L'éducation "A la française"
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zottelCitation: Et le taux de réussite de ces facs, il est de combien ? Il faudrait qu'elles soient entièrement gratuites, mais aussi baisser les impôts, et supprimer toute sélection, mais que les diplômes restent valables. Voilà mon idée : ah et en plus, que les entreprises soient forcées de les financer, mais n'aient aucun choix des disciplines ni droit de regard.
Un diplôme, c'est par nature assez sélectif. Il me semble pas que qui que soit veut "supprimer la sélection" (même un étudiant extrèmement naïf), sinon éventuellement empêcher celle par l'argent qui se met en place avec des droits d'inscription élevés...déjà que le logement, la bouffe etc ne sont pas donnés. Car dans une fac qui raisonne en entreprise privé ou même semi-privée, il faudrait logiquement monter les droits d'inscription. En tout cas c'est ce qu'on observe ailleurs.
Quand a "forcer les entreprises...", c'est un peu le système actuel : les impôts sur le capital servent à financer la collectivité et notamment l'université, l'argent étant réparti à la discrétion de l'état, guidé théoriquement par l'intérêt général. -
miam a écrit : Tiens le CPE... tu peux le mettre au niveau du CNE qui a été reconnu contraire au droit international. Et vu le nouveau contrat de travail unique qui se profile ça promet de belles discutions.
En ce qui concerne l'image des patrons... si on appliquait le même système que dans un pays scandinave qui a de très bon résultats mais dont j'ai oublié le nom, un échelonnement des salaires de 1 à 6 (salarié-patron), chez nous ça va de 1 à 80... ça permettrait un retour à des salaires humains. On aurait besoin d'un geste ou d'une action significative du genre car à ce jour certains "gros" patrons plombent l'image des patrons de PME.
L'OIT, plein de pays s'assoient sur leurs avis et leurs recommandations. Y a qu'en France où l'on en fait de la gravure dans le marbre.
Aux Etats-Unis, au Québec, en Suisse, les contrats peuvent être rompus sans motifs ou sans mention expresse, contre des indemnités. En Suède, la notification du motif n'est pas obligatoire pour les employeurs. Pourtant, ces pays-là on des taux de chômage jusqu'à deux fois moins importants qu'en France, et des niveaux de croissance bien supérieurs selon les cas...
Mais c'est quoi un salaire humain? Drôle de notion... Sachant que quand on est propriétaire (majoritaire) du capital de sa société, on doit pouvoir choisir stratégiquement la part qui nous revient et la part à allouer aux investissements. Sinon, c'est archi dissuasif pour la création d'entreprise qu'il faut tout faire pour encourager en France.
Et les compétences d'un dirigeant ont une valeur ajoutée importante pour l'entreprise. Un management éclairé permet de faire gagner des sommes très très conséquentes selon les sociétés; dans ces cas-là, l'effort pour garder ces compétences doit être proportionnel. Alors quand ce sont des sociétés au CA à plusieurs centaines de millions d'Euros...
Et ce que j'ai dit sur la contestation du CPE et, je pense, difficile à contester: les manifestations ont surtout été organisées/suivies par les syndicats, lycéens et étudiants... Combien en situation de recherche d'emploi en fin de cursus?
A côté de cela, le CDD est un contrat d'exception qui vire de plus en plus à la règle... Et la stabilité de l'emploi n'est pas moins assurée que pour un type en CPE apportant un vrai plus à l'entreprise qui lui a donné sa chance... Chose peu évidente, car vas trouver un CDI tout de suite après un diplôme. Les entreprises qui se séparent délibérement de bons éléments ne courent pas les rues, ou alors elles ne valent pas la peine d'y rester. Elles auront pas contre permis la valorisation d'une expérience de 2 ans qui est forcément un plus pour la recherche d'un CDI ailleurs. -
je rejoins les propos des stubistes selon lesquels on bourre le crâne à l'école, parfois avec des sotises, mais pas du genre politique. Pour ça, y'a les parties politiques de jeunes (MJS, Jeunes de l'UMP, etc.)
dans mon lycée je n'ai pas eu d'influence politique, quelle qu'elle soit, simplement parce que mes profs appliquaient le règlement à la lettre, qui interdisait tout forme de prosélytisme, politique, religieux, etc.
Mais c'est à la sortie des lycées et des facs que ça se forme, la distribution de tracts, les discours sans fond mais que beaucoup écoutent et adulent, etc. Moi je rentrais chez moi, j'avais mieux à faire que d'écouter ça, sans compter le fait que je considère, y compris pour moi-même, qu'à l'adolescence, on n'est pas matûres politiquement, donc autant attendre et voir le déroulement des choses pour comprendre et se forger son opinion.
il est vrai que la surmédiatisation des conneries qui se passent dans les grandes entreprises ne conduit pas à vouloir y travailler, mais faudrait peut-être faire un effort, et tourner la page de la Une pour se reporter à la rubrique "emploi" et voir que finalement, y'a de la place pour tout le monde !
comme le dit father-tom, les projets de loi touchant à l'éducation ou à l'emploi sont décriés pas des personnes qui n'en ont pas la moindre idée.
Jean-Marie Le Pen disait, au sortir de la crise du CPE, que les manifestantions étaient une aberration car les manifestants n'étaient pas concernés : c'était des retraités, qui ne sont plus donc concernés par un contrat de travail, des syndiqués, qui peuvent volontiers s'absenter de leur travail pour leur activité de syndicat sans risquer un licenciement, des étudiants, dont les examens étaient reportés de toute manière, et des lycéens, qui sont politiquement irresponsables, au sens 1er du terme.
je ne suis pas d'extrême droite, mais il a raison. Ceux qui manifestent et bloquent le reste sont d'une part minoritaires, et d'autres part en tort car il ne savent pas pourquoi ils le font, manipulés qu'ils sont par les médias, partis politiques et autres syndicats.
allez dans une AG, demandez à un étudiant s'il connaît les grandes lignes du projet de loi Pécresse. Je mettrais ma main au feu que non... :-B -
Tu pourrais être d'extrême-droite, je crois qu'on est encore très vaguement en démocratie (bourgeoise faut-il préciser). En plus le discours de JMLP, c'est celui des modérés chez nos voisins, alors les extrêmes...
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lawknight, où commencent et s'arrêtent éducation, bourrage de crâne et militantisme ?
Je ne dis pas que je les partage, mais heureusement que certains se battent pour leurs idées...
Cela dit, d'accord avec ta dernière phrase... -
Il reste difficile d'être de droite quand même : l'Etat à leur service (voir les indemnités sur 60 mois pour les députés battus, le maintien du Sénat en pleine crise financière, l'augmentation du budget de l'élysée), de fausses réformes comme la soi-disant suppression des retraites préférentielles etc...
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Citation: Jean-Marie Le Pen disait, au sortir de la crise du CPE, que les manifestantions étaient une aberration car les manifestants n'étaient pas concernés : c'était des retraités, qui ne sont plus donc concernés par un contrat de travail, des syndiqués, qui peuvent volontiers s'absenter de leur travail pour leur activité de syndicat sans risquer un licenciement, des étudiants, dont les examens étaient reportés de toute manière, et des lycéens, qui sont politiquement irresponsables, au sens 1er du terme.
je ne suis pas d'extrême droite, mais il a raison. Ceux qui manifestent et bloquent le reste sont d'une part minoritaires, et d'autres part en tort car il ne savent pas pourquoi ils le font, manipulés qu'ils sont par les médias, partis politiques et autres syndicats.
allez dans une AG, demandez à un étudiant s'il connaît les grandes lignes du projet de loi Pécresse. Je mettrais ma main au feu que non... Smiley
Y a deux choses ; d'une, il n'est pas vraiment aberrant qu'une action syndicale soit basé sur la solidarité. C'est plus logique quand il y a une convergence stricte d'interêts (il naît dans la paysannerie, puis la classe ouvrière), mais sur le principe ça n'est pas absurde d'aller au-delà au nom d'un principe de solidarité général (contrairement à ce que peut penser Le Pen).
D'autre part, il est bien possible que les manifestants sont dans leur grande majorité des mickeys ignares (de l'histoire de la gauche qu'il croient incarner, ses objectifs, la vision du monde qui la fonde,...). Enfin c'est ce que pense Le Pen à coup sûr. Dans ce cas il y a de fortes raisons qu'il manifestent pour de fausses raisons - et non pas tant selon une stratégie de lutte- soit parce qu'ils sont manipulés, par conformisme, par trouille irrationnelle, par un goût superficiel pour la révolte et son esthétique... -
kibitz a écrit : lawknight, où commencent et s'arrêtent éducation, bourrage de crâne et militantisme ?
Je ne dis pas que je les partage, mais heureusement que certains se battent pour leurs idées...
Cela dit, d'accord avec ta dernière phrase...
je crois que malheureusement, le bourrage de crâne et le militantisme ne s'arrêteront jamais kibitz. y'a qu'à voir les médias et la façon dont ils rabâchent les infos, avec subjectivité, ce qui incite tout naturellement des personnes à monter au créneau.
pour ce qui est du commencement, je n'ai pas la réponse à ta question...
quant à l'éducation, je pense qu'elle a démarré à partir de l'instauration des écoles, et cela remonte à la nuit des temps (l'Académie, le Lycée, etc.) et tout me porte à croire que l'éducation (je ne sais pas si elle est spécialement "à la française") s'arrête au sortir de l'école, quand je vois des types qui une fois dehors, ne veulent plus rien savoir et se contentent de travaller tels des robots et suivre la routine tels des consommateurs, et vont jusqu'à se faire influencer par des mouvements, politiques ou non... -
Je n'attendais pas de réponse...
Mais histoire de boucler la boucle et de sauver le p'tit coeur de marc, l'éducation ne se limite heureusement pas à l'école et il est assez malheureux de penser le contraire. -
l'éducation ne se limite pas à l'école pour moi, si ça peut te rassurer, mais une fois les gens ayant quitté l'école (pas loin de la majorité, voire carrément la majorité dépassée), je m'aperçois que certains ont tendance à oublier l'éducation dispensée plus tôt, soit parce qu'ils se pensent assez adulte pour ne plus en recevoir, soit par manque d'éducateurs autour d'eux dont ils bénéficiaient à l'école...
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Amen
~o) -
J'ai hâte de rentrer chez moi pour lire tout ce qui s'est écrit sur ce topic depuis lundi, y'a quelques trucs croustillants O:)
Faut que j'aille rjoindre mes Camarades... On se retrouve dans quelques heures... :) -
Une question aux gens qui considèrent qu'il faut dégraisser le mammouth:
Vous trouvez ça normal que dans un établissement qui reçoit quotidiennement entre 600 et 800 élèves (selon les périodes de stage) il n'y ait pas d'infirmière à plein temps? On ne dispose que d'une présence médicale 2 jours et demi par semaine, et encore, desfois elle est en stage ou en réunion notre infirmière (qui est quelqu'un de très compétent ceci dit), le reste du temps elle est en poste sur 3 autres collèges!
Rien qu'aujourd'hui, on a du faire chercher par leurs parents 5 élèves qui étaient souffrants, deux autres sont allongés à l'infirmerie parce qu'ils ne se sentent pas bien et qu'on a pas le droit de les laisser rentrer par eux même parce qu'ils sont mineurs, et on a appelé le SMUR pour une crise d'asthme carabinée.
Je précise que dans tous les cas, aucun autre personnel que le médecin scolaire ou l'infirmière n'est autorisé a donner le moindre médicament à des élèves, même pas une simple aspirine (risques d'allergies).
Personnelement je serais parent d'élève, ça m'inquièterait un peu. Surtout que certains élèves souffrent de maladies lourdes qui supposent des protocoles d'urgences particuliers. -
C'est un problème extrêmement reccurrent dans les établissements scolaires. En revanche, je ne suis pas sûr qu'il soit à placer sur le même plan que le fameux "dégraissage du mamouth".
Dans certains de ses membres, le mamouth a effectivment trop de postes ou surtout, ils sont mal distillés. L'un n'empêche pas l'autre.
Je pense et je crois que le problème des infirmières est aussi un problème de vocation. Quand tu sais qu'en bossant dans le privé et à son compte un infirmier peut se faire des pépettes en or, on comprend mieux qu'il n'aille pas forcément se coltiner les lardons-même-pas-éduqués des autres.
Il est évident en tout cas que la proportion entre le nombre d'étudiants qui choisissent la fac puis postulent à l'ensiegnement (souvent faute de mieux) et la proportion du nombre d'étudiants qui choisissent la fillière école d'inf. d'entrée de jeu pour postuler dans le service public ensuite n'est sensiblement pas le même...
Bref, pour moi, ce n'est pas le même sujet, et même si c'est un élément très important de la réalité de l'école, je ne me permettrais pas d'utiliser cet argument démagogique pour dénoncer le "manque de postes" aux concours de l'enseignement comme on l'entend trop souvent dans les couloirs de l'Educ Nat (par exemple et par extension, je ne t'accuse pas takl
)
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Je crois que t'es pas très aux courant des conditions de travail et des rémunérations des infirmières dans le privé. Au pire demande la cops à k-nar, elle te fera le topo.
Puis tu compareras avec les émoluements en milieu scolaire... -
Je ne parle pas des infirmiers dans le privé au sens clinique privée mais plus au sens "libéraux", mais bon, ce n'est pas le sujet ici.
Revenons à ton parallèle entre dégraissage du mamouth et manque d'infirmière scolaire. C'est un raccourci que j'ai trop souvent entendu pour ne pas l'accepter facilement. -
Super argument! (+)
Bravo, le débat s'élève!
Bon je vais me limiter aux topics sur le foot, vu que 2 pions dans un bahut de 800 eleves c'est trop, je vais continuer a en chier au boulot pour faire mon travail correctement, pendant que des chomeurs me feront la morale sur ce qui est bien ou pas pour mon taf.
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Ton taf, je le connais un peu m'sieur
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Ce qui est bien c'est plus de personnel, dont des infirmières. Ce qui est pas bien, c'est des bahuts où vous n'êtes que deux pour 800.
Mais ce qui est pas bien non plus, c'est des bahuts où ils sont 9 pour 400. Parce que ça existe aussi ça...
Et puis mon propos c'est pas de faire de la morale, c'est simplement te faire remarquer que des infirmières scolaires, s'il n'y en a pas, ce n'est pas forcément parce qu'il n'y a pas assez de postes, c'est aussi parcque parfois il n'y a pas assez de candidats. Et surtout, c'est parce qu'il est très difficile de décider qu'il en faut dans tel ou tel établissement en permanence (au risque de se planter complètement et de payer des légumes à ne rien foutre).
Il y a plein d'endroits où il n'y en a absolument pas besoin, et où obliger l'ensemble des personnels à passer l'AFPS suffirait largement tout en étant beaucoup plus intelligent. -
Citation: des infirmières scolaires, s'il n'y en a pas, ce n'est pas forcément parce qu'il n'y a pas assez de postes, c'est aussi parcque parfois il n'y a pas assez de candidats
Je bite rien là...Takl dénonce en gros le manque de moyens ; si il y en avait plus, on paierait mieux les infirmières scolaires et il y aurait plus de candidats non ? Apparemment il allait plus loin que toi dans les causes, en quoi est-ce que tu lui a porté la contradiction ? -
ou alors autoriser le dit personnel à donner des médicaments aux élèves qui se sentent mal. je parle de médicaments "généraux" genre une aspirine, ou des pastilles pour la gorge, enfin les trucs qu'on achète dans les parapharmacies, pas forcément un truc spécifique.
de plus, désinfecter et mettre un pansement sur une plaie, c'est à la portée de tout le monde. je vois pas pourquoi ils n'ont pas le droit de soigner...
dans mon collège, y'avait des malaises sérieux, c'est vrai, et l'infirmière n'était pas toujours là, mais faut aussi dire qu'il y avait des bobos bidons (je vous passe les détails) rien que pour éviter un cours.
alors si les parents n'éduquent pas leurs gosses à savoir distinguer les vrais bobos des bénins, je comprends qu'il n'y ait pas toujours de personnel médical dans nos écoles... -
Et ça existe ou? Dans les lycées de centre-ville comme le Fustel par exemple, avec un public dont les parents votent pour qu'il y en ait moins. Cherchez l'erreur.
Apres d'après moi, dès qu'il y a des gamins, je crois qu'une présence médicale n'est jamais un luxe. Encore moins avec des publics d'ados qui ont des comportements à risque.
Et malgré mon AFPS, quand j'ai eu une gamine qui faisait un malaise cardiaque le mois dernier, ou une autre qui s'est écroulée en TP parce qu'elle s'était défoncée au subutex à midi, je t'avoue que je me suis senti un peu limite.
Et vu qu'on vit a une époque ou se procurer de la cocaine dans des collèges a priori tranquilles de campagne est possible, je pense pas que ce soit du luxe. -
lawknight a écrit : ou alors autoriser le dit personnel à donner des médicaments aux élèves qui se sentent mal. je parle de médicaments "généraux" genre une aspirine, ou des pastilles pour la gorge, enfin les trucs qu'on achète dans les parapharmacies, pas forcément un truc spécifique.
Y'a des cas d'allergies, mais également des eleves sous traitement qui ne peuvent pas mélanger les medicaments qu'ils prennent avec n'importe quel "générique". Je suis pas pharmacien pour faire le distingo, excuse.
Panser une plaie, ça j'ai le droit. -
Tout le monde a le droit de panser des ptits bobos. Mais dans une société juridique où tout le monde attaque tout le monde pour un rien, il vaut mieux ne rien faire. Le must, c'est de filer les produits au mioche pour qu'il se les applique lui-même.
En cas de vrai bobos, pas touche, et c'est normal si tu n'es pas médecin ou aide-soignant, tu n'es pas habilité à donner des médicaments parce que tu ne connais pas le profil médical de ton "patient", et donc aucune couverture juridique... (C'est d'ailleurs pareil pour des parents qui emmènent le pote du fiston en week-end : ils ne sont pas habilités à lui filer des médocs en cas de besoin)
Tu le couches à l'infirmerie (un endroit isolé et calme ce qui est déjà pas mal) tu appelles les parents, le Samu, SOS médecins pour avoir des conseils, et basta.
Pas besoin d'être infirmière pour ça. Mais ça fait chier les surveillants de le faire, parce qu'ils estiment la plupart du temps que ce n'est pas leur boulot et qu'en général ça arrive toujours en plein "coup de jus" comme on dit dans la restauration, mais bon...
Ca s'appelle surtout du stress et ça, on aime pas trop en général à l'Educ Nat. :p -
captainflirt a écrit : Mais ça fait chier les surveillants de le faire, parce qu'ils estiment la plupart du temps que ce n'est pas leur boulot et qu'en général ça arrive toujours en plein "coup de jus" comme on dit dans la restauration, mais bon...
Ca s'appelle surtout du stress et ça, on aime pas trop en général à l'Educ Nat. :p
On doit pas avoir la même conception du truc, excuse. Si tu considères que faire de la paperasse c'est plus important que s'occuper des gamins, tu t'es trompé de job. Et si t'es en nombre suffisant, tu peux correctement t'occuper d'un malade pendant qu'un collègue expédie les affaires courantes et y'a pas de stress. -
Je suis d'accord (+)
~o)
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