Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Poésie

Chargement...

Flux RSS 13 messages · 874 lectures · Premier message par canard67 · Dernier message par playlikebeckham

  • Cet espace est reservé aux poèmes que vous aimez en langue française ou étrangère -dans ce cas merci de mettre la traduction ou de ne pas la mettre c'est au choix mais c'est mieux si vous la mettez -.Merci également de ne pas omettre le nom des auteurs que vous citez.


    Poème à Lou

    Je t'écris ô mon Lou de la hutte en roseaux
    Où palpitent d'amour et d'espoir neuf coeurs d'hommes
    Les canons font partir leurs obus en monômes
    Et j'écoute gémir la forêt sans oiseaux

    Il était une fois en Bohême un poète
    Qui sanglotait d'amour puis chantait au soleil
    Il était autrefois la comtesse Alouette
    Qui sut si bien mentir qu'il en perdit la tête
    En perdit sa chanson en perdit le sommeil

    Un jour elle lui dit Je t'aime ô mon poète
    Mais il ne la crut pas et sourit tristement
    Puis s'en fut en chantant Tire-lire Alouette
    Et se cachait au fond d'un petit bois charmant

    Un soir en gazouillant son joli tire-lire
    La comtesse Alouette arriva dans le bois
    Je t'aime ô mon poète et je viens te le dire
    Je t'aime pour toujours Enfin je te revois
    Et prends-la pour toujours mon âme qui soupire

    Ô cruelle Alouette au coeur dur de vautour
    Vous mentîtes encore au poète crédule
    J'écoute la forêt gémir au crépuscule
    La comtesse s'en fut et puis revint un jour
    Poète adore-moi moi j'aime un autre amour

    Il était une fois un poète en Bohême
    Qui partit à la guerre on ne sait pas pourquoi
    Voulez-vous être aimé n'aimez pas croyez-moi
    Il mourut en disant Ma comtesse je t'aime
    Et j'écoute à travers le petit jour si froid
    Les obus s'envoler comme l'amour lui-même

    10 avril 1915.

    Guillaume APOLLINAIRE
  • Impression de printemps
    Il est des jours - avez-vous remarqué ? -
    Où l'on se sent plus léger qu'un oiseau,
    Plus jeune qu'un enfant, et, vrai ! plus gai
    Que la même gaieté d'un damoiseau.

    L'on se souvient sans bien se rappeler...
    Évidemment l'on rêve, et non, pourtant.
    L'on semble nager et l'on croirait voler.
    L'on aime ardemment sans amour cependant

    Tant est léger le coeur sous le ciel clair
    Et tant l'on va, sûr de soi, plein de foi
    Dans les autres, que l'on trompe avec l'air
    D'être plutôt trompé gentiment, soi.

    La vie est bonne et l'on voudrait mourir,
    Bien que n'ayant pas peur du lendemain,
    Un désir indécis s'en vient fleurir,
    Dirait-on, au coeur plus et moins qu'humain.

    Hélas ! faut-il que meure ce bonheur ?
    Meurent plutôt la vie et son tourment !
    Ô dieux cléments, gardez-moi du malheur
    D'à jamais perdre un moment si charmant.

    Paul Verlaine
  • Cher ami,
    Je suis toute émue de vous dire que j'ai

    bien compris l'autre jour que vous aviez
    toujours une envie folle de me faire
    danser. Je garde le souvenir de votre
    baiser et je voudrais bien que ce soit
    une preuve que je puisse être aimée
    par vous. Je suis prête à montrer mon
    affection toute désintéressée et sans cal-
    cul, et si vous voulez me voir ainsi
    vous dévoiler, sans artifice, mon âme
    toute nue, daignez me faire visite,
    nous causerons et en amis franchement
    je vous prouverai que je suis la femme
    sincère, capable de vous offrir l'affection
    la plus profonde, comme la plus étroite
    amitié, en un mot : la meilleure épouse
    dont vous puissiez rêver. Puisque votre
    âme est libre, pensez que l'abandon ou je
    vis est bien long, bien dur et souvent bien
    insupportable. Mon chagrin est trop
    gros. Accourrez bien vite et venez me le
    faire oublier. À vous je veux me sou-
    mettre entièrement.
    Votre poupée

    Lettre de Georges Sand à Alfred de Musset :))
  • Journée de la pleine lune
    Au sommet de la dune
    A caresser de loin ton chien

    T'oublies or not t'oublies
    Les ombres d'opalines
    au rendez-vous suivant, j'attends
    Au fond d'une autre limousine
    Qui ne vaut pas plus cher
    Que ce bouquet de nerfs

    A frôler la calanche
    Les étendues salines
    A perte de vue on s'imagine en Chine

    Trompe la mort et tais-toi
    Trois petits tours et puis s'en va
    J'opère tes amygdales
    Labyrinthiques, que dalle
    Ne m'est plus rien égal
    Je sais je n'ai offert que des bouquets de nerfs

    Rubis de Sade et jade, déjà je dis non
    Diamant, c'est éternel
    Des fleurs, des bouts du ciel immense

    La liste des parfums capiteux
    Capitalistes c'est bien bien
    Mais olfacultatif
    Liste en boule, au panier
    Finalement j'ai offert quelques bouquets de nerfs

    Agendas donnez-moi
    De vos dates à damner
    Tous les bouddhas du monde
    Et la Guadalupe

    S'il arrive qu'un anglais
    Vienne me visiter
    Dans la métempsychose
    Je saurai recevoir je peux lui en faire voir de la sérénité
    Et même lui laisser un certain goût de fer
    Et ce bouquet de nerfs

    Noir Désir-Bouquet de nerfs
  • captainflirt a écrit :
    Cher ami,
    Je suis toute émue de vous dire que j'ai

    bien compris l'autre jour que vous aviez
    toujours une envie folle de me faire
    danser. Je garde le souvenir de votre
    baiser et je voudrais bien que ce soit
    une preuve que je puisse être aimée
    par vous. Je suis prête à montrer mon
    affection toute désintéressée et sans cal-
    cul, et si vous voulez me voir ainsi
    vous dévoiler, sans artifice, mon âme
    toute nue, daignez me faire visite,
    nous causerons et en amis franchement
    je vous prouverai que je suis la femme
    sincère, capable de vous offrir l'affection
    la plus profonde, comme la plus étroite
    amitié, en un mot : la meilleure épouse
    dont vous puissiez rêver. Puisque votre
    âme est libre, pensez que l'abandon ou je
    vis est bien long, bien dur et souvent bien
    insupportable. Mon chagrin est trop
    gros. Accourrez bien vite et venez me le
    faire oublier. À vous je veux me sou-
    mettre entièrement.
    Votre poupée

    Lettre de Georges Sand à Alfred de Musset :))


    Réponse d'Alfred :


    Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,
    Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
    Vous avez capturé les sentiments d'un coeur
    Que pour vous adorer forma le créateur.
    Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
    Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
    Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,
    Vous saurez quel remède apporter à mes maux.


    Réponse de George :

    Cette insigne faveur que votre coeur réclame
    Nuit à ma renommée et répugne à mon âme.

    :'>
  • "On les rencontre parfois
    Sur une route d'un jour
    On les surprend souvent
    En train de faire l'amour
    A des portées de vent
    Qui chantent et qui s'amusent
    Sur les filets du temps
    Où ballerinent ces muses
    Ce sont de jeunes enfants
    Pourtant vieux
    comme le monde
    Qui vous parlent d'un jour
    En dessinant une ronde
    Ce sont des magiciens
    Qui habillent de musique
    Les parfums d'un automne
    Ou d'un baiser unique

    Laissez s'envoler
    Les papillons symphoniques
    Funambules voyageurs
    D'une comptine féerique
    Regardez-les partir
    Ces naufragés rêveurs
    Qui transforment la laideur
    En un bouquet de fleurs
    Ecoutez la pavane
    Des mômes de septembre
    Cette marelle insolente
    Que la mort ne peut prendre

    On peut les voir aussi
    Boire cette vieille absinthe
    Qu'est le chant du souvenir
    De la mémoire labyrinthe
    Ils cherchent quelques notes
    Dans un coin d'enfance
    Ils cherchent quelques mots
    Pour prolonger cette danse
    Alors il tournent
    et ils soufflent
    Sur des pavés mouillés
    Pour confier à la pluie
    Des rengaines oubliées
    Des rengaines qui éclatent
    Comme des balles
    dans le coeur
    Des passants qui oublient
    Qui se rappellent
    et pleurent..."

    BABX
  • LA ROSE ET LE RÉSÉDA ( Louis Aragon )

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Tous deux adoraient la belle prisonnière des soldats
    Lequel montait à l'échelle et lequel guettait en bas

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Qu'importe comment s'appelle cette clarté sur leur pas
    Que l'un fut de la chapelle et l'autre s'y dérobât

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Tous les deux étaient fidèles des lèvres du coeur des bras
    Et tous les deux disaient qu'elle vive et qui vivra verra

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Quand les blés sont sous la grêle fou qui fait le délicat
    Fou qui songe à ses querelles au coeur du commun combat

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Du haut de la citadelle la sentinelle tira
    Par deux fois et l'un chancelle l'autre tombe qui mourra

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Ils sont en prison Lequel a le plus triste grabat
    Lequel plus que l'autre gèle lequel préfère les rats

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Un rebelle est un rebelle deux sanglots font un seul glas
    Et quand vient l'aube cruelle passent de vie à trépas

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Répétant le nom de celle qu'aucun des deux ne trompa
    Et leur sang rouge ruisselle même couleur même éclat

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    Il coule, il coule, il se mêle à la terre qu'il aima
    Pour qu'à la saison nouvelle mûrisse un raisin muscat

    Celui qui croyait au ciel celui qui n'y croyait pas
    L'un court et l'autre a des ailes de Bretagne ou du Jura
    Et framboise ou mirabelle le grillon rechantera
    Dites flûte ou violoncelle le double amour qui brûla
    L'alouette et l'hirondelle la rose et le réséda
  • J'ai vu passer dans mon rêve
    -Tel l'ouragan sur la grève,-
    D'une main tenant un glaive
    Et de l'autre un sablier,
    Ce cavalier

    Des ballades d'Allemagne
    Qu'à travers ville et campagne,
    Et du fleuve à la montagne,
    Et des forêts au vallon,
    Un étalon

    Rouge-flamme et noir d'ébène,
    Sans bride, ni mors, ni rêne,
    Ni hop! ni cravache, entraîne
    Parmi des râlements sourds
    Toujours! Toujours!

    Un grand feutre à longue plume
    Ombrait son oeil qui s'allume
    Et s'éteint. Tel, dans la brume,
    Eclate et meurt l'éclair bleu
    D'une arme à feu.

    Comme l'aile d'une orfraie
    Qu'un subit orage effraie,
    Par l'air que la neige raie,
    Son manteau se soulevant
    Claquait au vent,

    Et montrait d'un air de gloire
    Un torse d'ombre et d'ivoire,
    Tandis que dans la nuit noire
    Luisaient en des cris stridents
    Trente-deux dents.

    Paul Verlaine "Cauchemar"
  • le plus beau de tous ( le rythme est incroyable) :


    EL DESDICHADO

    Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
    Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
    Ma seule Etoile est morte, - et mon luth constellé
    Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

    Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m'as consolé,
    Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
    La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
    Et la treille où le Pampre à la Rose s'allie.

    Suis-je Amour ou Phébus ?... Lusignan ou Biron ?
    Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ;
    J'ai rêvé dans la Grotte où nage la sirène...

    Et j'ai deux fois vainqueur traversé l'Achéron :
    Modulant tour à tour sur la lyre d'Orphée
    Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée.

    Gérard de Nerval
  • (...)

    "Je viendrais à quatre heures" m'avait promis Marie.

    Huit heures.
    Neuf heures.
    Dix heures.

    A son tour, le soir
    s'éloigne des fenêtres
    dans l'horreur nocturne
    renfrogné,
    décembral.

    Dans mon dos de vieillard
    se tordent et s'esclaffent
    les candélabres.

    On ne me reconnaîtrait plus si on me voyait:
    le géant noueux
    gémit,
    se contorsionne.
    De quoi pareille masse pourrait-elle avoir envie?
    Mais c'est que justement la masse veut tant de choses!


    (...)



    Marie ! Marie ! Marie !
    Marie ouvre-moi cette porte!
    Je ne peux rester à la rue!
    Tu ne veux pas?
    Tu attends
    que, les joues creusées,
    goûté de tous,
    fadasse,
    je veinne te dire
    dans un marmonnement édenté
    qu'aujourd'hui je suis
    "d'une surprenante honnêteté"?

    Marie;
    tu le vois,
    mon dos se voûte déjà.

    (...)

    Marie, veux-tu d'un homme comme celui-là?
    Marie, ouvre-toi à ma supplique !
    Marie, la convulsion de mes cinq doigts
    étranglera la gorge de ta sonette métallique!

    Marie!

    Les parcs à bestiaux des rues deviennent féroces.
    Les doigts de la cohue couvrent mon cou de cicatrices.

    Ouvre-moi!

    J'ai mal!

    Regarde - j'ai les yeux hérissés
    d'épingles à chapeaux de dames !

    Elle m'a ouvert.



    Vladimir Maïakovski Le nuage en pantalon., 1915.
  • Charles Baudelaire : "Le revenant"

    Comme les anges à l'oeil fauve,
    Je reviendrai dans ton alcôve
    Et vers toi glisserai sans bruit
    Avec les ombres de la nuit,

    Et je te donnerai, ma brune,
    Des baisers froids comme la lune
    Et des caresses de serpent
    Autour d'une fosse rampant.

    Quand viendra le matin livide,
    Tu trouveras ma place vide,
    Où jusqu'au soir il fera froid.

    Comme d'autres par la tendresse,
    Sur ta vie et sur ta jeunesse,
    Moi, je veux régner par l'effroi.



    Magnifique...! :)
  • (...)

    Marie, plus près !

    Dans ton indécence déshabillée
    ou dans ta crainte frissonante,
    donne-moi de tes lèvres le charme non fané :
    mon coeur et moi n'avons jamais vécu jusqu'en mai,
    or il n'y a guère eu que cent avrils
    dans toute ma vie passée.

    Marie!
    Le poête chante des sonnets à Tiane,
    mais moi
    - je suis tout de viande,
    je suis homme tout entier -
    je demande simplement ton corps,
    comme le demandent les chrétiens:

    "Donne-nous aujourd'hui
    notre pain quotidien."

    Marie, donne !

    Marie!
    J'ai peur que ma mémoire perde ton nom,
    comme le poête craint de s'aliéner le mot
    que sa souffrance nocturne a fait venir au monde
    et qui par sa grandeur aurait égalé Dieu.

    Ton corps, Marie,
    je l'aimerai et veillerai sur lui
    comme un soldat
    auquel la guerre a laissé un moignon
    et qui prend soin de son unique jambe
    en inutile
    et solitaire compagnon.

    Marie
    - alors c'est oui?
    C'est non!

    (...)

    Vladimir Maïakovski Le nuage en pantalon., 1915.
  • Parce que la poésie c'est aussi cela...

    (Satires de l'affable La Fontaine)

    La cigale et la fourmi

    Ayant goualé tout l'été
    Avec les poteaux du loinqué
    La cigal' n'eut plus un pélot,
    Quand radina le temps frigo,
    Pas un loubem de brignolet,
    A se carrer sous les crochets.
    Elle bagota en sourdine,
    Chez la fourmuch' sa copine ;
    La pilonnant en loucedé
    De lui refiler à croquer ;
    Car elle avait les chocottes.
    "Nous avons toujours été potes
    Lui bonit-elle en chialant ;
    Ce n'est pas du boniment."
    La fourmuche, une vraie tordue
    Répondit :"Tu n'auras que pouic.
    Qu'as-tu fabriqué de ton fric,
    Pour être aujourd'hui si loqu'due ?
    -Toutes les neuill's dans les beuglants,
    Je goualais avec les aminches.
    -Ah ! Tu goualais, p'tit' peau d'hareng ;
    Et bien maint'nant cavale au guinche !

    Le corbeau et le renard

    Corbeau le ballotin sur un arbre paumé
    Planquait entre ses crocs un comac frodogome ;
    Renard-le-combinard qui n'avait pas croqué,
    Radina en loucedé pour lui faire à l'estom :
    "Bavonjavour mon pot', je n'avais pas gaffé
    Que tu étais si bath, et si bien balancé,
    Sans attiger, si tes chocottes
    Sont kif-kif avec ta bouillotte,
    Tu es le plus girond des mectons du loinqué..."
    A ces vann's le corbeau se sentit chanc'tiquer,
    Et pour mieux faire zieuter ses crocs,
    Débrida son bavec, lâchant le calendos.
    Le renard le brifa sans casquer un rotin,
    Jaspinant :"Je t'ai eu avec mon baratin.
    Les marles auront toujours la loi avec les caves ;
    Ce rencard me vaut bien un fromag', têt' de nave !"
    Le corbeau répondit ;"Vieille cloche,
    Je m'en tap', ce fromgi avait des astibloches."

    MORALITÉ

    Chacun dans son loinqué, s'il veut rester peinard,
    Doit boucler son clapet devant les combinards.

    Jean ALEXANDRE, Les Fables de La Fontaine en argot
Il faut être inscrit et connecté pour ajouter un commentaire. Déjà inscrit ? Connectez-vous ! Sinon, inscrivez-vous.
Connectés

Voir toute la liste


Stammtisch
  • cobra67 Emegha GO HOME
  • lamazonienbleu Qu'a-t-il dit ?
  • iron-foot67 Il suffit de regarder l'entretien de O'Neil d'après match il ne le cache même pas
  • iron-foot67 Alors quand vrai ils en avaient rien à secouer !
  • iron-foot67 Ce qui est énervant ils ont fait croire à pleins de gens que la CDF intéresse le Racing
  • lamazonienbleu Faut il faire tourner à Lorient ?Peut être Godo, Enciso mais pas les autres
  • lamazonienbleu J'espère qu'on saura répondre à leur intensité parce que sinon on va de nouveau être très déçus
  • lamazonienbleu En espagne on y va sans Barco ?
  • lamazonienbleu Emegha en gros manque de rythme, faudra le faire enchainer contre Lorient
  • adri @spike je dis pas qu’il serait resté mais sans Blueco on avait quand même de bons joueurs et des titres
  • lafoudre2 La grinta et le talent de nos 2 argentins nous ont bien manqué ce soir
  • plancton De toute façon avec un niveau comme ce soir on se prenait 5-0 contre Lens
  • fabsgugu Sanson aussi techniquement
  • lefantombelge Donc @tenseur ne répond jamais
  • nemo67 Je vous laisse les djeuns je vais me coucher., j'ai assez écrit de conneries
  • nemo67 Le Racing capable du meilleur comme du pire, mais c'est dans le pire qu'il est le meilleur
  • spike.spiegel ok pour Risser mais Thomasson voulait plus trop rester dans l'ancien Racing...
  • tenseur Si on gagne la conférence league, tout sera pardonné
  • adri Risser et Thomasson en finale. L’ancien racing pas assez bien pour certains.
  • jeremy6867 @tenseur arrête de penser c'est au dessus de tes moyens

Mode fenêtre Archives