Jean-Marc Furlan
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knackijean-marie a écrit, le 2008-03-10 11:26:43 : virer l'entraineur je ne sais pas!!
Ok alors j'ai mal compris cette phrase, qui n'était pas une supposition. Je m'en excuse.
Mais cependant je reste sur le fond pas très d'accord avec toi et d'autres de mettre la défaite face à Metz sur la tête de Furlan, moi si on m'avait dit qu'après 28 journées le Racing compterait 35 points, j'aurais signé illico ! -
jean-marie a écrit, le 2008-03-10 11:05:12 : ras-le-bol car encore une relégation ce serait la merde!!! et GINESTET on l'entend plus!! je croyais que c'était lui le patron! à mon avis FURLAN et GINESTET sont eu peu mou!
C'est vrai qu'en cas de relégation je pense que cette fois ci le club aurait du mal à s'en remettre, à l'image de Montpelier qui végète en L2. Mais pour l'instant on a encore une (très) petite marge de manoeuvre et il ne faudra plus se planter à domicile.
Je suis assez d'accord sur le fait que virer l'entraîneur ne serait pas (et de loin) la solution, malgré des choix parfois étranges. Sur ce match, je ne remet pas en cause l'équipe alignée vu que furlan a du faire avec les moyens du bord, et que vu ce que montrent johansen et abdessadki ces derniers temps, on peut mettre les jeunes qui ne peuvent pas être plus mauvais. -
FURLAN à dit: caque défaite est un enrichissement!! et ben on est enrichi!!!
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jean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:39:41 : FURLAN à dit: caque défaite est un enrichissement!! et ben on est enrichi!!!
Oui, et quand tu vois comme il a l'air motivé on risque même de devenir incroyablement riche ! -
pardon, chaque défaitejean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:39:41 : FURLAN à dit: caque défaite est un enrichissement!! et ben on est enrichi!!! -
je crois qu'il s'en fout complètement de la situation du club, pas de panique Mr FURLAN! la L1 ou L2 pour lui c'est pareiljean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:41:54 :
pardon, chaque défaitejean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:39:41 : FURLAN à dit: caque défaite est un enrichissement!! et ben on est enrichi!!!
Edit de modération : Merci d'utiliser la fonction
afin d'éviter la répétition des messages !
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Avec son système de 4-3-1-2 nous ne pouvions pas défendre sur les côtés.
Que pouvais faire Othon et schneiderlin lors d'attaque? monter sur l'ailier pour laisser le milieu libre ou rester à cette endroit et faire le piquet pour le triandgle messin?
Chaque action a été facilité par ce système et le triangle.
De plus habituellement en 4-2-3-1, système le plus utilisé, les hommes de couloirs faisent quand m^me un travail défensif ce qui n'a pas été fait et donc a laissé la défense.
M^me s'il est vrai que Bellaïd, Dos santos, cassard (il en a assez sorti cette saison) ne sont pas de tous reproches.
Ils étaient tous moux, pas de hargne ni de révolte.
SI nous avions gagner nous serions 7ème te là le discours aurait changé.
Le match du maintien sera RCS- Caen à domicile, comme l'année dernière un feu d'artifice SVP.
Après Lille et Monaco nous en serons beaucoup plus sur le maintien et sur les uatres équipes. -
jean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:46:44 :
je crois qu'il s'en fout complètement de la situation du club, pas de panique Mr FURLAN! la L1 ou L2 pour lui c'est pareiljean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:41:54 :
pardon, chaque défaitejean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:39:41 : FURLAN à dit: caque défaite est un enrichissement!! et ben on est enrichi!!!
Mais bordel, pour la 1000ème fois, tu peux pas éditer tes messages comme tout le monde au lieu d'en balancer 36 à la file ? -
zottel a écrit, le 2008-03-10 17:08:10 : jean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:46:44 :
je crois qu'il s'en fout complètement de la situation du club, pas de panique Mr FURLAN! la L1 ou L2 pour lui c'est pareiljean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:41:54 :
pardon, chaque défaitejean-marie a écrit, le 2008-03-10 16:39:41 : FURLAN à dit: caque défaite est un enrichissement!! et ben on est enrichi!!!
Mais bordel, pour la 1000ème fois, tu peux pas éditer tes messages comme tout le monde au lieu d'en balancer 36 à la file ?fout moi la paix, je t'ai rien fait
Edit de modération : il ne t'a rien fait, mais zottel vient de te donner un bon conseil, merci d'en tenir compte à l'avenir. -
Il ne s'agit pas de "me faire" ou pas. Dans la page "Quoi de neuf" sont decomptés le nombre de nouveaux messages ; c'est particulièrement frustrant de s'apercevoir qu'un sujet brulant avec 15 nouveaux messages contient en fait 15 lignes d'un même posteur - sans parler du confort de lecture ou pas. Cette fonctionnalité est là pour ça, entre autres, tout le monde s'en sert, donc rien ne t'en dispense.
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ok, je vais faire comme tu dis, mais je ne voudrais pas que tu fasse une crise cardiaque
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jean-marie a écrit, le 2008-03-10 17:19:33 : ok, je vais faire comme tu dis, mais je ne voudrais pas que tu fasse une crise cardiaque
:)) (+) I love you Jean Marie -
merci c'est gentil(tu doit etre le seul!)rcs-spirit a écrit, le 2008-03-10 17:39:38 : jean-marie a écrit, le 2008-03-10 17:19:33 : ok, je vais faire comme tu dis, mais je ne voudrais pas que tu fasse une crise cardiaque
:)) (+) I love you Jean Marie -
Juste pour revenir sur le temps nécessaire avant de retrouver un vrai RCS dans les sommets de la L1 selon JMF:
http://www.lequipe.fr/Portfolio/Football/PORTFOLIO_LYON.html
Mine de rien y a une certaine ressemblance (enfin que le début pour l instant mais qui sait.....)
Lyon ne s'est pas construit en un jour. -
super-marmotte a écrit, le 2008-03-11 04:01:25 : Juste pour revenir sur le temps nécessaire avant de retrouver un vrai RCS dans les sommets de la L1 selon JMF:
http://www.lequipe.fr/Portfolio/Football/PORTFOLIO_LYON.html
Mine de rien y a une certaine ressemblance (enfin que le début pour l instant mais qui sait.....)
Lyon ne s'est pas construit en un jour.
Il n'y a aucune ressemblance avec lyon, aulas a pris le club en L2 et a dit qu'il serait champion de France et d'Europe. Il a pas dit qu'il jouerait le maintien pendant 3 ans. Il avait de l'ambition dès le départ, lui, ça fait toute la différence. -
Euh, Lyon, quand ils sont montés en D1, n'avait qu'une seule ambition pendant au moins les 5 premières années: rester en D1 :-B
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Aulas a pris Lyon en 1987, et il a mis un bout de temps à faire émerger l'OL... J'ai du mal à suivre Furlan sur l'histoire de jouer le maintien les 3 prochaines saisons mais ce qui est sûr c'est qu'il va falloir du temps avant que le Racing ne s'extirpe enfin de sa médiocrité sportive. Avec ou sans Furlan d'ailleurs...
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par contre on aura pas besoin de jouer le maintien si jamais on descend!!paolo a écrit, le 2008-03-11 08:25:37 : Aulas a pris Lyon en 1987, et il a mis un bout de temps à faire émerger l'OL... J'ai du mal à suivre Furlan sur l'histoire de jouer le maintien les 3 prochaines saisons mais ce qui est sûr c'est qu'il va falloir du temps avant que le Racing ne s'extirpe enfin de sa médiocrité sportive. Avec ou sans Furlan d'ailleurs...
~o)
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Pas sûr, il visera peut être le maintien en L2
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bien vu!! on sait jamais! avec le RACING tout est possiblebobbylapunta a écrit, le 2008-03-11 10:12:33 : Pas sûr, il visera peut être le maintien en L2 -
Laurel et Hardy ça vous dit pas d'aller faire les comiques ailleurs ...
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Bon exemple de pensée unique ! :D O:)
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Furlan le Girondin
Bordelais jusqu'au bout des ongles, l'entraîneur du Racing se forge un parcours loin de ses origines. Admirateur du dauphin de Lyon, Jean-Marc Furlan assume pleinement une carrière en marge de son club formateur.
Il voudrait leur tourner le dos qu'il ne parviendrait pas à renier les lieux de son enfance. Car il lui suffit d'ouvrir la bouche pour trahir d'où il vient. Jean-Marc Furlan a un accent à couper au couteau, au couteau... à foie gras. Et au moindre mot qu'il prononce, c'est un marché de truffes qui semble s'animer ou une bouteille de Montbazillac qui est débouchée.
L'entraîneur strasbourgeois évoque d'ailleurs volontiers cette mésaventure intervenue chez un commerçant de son village alsacien. A l'heure d'acheter son journal, il ne comprenait pas le moins du monde le buraliste sollicité. Après un grand moment d'incompréhension, Furlan saisissait que son interlocuteur était dans la même situation.
« Le chromosome de l'identité girondine »
En matière de football, entre Sainte-Foy-la-Grande, la « Porte du Périgord » où il est né, et Vélines, dans ce « Pays de Bergerac » où il a grandi, c'est au rythme du scapulaire que l'on joue. « Avec mon père, on allait cinq à dix fois par an à Bordeaux pour suivre les matches des Girondins, évoque l'entraîneur strasbourgeois à l'heure de plonger dans ses souvenirs de jeunesse. Naturellement, j'étais supporter de cette équipe. »
Il en deviendra même un produit du centre de formation. Retenu dans différentes équipes de district, Jean-Marc Furlan répond à l'appel de son futur mentor, André Menaut, en charge de la formation bordelaise dans les années 70. A 16 ans à peine, l'actuel entraîneur strasbourgeois rallie la capitale de l'Aquitaine pour se frotter à une certaine conception du foot.
« C'est un club qui a une grande tradition et qui privilégie une marque de fabrique : l'engagement physique et la défense, souligne en connaissance de cause celui qui était considéré dans un doux euphémisme comme « dur sur l'homme » ce qui, bien décrypté, signifie « expert dans l'art de torturer les chevilles et/ou genoux adverses ». Et cela n'a pas fondamentalement changé depuis que j'y suis passé. Laurent Blanc a une approche différente du jeu, mais il existera toujours ce chromosome dans l'identité girondine. » L'émergence de Bordeaux sur le championnat de France correspond effectivement à une assise défensive irréprochable.
Mais en quittant Bordeaux en 1979, Jean-Marc Furlan passe à côté d'un formidable palmarès. Il répond à ses envies d'ailleurs. Même si Claude Bez recrute les meilleurs de l'Hexagone pour forger la réussite de son club, le président espère conserver ce produit de son sens de formation.
Aimé Jacquet ne le retient pas et Furlan préfère s'en aller. « Je ne nourris pas de regrets par rapport à ce choix parce que je voulais jouer, explique Jean-Marc Furlan. Je ne me pose jamais la question de savoir ce que je serai devenu si j'étais resté. J'ai l'habitude de voir les choses au présent ou au futur. Pas au passé. »
« Triaud avait insisté pour que " je rentre à la maison" »
Il n'empêche. En fourbissant ses classes d'entraîneur du côté de Libourne-St-Seurin dans les années 90, il semble irrémédiablement attiré par ce sacro-saint Sud-Ouest à la mode aquitaine. Informé par quelques ancestraux réseaux, Jean-Marc Furlan aurait d'ailleurs pu être sur le banc d'en face, dimanche, au Parc Lescure.
« Le président Triaud m'a effectivement contacté, l'été dernier, pour que je prenne la succession de Ricardo, indique « JMF ». Mais le dossier était bien avancé avec Strasbourg. J'avais donné ma parole au président Ginestet. Il n'était pas envisageable que je revienne dessus. Triaud avait insisté pour que je "rentre à la maison" comme il l'avait indiqué. Il pensait que les gens comprendraient. »
« Plus c'est agité, plus il se referme sur lui-même »
L'ancien rugueux défenseur ne fait d'ailleurs pas d'un retour au bercail une priorité : « Ce n'est pas forcément ma destinée d'y retourner. Je suis ambitieux, mais j'ai ça en moi de me mettre en danger et de me consacrer à des aventures pour m'enrichir humainement ».
Il n'en esquisse pas moins une visite fort élogieuse de l'actuel dauphin de Lyon. « Ce qui est intéressant dans ce club, c'est qu'il est totalement hermétique à l'environnement. Plus c'est agité et plus il se referme sur lui-même pour se concentrer sur le projet. Ce qui fait la force de Bordeaux, c'est son sang-froid, mais également l'amour qu'il peut susciter. Il y a eu Claude Bez, il y a eu Alain Afflelou, il y a aujourd'hui Nicolas de Tavernost, des grands hommes qui se reconnaissent dans l'identité girondine ».
Les garants d'un héritage qui trône ce matin dix-sept points et douze places au-dessus du Racing.
source : DNA -
Jean-Marc Furlan: « J'avais envie d'aventure, je suis servi ! »
Toujours à la lutte pour le maitien, le Racing se déplace samedi à Bordeaux, une rencontre spéciale pour Jean-Marc Furlan, toujours très attaché aux Girondins.
Dimanche, Strasbourg (15e) se déplace à Bordeaux (2e) lors de la 29e journée de Ligue 1. Dans quel état d'esprit sera le Girondin de naissance que vous êtes ?
C'est toujours un match spécial pour moi. Je suis déjà retourné deux fois au stade Chaban-Delmas avec Troyes et à chaque fois c'était très douloureux. On avait bien joué mais sans un bon résultat au bout. Ce n'est pas un déplacement que j'aime beaucoup, parce que j'ai envie de me présenter avec une équipe qui flambe. Mais avec l'expérience et la répétition de ces déplacements, je pense que ce sentiment s'estompera au fil des ans.
Quels liens vous unissent au club bordelais ?
C'est le club de mon coeur. Comme le disait Mathieu Chalmé, que j'ai entraîné à Libourne, « tu as le scapulaire tatoué sur le coeur quand tu viens de Bordeaux. » J'y ai été formé, j'y ai débuté en pros et j'y ai passé des moments merveilleux. Contrairement au Racing, qui est une institution à laquelle les Alsaciens s'identifient, les Girondins sont comme une franc-maçonnerie. C'est un club très fermé, qui vit en vase clos. Il y a beaucoup de solidarité entre les gens, ce qui permet d'éviter les vagues. C'est un long fleuve tranquille.
L'été dernier, vous aviez été contacté par les Girondins pour succéder à Ricardo. Pourquoi cela ne s'était-il pas fait ?
Parce que la proposition bordelaise était arrivée 48 heures trop tard. En plus, je n'avais jamais imaginé y retourner si vite. C'est comme quand tu quittes une femme. Tu tournes la page. J'avais envie d'aventure. Et à Strasbourg, je suis servi ! Tout le monde me disait que je ne réussirais jamais en Alsace. Moi je dis que si. C'est un défi et un enrichissement personnel, même si ça peut mettre en péril ma carrière si on descend en fin de saison.
Pour combien de temps vous voyez-vous au Racing?
Je suis prêt à rester dix ans ici, mais je peux partir demain. Je me plais beaucoup en Alsace, mais le Racing, c'est compliqué. Les gens se font une mauvaise idée du club. Il a pris un retard incommensurable sur les autres, ce qui nous met en danger chaque semaine. Si le centre de formation fonctionne bien, à tous les autres niveaux (structurel, financier, sportif, marketing), on est très, très en retard. Je n'ouvre pas le parapluie. C'est la réalité. Si on n'est pas d'accord avec ce discours, je me retire. Inutile de se fâcher.
Strasbourg est-il condamné à jouer le maintien ?
Mon job, c'est de pérenniser le Racing en Ligue 1. Je dis souvent au président [Philippe Ginestet] : « Cette saison, on va se maintenir, mais l'an prochain on vivra le même combat. » J'espère mettre un projet global en place et qu'on s'y tienne. Mais ça va prendre trois ou quatre ans pour progresser à tous les niveaux.
source: 20minutes -
Beau discours le père Furlan j'aime bien
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