Jean-Pierre Papin
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gatien67Tout a fait d'accord avec toi!!
takl a écrit : Pari réussi un an avant l'échéance... Faut qu'il reste, y'a pas moyen qu'il quitte le club maintenant, il y a quelque chose à construire. Merci pour cette saison, parfois moche, mais souvent victorieuse. L'ovation de la Meinau hier soir était pleinement justifiée. C'était beau. -
STRASBOURG / JEAN-PIERRE PAPIN :
« C'était une mission très compliquée »
samedi 19 mai 2007 - 19 h 23 - Aurélien CANOT
« C'était une mission très compliquée »
PANORAMIC

En prenant en mains Strasbourg en début de saison, Jean-Pierre Papin savait qu'il ne choisissait pas la manière la plus simple de lancer sa carrière d'entraîneur pro. Fan de défis, JPP y a cru. Et ça a payé.
Jean-Pierre Papin, comment vous sentez-vous au lendemain de cette soirée historique pour le RC Strasbourg ?
Soulagé, fier... Des qualificatifs, il y en a plein : je suis un homme heureux aujourd'hui. Mais des moments comme ça, j'en ai vécu plein. En tous cas, c'était un moment génial.
Au coup de sifflet final, on vous a vu bondir. Votre soirée a-t-elle été éprouvante nerveusement ?
Non, j'étais tranquille. Car mon équipe a toujours été bien dans les grands rendez-vous, et je n'imaginais pas un instant qu'à 90 minutes de la montée, ils puissent passer à côté. Après, c'est sûr que quand les Messins ont égalisé... Ca fait un peu réfléchir, mais je n'étais pas inquiet : il y avait du temps et nous étions bien en jambes. La seule fois où j'ai eu peur c'est quand Cardy a tiré le coup-franc à la 92eme. Sur un coup de dé, tout peut basculer. Quand Stéphane (Cassard) a eu le ballon dans les mains, j'ai regardé mon banc et je leur ai dit que c'était fini. L'arbitre a sifflé quarante secondes après et c'était fait.
Une victoire synonyme de montée dans un stade plein et face au leader. Difficile de connaître plus belle soirée ?
C'était ce que nous avions à faire. Nous n'avions pas à compter sur les autres, nous savions que si nous prenions trois points contre Metz, nous serions en L1. Et nous avons bien fait de ne compter que sur nous, car nous avons vu que les autres avaient gagné aussi. Si nous avions perdu, nous serions dans une situation un peu plus délicate.
Est-ce encore plus fort de vivre ce genre d'émotion dans la peau d'un entraîneur ?
C'est pareil. Je considère que je suis leur guide aujourd'hui. Ma plus grosse satisfaction est que les joueurs aient retrouvé leur fierté et leur honneur. Car quand je suis arrivé, j'ai trouvé des garçons tristes et qui avaient pris un gros coup sur la tête avec la descente. Aujourd'hui, j'ai pu leur ramener leur fierté. Je dirais que j'ai gagné un titre de plus. C'était une mission très compliquée. J'aime les challenges, même les paris les plus fous... J'ai accepté car quand j'ai joué contre le Racing, c'était l'un des endroits où j'aimais venir car ça sentait le football. Vous jouiez toujours contre une équipe qui en voulait, devant 30 000 personnes. Hier, quand j'ai vu que nous avions 30 000 personnes avec nous, je n'ai pas tremblé.
« Pas de l'amour, du respect »
Est-ce essentiellement ce souvenir de la Meinau qui vous a fait opter pour le challenge proposé par Strasbourg ?
J'avais deux rêves l'année dernière quand j'ai commencé : monter en L1 et voir la Meinau pleine. Hier, j'ai été exaucé. Franchement, j'avais des frissons partout quand je suis entré sur le terrain. J'ai vu tous ces drapeaux bleus, tous les gens en bleu, ça chantait comme au bon vieux temps des tribunes lorsque j'étais joueur. Pour moi, le football c'est ça avant tout : la ferveur populaire. Il n'y a que ça qui compte.
Entre vous et Strasbourg, on dirait presque une histoire d'amour...
Ce n'est pas de l'amour, c'est du respect. Car ce genre de club n'a rien à faire en L2. Il y a tout ici pour faire un grand club. Ca a toujours été un club où il y a eu des remous. Aujourd'hui, il faut changer certaines choses pour que ce club soit assis dans les six premiers. C'est peut-être prétentieux, mais quand on voit ce que nous avons vécu hier, nous pouvons sincèrement y arriver.
Pour vous, Strasbourg doit donc s'imposer en L1 dès son retour...
Il ne faut pas partir avec l'ambition de se maintenir. Ce mot n'est pas dans mon vocabulaire de toute façon. Pour moi, le maintien ça n'existe pas. Au départ, on est tous à égalité, des équipes sont bien plus fortes, mais il faut essayer de rivaliser : il faut de la chance, du savoir-faire et des joueurs de talent. C'est un mix. Aujourd'hui, nous avons une partie des choses. Il faut rajouter certaines petites choses pour que ce soit encore mieux. Et mettre chaque année une pierre de plus pour pérenniser ce club dans les six premiers.
Avez-vous douté au cours de cette saison avant cette délivrance de vendredi ?
Au départ, il y avait huit, neuf équipes capables de jouer la montée. Nous nous sommes très vite rendus compte que ça se jouerait à quatre. Puis est arrivé Amiens avec une série assez exceptionnelle, et nous nous sommes retrouvés à cinq pour trois places. Metz, ça a été rapidement plié et après, nous jouions à quatre pour deux places. Mais il faut être bon toute l'année et faire des coups. Nous avons été constants, nous avons pris cette troisième place à la huitième ou neuvième journée (Ndlr : la treizième en réalité) et nous ne l'avons pratiquement plus quittée, si ce n'est une fois (Ndlr : deux fois en fait).
« Mon premier titre »
Sur quoi aviez-vous mis l'accent ?
Il était important de ne rien lâcher à domicile et les joueurs ont su le faire. Cette montée, nous l'avons forgée chez nous en gagnant quinze fois et en faisant quatre matchs nuls sans avoir perdu. A l'extérieur, nous avons été costauds aussi. Et même dans les situations les plus périlleuses, nous avons toujours réussi à revenir. C'est un parcours intéressant pour une équipe qui joue la montée.
Sur le plan personnel, vous entamez votre carrière d'entraîneur au plus haut niveau d'une très belle façon...
Oui (rires). De toute façon, quand on fait ce métier, il faut s'attendre à tout et prendre tout ce qui est bon. J'ai commencé ma carrière d'entraîneur à Arcachon en gagnant trois titres, aujourd'hui je commence ma carrière pro en en gagnant un, car pour moi une remontée c'est un titre. Ca commence plutôt pas mal. Maintenant, il faut moi aussi que je me remette en question et que je progresse. Je vais apprendre d'autres choses, voir d'autres gens, c'est un métier passionnant.
Et au quotidien, est-ce plus simple que d'être le buteur de l'OM ?
Non, c'est même bien plus compliqué. Mais c'est là que ça devient intéressant. Car il faut gérer certaines choses et savoir prendre le temps de réfléchir, de choisir... Il y a tout le temps des choses à revoir, il faut chercher en permanence comment faire avancer son équipe au mieux.
Quel va être votre programme dans les prochains jours ? Trois jours à Ibiza et vous vous mettrez tout de suite au travail pour la saison prochaine ?
Nous sommes déjà au travail. Maintenant que nous sommes en L1, nous allons commencer à recruter certains renforts. Et effectivement, même s'il nous reste un match à Dijon que nous jouerons pour essayer de finir seconds, nous sommes en vacances. J'irai avec mes joueurs à Ibiza pour les accompagner car je suis leur guide (rires). Mais la fête, ce sont eux qui la feront. Nous, nous boirons un coup entre membres du staff. Je tiens d'ailleurs à dire que le staff a été primordial dans cette accession. Sans Seb (Migné), Alex (Vencel) et Jean-Claude (Thiry), ce n'aurait pas été possible. C'est aussi la victoire d'un staff, qui était tout nouveau, qui a appris plein de choses aussi. A se connaître déjà, puis à travailler ensemble. Plein de bonnes choses.
source : football365.fr -
Bel Interview, je persiste à espèrer qu'il sera encore l'entraineur du Racing la saison prochaine. Ne pas refaire les mêmes erreurs que le passé, savoir construire progressivement une belle équipe. Enfin, j'en rêve ...
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claude33 a écrit : son impatienc va lui jouer des tours...
Je trouve pas que Papin soit impatient. Je le trouve justement raisonnable dans ses choix de carrière.
Papin c'est un Nom, une légende même. Rien que sur son nom il aurait pu directement taper plus haut. Au lieu de ça , il prends le temps de grandir.
D'abord entraineur en CFA2. Rendez vous compte, un ballon d'or chez les amateurs
ça prouve que le gars garde la tête sur les épaules. Ensuite il va chez nous en Ligue 2 pour faires ses premières armes en L2, et il remplit son challenge à savoir la ligue 2.
Pour moi la L1 ça doit être avec Papin, sous risque de briser la dynamique de groupe. De plus sa notoriété peut nous faire pencher la balance vers nous pour certains transferts.
JPP Je t'aime
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Il parait évident que Papin ne sera pas l'entraineur de l'OM qui jouera la champions ligue. Ce n'est pas lui porter offense que de dire que l'OM aura besoin d'un entraineur d'expérience pour nourrir quelqu'espoir. Sinon, JPP peut très bien réussir à faire un bon parcours en L1 avec le racing. Il faut reconnaitre qu'il a réussi son pari, et il convient de le remercier. Je crois qu'il est aussi utile de souligner la performance de Ginestet qui a démontré qu'il a l'étoffe d'un bon, voire très bon ( à prouver ) président. Je ne pense pas exagérer en disant qu'il a sauvé le club après une saison catastrophique, en redonnant ( avec le concours du staff ) une âme à une équipe qui en était dépourvu, en faisant le bon choix de l'entraineur, et en ayant eu tout au long de la saison un discours cohérent, ferme et rassembleur. A mon avis, avec lui le club est parti sur de bons rails. Maintenant, je suppose que Papin pose des conditions quant aux futurs recrutements, conditions que Ginestet ne sera peut-être pas en mesure d'accepter financièrement. Papin est un homme ambitieux qui ne se contente pas de jouer petit bras pour assurer le maintien; s'il n'est pas sûr de pouvoir compter sur un effectif de qualité, il ne restera pas. Au terme de cette saison, j'émettrai un seul bémol, c'est celui du recrutement. En effet, il convient de douter de l'efficacité et de la competence de la cellule en charge de ce secteur. Pour ce qui me concerne, seuls les recrutements de Tum, Abde , Cohade, Strasser, et dans une moindre mesure Camadini peuvent être considérés comme réussis, en soulignant que les trois derniers sont venus en cours de saison. C'est tout de même un très mauvais bilan. La bonne surprise a été de constater que certains anciens ont été présents : Cassard, Lacour, Johansen, Abou, Mouloungi, voire Deroff.
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Pour ma part, ce n'est pas vraiment une surprise, Cassard, Lacour, Johansen etc...font quand même partie des cadres, et des plus réguliers sur les dernières saisons!
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Rangelov est loin d'être un flop et pour preuve, sa cote a doublée en 6 mois...
Puis il y a aussi quelques joueurs sur lesquels il est impossible de se prononcer, à commencer par Ekobo qui n'a pas grand chose a envier à Deroff, et d'après Cohade il mérite un grand respect pour sa mentalité et son engagement au sein du groupe.
Certes, la cellule de recrutement à un bilan contrastée, mais elle débute et je ne pense pas qu'au bout d'une saison saison, on puisse dire affirmer qu'alea jacta est !
Attendons de voir ce qui va se passer pendant ce mercato...
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perso ce qui m inquiete c'est de voir le nombre de transactions financieres en une seule saison( prets, achat, ventes...) pour des joueurs qui au final ne se sont jamais retrouvé sur la pelouse... j espere qu on va pas repartir dans des années noires ou la planche a billet va tourner a plein dans les coulisses!!!
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Rangelov est un flop dans le sens ou il n'entrait pas dans la tactique de Papin, mais la valeur de ce joueur n'est pas du tout à remettre en cause. Ca démontre d'ailleurs qu'il faudra une meilleure coordination entre la cellule recrutement et Papin (s'il reste).
Sinon je partage l'analyse de jamal sur Ekobo qui peut en surprendre plus d'un la saison prochaine s'il reste.
Sinon on a quand même deux recrues au sein de cet effectif (Gargorov et N'Diaye) dpnt il est impossible de savoir quel niveau ils ont ce qui est tout de même extraordinaire. -
Perbet, De Gea, Locatelli, Rangelov, Gargorov, M'Bodji, Joa Paulo, Ekobo, Kantari, N'Diaye, Yachir : cela fait tout de même beaucoup. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de club ayant fait fait venir autant de joueurs qui n'ont pas ou très peu joué.
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Bon De Gea et Locatelli, c'était pour la CFA à la base. Leity N'Diaye s'est gravement blessé et n'a jamais eu l'occasion de revenir. Joao Paulo a pas mal eu de temps de jeu, idem pour Rangelov avant son prêt.
Après, Kantari, Ekobo, Perbet, M'Bodji, ce sont de vraies foirades. Bref, un certain nombre de clubs a du avoir ce taux de "mauvais recrutement".
Yachir, Rangelov et Gargorov des mystères par contre, comme le cas Aguirre à Metz visiblement. -
Je ne mets pas tout le monde dans le même sac. Le cas Rangelov est avant tout un problème d'odre tactique à mon avis.
De Gea et Locatelli étaient clairement des paris qui se sont soldés par des echecs, bien que Locatelli se soit très honorablement défendu lors de ses apparitions (avec un but de fou à Chateauroux).
N'Diaye et Gargorov ont vu leur saison pourrie par des blessures, impossible de connaitre leur véritable niveau.
Yachir, pareil, ce sont des blessures qui l'ont écarté, mais il constituait un Joker interessant lors de ses apparitions. Idem pour Ekobo qui apres des débuts difficiles a montré des choses interessantes avant de se blesser au mauvais moment.
Je n'ai pas trouvé Joao si ridicule que ca, il a quand même marqué des buts importants.
Restent les cas Perbet, M'Bodji, et Kantari qui eux sont des erreurs de casting clairement (encore que Kantari est encore très jeune et peut progresser).
Autre débat, Tum est il une reussite? -
surtout lorsque certains ont meme pas 3 mois pour etre jugé ( Rangelov) avant de se retrouver preté et remplacé par un autre qui ne joue pas 2 matches en 4 mois non plus (m'Bodji)...et que d'autres sont vendus ( Krebs) et remplacé par des joueurs ayant le meme niveau (Yachir) mais plus cher...
Non franchement je ne comprends pas, faire autant tourner la partie de son effectif qui ne joue pas lors d'une seule er meme saison, vraiment y a quelque chose qui me plait pas... -
Bah Perbet était un pari a tenter en étant meilleur buteur de national et nous en L2 puis rien est perdu, il est jeune encore.
De Gea, Locatelli sont venus dans les valises de JPP. Bref, j'pense pas qu'ils ont pris de gros risques financier avec eux.
Rangelov, comme dit, sa côté a doublée en 6 mois et est loin d'avoir laissé une mauvaise impression en général.
Gargorov, même remarque que pour Ekobo et même si je ne pense pas qu'il restera... Dommage car mon tit doigt me dit que c'est un Johansen en beaucoup mieux.
Mbodji, JPP qui le voulait, nan ?
Pour les autres, je ne me prononce pas trop, mais j'pense qu'ils avaient des armes suffisantes pour ne pas être ridicule en L2.
Maintenant va falloir degraisser... -
c clair la gestion et le recrutement de l'effectif on quand meme était limite cette année, suffisant pour monté mais surement limite pour ne pas descendre vas falloir faire un effort de ce coté en essayant de recruté "malin" cet été
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justement c'est le discour de l année passée deja de degraisser, et on parle deja des arrivées de joueur avec des plus gros salaire mais va bien falloir se les trainer tous ces paris maintenant... Moins de joueurs mais de plus grande qualité, depuis un an j ai l'impression qu on se jette sur tout ce qui est moyen et pas trop cher... va falloir bien se calmer en L1, parcequ on va pas pouvoir organiser 5 departs et arrivées a chaque treve hivernal hein...
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Désolé d'avoir répété ce que d'autres ont dit auparavant... J'étais encore sur la précédente page ...
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Degraisser pas tant que ca. On va récupérer certains "boulets" pretés (Gmamdia, dans une moindre mesure), N'Diaye va partir... Après ca dépend si Papin reste ou pas (l'aventure Strasbourgeoise des deux Bulgares semble liés à son départ ou non).
Pour le reste, je suis pour ne pas bouleverser le groupe qui nous a fait monter. 3 gros renforts me semblent nécessaires: un 2, un 10 et un 9. Si on a des recrues de qualités à ces postes là, on peut peut être faire quelque chose d'interessant avec ce groupe là. Avec des Ekobo, Devaux et Weber derrière, ca tient la route en défense.
Moi je garderais Cassard dans les buts, la charnière Bellaïd-Strasser (je crois le Luxembourgeois sous estimé chez nous). Abou peut tirer son épingle du jeu en L1. Après Camadini ne va pas trop jouer de son propre aveu, là il serait peut être pertinent de faire confiance en la jeunesse en faisant confiance et donnant du temps de jeu à Othon et Schneiderlin. avec Cohade, Lacour, Abdessadki et Johansen (qui ont tous une expérience convainquante en L1) y'a de quoi voir venir. J'aimerais quand même un véritable meneur de jeu dans effectif. Gasmi est encore un peu tendre, même s'il ferra des apparitions. Gargorov est une énigme... Voir ce que vaut De Jong a haut niveau...
L'attaque est un gros chantier. Je nous vois pas lever l'option de Joao. Tum peut être utile par sa percussion. Avec Mathlouti et Gameiro, on a d'excellents jeunes en guise de joker. Manque un attaquant. (Je rêve de Rukavina, mais bon...) -
JPP et la rumeur
Le milieu du foot bruisse depuis quelques temps de rumeurs insistantes à propos du possible départ de Jean Pierre Papin. Alors que le nom de l'OM revient comme un marronnier et que Rennes avait apparemment un temps pensé à lui, la dernière "info" prêtait au coach strasbourgeois un contact avancé avec le club anglais de Fulham et son propriétaire milliardaire Mohamed Al-Fayed. Les deux hommes auraient même été vus ensemble dans un grand hôtel parisien. "Pas au courant", dément formellement l'ancien ballon d'Or.
Source: L'Alsace -
Le Racing champion de L1?
Intérrogé vendredi soir sur son prochain objectif à Strasbourg, JPP a lancé dans un grand éclat de rire; "Champion de France de Ligue1." Sitôt la boutade, le coach a repris son sérieux. "Si nous nous en donnons les moyens, nous pourrons remplir régulièrement la Meinau, revivre des soirées comme celle, magnifique, que nous avons connue lors de ce derby. Quand je suis entré sur la pelouse avant le coup d'envoi, j'ai eu la chair de poule, les poils se sont hérissés sur mes bras."
Source: L'Alsace -
bibi57 a écrit : Perbet, De Gea, Locatelli, Rangelov, Gargorov, M'Bodji, Joa Paulo, Ekobo, Kantari, N'Diaye, Yachir : cela fait tout de même beaucoup. Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de club ayant fait fait venir autant de joueurs qui n'ont pas ou très peu joué.
Enfin si Jao paulo avait pas mis son but au Havre, aussi laid et opportuniste que ce but à été, plus les autres au moments ou le reste de l'attaque marquait le pas, on ne serait peut être pas en D1.
Il a été un joker et a parfaitement joué son role. -
Papin:" Il faut discuter"
Jean Pierre, dès vendredi, vous ne niiez pas certains dysfonctionnements. Ne découlent-ils pas surtout d'un manque de communication interne?
-Si, c'est possible. Tout le monde doit mettre de l'eau dans son vin. Je n'exige aucune garantie, je veux juste discuter. Nous aussi (Ndlr: le staff), nous devons revoir notre copie. Nous n'avons peut-être pas été autant à l'écoute de tout le monde que nous aurions dû l'être. Certains dysfonctionnements apparus en fin de saison devront être corrigés. Il faudra faire en sorte que les bonnes personnes soient aux postes adéquats, être les meilleurs partout. Mais n'oublions pas que lorsque nous sommes arrivés, dirigeants et staff, nous nous sommes retrouvés devant un gros chantier. Tout n'a pas été rose, mais nous sommes allés plus vite qu'on ne le pensait.
Ces tiraillements ne vous ont-ils pas conduit à vous interroger sur votre avenir à Strasbourg?
-Je suis toujours resté concentré sur mon sujet. Notre chance a été d'avoir unstaff hyper soudé. Je suis arrivé avec mes méthodes à l'italienne. Les joueurs ont beaucoup sué, travaillé très dur. Mais ils ont adhéré. Et ils ont été payés au centuple avec cette montée acquise dans une ambiance magnifique. L'union sacrée entre eux a fait la différence. Gagner trois ou quatre fois à la 95e, ce n'est pas un hasard.
Votre première expérience d'entraîneur professionnel est un succès...
-Aujourd'hui, j'ai le sentiment du devoir accompli. Je suis délivré. Je pense à la fierté retrouvée des joueurs. Ce groupe le mérite. N'oublions pas que ce sont eux qui font avancer le club.
Le retour en L1 peut-il aider à decrisper tout le monde?
-Sûrement. A Ibiza ou nous partons de lundi après-midi à mercredi soir, nous allons évoquer l'avenir, voir comment nous pouvons installer définitivement ce club là ou il doit être. Il n'a rien à faire en L2. D'ailleurs, il n'y est plus (rires).
Y a-t-il urgence à s'asseoir autour d'une table?
-Non, l'urgence, c'était de monter. C'est fait. Le reste, c'est du blabla.
Combien de renforts vous paraissent-ils nécessaires?
-Ca dépendra des départs. Mais entre six et huit. Il faut construire pour ne pas faire l'ascenceur dans l'autre sens. J'aimerais aussi garder Eric Mouloungui. Il n'a pas inscrit onze buts par hasard.
On vous dit intéressé par les deux buteurs du Havre, Kandia Traoré et Jean Michel Lesage...
-Ils ont marqué dix huit buts chacun, en avaient fait autant la saison précédente (30 pour le duo). Si tu peux faire signer les deux, il ne faut pas hésiter un instant.
Source: L'Alsace -
Citation: L'Alsace a écrit:
La moutarde au nez
Alors que le RCS, assuré de son accession en L 1, boucle sa saison ce soir (20 h) à Dijon dans un match sans enjeu, les tensions sont toujours palpables du côté de la Meinau. L'avenir de Jean-Pierre Papin reste trouble.
« C'était presque les vacances. » Au retour de 48 heures de décompression à Ibiza, Habib Bellaïd a bien failli commettre hier un lapsus révélateur. Assuré de l'accession depuis son succès de vendredi dernier contre Metz (2-1), le Racing a en effet pris un peu d'avance sur le calendrier. « C'était sympa et cool de se retrouver ensemble dans un autre cadre que Strasbourg », poursuit le défenseur international espoirs, « Nous avons bien rigolé. C'était joyeux et sympa. Nous avons bien décompressé. » Sympa entre joueurs. Car pour le reste, c'est une autre paire de manches. Le président Philippe Ginestet avait annoncé qu'il profiterait du séjour pour commencer une « tournée des popotes ». Autrement dit : s'entretenir avec ses joueurs et son entraîneur Jean-Pierre Papin. Le patron du Racing en a rencontré « une douzaine ». Il a aussi évoqué avec son coach ce qui avait cloché cette saison. Questionné sur le sujet, JPP a surpris tout son monde hier après-midi en avouant que les zones d'ombre évoquées dans nos précédentes éditions n'étaient toujours pas éclaircies. « Il y a des choses à revoir dans tous les domaines. Avec le président, nous avons convenu de nous revoir après le dernier match à Dijon. Ensuite, je serai en vacances samedi soir. Si ça conditionne mon avenir ? Joker. Mais quand je fais quelque chose, j'aime que tout soit parfait. » En réalité, rien ne l'est. Et cette sortie du Ballon d'Or 1991 ne va pas manquer d'alimenter les conversations dans les chaumières alsaciennes et au club. Bien plus qu'un dernier match de L 2, ce soir (20 h) à Dijon, dont JPP dit pour la forme : « Nous sommes pros, nous nous devons de gagner, car cette 2e place, j'y tiens. » Mais entre les mots, son discours exhale un fort parfum d'adieux. « Non, ce n'est pas un discours d'adieux. C'est un discours rationnel. La saison n'a pas été évidente du tout. Je pensais qu'après l'accession, je serais plus euphorique. J'ai juste le sentiment du devoir accompli. »
« Des règles de fonctionnement normales »
Loin d'avoir évacué les tensions, le stage à Ibiza les a exacerbées. Un incident a même opposé le coach et le président devant les joueurs. Le motif : un footing programmé mercredi à 10 h, avec petit-déjeuner une heure plus tôt, et seulement annoncé la veille à 21 h par JPP, alors que les Bleus s'apprêtaient à sortir faire la fête. Les dents de certains ont, paraît-il, grincé. Celles du président aussi, étonné de cette « improvisation » de dernière minute, selon les témoins de la scène. Si l'investisseur immobilier se refuse à commenter cet esclandre, il ne fait pas mystère qu'il y a « des réglages de fond à opérer. Avec Jean-Pierre, nous nous verrons samedi pour aborder les difficultés rencontrées cette année dans la gestion de l'effectif et le fonctionnement général. » En attendant, le président se garde bien de dévoiler le fond de sa pensée. Mais le coach devrait se voir reprocher une méthode autarcique, en vase clos avec son staff, sans relation ou presque avec les autres composantes du RCS. « Il faut prendre de bonnes habitudes pour que notre saison en L 1 se passe le mieux possible. Nous demandons juste que soient respectées les règles de fonctionnement normales d'un club professionnel », consent tout de même Philippe Ginestet. « Et pour l'instant, honnêtement, c'est compliqué. » On avait cru comprendre. Comme on aura aussi compris qu'un énième rebondissement - le départ d'un Jean-Pierre Papin qui se dit cependant « tranquille et sûr que les choses vont s'aplanir » - n'est pas à exclure. Le Racing en est un spécialiste reconnu.
Suspendus : Ba, Lotiès (Dijon), Strasser (Strasbourg).
Absents : à Dijon, Magallanes (adducteurs), Abwo (sélection olympique nigériane), Bugnet, Boudarène (choix de l'entraîneur) ; à Strasbourg, Tum, Mouloungui, Loué, Gasmi, Gargorov, Kantari, Mathlouthi, Yachir, Schneiderlin, Weber, Othon, N'Diaye, Gurtner (choix de l'entraîneur).
Stéphane Godin
JPP sera-t-il encore là la semaine prochaine, ginestet le virera-t-il par après 2journée? Moi je pense que ce racing là n'ira pas loin et croyez moi ça m'attriste. :( -
on avait deja eu un topic " on ne montra jamais en l1", la suite se trouve ici... :(
faut pas etre defaitiste comme ca, laissons passer le mercato d'été avant de tirer des plans sur l'avenir...
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Je fais que répéter ce que dit l'Alsace pour les risques que JPP nous quitte.
Et dire qu'un club où l'entraineur et le président se tirent dans les pates n'ira pas loin, c'est que du bon sens. J'ai jamais dit qu'on ne montrait pas en L1; et si j'ai envie de penser que l'on se prépare à bien des difficultés après les nouvelles de ce matin c'est mon droit.
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