Saison 2025/2026
Racing Club de Strasbourg

Alain Fontenla

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Flux RSS 6377 messages · 297.003 lectures · Premier message par superdou · Dernier message par iuliu68

  • superdou a écrit, le 2009-12-20 12:38:56 :
    mediasoc a écrit, le 2009-12-20 12:32:04 :
    L'atout principal du nouvel actionnaire est l'argent, même si on ne sait pas d'où il vient.

    Pour l'instant, le fait qu'il ai de l'argent reste à prouver ...



    Si il sort 1.6 millions d'euros pour racheter le club rapidement à Ginestet, ça prouve qu'il en déjà plus que tous ceux qui sont obligés de se concerter.
    Donc oui Fontenla a une assise financière importante.
    Par contre impossible de savoir son importance et surtout d'ou vient l'argent.
  • Non, on sait juste qu'il avait 1.6M€, qu'il a pu avoir en prêt d'ailleurs.
    Cela ne signifie ni qu'il a de l'argent, et encore moins une assise financière importante.
  • Sauf que toi, moi, n'importe quel pékin postant ici, on se pointe chez le banquier en disant "coucou, vous voulez bien me prêter 1 million 600 pour racheter un club de foot et faire mumuse avec?" on se prend un gentil renvois aux 22 mètres.

    L'argent il l'a. Après que les origines de cet argent soient obscurs, qu'il soit un gros naze niveau communication et que ses intentions ne soient guère louables, c'est autre chose.
  • S'il veut recruter de l'estonien, du ghanéen ou de l'ouzbék, j'imagine que ça veut dire qu'une partie de l'argent vient de ce coin là.
    Cependant l'impression qu'il laisse toujours c'est que ce n'est pas son propre argent qu'il gère, même s'il prétend avoir investit au racing en son nom personnel (un mensonge parmi d'autres?).
  • strohteam a écrit, le 2009-12-19 14:22:50 :
    Discussion avec un ami mieux versé que moi dans le monde de la finance ce matin. D'après lui, ça bouge pas mal en ce moment du côté de la Suisse et la lutte contre l'évasion fiscale ne serait plus du pipeau. Il y a donc pas mal de gens qui cherchent à rapatrier ou à transférer du pognon discrètement.

    Ca a fait tilt dans ma tête avec les transferts à la con d'Isenegger. Fontenla son métier c'est de gérer des fortunes. Je me demande si ils se sont pas tout simplement mis en cheville avec le suisse pour faire circuler du pognon pas super net appartenant à des commanditaires inconnus. On sait au Racing que ça se fait assez facilement avec les commissions et rétrocomissions sur les transferts. On fait tourner la lessiveuse à transfert tout en laissant couler le club à côté et hop le travail est fait.


    Avoir de l'argent placé en Suisse ne signifie pas qu'il ne soit pas net. Ce fut une pratique courante pour de nombreuses familles françaises de l'après-guerre jusqu'à nos jours. Afin de cacher certains revenus à l'Etat Rap-tout... Rien d'extraordinaire, je suis d'ailleurs sûr que plusieurs stubistes ont des familles dans ce cas.
    Aujourd'hui il est question de rapatrier discrètement cet argent placé illégalement, car la traque est vive. Le plus simple à mon avis serait encore de le dépenser, en Suisse, voire d'y investir. Mais certainement pas d'acheter un club de foot français en y effectuant des transferts bidons.
  • J'ai aussi du mal à voir là-dedans une affaire vraiment malhonnête et illégale, bien qu'un faisceau d'éléments convergents semblent peu à peu pointer dans cette direction, mais s'il veut blanchir du fric, il rachète pas un club de foot FRANCAIS, avec la DNCG et tous les organes de contrôle qu'il y a autour, sans parler de la loupe médiatique. Il va acheter un club hongrois, ou moldave ou estonien, puisque c'est des régions qu'il aime, et personne vient l'emmerder. Même en Angleterre ou en Espagne, il se ferait moins emmerder. Ca colle donc pas trop, ou alors il est tellement calé en ingénierie financière qu'il nous berne tous, mais vu comme il semble être en train de prendre la poudre d'escampette, j'en suis de moins en moins certain.

    Je crois qu'au départ, il a voulu faire une opération financière avec un club de foot, en y appliquant les principes de spéculation qui lui ont fait gagner quelques pépettes dans sa branche: j'achète un produit à bas prix en spéculant sur l'augmentation rapide de sa valeur, et quand on a atteint le bon prix, je revend. Et le produit de la revente permet de compenser l'investissement minime perdu sur les produits qui ne sont pas montés. Sauf qu'au lieu de faire ça avec des produits financiers, il a voulu faire ça avec des joueurs de foot, en oubliant que ça ne pouvait absolument pas marcher pour des dizaines de raisons qu'on connaît tous ici.

    Se rendant compte que personne ne le laisserait faire son mic-mac et qu'en plus on l'avait senti venir et qu'on allait peut-être creuser un peu plus loin (DNCG, TRACFIN), il s'affole et prend ses jambes à son cou, et avec son talent de communicateur hors pair ça donne ça.
    D'autant que je vois bien le père Isenegger, voyant ses beaux projets de spéculation tomber à l'eau en même temps que Nounours prend peur, lui chanter depuis une berceuse pour le calmer et l'inciter à rester, parce que lui il croit encore pourvoir sauver l'affaire et se remplir les poches, en trouvant un "partenaire" (i.e. un homme de paille qui présente un meilleur visage et qui fait écran pendant que les autres font leurs magouilles derrière).
    Je pense qu'Isenegger n'a pas du tout envie de renoncer si vite à ses subsides et qu'il y est pour beaucoup dans la volte-face de Fontenla.
  • Alain Fontena ne veut pas nous donner une leçon de finance...Mais tout est légal dit-il !

    Comme le PSG, le Racing aurait sans doute été acheté par un fond d'investissement...Une procédure d'achat qui s'apparente apparement à une procédure en Leveraged Buyout...

    Quelques explications (après des recherches sur le net) :

    est le terme anglais pour financement d'acquisition par emprunt, consistant à racheter une société en ayant recours à l'endettement bancaire en générant un effet de levier facilitant l'acquisition et la défiscalisation du projet.

    Plusieurs investisseurs acquièrent une entreprise (la cible) via une société holding crée pour l'occasion [g](ici Fontenla Capital Football Ltd)
    ,qui s'endettera autant que la capacité de remboursement de la société cible le permettra, et qui sera capitalisée, par les acquéreurs, uniquement à hauteur du solde du prix d'acquisition (effet de levier). Le nouveau groupe constitué de la holding et de la cible, pourra bénéficier du régime de l'intégration fiscale qui permettra de diminuer sa base d'imposition du montant des intérêts de la dette d'acquisition (effet de levier fiscal).

    Le LBO constitue souvent une solution à une succession familiale ou à une cession par un groupe d'une division satellite, c'est-à-dire non stratégique.
    Elle peut également permettre de sortir une société de la bourse quand celle-ci est mal valorisée ou quand son management et son actionnariat ne perçoivent plus l'intérêt de la cotation du fait des contraintes importantes que l'appel public à l'épargne fait peser sur la société. Un LBO est réalisé autour du management actuel ou d'une nouvelle équipe dirigeante et il est financé en capitaux propres par des fonds d'investissements et les salariés de la
    société (principalement son équipe dirigeante).
    Le montage repose sur une architecture de dettes (financement structuré) ayant des priorités différentes de remboursement (dettes senior, junior ou subordonnée, mezzanine) et donc des risques et desrémunérations croissantes. La création de valeur souvent observée à l'occasion d'un LBO ne s'explique pas seulement par l'effet de levier, et par la déductibilité des frais financiers, mais bien davantage par la croissance de l'entreprise.

    Le LBO peut ainsi être défini comme l'achat d'une entreprise, financé partiellement par emprunts, dans le cadre d'un schéma juridique spécifique et fiscalement optimisé où les dirigeants sont associés en partenariat avec des investisseurs professionnels spécialisés (ici Caroussel Finances SA).

    C'est l'entreprise rachetée qui rembourse la dette ayant servi au rachat, l'acquéreur finançant le prix d'acquisition à la fois par des apports en fonds propres et par endettement. L'acquéreur utilise dans ce but une structure juridique autonome, appelée "Holding", qui paiera le prix d'acquisition à la fois en s'endettant et grâce aux fonds propres apportés par l'acquéreur. L'acquéreur apporte des fonds soit seul, soit en faisant rentrer au capital de la holding
    d'acquisition un ou plusieurs fonds d'investissement (selon les moyens financiers du repreneur et la taille de la société reprise). Ce montage, qui s'est généralisé dans le début des années 1990, a permis la transmission de milliers d'entreprises. Cependant, la prudence est de mise sur le niveau de dette :
    Une dette trop importante fait supporter à l'ensemble, holding plus société acquise, une charge financière lourde.
    C'est pour cette raison que toutes les sociétés ne sont pas éligibles au LBO. Afin de rembourser la dette d'acquisition, l'acquéreur poursuivra également une politique d'amélioration de la rentabilité et de développement de l'entreprise.

    Cette mise sous pression financière de la société-cible est souvent critiquée par les syndicats de salariés. Dans certains cas, elle peut au contraire faire le bonheur des fonds d'investissement spécialisés, qui prennent cependant un risque de perte de leur investissement plus grand que dans un investissement classique, l'endettement supplémentaire augmentant le risque de faillite. De leur côté, les fonds d'investissement mettent en avant le fait que, en moyenne, les société "sous LBO" créent davantage d'emploi que le reste de l'économie.

    Cette opération permet à un groupe généralement constitué de fonds d'investissements et des cadres de l'entreprise de racheter l'entreprise avec une mise de fonds qui ne représente qu'une fraction de la valeur de la cible (selon le risque, typiquement entre la moitié et le quart du prix, ici 1,6M€ pour une valeur estimé à 3,5M€ pour le RCS) .
    Le solde est financé par un ou plusieurs fonds d'investissement et par de la dette bancaire qui sera remboursée par la remontée des dividendes de la société rachetée tout au long du LBO. Ces opérations concernent des sociétés en bonne santé financière dont la principale qualité est la stabilité.
    En effet, en cas de retournement, l'effet de levier marche alors à l'envers, et la perte s'affecte en priorité sur les fonds des investisseurs.

    Les sources de financement des opérations de LBO :

    Les fonds propres :

    Une partie du financement doit être apportée par les initiateurs de l'opération. Ces capitaux propres donnent juridiquement la propriété de la holding aux apporteurs de capitaux. Cet apport en capital peut se faire en numéraire mais peut également se réaliser sous la forme d'un apport d'actifs.
    Cela peut être le cas quand le vendeur souhaite rester dans le capital de la société après l'opération de LBO. Le vendeur apporte alors une partie des titres de la société cible. Cette méthode est d'ailleurs fiscalement avantageuse puisqu'elle lui permet d'être en sursis d'imposition conformément
    à l'article 150-O B du Code Général des Impôts Il est toutefois préférable que la grande majorité du capital soit apportée en numéraire, car un apport d'actif et notamment de titres comporte une dimension subjective à savoir le fait que la valeur de ses actifs (ici les titres) dépend de la valorisation de l'entreprise. Si la valorisation de l'entreprise est forte, l'apport de titres est alors moins important. Dans tous les cas, la valeur de l'apport des titres à la holding doit faire l'objet d'une validation d'un commissaire aux apports. Souvent, il est fait appel à l'entrée d'un investisseur extérieur dans le capital de la holding d'acquisition (« l'equity sponsor »), et ce, lorsque le ratio d'endettement rapporté
    aux fonds propres devient particulièrement lourd.

    La remontée exceptionnelle de dividende :

    La société cible dispose généralement d'une trésorerie. En fonction du niveau de celle-ci, l'acquéreur peut envisager de s'en servir pour financer l'opération. Cependant cette utilisation de trésorerie ne doit pas mettre en danger l'exploitation. L'acquéreur doit prendre soin de n'utiliser que la part de trésorerie qui ne constitue qu'une accumulation pure de richesse, il ne doit pas utiliser la partie de la trésorerie qui sert à financer le cycle d'exploitation (c'est pour ça que ça le fait chier de mettre maintenant 3M€ sur la table + 2,5M€ avant Juin). L'utilisation de cette trésorerie va donc passer par la distribution d'un dividende exceptionnel au nouvel acquéreur.
    Le financement d'un LBO peut se réaliser en partie par l'utilisation des réserves distribuables. La trésorerie utilisée dans ce genre d'opération correspond généralement à la part de réserve distribuable en franchise de précompte. Ceci permet de ne pas payer d'impôts sur la remontée de dividendes.

    La vente d'actif :

    Il s'agit de céder un actif de la société cible pour en financer partiellement l'acquisition. Il peut s'agir par exemple de bâtiments que l'entreprise n'utilise pas. L'entreprise perçoit alors le montant de la cession et réalise une remontée de dividende au niveau de l'acquéreur.
    Les problématiques de remontée de dividendes reviennent alors comme nous l'avons vu précédemment.

    Les principaux acteurs :

    - Les dirigeants repreneurs :
    Les équipes de management sont souvent parties prenantes dans les opérations de LBO. Elles sont en charge de la gestion opérationnelle de la cible.
    Ils sont la plupart du temps associés au montage dans la mesure où ils participent aux apports de capitaux. Ces équipes sont soit des équipes déjà en place avant l'opération ou sont des managers extérieurs recrutés dans le cadre de la transaction. Le management bénéficie dans la plupart des
    opérations d'une expérience de direction générale d'au moins 5 ans et a une connaissance du secteur d'activité. L'âge moyen de ces dirigeants est
    de 43 ans en France, ils ont bénéficié d'une bonne formation supérieure et proviennent du secteur dans lequel se déroule l'opération (ici la nomination de Julien FOURNIER).

    - Les investisseurs financiers :
    Ils ont pour objectif de prendre une participation, minoritaire ou majoritaire, dans des entreprises aux côtés des repreneurs. Ces investisseurs financiers apportent des fonds propres qui permettent de développer, et dans le cas du LBO de racheter l'entreprise. On trouve deux types d'investisseurs financiers,le capital investissement et les spécialistes LBO. Les sociétés de capital investissement disposent d'un large portefeuille de participations et n'ont pas vocation à s'impliquer dans la gestion de l'entreprise alors que les spécialistes LBO s'intéressent à la gestion des entreprises et apportent leurs compétences dans ce type d'opérations. Les sociétés de capital investissement, avec le développement des opérations de LBO, ont créé des structures
    spécialisées dans l'investissement en fonds propres dans les opérations à effet de levier. Il existe différents types de structures d'investissement.
    On trouve ainsi les SCR (Société à Capital Risque), les FCPR (Fond Commun de Placement à Risques). Ces différentes structures ont des règles de gestion qui diffèrent. Les SCR par exemple ne peuvent détenir plus de 40% du capital d'une même entreprise. Une grande partie de ses fonds d'investissements sont rattachés à de grands établissements financiers (Banque, Assurance...) ce qui leur permet de lever des fonds beaucoup plus facilement.
    Il existe également des fonds spécialisés qui investissent exclusivement dans la dette mezzanine. Les différentes structures ont des stratégies et des critères d'investissements propres qui sont généralement inscrits dans leurs statuts. Les investisseurs cherchent à maximiser le rendement de leurs investissements. Avec la revente de leur participation, les investisseurs cherchent généralement un TRI (Taux de Rendement Interne) de l'ordre
    de 20 à 30%. Avec l'explosion des opérations de LBO, les intervenants, les structures de financement se sont multipliés.

    Les conseils et intermédiaires :
    Il convient de les citer dans la liste des intervenants dans une opération de LBO dans la mesure où ils apportent un réel savoir faire et influent fortementsur les conditions de l'opération. On trouve parmi ces acteurs :

    - Les conseils en fusions acquisition : (Roman Loban) ils doivent permettre une évaluation exacte de la cible, ils sont également chargés de la présentation de
    l'opération auprès des différents intervenants, ils interviennent donc dans la rédaction du mémorandum d'information qui reprend les différents éléments de la transaction. Les conseils en fusion acquisition ont également un rôle de conseil, lors de la négociation, auprès des vendeurs et des acheteurs, il s'agit toujours d'obtenir le meilleur prix et de valoriser correctement la société cible.

    - Les avocats spécialisés dans ce type d'opération : (Ralph Isseneger) ils interviennent dans la rédaction des différents actes relatifs à la cession (contrats de prêt, convention de nantissements...). Leur présence est d'autant plus importante que la documentation juridique dans ce type d'opération est très fournie. La documentation a aujourd'hui tendance à prendre pour modèle le monde anglo-saxon où chaque point de la transaction est détaillé.

    - Les audits ont pour objectifs de vérifier les informations du vendeur, de confirmer le bien fondé de la valorisation de la société.
    Ces audits s'accompagnent quand les opérations sont de tailles significatives d'audit stratégiques. Ils portent sur les aspects commerciaux,
    financiers de l'entreprise, sur la qualité des dirigeants, évaluent les systèmes d'information et de gestion en place, le positionnement de l'entreprise,
    les évolutions du marché, les risques environnementaux, juridiques, fiscaux.... On parle de due diligence.

    La sortie de LBO :

    Les stratégies de sortie sont cruciales pour les investisseurs puisque la revente des participations va déterminer une partie du rendement de cet investissement. Les stratégies mises en place dépendent d'un grand nombre d'aspects allant des caractéristiques propres de la société cible à des éléments extérieurs comme les conditions de marché ou encore l'environnement macroéconomique.
  • guigues a écrit, le 2009-12-20 14:30:00 :
    superdou a écrit, le 2009-12-20 12:38:56 :
    mediasoc a écrit, le 2009-12-20 12:32:04 :
    L'atout principal du nouvel actionnaire est l'argent, même si on ne sait pas d'où il vient.

    Pour l'instant, le fait qu'il ai de l'argent reste à prouver ...



    Si il sort 1.6 millions d'euros pour racheter le club rapidement à Ginestet, ça prouve qu'il en déjà plus que tous ceux qui sont obligés de se concerter.
    .



    Surtout que l'offre de Kientz etait de 4 millions d'euros ! :))

    Oui, on a compris, c'est Ginestet qui a trouvé, donc forcement Fontenla , c'est du solide, en plus c'etait le meilleur plan de reprise ! :D
  • Kientz :)) :)) Ben il attend quoi maintenant ?
  • Je sais pas si quelqu'un a déjà parlé de l'interview de Fontenla dans l'Equipe de hier.
    Fournier en prend pour son grade. Cliquez pour agrandir.

    http://img682.imageshack.us/img682/3107/sanstitrengv.jpg
  • soleil7 a écrit, le 2009-12-20 19:21:02 :
    guigues a écrit, le 2009-12-20 14:30:00 :
    superdou a écrit, le 2009-12-20 12:38:56 :
    mediasoc a écrit, le 2009-12-20 12:32:04 :
    L'atout principal du nouvel actionnaire est l'argent, même si on ne sait pas d'où il vient.

    Pour l'instant, le fait qu'il ai de l'argent reste à prouver ...



    Si il sort 1.6 millions d'euros pour racheter le club rapidement à Ginestet, ça prouve qu'il en déjà plus que tous ceux qui sont obligés de se concerter.
    .



    Surtout que l'offre de Kientz etait de 4 millions d'euros ! :))

    Oui, on a compris, c'est Ginestet qui a trouvé, donc forcement Fontenla , c'est du solide, en plus c'etait le meilleur plan de reprise ! :D


    Ça serait bien la première fois que tu comprends quelque chose. C'est Noël avant l'heure.
  • rcs2009 a écrit, le 2009-12-20 19:41:00 :
    Je sais pas si quelqu'un a déjà parlé de l'interview de Fontenla dans l'Equipe de hier.
    Fournier en prend pour son grade. Cliquez pour agrandir.

    http://img682.imageshack.us/img682/3107/sanstitrengv.jpg



    Oui... tout le monde il est méchant.

    Insulté au premier regard :)) , crédibilité, zéro! (+)
  • dolores a écrit, le 2009-12-20 20:17:21 :
    rcs2009 a écrit, le 2009-12-20 19:41:00 :
    Je sais pas si quelqu'un a déjà parlé de l'interview de Fontenla dans l'Equipe de hier.
    Fournier en prend pour son grade. Cliquez pour agrandir.

    http://img682.imageshack.us/img682/3107/sanstitrengv.jpg



    Oui... tout le monde il est méchant.

    Insulté au premier regard :)) , crédibilité, zéro! (+)


    C clair, il fait trop pitié ! Bouh les vilains ! Lol

    Toute la haine des actionnaires envers Ginistet reportée sur lui, Il est de suite insulté par ces derniers et ce aux premiers regards, parce qu'il n'est pas Alsacien !
    Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre ! Vraiment parano le mec.

    Fournier lui doit la loyauté, mais n'a pas compris sa mission ! Mais bien sûr... Et Fontenla qui soit disant? laisse carte blanche à fournier sur le plan sportif... Vachement crédible...

    Il y a un point sur lequel je suis daccord avec Fontenla, c'est quand il dit ceci :

    "J'ai commis beaucoup d'erreurs avec tout le monde"

    La seule vérité de cet interview ! Le reste c'est du vent, de la proudre aux yeux ! Il ose encore faire sa pleureuse...

    Hônte à toi
    Fontenla
    Le Racing se passera de toi !
  • Citation:
    meganenicolas a écrit le 20/12/2009 18:07
    Alain Fontena ne veut pas nous donner une leçon de finance...Mais tout est légal dit-il !

    Comme le PSG, le Racing aurait sans doute été acheté par un fond d'investissement...Une procédure d'achat qui s'apparente apparement à une procédure en Leveraged Buyout...


    Tout ça c'est de la théorie, mais là je ne te suis pas pour le rachat du Racing. La condition de base sans laquelle un LBO est inenvisageable est que la société rachetée soit structurellement bénéficiare en EBITDA (free casflow positif). Or ce n'est pas du tout le cas du Racing. Donc je ne vois pas comment il aurait pu être racheté en LBO par Fontenla. Il a bien fallu qu'il fasse un chèque de 1,6 millions d'euros à Ginestet
  • flashguy a écrit, le 2009-12-20 21:55:03 :
    Citation:
    meganenicolas a écrit le 20/12/2009 18:07
    Alain Fontena ne veut pas nous donner une leçon de finance...Mais tout est légal dit-il !

    Comme le PSG, le Racing aurait sans doute été acheté par un fond d'investissement...Une procédure d'achat qui s'apparente apparement à une procédure en Leveraged Buyout...


    Tout ça c'est de la théorie, mais là je ne te suis pas pour le rachat du Racing. La condition de base sans laquelle un LBO est inenvisageable est que la société rachetée soit structurellement bénéficiare en EBITDA (free casflow positif). Or ce n'est pas du tout le cas du Racing. Donc je ne vois pas comment il aurait pu être racheté en LBO par Fontenla. Il a bien fallu qu'il fasse un chèque de 1,6 millions d'euros à Ginestet


    "Structurellement bénéficiaire" : Elle doit le devenir pour apporter à terme des dividendes...

    Il n'y a rien de contradictoire à devoir dans un premier temps devenir actionnaire en rachetant des parts de la holding ?!
    Je cite : " Ces investisseurs financiers apportent des fonds propres qui permettent de développer, et dans le cas du LBO de racheter l'entreprise. "

    Bon en même temps je suis pas un pro de la finance (ça doit se voir, lol) et toi peut être oui.

    Merci en tout cas pour cet information.
  • Alain Fontenla's flying circus

    Lâche, falot et velléitaire. En deux semaines à peine le nouveau propriétaire du Racing a réuni une quasi-unanimité contre lui. Va-t-il oser rester ?

    Cliquez ici pour lire la suite de cet article
  • Fontenla casse toi......tous ce que ce c****** veut, c'est un bénéfice sur le club.......E*****!!!!!!!!!

    Le racing sera dans de bonnes mains que si il est repris par les investisseurs régionaux.....
  • Bah, c'est légitime de vouloir un bénéfice :-B On n'investit pas par philanthropie... Là, le problème, c'est la stratégie envisagée :-&
  • Fontenla le nouveau fossoyeur du Racing : pour le bien du Racing casse-toi le plus vite possible !
  • zeph a écrit, le 2009-12-22 09:58:28 :
    Bah, c'est légitime de vouloir un bénéfice :-B On n'investit pas par philanthropie... Là, le problème, c'est la stratégie envisagée :-&


    En foot c'est plutôt philanthropie ou prison. Parce que faire du bénéfice légalement avec un club pro, je ne vois pas.
  • Lu dans l'Equipe " il (Fontenla) semble avoir des velléités de faire une plus-value" lors de la revente du club ; mais il vit dans quel monde ce mec ! pas la peine de faire un dessin pour comprendre que c'est impossible dans la situation actuelle.

    Mais quel cauchemar ! Pincez moi pour que je me réveille !
  • Bien sûr que si c'est possible. Il a acheté pour des cacahouètes, et aujourd'hui tout ce que l'Alsace compte de millionnaires tuerait père et mère pour le foutre dehors.
  • Ils sont tellement millionaires qu'ils sont en train de gratter les fonds de tiroir pour avoir les fonds nécessaires au rachat du Racing. C'est fou ce qu'ils sont riches nos "millionaires" alsaciens.
  • guigues a écrit, le 2009-12-22 11:05:48 :
    zeph a écrit, le 2009-12-22 09:58:28 :
    Bah, c'est légitime de vouloir un bénéfice :-B On n'investit pas par philanthropie... Là, le problème, c'est la stratégie envisagée :-&


    En foot c'est plutôt philanthropie ou prison. Parce que faire du bénéfice légalement avec un club pro, je ne vois pas.


    Je parlais de la légitimité de vouloir faire des sous. Mais c'est sûr que les clubs rentables sont rares.
  • Ca existe un club qui gagne des sous? (vraie question) :-/
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