sujet t'intéresse...
Je suis toujours en train d'essayer d'avancer péniblement dans Le cri de la gargouille, de de Villepin, mais que c'est dur
Et pourtant j'étais motivé... avant de commencer...
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Mon livres de chevet c'est "Un long dimanche de fiançaille" je l'ai vu en film donc j'ai essayé le livre mais bon , c'est un peu chiant ...

Autrement j'ai lu , il n'y a pas lontemps Thornytorinx de Camille de Perreti . C'est une jeune fille qui parle de son annorexie-boulimie . Mais je trouve que finalement elle parle plus de sa vie que de la maladie ... Mais j'ai quand même bien aimé :)
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Lu il y a longtemps, mais je l'apprécie toujours autant:
Roman avec Cocaïne de M. Agueev

L'auteur d'un ouvrage certainement unique puisque personne n'a jamais su qui l'avait écrit ni ce qu'il était devenu. L'histoire d'un jeune russe de la première moitié du 20ème siècle perdu dans un monde en déliquessence, qui entre nihilisme, manque de repères et hédonisme, s'adonne sans compter à une drogue nouvelle, la cocaïne. Très parlant et précurseur de la littérature de Bret Easton Ellis, sur un autre continent toutefois. -
Extrait du commentaire de M Volle sur le livre de Henry Kissinger, Diplomacy, Touchstone 1995.
Ce gros livre est une histoire de, et une réflexion sur, les diplomaties américaine, européenne et russe depuis le XVIIe siècle.
HK est un partisan du réalisme en diplomatie : il plaide pour que les Américains admettent la "Realpolitik", fondée sur l'équilibre des forces, chaque pays cherchant à préserver sa sécurité.
Il critique donc les fondements idéologiques à prétentions moralisantes de la politique américaine, tout en reconnaissant qu'elle a mobilisé les énergies de la population mieux que ne l'aurait fait, sans doute, une "Realpolitik".
Sa description de la politique soviétique - ou plutôt "russe", tant la continuité impériale est frappante - est d'une précision clinique, ainsi que celle de la politique allemande.
On peut tirer une leçon de ces descriptions : quand une nation est militairement ou économiquement puissante mais que l'histoire ne lui a pas (ou pas encore) donné les moyens politiques de gérer sa force, elle mène, pour se prémunir contre l'agression, une politique préventive tellement menaçante pour ses voisins qu'elle rend l'agression inévitable.
Ainsi, pour préserver la paix, il faut non pas être faible certes (car cela éveille l'appétit des prédateurs), mais éviter toute exhibition de force.
Selon HK, par la faute de Napoléon III, le dindon de la farce est la France.
La monarchie française avait toujours maintenu la division de l'Allemagne en petits royaumes et principautés.
Par idéalisme, et aussi pour renforcer la légitimité de sa dynastie, Napoléon III favorisa l'unité allemande (ainsi d'ailleurs que l'unité italienne) et aida ainsi à se former, à sa frontière, une puissance qui se renforcera en détruisant la France - et, au passage, le détruira lui-même avec sa dynastie.
L'arme nucléaire a paralysé les grandes puissances en accroissant jusqu'à l'infini le coût d'un affrontement armé direct.
HK ne dit pas - mais c'est une évidence - que sa dissémination comporte un risque certain à date aléatoire :
tôt ou tard, un dirigeant au désespoir voudra détruire un monde qui ne se plie pas à sa volonté.
L'arme nucléaire écarte les risques de court terme mais ne fait ainsi que retarder une échéance monstrueuse et inévitable.
La paix qu'elle apporte est analogue à la prospérité des années 20, avant la crise financière.
Kissinger, par une erreur de perspective assez courante mais qui étonne chez cet homme cultivé, croit inédites les situations historiques résultant de l'arme nucléaire et de la mondialisation.
C'est ignorer que dans le passé chaque civilisation se considérait comme un monde en soi.
Pour un Carthaginois, la fin de Carthage fut la fin du monde.
.../... suite du commentaire sur http://www.Volle.com -
Commentaire (extrait) de Michel VOLLE - www.volle.com - "The Economics of Innocent Fraud" de John Kenneth Galbraith, Houghton Mifflin 2004.
... point de mathématiques ni de démonstration, mais une description dont il infère quelques conclusions à portée générale. C'est toujours aussi sympathique et fort bien écrit mais aujourd'hui, après avoir travaillé dans des entreprises, en avoir créé et animé, avoir vu ce que peuvent apporter des modèles irréalistes et m'être ainsi lentement réconcilié avec la théorie, je perçois mieux les limites du raisonnement de Galbraith.
Il se résume en quelques phrases dont le développement remplit certains de ses livres.
Les voici :
Vous croyez que le consommateur est roi, que l'entreprise appartient aux actionnaires qui lui dictent son orientation. Vous croyez que la libre entreprise échappe au style bureaucratique.
Ce sont des illusions.
La direction d'une grande entreprise suppose des compétences élevées. Ses managers forment une technostructure dont l'expertise dépasse celle des actionnaires. Ceux-ci entérineront toujours les propositions des managers qui sont, de fait, les maîtres de l'entreprise même s'ils n'en sont pas propriétaires.
La technostructure n'écoute pas le consommateur, elle utilise la publicité pour manipuler sa demande.
Si besoin est, elle manipule aussi les politiques.
Son pouvoir s'étend à la société entière sur laquelle elle exerce l'hégémonie.
Elle se recrute par cooptation et ses membres jouissent de privilèges.
Caste d'experts cooptés monopolisant le pouvoir, la technostructure est exactement une bureaucratie.
Aussi machinale, impersonnelle et aveugle qu'un robot, la bureaucratie que décrit Galbraith modèle la société selon ses intérêts.
Elle manipule le citoyen autant que le consommateur.
Le discours sur la libre entreprise, l'apologie de l'échange marchand, l'invocation du pouvoir des actionnaires ne sont qu'un masque. [***]
Cette vision noire est présentée avec humour, un sucre exquis enrobe la pilule amère : Galbraith est un grand écrivain. Il ne manque ni d'arguments, ni d'exemples. Le « complexe militaro-industriel » (l'expression est d'Eisenhower) incite à la guerre, génératrice de commandes. Le « lobbying », court-circuit entre les intérêts des grandes entreprises et la décision politique, est pratique courante à Washington (tout comme à Bruxelles) etc. [***]
Cependant Galbraith ne veut voir que la grande entreprise, l'entreprise mûre : c'est comme si l'on ne considérait, dans la vie d'un être humain, que la fin de l'âge adulte. Il ne décrit pas le cycle de vie de l'entreprise qui conduit cet être vivant de la naissance à la mort à travers la croissance, la maturité et la décrépitude.
Dans l'économie telle qu'il la représente, les jeunes pousses n'ont pas de place. Ni Google ni Amazon n'auraient pu se développer. Microsoft n'aurait pas pu faire la nique à IBM au début des années 80 et aujourd'hui personne ne pourrait faire la nique à Microsoft.
Pourtant, et contrairement à ce que dit Galbraith, d'autres pouvoirs s'opposent parfois victorieusement à la technostructure : les dirigeants de Worldcom, d'Enron etc se retrouvent en prison malgré tout le lobbying qu'ils ont pu financer.
A la description dont il dénonce la naïveté, Galbraith oppose donc une autre description naïve.
L'entreprise n'est pas un être naturel : c'est un artefact, une institution.
Elle est faite pour l'action et cette action a un but. L'entreprise a ainsi une mission qui est sa raison d'être : produire des choses utiles.
Cette mission est présente, fût-ce de façon confuse, dans la tête des entrepreneurs comme des salariés. Elle constitue l'horizon des préoccupations du stratège. Elle joue, comme un ressort de rappel, pour contrecarrer les tentations bureaucratiques et corporatistes qui parasitent l'organisation et pour s'opposer aux stratégies prédatrices.
Réduire le fonctionnement de l'entreprise à ce parasitage, attribuer à celui-ci l'hégémonie non seulement sur l'économie, mais sur la société, c'est trop étendre la portée d'exemples désastreux.
Sans doute les entrepreneurs et les stratèges véritables sont-ils en minorité parmi les dirigeants, mais ils existent, c'est grâce à eux, et aux salariés consciencieux, que l'entreprise peut remplir sa mission civique.
La mécanique fade et effrayante que décrit Galbraith, c'est celle d'une économie dont tout le sel aurait été ôté.
[*** à rapprocher de la théorie du complot citée dans un précédent topic par boogie] -
J'ai profité de mes vacances pour m'attaquer à "Tarzan" :)
Et ben c'est vraiment bien.
A l'instar de Jean Richard pour le Maigret de Simenon, Johnny Weissmuller n'a pas apporté que du bien à l'homme-singe et à l'oeuvre d'Edgar Rice Burroughs. -
j'ai adoré ce bouquin, il est bien marrant
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Personnellement je suis très heureux de vous annoncer que je viens de me réconcilier avec Jean-Christophe Grangé (Le Vol des Cigognes, les Rivières Pourpres,...). J'avais été assez déçu par Le Concile de Pierre, et du coup on se faisait un peu la gueule, mais là je viens d'avaler L'Empire des Loups qui est vraiement excellent : suspens, intrigue, rebondissement, tout y est ! Du coup je vais peut être me lancer sur La Ligne Noire, le seul qui manque dans ma bibilothèque.
Kib, des nouvelles du Cri de la Gargouille ??? :p
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