Incidents dans les stades
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fremen-bleuCitation: Un mineur de 16 ans a été interpellé pour des violences légères sur un passant et a été reconduit par sa mère aux Pays-Bas.
Sa mère était donc sur place pour surveiller sont bout de chou ? :)) -
Foot-Justice- PSG Le passé trouble du policier
jeu 30 nov, 18h30
Antoine Granomort, le policier qui a tué un supporter du PSG jeudi dernier, sera jugé en juin en correctionnelle à Paris pour escroquerie et pour avoir faussement affirmé en 2004 avoir été victime d'un enlèvement, d'une séquestration et d'un viol.
Le policier est convoqué le 20 juin devant la 17e chambre correctionnelle pour « dénonciation d'infractions imaginaires » et « escroquerie ». Il encourt cinq ans de prison, 375 000 euros d'amende et d'éventuelles sanctions disciplinaires. (AFP) -
Sinon apparement ca a bien pété à Nancy ou les mecs de Feyenoord se sont bien amusés...
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deja l'apres-midi c'était folklorique en ville...
vitres brisées, tram saccagé, affrontements avec les crs
je me suis baladé a midi y'avait quelques energumènes déja bien émmechés...
Après tout ca, le Préfet qui décide de laisser rentrer tous les hollandais au stade (qui n'avaient pas tous de billets) pour éviter de nouveaux incidents... Parmis lesquels 400 à 500 ids en Hollande...
Tous les ingrédients pour une soirée mouvementée...
J'ai écouté le match a la radio (et vu passé les cars de crs par la fenetre :-B ). Y'a eu de la casse apparament... Quelques supps de Rotterdam ont brisé la vitre en plexi qui les séparaient des nancéens... S'en est suivi charge et gazage des crs, etc...
Bref et le foot dans tout ca ?! (belle victoire nancéenne tout de meme) -
jerem68 a écrit : . Y'a eu de la casse apparament... Quelques supps de Rotterdam ont brisé la vitre en plexi qui les séparaient des nancéens... S'en est suivi charge et gazage des crs, etc...
Remarque les mecs de Rotterdam sont considéré parmi les plus dangereux d'Europe. Rien que le chiffre de 500 IDS est hallucinant.
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et ca continu, on entend des sirènes de police un peu partout
on se croirait a New York.. -
Dépêche AFP:
Suite aux incidents survenus à Nancy lors du match ASNL Feyenoord Rotterdam, la préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la tribune Auteuil
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A priori les Hollandais ont un train à ... 4h du mat, ça va être tendu dans les rues de Nancy
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romblanc a écrit : Dépêche AFP:
Suite aux incidents survenus à Nancy lors du match ASNL Feyenoord Rotterdam, la préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la tribune Auteuil

C'est sérieux ?
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Je dirais juste que quand il y a les supporters les plus virulents d'europe qui arrive pour un match on prend les mesures en conséquence...
Il ne faut pas s'étonner apres que cela dégenere...
Maintenant je condamne les supporters hollandais pour leur betise inexcusable.
Questions :
A quoi a penser le prefet de nancy en laissant ces supporters entrer au stade sans billet?
Pourquoi n'y avait-il pas de présence policière suffisante dans le stade?(Nancy accueillait des supporters parmis les plus chauds)
Pourquoi les hollandais n'ont ils pas été encadrés par les forces de police depuis leur depart jusqu'a leur arrivée a nancy?Avec une organisation du déplacement en conséquence et une forte présence policiere en ville dans la journée...
Affirmation : Je ne comprends pas les instances dirigeantes du football, qui préconise sans cesse la sécurité en prenant paradoxalement tout a la légere...Quel beau discours... (-) -
Qualification pour Nancy
A Nancy, la fête a été gâchée. Et de belle manière... Alors qu'il ne restait qu'une poignée de minutes à jouer à Marcel-Picot entre Nancy et le Feyenoord Rotterdam, la partie a été interrompue plus d'une demi-heure en raison de grenades lacrymogènes projetées sur la pelouse. De violents effluves ont gêné certains joueurs puis l'arbitre, qui a vite renvoyé tout le monde aux vestiaires. Nancy menait alors 3 à 0.
A la demande du speaker, les supporters lorrains ont tous quitté massivement l'enceinte du stade sans même attendre la décision du corps arbitral de reprendre ou non la rencontre. Après trente minutes de réflexion, la rencontre a repris dans un stade quasi-vide. Il ne restait alors plus que les 2500 supporters surchauffés du Feyenoord, qui n'ont pu s'empêcher d'arracher et jeter des sièges sur la pelouse. Les incidents avaient déjà commencé dans l'après-midi dans les rues du centre-ville. Plusieurs centaines de supporters néerlandais ont causé du grabuge et la police a dû intervenir.
Avant cette fameuse 80e minute, tout s'est idéalement passé sur le terrain pour les Lorrains. A la 23e minute, Sébastien Puygrenier a ouvert le score en déviant une frappe de Berenguer qui a repris un coup franc excentré. Vingt minutes plus tard, c'est sur un corner de Chrétien qu'André Bahia, sous la pression de Kim, a doublé la mise contre son camp (43e). Peu après l'heure de jeu, Moncef Zerka a été séché dans la surface et s'est fait justice sur penalty (65e). Quelques secondes après le retour des joueurs sur la pelouse suite à l'interruption, un penalty a été accordé à l'ancien international Van Hooijdonk, dont le tir a été arrêté par Olivier Sorin (80e). Une victoire méritée amplement pour Nancy qui se qualifie donc pour les seizièmes de finale une journée avant la fin de cette phase de poules.
source : lequipe.fr -
maxxub90 a écrit : A quoi a penser le prefet de nancy en laissant ces supporters entrer au stade sans billet?
Il a du se dire qu'il était plus facile de contenir ces gars dans un espace clos de quelques mètres carrés plutôt que de les laisser traîner à gauche à droite en ville. En plus il peut concentrer ses forces en un seul point, le stade.
maxxub90 a écrit : Pourquoi les hollandais n'ont ils pas été encadrés par les forces de police depuis leur depart jusqu'a leur arrivée a nancy?Avec une organisation du déplacement en conséquence et une forte présence policiere en ville dans la journée...
Peut-être parce que ces gars ne sont pas du genre à partir en voyage organisé avec le club.
Mais tu as raison, c'est toujours bon de cracher un petit coup sur les instances dirigeantes et les flics...
Moi je dis, vive le foot et sa floppée de connards qu'il se traîne. -
Hé bé
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jeanclaude a écrit : maxxub90 a écrit : A quoi a penser le prefet de nancy en laissant ces supporters entrer au stade sans billet?
Il a du se dire qu'il était plus facile de contenir ces gars dans un espace clos de quelques mètres carrés plutôt que de les laisser traîner à gauche à droite en ville. En plus il peut concentrer ses forces en un seul point, le stade.
Et on a vu le résultat. En enfermant dans un parcage une meute de chiens enragés et alcoolisés qui ont déjà montré, et le jour même, ce dont ils étaient capables et ce pour quoi ils étaient venus, a quoi pouvait-on s'attendre ? Que quelques stadiers et une malheureuse séparation en plexiglas suffiraient à arrêter les hooligans ?
Les faire rentrer dans le stade était la solution de facilité sur le moment... A sa décharge il ne pouvait pas prévoir que Nancy allait exploser le Feyer et vis versa dans les tribunes. :)) -
J'ai l'impression que les forces de l'ordre s'en sont plutôt bien tirés. Les Nancéens ont eu une belle frayeur sur le coup, il y a eu un plexi défoncé et une 60aine de sièges arrachés mais ça s'arrête là. Le matche a été gâché mais vu les incidents qu'il y a eu toute la journée ça n'allait de toute façon pas être la grande fête. En les laissant dehors on sait très bien ce qu'il allait se passer.
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Nancy : Retour au calme
Le calme est revenu à Nancy peu après une heure du matin vendredi après une journée marquée par des incidents provoqués par des "supporters" de Feyenoord Rotterdam hors et dans le stade Marcel-Picot. Cinq supporters du club néerlandais ont été interpellés. Dans ce climat detestable, Nancy s'est qualifié pour la première fois de son histoire pour les 16e de finale de la Coupe de l'UEFA en s'imposant 3-0.
Les incidents avaient commencé dans le centre ville de Nancy dans l'après-midi. Ils se sont poursuivis pendant la rencontre. Les hooligans, 600 environ, ont brisé à coups de pieds une barrière de plexiglas en première mi-temps, ont jeté des sièges sur la pelouse après la pause et ont essayé d'arracher des grillages les séparant des spectateurs lorrains. «Il a quand même été très difficile de tenir les Hollandais quand le score a pris des proportions qui ne leur convenaient plus», a déclaré le directeur départemental de la sécurité publique de Meurthe-et-Moselle. Les forces de l'ordre sont alors intervenues, lançant du gaz lacrymogène, ce qui a provoqué une interruption de la partie d'une vingtaine de minutes.
Les dirigeants de Feyenoord ont rejeté la responsabilité des incidents survenus dans l'enceinte du stade. «Nous avions informé les dirigeants nancéiens qu'ils ne devaient pas vendre de billets à des hollandais. Ces gens sont bannis aux Pays-Bas. Nous savions qu'ils ne viendraient pas seulement pour voir le match de football», a assuré un responsable du club. Le président de Nancy Jacques Rousselot a appuyé l'intervention des CRS. «La police n'avait pas d'autres solutions (...) pour calmer ces voyous», a-t-il expliqué. Il s'est dit «dépité» par le comportement de certains supporteurs du Feyenoord «On a fait notre boulot pour assurer un maximum de sécurité aux spectateurs présents», a-t-il assuré.
source : lequipe.fr -
Ils ont volé leur bonheur
Dans un stade vidé de ses supporters, évacués devant le danger propagé par les hooligans hollandais, l'ASNL a obtenu haut la main sa qualification. Mais l'environnement a pourri leur fierté.
NANCY. Complètement surréaliste. C'est devant un stade aux deux tiers vides que l'ASNL a terminé ce match de la honte. A dix minutes de la fin du temps réglementaire, l'arbitre renvoya en effet tout le monde aux vestiaires et les supporters dans leurs foyers. Picot était évacué en toute hâte, des bombes lacrymogènes parties de la tribune Schuth, de l'endroit où étaient parqués 2.500 furieux hollandais, avaient rendu ce match impossible. Le gardien Timmer, adossé aux hooligans, était la victime principale sur le terrain, dans les travées les pompiers devaient évacuer plusieurs blessés. C'en était trop pour le Norvégien M. Bersten, estimant que la sécurité n'était plus suffisante, il réfugia les 22 acteurs dans le confort des couloirs et le speaker du stade invita alors sagement tous les supporters de l'ASNL à quitter l'endroit. Peu revinrent de crainte de rester plus longtemps avec les hordes bataves.
La confusion régnait alors pendant une grosse demi-heure, mais affolée par une situation qui n'avait cessé de dégénérer les Nancéiens fuyaient, ils seront une poignée à assister aux dix dernières minutes. A voir Sorin stopper un penalty de Van Hooydonk (81'), seul fait notoire de cet épilogue à oublier à tout jamais. Car, hier soir, le football a encore reçu un violent coup au coeur en proposant des scènes de barbarie et de vandalisme qu'il faudra bien finir par interdire purement et simplement en chassant ces fauteurs de trouble.
Dans ces conditions, les Nancéiens se sont fait voler leur bonheur et leur fierté car ils avaient su assurer tout seuls le standing de cette soirée en livrant un de leurs meilleurs matchs de la saison. Le doute, l'ASNL ne le laissa pas une seule seconde s'installer. Ce match, elle le conduisit à sa guise en imposant sans le moindre ménagement une incroyable autorité technique. Ajoutez y de la vitesse avec deux couloirs courant d'air habités par Kim et Dia, plus une prise de risques maximale et l'ASNL mettait une frileuse équipe hollandaise en mauvais état. Secouée de tous les côtés, elle s'en tirait surtout en commettant d'innombrables fautes, Kim qui s'amusait avec le pauvre Drenthe, faisait preuve d'une virtuosité phénoménale. Des dribbles et des courses folles, son garde du corps au supplice en voyait de toutes les couleurs comme l'ensemble d'une équipe visiblement mal préparée à contrer quatre attaquants d'un coup.
Deux buts d'école
Cette domination si plaisante à l'oeil méritait récompense. Elle arrivait presque comme sur commande. En tout cas sur une scène bien connue pour l'habitué de Picot mais pas pour la vidéo de Rotterdam. Le coup franc était botté au sol pour Sauget, reprise contrée, seconde chance pour Berenguer dont la frappe était déviée dans le but par un goléador nommé Puygrenier (22'). Le tarif abonnement 1-0.
Cette réussite ne rassasiait pas plus Nancy qu'elle ne mettait son rival en état de rébellion. Et après une très légère accalmie tout aussi bien maîtrisée que le reste, la seconde vague de la première période était également victorieuse. Autre scène de la merveilleuse vie de l'ASNL. Corner, toujours Chrétien au pupitre, mais ce modèle là, on le l'avait pas encore vu. Au premier poteau, le roi du terrain Kim, pressait tellement Bahia que le défenseur poussait la balle au fond (41'). L'ASNL venait de livrer sa meilleure mi-temps et de très loin depuis belle lurette.
Le plan parfait
Seconde étape vers la qualification, l'ASNL manoeuvra encore comme elle l'avait imaginé dans ses rêves les plus fous par la suite. Enfin jusqu'à cette fatidique 79' minute. Pourtant l'ASNL sur son matelas avait levé le pied, histoire d'attirer le badaud. Le plan fonctionna à la perfection. Plus étirée Feyenoord offrait des boulevards à des Nancéiens qui combinaient les yeux fermés. Les Hollandais n'existaient toujours pas. Un troisième but ratatinait le peu de suspense qui avait survécu. Zerka se faisait justice sur penalty après avoir été accroché dans la surface par Saidi (64'). 3-0 sans compter que Sorin, qui s'ennuyait solitaire dans son coin, apportait sa pierre à un superbe édifice en stoppant une première fois Van Hooydonk (72'). Tout était parfait, trop sans doute car les supporters hollandais qui n'avaient cessé de s'illustrer tout le match, balançaient alors des sièges sur la pelouse !
Les CRS qui leur tenaient compagnie en rang serrés depuis le milieu de la première périodes, devaient se résoudre à utiliser les gaz lacrymogènes. Le match venait de basculer définitivement dans l'horreur et l'imbécilité.
Christian FRICHET, l'Est Républicain -
La bêtise a encore frappé
Une semaine après le drame de la Porte de Saint-Cloud, les hooligans du Feyenoord ont ruiné la fête à Picot. Nancy est qualifié, mais c'est la dernière chose que l'on retiendra de cette soirée bien triste.
Pour le pacifisme, on repassera. Après le climat pourri qui règne dans le foot depuis les incidents dramatiques de jeudi dernier à Paris, on aurait pu penser passer au moins une bonne soirée à l'occasion de ce Nancy-Feyenoord. Erreur. Comme s'ils souhaitaient que l'on ne parle pas uniquement de ceux du PSG, les supporters néerlandais, que l'on serait bien tenté d'appeler hooligans, en ont décidé autrement. Après s'être chargés à la bière durant toute l'après-midi pour mieux casser tout ce qui se présentaient à eux dans le centre-ville de Nancy, les 400 à 500 individus présents un peu plus tard à Picot (ils étaient 3 000 Néerlandais en tout) ont décidé de « se joindre » aux supporters (des vrais ceux-là de Nancy). Et ce dès le début du match. Présent dans la tribune envahie par les hooligans, Maurice Monchablon a dû regagner son domicile plus vite que prévu. Le plexiglas séparant les barbares des vrais amoureux du ballon rond avait alors rendu l'âme depuis de longues minutes.
« J'ai dû quitter prématurément la tribune Philippe Schuth où je me trouvais, explique écoeuré ce fidèle internaute de Football365. Car, vous le l'ignorez pas, celle-ci a été envahie juste après le premier but par les supporters néerlandais. Tous les supporters nancéiens occupant cette tribune ont dû quitter les lieux pour ne pas se faire lyncher, mis en situation de panique en raison de la vitre de séparation brisée. Complètement démotivé et écoeuré, j'ai préféré rentrer moi aussi chez moi plutôt que risquer revenir dans le stade où les choses tournaient mal. » Bien en aura pris à cet habitant de Pulnoy. En décidant d'assister à la suite de cette partie à sens unique depuis son canapé, confortablement installé mais pas forcément remis de cette émotion, M.Monchablon se sera évité de vivre en live la suite des incidents. L'intervention des forces de l'ordre pour « boucher » le trou fait par les Hollandais n'a en effet pas suffi à calmer ces derniers, visiblement venus à Nancy pour tout sauf supporter le Feyenoord.
L'ASNL avait à peine inscrit par Zerka son troisième but du match que les « supporters » du club néerlandais décidèrent d'arracher les sièges de leur tribune pour mieux arroser les pauvres stadiers. C'en était trop pour les CRS qui chargeaient ces hooligans n'ayant même pas pensé à amener avec eux un drapeau à l'effigie du club, histoire au moins de faire illusion. Pour tenter de ramener le calme, les représentants de la Compagnie républicaine de sécurité étaient contraints de faire utilisation de gaz lacrymogènes. Les conséquences, logiques, ne se faisaient pas attendre : les uns après les autres les joueurs n'arrivaient plus à respirer et l'arbitre, les yeux extrêmement rougis lui aussi, devait interrompre la rencontre. Après une longue hésitation, le corps arbitral redonnait le coup d'envoi une vingtaine de minutes plus tard. Dans un stade à huis clos (seuls les trois milliers de Néerlandais ayant fait le déplacement étaient toujours présents), Nancy gardait son avantage intact et s'imposait 3-0. Mais même qualifiés, les Nancéiens n'avaient visiblement pas coeur à faire la fête. Dans les vestiaires, Biancalani, inquiet, lâchait même un réaliste : « S'ils les lâchent en ville, ils vont tout casser. » « Il est inadmissible qu'aucune force de police n'ait été présente à l'intérieur du stade pour éviter ces débordements » regrette Maurice Mochablon dans son mail adressé à chaud à notre rédaction. C'est malheureusement le football tout entier qui semble inadmissible depuis une semaine...
(Source: Foot365) -
j'ai peur pour le derby de vendredi prochain deja que metz c'est les pire supporters de france avec paris et qui nous deteste que les ultras ne se fasse pas marcher dessus
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samh a écrit : Les dirigeants de Feyenoord ont rejeté la responsabilité des incidents survenus dans l'enceinte du stade. «Nous avions informé les dirigeants nancéiens qu'ils ne devaient pas vendre de billets à des hollandais. Ces gens sont bannis aux Pays-Bas. Nous savions qu'ils ne viendraient pas seulement pour voir le match de football», a assuré un responsable du club.
On aura compris que le Feyenoord essaie de se dédouaner pour éviter toute sanction et qu'ils auraient souhaité éviter tout incident dans le stade. Sauf que pour la ville-hôte, le problème n'est pas le même: à partir du moment où les 500 gars sont en France, les Nancéens sont bien obligés de faire avec et ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas dans le stade que les problèmes disparaissent par magie. Les Hollandais feraient mieux de se demander ce qu'ils peuvent faire pour éviter que ces gars effectuent le déplacement plutôt que de laisser leurs collèges résoudre le problème une fois qu'il frappe à la porte. -
canto6720 a écrit : deja que metz c'est les pire supporters de france avec paris
Sur quoi tu te bases pour dire ça ?
En général, les problèmes dans un derby, ça vient des 2 côtés il me semble
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Juste une question qui me passe par la tete... Un IDS qui ne va pas pointer au commissariat pendant un match, qu'est-ce qu'il risque? Prison avec sursis? Prison ferme? amende?
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Il me semble que les IDS ne sont à l'heure actuelle valables que dans le pays ou elles ont été prononcées ce qui explique l'attrait des déplacements européens...
Citation: deja que metz c'est les pire supporters de france avec paris
Si seulement ils avaient la pire équipe de Ligue 2 ! :)) -
canto6720 a écrit : j'ai peur pour le derby de vendredi prochain deja que metz c'est les pire supporters de france avec paris et qui nous deteste que les ultras ne se fasse pas marcher dessus
tu sais de quoi tu parle au moins???
car je connais bien d'autres groupe qui passe avant les messins....
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