Alain Afflelou aux commandes du Racing !
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rusty68boogie a écrit : Non mais tu crois vraiment qu'il a besoin du foot pour ce faire de la pub et pour que son affaire marche ? Sérieusement ? Sans déconner ?
Il ne s'en est jamais caché la fois où il a mis les pieds à Bordeaux. C'est toujours un bon moyen de faire parler de soi, sans parler du fait qu'il pourra gérer comme bon lui semble le logo - maillot ! -
ben oui, c'est vrai qu'à Bordeaux, il a imposé la pub Afflelou sur les maillots... Ah ben non, c'était Panzani... :D
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Les joueurs avaient tout pour réusir ,les lunettes et les sucres lents! :))
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Il y a un truc que je comprend pas...Keller n'avait pas dit qu'il ne voulais pas d'actionnaire majoritaire c'est pour ça qu'avec Ginestet il y avais des probleme!!
Et maintenant Afflelou a 51% du club... Encore de la grande Keller dans tout ça...
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Fin mai 2005
"Non Philippe, tu ne seras pas président, je ne veux pas, na !"
Début Novembre 2005
"Ecoute Alain, j'ai trop fait ma buse niveau recrutement et politique du club, ma fierté est trop grande pour l'admettre, mais Philippe avait raison sur de nombreux points. Dis, tu aurais pas des sous à nous filer, je suis même prêt à te filer 51% des parts si tu veux ! Merci !" -
Un gars qui investit dans un club qui a pas gagné un match en 14 journées, c'est comme même qu'il est motivé et qu'il y croit, non?
Si il voulait juste faire de la pub, il prendrait pas un club qui a de grandes chances de descendre en L2.
Il doit comme même avoir un peu d'affectif la-dedans. -
holicool a écrit : Fin mai 2005
"Non Philippe, tu ne seras pas président, je ne veux pas, na !"
Début Novembre 2005
"Ecoute Alain, j'ai trop fait ma buse niveau recrutement et politique du club, ma fierté est trop grande pour l'admettre, mais Philippe avait raison sur de nombreux points. Dis, tu aurais pas des sous à nous filer, je suis même prêt à te filer 51% des parts si tu veux ! Merci !"
Pas mieux... :D -
boogie a écrit : holicool a écrit : Fin mai 2005
"Non Philippe, tu ne seras pas président, je ne veux pas, na !"
Début Novembre 2005
"Ecoute Alain, j'ai trop fait ma buse niveau recrutement et politique du club, ma fierté est trop grande pour l'admettre, mais Philippe avait raison sur de nombreux points. Dis, tu aurais pas des sous à nous filer, je suis même prêt à te filer 51% des parts si tu veux ! Merci !"
Pas mieux... :D
Enfin, déjà a l'air de disparaître le "Non Philippe, tu ne seras pas président, parce que je veux la place pour moi".
C'est déjà ça
Quant aux nombreux points où Philippe avait raison, on peut citer : Philippe et la majorité aux actionnaires, Philippe et l'annonce historique, Philippe et les écrans géants, Philippe et Camadini, ....
Pour le recrutement de buse, on verra ce qu'Alain va tirer des Hagui, consorts et autres jeunes du centre de formation. -
Oups, erreur de manip (il est tard). Désolé
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Ginestet n'y connaissait rien en foot, nous sommes tout à fait d'accord magellan. C'est d'ailleurs pour cela que Keller aurait été le complément parfait.
Concernant sa politique à court terme pour le Racing, je pense qu'elle aurait permis de franchir un cap cette saison.
C'était un homme d'affaires accompli, il avait conscience de cette notion de "prise de risques mesurés" nécessaire à un mot ou un autre pour faire évoluer le club.
Un exemple résume bien tout : son raisonnement concernant le cas Mamadou Niang tombait sous le sens et nous prouvait par A+B qu'il fallait prendre des risques financiers cette saison pour accrocher de plus hauts droits télé, chose que n'a pas saisie Keller...
Pour recentrer mes propos, j'espère qu'Afflelou apportera ce que Ginestet était censé apporter : des qualités de PdG, une vraie politique d'entreprise pour faire grandir la maison Racing. J'espère par ailleurs qu'il saura écouter Keller et consorts (Dugué et j'en passe) lorsqu'il s'agira d'aspects sportifs qui le dépassent.
Pour résumer : pourvu qu'Afflelou en impose, soit ferme et allonge la thune à bon escient. -
En ce qui concerne Afflelou, je ne peux m'empêcher d'admirer la manoeuvre, qui frise le génie.
D'une part, cet homme devient propriétaire du Racing en six mois, sans heurts. Et on lui offre le club sur un plateau sans qu'il ait à le demander alors que d'autres font des pieds et des mains pour l'avoir. Génial.
D'autre part, que trouve-t-il au club ?
- des vraies promesses en termes de jeunes bons joueurs, qui possèdent des contrats qui courrent encore sur 2-3 ans, et une vraie valeur de revente
- une pléïade de jeunes espoirs au centre de formation
- des finances propres et saines
- 10000 abonnés
- Strasbourg, capitale de l'Europe
- un bel environnement du club (relations avec les petits clubs, travail fait sur le marketing,...)
- un manager général de qualité (quoi qu'on en dise)
- la possible distribution d'une manne télévisuelle en fin de saison
Encore génial.
Où est le défaut de l'opération ? Il y en a un seul : la 20ème place !
Mais nous ne sommes qu'au tiers du championnat, et en consentant un effort financier immédiat, ce qui est largement dans ses cordes, et en travaillant un mercato à venir, il peut estimer avoir la latitude de redresser le club au classement. Ce qui sera le cas !
Il y gagnera un (bien dangereux à mon avis) statut de héros sauveur du Racing. S'il échoue, la faute ne lui sera pas imputée.
Nous aurons encore l'occasion de reparler de moultes fois de Marc Keller dans le futur. Je reste persuadé qu'il lui a manqué 6 mois - ou - un Gindorf un peu plus jeune - ou - un peu plus d'expérience afin de ne pas commettre les erreurs de jeunesse qu'il a commises. Bref pas grand'chose au total, un pas grand'chose dont Afflelou va faire ses choux gras.
Pour le bien du Racing, c'est une autre histoire. -
holicool a écrit : Ginestet n'y connaissait rien en foot, nous sommes tout à fait d'accord magellan. C'est d'ailleurs pour cela que Keller aurait été le complément parfait.
Concernant sa politique à court terme pour le Racing, je pense qu'elle aurait permis de franchir un cap cette saison.
C'était un homme d'affaires accompli, il avait conscience de cette notion de "prise de risques mesurés" nécessaire à un mot ou un autre pour faire évoluer le club.
Un exemple résume bien tout : son raisonnement concernant le cas Mamadou Niang tombait sous le sens et nous prouvait par A+B qu'il fallait prendre des risques financiers cette saison pour accrocher de plus hauts droits télé, chose que n'a pas saisie Keller...
Pour recentrer mes propos, j'espère qu'Afflelou apportera ce que Ginestet était censé apporter : des qualités de PdG, une vraie politique d'entreprise pour faire grandir la maison Racing. J'espère par ailleurs qu'il saura écouter Keller et consorts (Dugué et j'en passe) lorsqu'il s'agira d'aspects sportifs qui le dépassent.
Pour résumer : pourvu qu'Afflelou en impose, soit ferme et allonge la thune à bon escient.
Alors là je ne peux qu'être d'accord (+)
Le seul point qui me chippotte, c'est que l'association Ginestet-Keller, c'est une vision idyllique que nous, supporters, avons, parce qu'elle nous arrange pour arriver à un Racing puissant.
Mais l'association entre les deux hommes n'a pas fonctionné. C'est un fait. Déplorable, mais c'est un fait.
Partant de ce constat de non association entre celui qui a le savoir-faire et celui qui a l'argent, deux positions étaient possibles :
- soit on privilégiait la puissance de l'argent et parallèlement on s'appuyait sur le fait qu'un président a le droit de présider. C'était Ginestet.
- soit on privilégiait le savoir-faire (qui est réel chez Keller malgré son erreur de jeunesse qui a consisté à appliquer trop brutalement la théorie et à sacrifier le présent pour l'avenir) et on estimait que Ginestet aurait du, en candidat-président intelligent, entourer Keller et le staff, plutôt que de s'imposer maladroitement. Erreur de jeunesse là aussi. Et c'était Keller.
Perso, j'ai opté pour la 2ème solution, pour deux raisons :
- même si l'argent est très important, sans savoir-faire il n'est rien. Alors que l'inverse n'est pas vrai. Ca demande simplement plus de temps.
- le président (Ginestet en l'occurence) avait la responsabilité supérieure de conduire le Racing. C'était donc à lui de s'appuyer sur les gens en place - d'autant qu'il connaissait très bien la boutique dont il prenait la présidence - et de les faire travailler ensemble. Il n'a pas su le faire.
Mais bon, la pièce de théâtre est presque terminée (pour le moment) et nous avons dans les trois rôles principaux :
- un Ginestet qui n'est pas condamné pour l'avenir s'il sait mûrir comme le bon vin dans la cave (jeu de mots
)
- un Keller dont on risque fort de perdre le savoir-faire au profit d'autres cieux (il aura fait ses erreurs de jeunesse au Racing
)
- un Afflelou qui tire brillemment les marrons du feu. Pour en profiter ou pour être au service du Racing ? -
Racing : le jour J
Alain Afflelou, futur président du Racing, arrive ce matin pour un grand tour du propriétaire à la Meinau. C'est aujourd'hui aussi qu'on connaîtra la réponse de Pierre-Alain Frau.
L'accord de principe conclu avant-hier soir entre les dirigeants du Racing, le président Egon Gindorf en tête, et le lunetier Alain Afflelou a pris tout le monde de vitesse. L'affaire, conclue en quelques jours, même si certaines sources affirment que les premières discussions informelles s'étaient déroulées dès le 15 septembre à Graz, lors du 1e r tour aller de Coupe UEFA, en a « scotché » plus d'un. Et notamment ceux qui travaillaient dans l'ombre pour intégrer le pool d'actionnaires. Un conglomérat de chefs d'entreprise régionaux, qui a choisi de garder l'anonymat, avait ainsi délégué un émissaire pour étudier les conditions d'une entrée dans le capital du club. Sachant, évidemment, que depuis la rupture avec l'ex-futur président Philippe Ginestet en juin, le RCS était plus que jamais à la recherche d'un nouvel actionnaire majoritaire. L'engagement d'Alain Afflelou d'injecter 12 millions d'euros en 5 ans (notre édition d'hier) a vite rendu caduque une démarche qui demandait encore à être affinée. Depuis quelques jours aussi, on murmurait que Philippe Ginestet s'était lui-même rapproché d'Egon Gindorf. En fait, les deux hommes se sont rencontrés la semaine dernière. « Je ne cherche rien », disait le patron d'Eurinvest mercredi matin, « Je ne suis pas condamné à venir redresser des situations compromises par d'autres. Tout ça me laisse un goût amer. J'ai vu Egon pour faire un tour d'horizon, pour qu'il m'explique comment le club avait pu tomber aussi bas. Même si je reste actionnaire (à 20 %), je suis exclu de toute discussion. La semaine passée, j'ai appelé Jacky Duguépéroux pour lui exprimer mon soutien. Le virer serait une injustice. Pour moi, il reste l'homme de la situation malgré les résultats. Je lui ai dit que j'avais la mémoire de ce qu'il avait accompli l'an passé. Il est toujours le même homme, mais ne dispose plus du même effectif. En est-il responsable ? À qui la faute incombe-t-elle ? Je souffre en silence de ce qui arrive. »
Ginestet : « On abandonne le bébé »
Quelques heures plus tard, Afflelou et Gindorf annonçaient conjointement la prochaine passation de pouvoir entre l'industriel allemand et l'ancien président des Girondins de Bordeaux. L'éventualité peu probable d'un retour de Ginestet aux affaires était aussitôt balayée. Hier, le PDG d'Eurinvest a pourtant encore tenté de convaincre le président Gindorf qu'il n'était pas trop tard pour revoir sa position, lors d'un déjeuner que Marc Keller a rejoint au moment du café. « J'ai le sentiment qu'on abandonne aujourd'hui un bébé qu'on a recueilli il y a deux ans. Nous avions redonné un visage alsacien au Racing en l'extirpant des mains d'IMG/Mc Cormack. Je n'ai rien contre Alain Afflelou que je ne connais pas, mais je ne peux pas croire que son engagement sera aussi sincère que celui des actionnaires qui avaient repris le club en 2003. J'ai donc dit à Egon que rien n'était signé et qu'il pouvait encore faire machine arrière. » « Je ne tiens pas à polémiquer », réagit celui qui, pour quelques jours encore, préside aux destinées du RCS, « Philippe souhaitait à l'évidence toujours reprendre le club. Mais j'ai donné mercredi soir ma parole à Alain Afflelou. Je ne vois pas pourquoi je la reprendrais. Aujourd'hui, tout le monde devrait se réjouir de voir quelqu'un comme Alain Afflelou investir de gros moyens dans le Racing. » Cet échange aigre-doux qui, à en croire Philippe Ginestet, ne trouvera pas son prolongement en coulisses (« je ne fais pas de cette revente une question juridique, mais une affaire de coeur »), n'empêche pas le Racing de vivre sa vie.
Frau : les dés sont jetés
Au centre des préoccupations à très court terme, l'engagement de Pierre-Alain Frau, évidemment. La valse hésitation du Lyonnais devrait connaître son épilogue aujourd'hui, à en croire son agent Philippe Flavier. « J'ai longtemps cru que Lens avait une longueur d'avance. Mais Strasbourg est revenu très fort à la charge mercredi. Les discussions de Pierre-Alain avec les dirigeants et Jacky Duguépéroux ont été très constructives. Le Racing a même proposé un prêt avec une option d'achat de 3 à 4 millions d'euros. Mais ni Lyon (qui l'a acheté 7 millions à Sochaux en 2004), ni le joueur ne souhaitent d'option. C'était néanmoins un autre signe d'intérêt très fort. Cela va-t-il suffire à inverser la tendance ? Je suis bien en peine de le dire. Son salaire (130 000 euros) est énorme pour un club comme Strasbourg et complique les choses. Aujourd'hui (hier), Pierre-Alain n'a pris personne au téléphone. Avec Lens comme avec Strasbourg, ils se sont tout dit. Les dés sont jetés. Je l'ai senti tendu parce qu'il est indécis et que l'heure d'un choix difficile va bientôt sonner. Il est embêté, parce qu'il sait qu'il fera un déçu. Je suis convaincu que Pierre-Alain va m'annoncer son choix ce vendredi, peut-être même avant l'entraînement. »
source : l'Alsace -
AFFLELOU VU PAR LES JOUEURS
« Des moyens supplémentaires »
Ce matin, Alain Afflelou débarquera à Strasbourg. Il rencontrera Jacky Duguépéroux en milieu de matinée, s'adressera aux joueurs après l'entraînement programmé dès 9 h, puis déjeunera avec les actionnaires, certains salariés et tout le département sportif (centre de formation compris). Il exposera ensuite son projet en conférence de presse à 16 h. Le « timing » du futur président strasbourgeois sera donc extrêmement serré. Hier, l'annonce de sa nomination a évidemment suscité quelques commentaires au sein d'un effectif surpris par la rapidité des événements. Jacky Duguépéroux, lui, a choisi de ne pas s'exprimer sur le sujet. « À quoi bon parler avant d'avoir rencontré le nouveau président ? Une fois que je l'aurai vu et qu'il m'aura expliqué ses intentions, je pourrai dire ce que j'ai ressenti. Pas avant. » L'entraîneur strasbourgeois a, de toute façon, eu autre chose à penser ce jeudi. Au déjeuner, il s'est longuement entretenu avec Tiburce Darou, le préparateur mental et physique qui vient effectuer une pige de huit jours (de ce matin à vendredi prochain) pour tenter de regonfler le moral des troupes. « Nous sommes restés trois heures ensemble et ça s'est très bien passé. Je répète que je n'ai pas accepté la venue de Tiburce contraint et forcé. Franchement, je serais bien bête de me braquer et de me fermer. C'est quelqu'un qui, par son vécu auprès de Rolland Courbis, Arsène Wenger et Luis Fernandez que j'ai eu au téléphone mercredi soir, peut indéniablement apporter quelque chose. Il a une approche et une expérience différentes du travail que nous accomplissons au quotidien. Dans notre situation, on se doit de tout essayer et, ainsi, de n'avoir aucun regret. » Parenthèse refermée. Bien plus que l'intervention d'un Tiburce Darou dont l'effectif découvrira les préceptes tout à l'heure, la nomination à la présidence d'Alain Afflelou était au coeur des conversations. « Nous savions qu'Egon Gindorf ne voulait plus être président dans un délai assez court et que Marc Keller n'était pas chaud pour prendre la suite », souligne ainsi Cédric Kanté, « Alain Afflelou a le profil que recherchaient exactement les dirigeants, avec un fort potentiel. Son arrivée est une bonne chose pour le club dans notre situation d'urgence. C'est un homme proche des joueurs qui va nous expliquer sa démarche. » Au club depuis 1997, au moment même où la Ville venait de vendre le club à IMG/Mc Cormack, Pascal Johansen, passé entre-temps par l'OM, se refuse à faire le parallèle. « Alain Afflelou a déjà géré des clubs, comme Bordeaux où il a connu de beaux succès. Il a plus d'expérience que Mc Cormack et Proisy qui n'avaient jamais touché au football. Leur démarche était axée sur le business, la cotation du club en bourse qu'ils n'ont jamais obtenue. À l'époque, ils avaient provoqué une vraie révolution au club et formulé des promesses non tenues aux supporters, notamment sur le recrutement. Alain Afflelou vient avec une autre philosophie. Pour nous, joueurs, il est important de savoir que des gens comme lui ont envie d'investir de gros moyens, surtout dans notre situation. Ça donne envie de contribuer à créer un gros club. Si seulement nous pouvions couronner cette arrivée par une victoire contre Nice dans une semaine... Je tiens à saluer le président Egon Gindorf dont c'est cette fois le vrai départ et qui, en un peu plus de deux ans, a accompli un super boulot. »
source : l'Alsace -
Je vous conseille la lecture de l'interview d'Affelou dans les DNA du matin. Extraits :
" Quand je vois qu'on est tenant de la Coupe de la Ligue et que l'entraîneur dit aller à Caen en pensant au prochain match de championnat et en sacrifiant celui-i, je suis désemparé. Pareil quand j'entends qu'il n'a pas de solution. Si lui n'est pas enthousiaste, les joueurs ne peuvent pas l'être."
"Lacombe ne souhaite pas venir" (nb: il a donc été contacté)
"Je pense que, pour l'instant, Pagis doit jouer trois matchs au moins avec Diané à ses côtés. C'est la formule qui marche le mieux."
Duguépéroux appréciera.... -
Ce message est une brève publiée sur le portail.
Afflelou a démenti la rumeur sur son investissement de 12M€ sur 5 ans. «Ce que je peux dire c'est que je donnerai au club des moyens très importants. (...) Dans le foot il faut prendre des risques et ne pas rester assis le cul devant les comptes.»
Source: DNA -
Ce message est une brève publiée sur le portail.
Afflelou: «J'ai appris que depuis le début de saison les joueurs avaient mangé ensemble une fois et qu'il y avait des clans. Moi les clans, je n'en veux pas. Ils ont (...) le même maillot et avec moi ils devront manger une fois par semaine ensemble»
Source: DNA -
Et bein, pas encore president mais il reussit deja en une interview a tailler un costard a Dugueperoux, Keller et aux joueurs
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sur le fond je suis d'accord avec les déclarations d'Afflelou, maintenant il aurait pu en parler avec Dugué avant de s'étaler dans la presse.
ça sent pas bon pour Jacky tout ça :( -
Pas coupeur de tetes mais donneur de lecons ... Effectivement sahm, j'ai peur que l'atmosphere ne devienne vite insupportable et irrespirable pour Dugueperoux.
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je sens le départ de Dugué et l'arrivée de Rohr...
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il est fou afflelou il es fou ,escusez moi pour cette blague
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Ne t'excuse pas, elle est très drôle... et puis, personne ne l'avait faite encore !

Sinon, dans le genre "Ahaha, je prends tout le monde pour des cons et je vous manipule bande de misérables pleutres", j'ai bien aimé ce passage dans les DNA : "Je donnerai au club des moyens très importants dans la limite du raisonnable"
Je trouve ça brillant... c'est du vu et revu et revu mais ça marchera tojours ! Les idiots que nous sommes ne retiendrons que "moyens très importants" et on va sauter de joie partout. Et puis un jour on découvrira que "la limite du raisonnable" est quand même vachement contraignante, et là on tirera bien la gueule.
Je suis mauvaise langue, je me tais. O:) -
marc a écrit :
Dans le foot il faut prendre des risques et ne pas rester assis le cul devant les comptes.»
Ben dis donc, k'ai déjà entendu (lu) ça quelquepart... rusty68 et guiltyx , vous ne seriez pas des conseillers ou des taupes d'Afflelou ? :D
N'empèche, on va bien se marrer ces prochains temps.
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T'es sûr que c'est pas en 1997 que tu l'as entendu ?
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